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  • Provocation a commencé le sujet Un désir brûlant dans le forum Récits il y a 5 mois et 1 semaine

    Je transpire à grosses gouttes, je sors d’une “petite séance d’éducation” assez intense… Et puis aussi d’un petit tête à tête avec moi-même…

    Il fait au moins 40 degrés ici, ou bien cela vient de l’intérieur, j’ai chaud .. très chaud. Il est temps de prendre une douche.

     

    Il me prévient de faire attention au rideau qui ne tient apparemment plus très bien…ajoutant nonchalamment que si par ailleurs je le faisais tomber je recevrai la canne.

    C’est troublant cette hésitation, dans un premier temps je me dis que dans ce cas je ne le toucherai même pas et puis je pose mon regard sur ce rideau et si…?

    Je m’égare, je règle la lumière sur une ambiance tamisée et je lance ma playlist du moment qui me donne envie de jouer.

    Je tire avec précaution sur le rideau, tout se passe sans accro. Je laisse l’eau couler doucement profitant de ce petit moment de répit, augmentant progressivement la température.

    C’est fou comme j’adore ce moment, je gémis doucement lorsque l’eau brûlante coule sur mes reins, ma poitrine, j’ai l’impression que cette eau emporte avec elle toutes mes appréhensions, toutes ces choses qui m’embarrassent pour ne laisser que la douceur du ruissellement sur ma peau.

    Et puis j’accroche le pommeau au-dessus de ma tête, mes coudes posés contre le carrelage je joue de ma cambrure pour diriger cette cascade, mon regard s’attarde à nouveau sur ce rideau et si…?

    Non !

    Je ferme les yeux et imagine un instant une nouvelle scène sortie de mes envies. J’ouvre les yeux, oui j’ai envie d’essayer.

    Je prends mon courage à deux mains et appelle mon hôte une première fois.

    Rien, pas de réponse.

    J’hésite… Me questionne : T’es sûre de ton coup là …

    J’appelle une deuxième fois, j’entends une vague réponse, j’appelle une troisième fois les pas se rapprochent.

    Un peu gênée, je récupère le pommeau de douche contre moi. Il passe la tête à côté du rideau.

    “- Ça va? Tout va bien ?? Tu m’as appelé ?

    -Oui oui, tout va bien . C’est juste que…

    -Oui ?

    – J’aimerais essayer quelque chose…

    – Oui ?

    Je me sens à la fois malicieuse et gênée, je sais que passer la surprise de ma demande, j’ai là toute l’attention de mon interlocuteur, mais je n’ose pas trop, pourtant c’est un peu tard et je le sais..

    – Qu’est-ce que tu aimerais essayer..?

    – Hum …bah euh… j’aimerais essayer sous la douche..

    – Ah oui ? Quoi?

    – Bah …

    – Ha ! Tu veux des coups de brosse de bain sous la douche ? Très bien! Pas de soucis je vais t’arranger ça !

    – NON ! Il est déjà parti, mais je finis ma phrase en espérant être entendue et que ma requête ne se transforme pas en tout autre chose.

    Plutôt la cravache s’il te plaît…

    Je reste là, à guetter son retour et surtout l’instrument qu’il aura finalement choisi.

    Je respire, il a prit la cravache.

     

    Il coupe l’eau, le ton change:

    Pose tes mains sur le carrelage.

     

    Je rallume l’eau avec un petit sourire:

    Non j’aimerais le faire sous l’eau.

    -D’accord penche-toi en avant et pose tes mains ici.

    Je souris, j’ai envie de faire du zèle je pose mes coudes contre le carrelage et tend les fesses en arrière comme il va me le demander. Je me sens bien, comme une petite aventurière, la musique continue de jouer j’attends le premier coup.

    Schlack

    Ça va il était modéré.

    Schlack 2 fois, 3 fois…

    Petite pause il reprend pas trois, l’intensité augmente je me mords la lèvre.

    Je commence à bouger un peu, et me fais reprendre sèchement :

    Reprends la position !

     

    Les coups augmentent encore, je sens l’eau ruisseler dans mon dos terminer en cascade sur mes fesses, me parant d’une couche protectrice contre la cravache qui s’abat avec plus d’intensité encore.

    C’est agréable mais …l’eau amortit beaucoup trop.

    Je me redresse.

    -Qui t’as permis de bouger ?

    – Personne..

    Je ne me démonte pas, un petit air malicieux.

    On peut essayer avec la canne…?

    – Ha ça c’est une bonne raison, avec plaisir.

    Ouf…

     

    Il revient avec la canne, je sens l’appréhension monter doucement.

    – Remets toi en position.

    J’obéis j’en ai envie, c’est moi qui l’ai demandé. Je me cambre sous le jet d’eau offrant de mon plein gré mes fesses tendues à la morsure de la canne. Je me demande un instant si la vue est belle, mes cheveux sont trempés, je suis là nue, l’eau tombant et rebondissant sur mon cul, le front appuyé sur mes mains, le visage détendu, le dos cambré, oui sûrement la vue doit être belle, tant mieux.

     

    La canne se pose puis s’impose, la brûlure se propage, je ne bouge pas.

    Elle revient plus insistante, je me cabre.

    On me rappelle à l’ordre. Je reprends ma place…encore …

    J’analyse d’abord, l’eau, la canne. Il semble qu’elle glisse à son contact, plus difficile de viser donc… Je stoppe mes pensées chuuut ..concentre-toi, c’est ce que tu voulais.

    La canne reprend son œuvre, cinglante, l’eau devient une caresse après la tempête, quel mélange. Un éclair et la pluie l’emporte, les éléments se déchaînent.

    J’en veux plus, je grimace, ça fait mal, j’en veux plus. Ma main s’égare sur le robinet …plus chaud … Encore plus plus chaud.

    Je me perds dans ces brûlures, un vrai plaisir masochiste qui se combine en un instant.

    La canne m’arrache des gémissements, je quitte par moment la position les mains posées j’ondule sous ce couloir de lave en fusion dirigeant son trajet, éteignant ou rallumant certains feux par son passage.

    Je soupire de plaisir sous cette lente et douce torture.

    Il me laisse faire avant de reprendre son petit jeu sadique sur mon cul.

    Je sais que je ne contrôle plus rien. J’ai lancé la machine, mais je ne suis pas maître de son arrêt.

    Je profite encore, je l’entends gronder, certains coups tombent un peu bas à cause de l’eau et me font gémir de douleur à plusieurs reprises…mais moi… Moi Je m’en fiche royalement en cet instant… Et puis tu sais…de toute façon …je le mérite. C’est comme un savoureux et douloureux rappel à l’ordre de ma situation.. à la merci de ses caprices sadiques.

    Mais sa main se pose sur mes reins empêchant le flot de descendre, les coups se font plus mordants ainsi. J’ai peur pour sa main car la mienne s’égare encore pour augmenter la température de l’eau. Il me rassure et continue.

    Je commence à avoir du mal à ne pas bouger et mes mains finissent par protéger mes fesses.

    Sa main saisit alors mes cheveux :

    -Remets toi en position, c’est toi qui l’a demandé je te rappelle.

    -Je sais …

    -Tends bien les jambes, je veux que la peau de tes fesses soient bien tendues pour que tu le sentes.

    Il me tient toujours, ma tête tirée vers l’arrière le coup suivant arrive.

    Je m’égare encore, cette position, ces coups j’en ai rêvés… Je me laisse porter.

    Il m’attrape le menton:

    Regarde-moi.

    J’ai du mal à le regarder pendant qu’il me fouette le cul à coup de canne, j’essaie tant bien que mal, mais c’est si perturbant, si humiliant.

    Il relâche ma crinière, je suis ailleurs je me cabre à nouveau, l’ordre tombe, j’hésite.

    -Tu te tiens bien. Il en reste encore trois.

    J’hésite encore un peu.

    – Tu désobéis ? Tu sais ce qu’on fait aux filles qui sont désobéissantes ?

    C’est soit, tu prends les trois sagement soit tu les prendras quand-même et on continue.

     

    Je m’installe à nouveau, je veux me tenir tranquille, je ne bougerai pas…

    C’était sans compter la douloureuse surprise de ces derniers coups qui m’ont fait plier les jambes au 2eme coup ce qui a déclenché l’arrivée du 3eme sans préavis avec remontrance.

    Tant pis je ne suis plus là, je profite de ces dernières ondes de douleur pour onduler sous l’eau brûlante mêlant à nouveau ces deux plaisirs douloureux, j’en perds la tête. Je me sens brumeuse, ma tête se pose sur mes mains, je me sens partir, mes jambes tremblent légèrement j’essaie de cacher mon état de faiblesse.

    -Allez fais moi un bisou là.

    Je lutte pour ouvrir les yeux quelques instants et vise sa joue avant de repartir dans ma torpeur. Suspendue au support de la douche comme à une bouée, je me laisse porter.

     

    -Profite encore un peu de ta douche bien chaude.

     

    Il est parti, je me mets à rire nerveusement. Quel cocktail d’endorphine, je m’octroie un dernier un shoot sous l’eau, mais rapidement je l’a trouve bien trop chaude.

    Je sors alors lentement, encore dans les vapeurs de ces chaleurs, la reprise : Feeling good de Michael Bublé, raisonnant dans l’enceinte. Je me mets à rire joyeusement de cet excellent timing.

    Oh oui qu’est-ce que je me sens bien. Ma voix se mêle alors:

    “It’s a new dawn

    It’s a new day

    It’s a new life

    For me

    And I’m feeling good

    I’m feeling good”

     

    Merci.

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