Le martinet

Le martinet

Je rentre dans la chambre. Il m’attend, assis sur la chaise, le regard sévère.

Il a retroussé les manches de sa chemise noire.

Je sais à quoi m’attendre.

J’ai volontairement caché son nouveau jouet.

Il me suffirait de lui dire où… mais je ne sais quelle folie me pousse à me taire.

Le martinet… Le nom même me fait frissonner… de peur.

Alors quoi ? Tenter de tenir ? Ne rien dire ?

Je me place en face de lui, passant d’une jambe à l’autre, nerveusement.

« Tu vas finir par me l’avouer, c est moi qui te le dis. C’est ta dernière chance avant que tu ne reçoives une fessée mémorable. Dépêche- toi ! »

Ma fierté me pousse à une dernière bravade et je m’entends lui dire « Dans tes rêves »… non sans reculer d’un pas.

Il m’empoigne, me plaçant entre ses jambes, et une première claque brutale me surprend.
Il descend prestement jean et culotte, me basculant en travers de ces genoux dans la seconde qui suit.

Vexée et un peu affolée de me retrouver trop vite déculottée, je jette ma main en arrière. Il l’attrape avant même que j’aie pu protéger mes fesses, me la bloque dans le dos tandis que de l’autre il commence à me fesser… fort, trop fort. Je gémis malgré moi.

« Ne bouge plus. Je ne veux t’entendre que si c’est pour me dire où tu l’as mis, et tu ne quitteras pas mes genoux d’ici là. »

Je serre les dents et essaye de ne pas bouger mais mes fesses me cuisent rapidement et je me mets a gigoter pour éviter les claques.

Il ne m’a jamais fessé aussi fort ni aussi vite.

Je me surprends à pleurnicher.

Il s’interrompt enfin, me laissant pantelante, vaincue.

Il pose sa main sur mes fesses. Je sais qu’il voudrait les caresser mais il se reprend aussitôt et la retire.

« Alors ? Je t’écoute. Où l’as-tu mis ? »

Je bafouille, d’une toute petite voix.

« Si je te le dis, promet-moi de ne pas me punir avec, s’il-te-plaît. »

Une salve de claques retentissantes répond à sa place.

Le martinet me fait peur, mais je sais que, quoi que je fasse à présent, c’est ce qui m’attend. Je suis allée bien trop loin.

J’arrive à peine à articuler « sous le matelas » entre deux claques qui me font pousser des cris de douleur que je ne peux plus retenir.

Il me relève complètement pour chercher cet instrument qui me faisait déjà peur avant.

Je saisis rapidement culotte et jean, pour tenter de les remettre.

Mes fesses ne sont qu’un brasier douloureux. Le martinet maintenant, je ne pourrais pas supporter.

Il se retourne vers moi, m’empoigne pour me jeter sur le lit et me baisse à nouveau jean et culotte.

Je n’ai jamais autant regretté d’être aussi têtue.

Je pleurniche un « non, non, s il-te-plaît, non ! », mais ce jouet il voulait l’essayer, et il ne s’en prive pas.

Ça mord, ça cingle et très vite je pleure pour de bon.

J’essaye d’échapper aux lanières mais je ne réussis qu’à les faire tomber tantôt sur mes cuisses tantôt sur mes hanches.

J’ai vraiment mal.

Chaque fois que je sens son bras se lever, je ressens cette peur incontrôlable et je serre les cuisses.

Je lui demande pardon en boucle.

Quand il s’arrête enfin, je n’ose même plus bouger, alors il s’assoit à côté de moi et entreprend de poser sa main sur mes fesses, tout doucement… puis descend plus bas. J’ai honte car je sais que, malgré tout, je suis toute mouillée.

Je me retourne vers lui, lui souris et le remercie.

Je sais que cette correction, j’en avais envie, besoin même.

Je suis peut-être folle d’aimer autant être fessée par mon homme… mais quelle douce folie.

34 commentaires

  1. @leonora….insolente, moi ?
    Heu… si peu.
    Monsieur me fait signe que la badine repliée façon looper m’attend… Un truc que j’aurais dit… ?.

  2. Beau récit, un bel exemple de femme courageuse, qui a reçu sa punition sans broncher (hum!) 😀

  3. le martinet ! un si bel instrument !!

  4. Aaaaaaaah le martinet………….. 😀 😀

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