Activités

  • Venny a répondu au sujet Sur un rail dans le forum Récits il y a 2 semaines et 1 jour

    “Embarquement à la voie numéro huit, messieurs-dames!”

    J’embarque dans le train, cette fois de façon un peu plus détendue que la dernière fois. Sans bagages, et avec un casque sur les oreilles, je monte vite fait, et me cherche un compartiment tranquille. J’en trouve un vide, et je commence à m’étirer avant que le train ne démarre, sentant la tension de mon jogging se relâcher lentement pendant que je soupire de satisfaction. Je m’assied alors sur la banquette confortable, hésite un moment, puis je décide de ne pas étendre mes pieds sur la banquette. Je sors mon baladeur de ma poche, et je regarde où j’en suis.

    “Voyons voir… Trente minutes pour faire du gîte jusqu’à la gare? Pas mal.” Je souris, réalisant que j’ai battue mon record. Je croise les doigts, et étire mes bras au-dessus de ma tête, avant de somnoler doucement. Un petit regard vers la banquette en face de moi me fait légèrement rougir, et pendant un moment, je me prends à souhaiter que ce jeune homme, si maladroit, soit à nouveau en face de moi.

    “Excusez-moi?” Une voix s’élève, interrompant mes rêveries. À ma grande déception, elle n’appartient pas à cet inconnu, mais à une femme d’à peu près mon âge, mais d’un aspect beaucoup plus professionnel.

    “…bonjour?” Je réponds d’une voix hésitante, un peu prise de court par son attitude, à rester immobile dans le couloir, à attendre une réponse.

    “Excusez-moi, mais j’ai vue que vous étiez seule, si vous n’attendez personne, est-ce que je peux m’asseoir?”

    “Oui, bien sûr!” Je tire mes jambes, et s’assied convenablement, plutôt que de les laisser étirées, et je lui fait un sourire. En me répondant par un soupir soulagé, elle rentre dans le compartiment, avant de ranger sa valise, puis d’enlever un épais manteau. “Merci beaucoup, tout les autres compartiments sont bien trop pleins, je m’y trouve mal à l’aise.”

    “Timide?”

    Elle rougit, un petit sourire mal à l’aise. “Heu… Un peu. C’est surtout qu’il y a beaucoup d’hommes, j’ai du mal avec eux.”

    Je me force à ricaner, un peu mal à l’aise à mon tour, avant de chercher un autre sujet. “Vous avez beaucoup de bagages pour un simple aller à Marly-Gomont.”

    Elle marque une hésitation, avant de répondre d’un ton un hésitant. “Mais… ce train va directement à Paris, pas à Marly-Gomont.”

    Elle recule un peu. Si je pouvais faire attention, je remarquerais qu’elle est effrayée, mais je suis trop occupée à plaquer mon nez contre la vitre pour faire attention, tout en jurant. “Merde, merde, CHIOTTES ! Je me suis gourée de train !”

    Elle recule en titubant pendant que je panique, et appelle un contrôleur. La conversation qui suit reste floue dans ma tête, à cause de la panique que j’ai ressentie sur le moment, mais ce dont je me rappelle, c’est que le ticket que j’avais prise était valable, et que je “n’avais qu’à reprendre un train dans l’autre sens”. Il restait le problème d’attendre douze heures à Paris, sans un euro en poche.

    “Mais… elle peut rester chez moi, même si ce n’est que pour la journée.” Ajoute l’autre femme, avant de rougir légèrement quand je la fixe des yeux.

    “Vous… feriez ça?”

    “O-Oh, bien sûr, il y a des règles, ma logeuse est contre les visites, donc je dirais que vous êtes ma soeur, mais oui, je veux bien !”

    “Merci! Merci!” Je me prosternerais si je le pouvais, un immense poids vient de quitter mes épaules. le reste du trajet se passe de façon plutôt calme, moi demandant nerveusement quand le train arrivera à Paris, et elle me regardant en coin en me répétant de me détendre.

    Une fois arrivées à la gare de Paris, je lui propose de porter sa valise, mais elle refuse fermement. Son attitude m’échappe, donc je me contente de la suivre nerveusement jusqu’à chez elle, un petit appartement étrangement proche de la gare.

    Elle me laisse entrer la première, puis referme et verrouille la porte après moi, avant de sourire. “Alors? Chez moi, qu’en pensez-vous?”

    Je reste bouche bée. Pour l’ignorante béotienne que je suis, tout ce que je peux dire, c’est que c’est un appartement très cossu et très rupin. Si je devais le décrire… Je dirais que c’est beaucoup de meubles anciens, très décorés. Autant dire qu’avec mon survêtement un peu défraîchi, je fais tâche.

    Je me tourne vers ma bienfaitrice, et essaie de bredouiller quelques mots. “Heu… merci…”

    “Ne me remerciez pas encore…” Elle me dit avec un air un peu malicieux et un petit sourire. C’est quand ses yeux se posent sur mon pantalon que je réalise que je me suis fourrée dans un sacré pétrin.

    “Heu… Pourquoi?”

    Elle ouvre la bouche pour répondre, mais n’arrive qu’à bredouiller, avant de la refermer, le visage rouge. “… C… C’est quand vous avez jurée, ça m’as choquée, e… et, sur le moment, ben… J’ai pensée que…”

    Je remarque son trouble, et, avec un sourire mauvais, je dis quelque chose de stupide. “Vous aviez pensée que je mériterais une bonne fessée?”

    Elle me fixe un moment, son visage écarlate, avant de parler avec enthousiasme, à la limite des cris. “O… Oui! Exactement ! C’est parfaitement ce que j’ai pensée !” En entendant ça, c’est mon propre sourire qui disparaît.

    “Mais… Enfin, je…” Je cherche rapidement une excuse, n’importe laquelle.

    “Aah, je ne veux rien entendre, personne n’a jurée de façon si ordurière à votre place, alors…” Elle hésite et avale sa salive, sa voix étonnamment ferme malgré son expression gênée. “A… Alors, je vais vous donner une bonne correction !”

    Je regarde le sol, bizarrement gênée à mon tour. Je devrais m’enfuir ou quelque chose, mais quelque chose, une certain curiosité, me pousse à rester, et… peut-être aussi, à sentir si cette femme de mon âge est capable de fesser aussi fort que l’avait fait l’inconnu du train. D’une petite voix, je réponds “…oui madame, je suis désolée.”

    Son expression est incrédule, et elle mets du temps à s’en remettre. “Je… Je pense que… votre fessée devrait être avec le pantalon baissé…” Elle parle lentement, doucement, en avalant sa salive avec difficulté.

    “Juste le pantalon baissé?” Je demande, un peu incrédule, avant de regretter ce que je viens de dire.

    “B… Bien sûr, la brosse à cheveux est nécessaire, allez donc à la salle de bain me la chercher, voulez-vous?”

    J’obéis, et me dirige vers la salle de bain, où je m’appuie un moment contre le mur, à reprendre mon souffle. J’ai l’impression d’être dans un rêve, et pourtant, j’ai presque peur de me réveiller. Je réalise alors que j’ai envie de cette fessée. Je ferme les yeux et je me pince l’arête du nez, essayant de me calmer, avant de regarder alentours. “…mais elle a combien de brosses?” J’en prends une au hasard, et je reviens vers elle.

    Je la vois frotter ses cuisses, essayant d’aplatir son pantalon nerveusement. Je vais vers elle, et je lui tends la brosse. Nous sommes toutes deux rouges, mais elle se calme en remarquant avec un petit rire. “C’est à brosse à douche, ma chère !”

    “Ha, merde. V… Vous voulez que j’aille en chercher une autre?”

    Elle attrape mon pantalon et parle d’un air calme. “Non, votre fessée ne peut plus attendre, écoutez-vous ! Tant pis pour vous, cette brosse-ci fait bien plus mal.” Puis, fourrant ses pouces sous l’élastique de mon pantalon de sport, le descend instantanément sur mes cuisses. “Venez ici, maintenant. Vous avez une leçon qui vous attends.”

     

    Sur les six prochaines heures que je passerais en sa compagnie en attendant mon train, j’en passerais au moins quatre à alterner entre le coin de la pièce, avec ordre de garder les mains sur la tête et mon pantalon baissé, et ses genoux, où elle essayera à peu près tout ce dont elle disposait. Les deux heures restantes passeront à regarder un film à la télé tout en caressant mes fesses, et en essayant de ne pas faire trop de bruits.

    Plus tard, je finis par prendre le bon train, et arriver au gîte où je prenais mes vacances, après le jogging le plus long de toute ma vie.

PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com