Weekend nuptial

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10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 10)
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  • #65568
    SandrineG🍑
    Participant


    Les 482 kilomètres du retour sont longs. Le trajet aller m’avait pourtant paru bien plus plaisant.
    Nous nous sommes quittés il y a quelques heures, à peine et j’ai déjà envie d’entendre sa voix, de lire son regard tantôt exigeant, tantôt sévère tantôt bienveillant.
    Il faut dire que le weekend a été riche et intense. D’autant plus intense qu’il venait couronner des semaines d’échanges nourris, prometteurs et souvent drôles.
    Nous avions imaginé un mariage scellant notre jeu. Je devenais sa femme et @donatien-leopold  mon mari, et notre vie conjugale serait, bien évidemment, régie par la discipline, elle aussi conjugale. Jusque dans les moindre détails, nous avons même échangé des alliances.
    La cérémonie à été fixée le samedi 05 juin, en Bourgogne-Franche Comté.
    Nous avions pris le temps de faire monter notre mayonnaise conjugale et nos échanges devenant plus fluides, nous avons pu convenir de la date de la cérémonie, suivie d’un premier weekend nuptial.
    Le contrat de mariage stipulait les droits et devoirs des époux, et précisait notamment la nécessité, voire le devoir de l’époux à recourir à la discipline conjugale nécessaire au bon fonctionnement du couple. En écho, il précisait les devoirs d’obéissance et la nécessité de me soumettre aux punitions de mon mari.
    Plusieurs semaines auparavant, mon fiancé a exigé que je sache réaliser parfaitement la révérence, cérémonial auquel il tient particulièrement. J’ai aussi dû apprendre une poésie par cœur afin de la réciter le jour du mariage.
    La cérémonie prévue devait se dérouler ainsi:
    – signature du contrat de mariage
    – échange des alliances
    – Mise à nue de la mariée par Monsieur, debout sur la table basse
    – Récitation
    – Rhabillage de la mariée
    – Fessée inaugurale et sa mise au coin.
    Ce programme était connu à l’avance et le chemin aller fut propice à toutes les pensées denses, intenses et inquiètes aussi.
    La cérémonie s’est en partie déroulée comme convenu, hormis la poésie qui en est restée au premier quatrain. Ayant reçu ma première fessée conjugale, réalisée dans la plus pure tradition: sur les genoux de Monsieur, robe troussée, déculottée, je choisis de me tenir le mieux possible pour les heures suivantes. La fessée ne fut pas la raclée du siècle, mais mes émotions me rendant extrêmement sensible, mon seuil de douleur m’a permis de mieux intégrer les règles de ma nouvelle vie conjugale assez rapidement. C’est souvent l’intention qui compte et de ce point de vue, le but était atteint.
    Monsieur, sachant parfaitement manier le verbe, a le don de rendre la fessée très honteuse et très efficace.
    “Bien, chère épouse il est maintenant l’heure de ta première fessée. Il me paraît essentiel que tu saches précisément à quoi tu t’exposes si tu transgresse les règles de la vie conjugale, que tu viens de signer.”
    Calé contre l’accoudoir du canapé, il m’invita à prendre place sur ses genoux.
    “Chère épouse, peux-tu me rappeler comment doit-être donnée cette fessée?” Demanda-t-il en débutant le troussage de ma robe.
    “Cul nu Monsieur” ai-je répondu timidement.
    Ce moment précis, où il est évident que mes fesses vont être mises à nues, et que la fessée va suivre, est totalement hors du temps. Les pensées, coincées entre “ce n’est pas possible” et “là, tu je vas pas y couper” font des allers retours.
    Quelques claques tombent sur ma culotte toujours en place, mais très vite, mes fesses se retrouvent à l’air libre.
    “Tu ne croyais tout de même pas que j’allais continuer sur ce rempart!”
    Les fesses à l’air, sur les genoux de mon mari, que je ne connais que depuis quelques heures, mon esprit se vide.
    Les claques commencent à tomber. Les premières sont totalement supportables mais très vite mon seuil de douleur bascule vers l’intenable, sans grande intensité pourtant. Mais mes sens et mon esprit sont tellement en alerte que les sensations sont décuplées.
    Je bénéficie de quelques pauses, mais la fessée reprend tout de même.
    “Ce n’est pas encore très rouge. Tout juste rosé…” et les claques reprennent.
    Je bouge, je vocalises des “aie”, ma respiration saccade, mais la fessée tombe.
    “Voilà qui me paraît être une couleur plus acceptable. Tu vas au coin, sur la pointe des pieds, en faisant des petits pas, et culotte aux chevilles. File!”
    Je m’exécute encore chamboulée par la fessées reçue, et me place dans le coin indiqué.
    “Le nez bien au coin, jeune femme, et mains sur la tête.”
    Je suis dans mon coin, fesses rougies et brûlantes, les mains sur la tête, obéissante comme jamais.
    Mon mari se cale de nouveau dans le canapé.
    “Quel joli spectacle que les fesses rougies de ma femme…”
    Honteuse, je sais que je suis observée. Je le sens se rapprocher, malaxer mes fesses endolories pour en mesurer la température.
    “C’est encore bien tiède…”
    “Je descend fumer une cigarette, tu n’as aucun intérêt à bouger de là! Je lèverai ta punition à mon retour.”
    À son retour, je suis sagement dans mon coin.
    “Ta punition est levée, je suis très content de toi.”
    J’ai le droit d’être réconfortée blottie dans ses bras. Je me sens sereine.
    Il m’est interdit de porter autre chose que des robes ou jupes dans le cadre de ma vie conjugale. Seule une petite dérogation me fut accordée pour sortir habillée plus chaudement un après-midi, la météo ayant été désastreuse une grande partie du weekend.
    Le reste du weekend a été rythmée par quelques réprimandes et fessées “à la volée” ainsi que des fessées de rappel afin de sceller correctement notre mariage.
    La fessée de fin de weekend fût très forte emotionnellement. D’abord parce qu’elle est reçue entièrement nue et aussi parce que mon esprit avait envie de tenir le plus longtemps possible.
    Elle fut progressive mais piquante au bout de quelques minutes.
    “Je veux entendre “je suis matée, Monsieur”.
    Rêve, pensais-je.
    “Es-tu matée”
    “Non!”
    “Ah, très bien!” Les claques redoublent d’intensité.
    “Je suis matée, Monsieur”
    “Comment? Je n’ai pas compris”
    “Je suis matée, Monsieur!!”
    “Tu es matée? Tu en es sûre?”
    “Ouiiiiiiiii”
    Une dernière salve de claques tombent, et je dois retourner au coin.
    Comme pour la première fessée, mon mari descendit fumer une cigarette.
    J’ai entendu les pas dans l’escalier, la porte s’ouvrir. Il était dehors.
    Je me suis déplacée vers le miroir tout proche pour voir la couleur de mes fesses puis décidai de m’approcher lentement de la verrière pour tenter d’apercevoir mon mari. La porte d’en bas s’ouvrit, et les pas dans les escaliers se firent entendre.
    Tel un félin, le cœur battant je regagnai mon coin de pénitence rapidement. Ni vue, ni connue. (Mon mari apprendra cela en lisant ce petit récit)
    J’ai le droit au même réconfort, toute nue dans ses bras.
    Deux jours et demi passent très vite. Mais que de jolis moments en si peu de temps. Quel bonheur et quelle fierté de se sentir femme dans les yeux et sous les mains d’un homme.
    Je porte toujours mon alliance de jeu, elle me rappelle ce qu’est d’être une femme mariée sous le sceau de la discipline.
    Merci cher époux pour ces jolis moments.
    À suivre…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #65579
    coupledd75
    Participant


    Magnifique idée que ce week-end nuptial. Tu le racontes fort bien.

    Bienvenue au club des interdites de pantalon ! 😁 En même temps on sait quoi faire si on veut une fessée 🤣

    Merci de ce beau récit si personnel et… félicitations aux jeunes mariés 😉

    L.

    #65580
    LotharioGrimm
    Participant


    Quel formidable WE !

    Je suis un homme de 44 ans habitant en région centre. Attiré par la fessée depuis mon adolescence.

    #65583
    Spankheure
    Participant


    Un récit qui fait plaisir à lire.

    #65598
    Badine79
    Participant


    Beau recit

    #65969
    Ame.masculine
    Participant


    Fort.

    Intense.

    Dense.

     

    Bravo aux jeunes mariés !

     

     

     

    #65976
    SandrineG🍑
    Participant


    Merci @ame-masculine!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #66239
    charlie
    Participant


    les invitées au mariage ont ils reçues 1 photo de fesses rougies ?

    #66246
    Miss Betty
    Participant


    Très beau mariage  – Il me donnerait presque envie de me remarier un jour avec un homme capable de me dominer pour le restant de nos jours (sourire)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Miss Betty.

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

    #66552
    Donatien Leopold
    Participant


    Week-end nuptial

    <i>(version masculine)</i>

    N’ayant vraiment rien du fesseur compulsif, je n’avais certes pas rejoint notre « planète rose » dans le seul dessein de fustiger quelques croupes plus ou moins languissantes, mais bien dans l’espoir d’y croiser des personnes de qualité, cérébrales, sensibles, de préférence pourvues du sens de l’humour, et surtout soucieuses de s’exprimer dans une langue élégante, riche et nuancée, si essentielle pour susciter l’intérêt, voire, qui sait ? le trouble et l’émoi. J’étais bien conscient que la probabilité de rencontrer une femme de ce calibre serait plus grande sur « <i>Déculottées</i> » que sur je ne sais quel hypothétique « <i>Vite ma raclée </i>», pour parodier le nom d’un site dont la récente renommée doit tout à la crise sanitaire. Je ne me doutais pas que mes attentes seraient si vite comblées.

    Ce qui m’a d”abord attiré chez elle, ce fut paradoxalement la distance qui nous séparait, parce qu’elle impliquait qu’une éventuelle rencontre passerait nécessairement par un long cheminement, un patient travail d’approche, une lente et puissante montée du désir. Elle n’était pas du genre à passer des annonces du type «Recherche urgemment fesseur expérimenté sur ma région.» et pour ma part, comme je l’ai laissé entendre, je ne suis pas homme à flageller le premier cul qui passe. Il me faut avant tout un cul qui pense !

    D’emblée, j’ai apprécié sa finesse d’esprit, son sens de la répartie, ce goût de la taquinerie qui semblait signifier en filigrane : « Oui, je vous tire la langue. Pourquoi m’en priverais-je ? » Ces petits exercices de provocation m’enchantèrent tant ils sonnaient comme une promesse. Une assurance aussi revendiquée masquait à l’évidence le désir encore inavoué de se voir quelque peu bousculée. Pour le coup, la gageure valait assurément d’être relevée.

    Nos premiers échanges téléphoniques ne se révélèrent pas un chemin de roses. La légitime défiance face à l’inconnu entraîna une certaine réserve, quelques incompréhensions, un ou deux malentendus. Malgré lui, chacun demeurait un peu « sur la défensive ». Il nous manquait un diapason pour accorder parfaitement nos violons. Mais, en dépit de ces tâtonnements, la confiance s’instaurait peu à peu, se muant progressivement en une inclination mutuelle, parée « d’affinités électives ».

    Il était patent que nous partagions en particulier la détestation de cet oukase social qui prétend assurer l’égalité des sexes en leur imposant l’uniformité. Seul un crétin inculte ou un fanatique arriéré contesterait que, dans la culture occidentale, l’homme et la femme sont parfaitement égaux en droits, en valeur et en dignité ; cela ne signifie nullement pour autant qu’ils soient interchangeables. Si tant de couples semblent à la dérive, c’est parce qu’ils ont perdu toute boussole ; chacun y erre comme un égaré, cherchant désespérément sa place, celle où il se sentirait enfin lui-même, épanoui, et par conséquent pleinement disponible pour ouvrir à l’autre ses bras et son cœur.

    Aujourd’hui, l’homme qui prétendrait exercer son autorité au sein du couple serait regardé comme un abject représentant du « patriarcat oppresseur » ; la femme qui avouerait souhaiter ressentir cette autorité virile se verra traitée de « collabo », traîtresse à la cause sacrée de la « sororité ». Beaucoup d’entre elles souffrent de ne pouvoir exprimer cette part essentielle de leur féminité, mais le poids du diktat est trop lourd : il faut s’y plier. Par bonheur, un site comme « Déculottées » entretient courageusement la flamme de la résistance…Je tenais ici à lui témoigner ma reconnaissance.

    La distance qui nous séparait était donc bien un gage de la qualité de notre relation. Pas question d’envisager un aller-retour de presque mille kilomètres pour un simple et banal « plan panpan cucul »,lequel, au demeurant, ne nous attirait ni l’un ni l’autre. Pour elle comme pour moi, la fessée en elle-même n’a d’intérêt véritable que lorsqu’elle s’inscrit dans le jeu si complexe et subtil des relations humaines. La femme fessée doit accepter l’autorité bienveillante de l’homme dont elle reconnaît la légitimité à la punir. Comment ce mécanisme cérébral si difficile à échafauder pourrait-il se mettre en place à l’occasion d’un rendez-vous furtif entre deux inconnus ? « Bonjour madame, je vous propose de nous retrouver à 17 heures dans la chambre 24 de l’hôtel Mercure d’Orléans, afin que je vous y déculotte et vous flanque une bonne fessée. Après quoi, je vous quitterai pour aller vivre de nouvelles aventures callipyges. »

    Le speed dating de la fessée, très peu pour nous.

    Et puis l’idée a jailli, dans toute la force et l’évidence de sa simplicité. Pour vivre intensément l’expérience si exaltante de la discipline conjugale, il suffisait de jouer aux époux. Foin du mariage civil ou religieux, vive le mariage ludique ! Sans compter que le nôtre serait aussi ce que l’on appelait jadis un « mariage de raison ».Pour ma part, je trouvais fort inspirante et stimulante l’idée de me retrouver d’ici peu « l’époux » d’une femme dont je ne connaissais que la prose, la voix et la photo. Cette perspective ne devait pas non plus lui déplaire car, après que j’eus solennellement formulé ma demande en <i> faux</i> mariage, j’eus l’immense honneur de recevoir de mademoiselle @SandrineG une <i>vraie</i> réponse favorable.

    Alors s’ouvrit le temps précieux de nos fiançailles. Il va sans dire que, pour être satisfaisant, le jeu devait être mené dans les règles de l’art.Il fallait avant tout fixer une date pour la cérémonie. Il fut décidé qu’elle aurait lieu trois semaines plus tard, le samedi 5 juin, au domicile de l’époux, dans la plus stricte intimité. Naturellement, nous procéderions à l’échange des alliances, ainsi qu’à la signature du contrat de mariage.

    Ce dernier précisait bien les droits et devoirs de chacun des époux.Le mari devait à sa femme fidélité et protection ; la femme devait à son mari fidélité et obéissance. Il était stipulé que notre couple serait régi par les règles de la discipline conjugale, à savoir que l’autorité était exercée par Monsieur, et qu’il avait non seulement la légitimité mais aussi l’obligation morale de punir Madame en cas de manquement, voire de la corriger s’il estimait que la nature de la faute le méritait. Évidemment, toute véritable violence, qu’elle fût verbale ou physique, était totalement exclue. Le châtiment corporel constituerait en une fessée déculottée, dont l’intensité serait laissée à la discrétion du mari, suivie d’une mise au coin dont il serait là encore seul juge de la durée, l’objectif étant que l’épouse se sente suffisamment « remise à sa place ».

    Faut-il ajouter que, comme il se doit, la femme restait la véritable maîtresse du jeu, puisque une simple phrase dont nous étions convenus lui permettrait d’y mettre fin sur-le-champ ? Qu’il me soit permis d’anticiper un peu la suite de ce récit en précisant avec une certaine fierté qu’elle n’a jamais éprouvé le besoin de la prononcer…

    Durant ces trois semaines de fiançailles, nous échangeâmes très régulièrement sur la façon dont se déroulerait notre premier week-end nuptial, en savourant chaque jour le plaisir de l’attente. Je fis savoir à ma future femme que j’entendais qu’elle s’exerçât quotidiennement à la pratique de la révérence, afin de parvenir à l’exécuter avec toute la grâce féminine qu’un époux est en droit d’attendre. J’attache en effet une importance particulière à ce geste élégant qui exprime à merveille le respect qu’une épouse doit à son mari.

    Je l’informai également de la manière dont j’allais exercer mes prérogatives conjugales. Comme elle devait arriver pour le déjeuner, la cérémonie nuptiale aurait lieu juste après celui-ci. Elle consisterait en une lecture à voix haute du contrat de mariage, avant sa signature. Après quoi nous procéderions à l’échange des alliances. Je ne manquai pas de lui indiquer qu’à la minute où je lui aurais passé la bague au doigt, elle perdrait son indépendance et sa liberté de célibataire pour se retrouver sous ma pleine et entière autorité. Quand elle finit par acquiescer, je sentis dans sa voix un filet d’appréhension qui suscita dans ma colonne vertébrale quelques picotements délicieux.

    @SandrineG prendrait ensuite conscience de son nouveau statut d’épouse en quatre étapes successives.

    Pour commencer, il lui faudrait exécuter sa révérence, humblement. Puis, viendrait un instant décisif : la « présentation » de la mariée. Elle devrait monter sur la table basse du salon, afin que je la déshabille…intégralement. Je ne connais rien de plus érotique que le spectacle de la confusion d’une dame mise progressivement toute nue par un monsieur élégamment vêtu. Le fait qu’elle doive dévoiler ses charmes à celui qui, depuis quelques minutes seulement, serait son mari, pimenterait davantage encore la situation. Pour une jeune mariée, comparaître aussitôt et pour la première fois devant son époux en tenue d’Ève me paraît un moyen très sûr de lui faire ressentir comment doit s’établir la hiérarchie dans le couple. En lui précisant tout ceci, d’un ton fort calme, avec une fermeté empreinte de douceur, je peux confesser avoir éprouvé la sensation singulière, délicate, charmante et fort troublante, de l’entendre rougir au téléphone.

    Mais, dans ce monde plein de bruit et de fureur, il nous faut aussi une note de poésie, que diable ! Selon elle, je serais « un curieux personnage ». Pourtant, écouter ma jeune épouse me réciter le sonnet que je lui avais demandé d’apprendre par cœur me semble un plaisir bien naturel d’esthète et d’honnête homme. Sans compter que la poésie baudelairienne, généralement un peu sombre, se pare d’ une nuance bien plus colorée lorsqu’elle est déclamée d’une voix penaude par une ravissante mariée dans le plus simple appareil. Vous en conviendrez avec moi, je suppose. Par conséquent, cette troisième étape ne serait pas négociable.

    En époux compréhensif et bienveillant, je la laisserai alors se rhabiller, hypocritement pour ménager sa pudeur, plus sincèrement pour éprouver quelques instants plus tard la satisfaction de la trousser. ( Comme elle vous l’a confié dans son propre récit, Sandrine n’obtiendra jamais l’autorisation de porter un pantalon au domicile conjugal. J’exige à bon droit que sa croupe demeure en permanence accessible, que ce soit pour être flattée ou corrigée). Elle viendrait alors prendre place à mes côtés sur le canapé, afin que je lui explique en détail à quoi elle s’exposerait s’il lui venait la fâcheuse idée de me désobéir. Et pour qu’elle saisisse bien en quoi consiste concrètement la discipline conjugale, je lui administrerai à titre prophylactique, sur mes genoux, une fessée inaugurale de prévention contre toute velléité de transgression de ses obligations d’épouse. Cette fessée serait, il va sans dire, suivie d’un envoi au coin, histoire de la laisser méditer un bon moment, cul rougi, sur sa nouvelle condition de femme mariée.

    En point d’orgue,, je la consolerais de ses premiers déboires conjugaux par un tendre et affectueux câlin, avant de sortir pour une petite promenade en ville de fin d’après-midi, bras dessus-dessous.

    En somme, quelques mesures de simple bon sens, dont l’énonciation fut toutefois ponctuée de sa part par quelques « Mais, Monsieur… », timidement bredouillés, qui n’avaient pas la moindre chance d’ébranler ma résolution. Notre vie conjugale s’annonçait ainsi sous les meilleurs auspices.

    Enfin le grand jour arriva. Au terme de son long voyage, j’accueillis comme convenu ma promise dans son nouveau foyer. Elle se montra charmante, tout à la fois souriante et réservée. Durant le déjeuner, nous nous gardâmes bien d’aborder de quelque façon que ce fût les événements à venir, mais je vous laisse imaginer combien ils taraudaient nos esprits respectifs. La dernière goutte de café avalée, il m’appartenait de prendre l’initiative.

    « Bien ! Chère Sandrine, à présent que nous avons réellement fait connaissance, acceptes-tu toujours de devenir mon épouse ?

    • Oui Monsieur. », murmura-t-elle, les yeux baissés, légèrement rougissante.

    • Parfait. Dans ce cas, nous allons monter nous préparer, chacun de notre côté, pour la cérémonie.

    Aussitôt dit, aussitôt fait. Pour ma part, j’enfilai un pantalon noir et une chemise blanche, nouai une cravate et me chaussai de mes plus beaux souliers, l’élégance constituant à mes yeux la moindre des politesses pour un homme s’apprêtant à exercer son autorité sur sa nouvelle épouse. Puis je retournai attendre au salon.

    Quelques instants plus tard, la mariée descendait l’escalier, ravissante, toute timide dans sa jolie robe printanière. Je lui tendis respectueusement la main pour l’amener jusqu’au canapé où nous prîmes place côte à côte. J’avais déposé sur la table basse le contrat de mariage, en deux exemplaires. J’en commençai à voix haute la lecture. Cette première partie ne portait que sur des généralités. Puis je m’arrêtai et lui demandai de poursuivre. Évidemment, j’avais pris soin de lui laisser lire les articles les plus embarrassants, Il me fut fort plaisant de l’entendre prononcer, visiblement troublée et quelque peu réticente, qu’elle me devait obéissance et, plus gênée encore, que tout manquement lui vaudrait une punition, laquelle pourrait consister en une fessée déculottée. Je buvais alors du petit lait…

    Nous avons ensuite procédé à l’échange des alliances, conscients de la solennité de l’instant.Après qu’elle m’eut passé au doigt l’anneau nuptial, j’en fis de même, non sans lui rappeler ce que signifierait pour elle cet engagement. Elle me répondit par un léger hochement de tête.

    C’en était fait ! Nous étions à présent unis par les liens de notre mariage ludique. Je demandai alors à mon épouse de se lever pour effectuer sa révérence. Elle s’exécuta docilement, saisit les ourlets de sa robe et, d’un geste peu assuré, l’air fort embarrassé, s’inclina respectueusement devant son mari, avec une maladresse si touchante que j’en fus ému jusqu’au fond de l’âme, tandis que mon désir, de son côté, suivait inexorablement son chemin.Je n’avais plus qu’une envie : la voir nue. C’était mon droit et rien n’aurait pu m’empêcher d’en user. La mariée allait être « présentée » à son époux, dans toute la vérité de sa nature.

    Je la fis monter sur la table basse. Elle se tenait devant moi, confuse, yeux baissés, sans mot dire. Je posai une main sur chaque cheville et, lentement, doucement, remontai le long des mollets, m’attardant pour les caresser. J’atteignis le creux des genoux, puis, m’infiltrant sous sa robe, ses cuisses douces et fermes, que je palpai avec ravissement. Mes mains s’aventurèrent encore un peu plus haut, s’arrêtant juste avant d’atteindre le « temple » de sa féminité. J’avais bien l’intention de faire durer le plaisir en prolongeant ses instants inestimables.

    Je me levai pour lui ôter sa robe, laquelle tomba en corolle à ses pieds. Je retournai m’asseoir pour contempler la mariée <i>en petite tenue</i>, dans un adorable ensemble assorti, dont le soutien-gorge laissait entrevoir une poitrine des plus prometteuses. Ce fut alors que je lui demandai de réciter sa poésie. Elle la savait à la perfection. Je choisis de l’interrompre après le premier quatrain. (J’eus plus tard droit au second et aux deux tercets, dans le cadre de notre intimité conjugale, qui ne regarde pas le lecteur!) En vérité, je ressentais l’urgent et impérieux besoin de voir et de toucher ses seins.

    « Retourne-toi, Sandrine, je vais te dégrafer. »

    Quelque peu crispée, elle me présente son dos, parsemé de quelques très mignons grains de beauté. Je saisis les attaches du sous-vêtement. Ah ! Ce savoureux petit « clic » de l’agrafe qui saute et nous fait avaler un peu de salive, tant notre gorge est sèche, n’est-ce pas, messieurs ?

    Je fais glisser les bretelles le long des épaules puis des bras. Son soutien-gorge est maintenant entre mes mains, Je savoure un instant le contact de la délicate étoffe, avant de déposer sur la table ce précieux premier trophée, qu’un second encore plus inestimable viendra bientôt rejoindre.

    « Retourne-toi, à présent. »

    Je ferme les yeux, me délectant par avance du tableau qui se présentera à eux lorsque je les rouvrirai. Et quel tableau en effet! Ma femme est face à moi, toute rougissante, bras croisés, les mains en coque sur ses seins, comme si elle espérait naïvement pouvoir les préserver du regard avide de l’homme auquel, elle le sait bien pourtant, elle appartient désormais. Ce geste si pudique ne fait qu’attiser mon désir. Il faut que je les voie, que je les contemple dans toute leur gloire et toute leur majesté.

    «  Ma femme, plie un peu les genoux et penche-toi bien en avant. Mieux que cela ! »

    La pauvre n’a pas le choix…elle m’a juré obéissance. La voici inclinée face à moi, une main couvrant chaque sein. Pour accentuer sa gêne, je saisis son menton entre le pouce et l’indexe et la force ainsi à relever la tête.

    « Regarde-moi et écoute bien. Une mariée doit présenter convenablement ses charmes à son époux. Je veux les voir pendants, se balançant devant moi, parfaitement offerts. Quand je te le dirai, tu croiseras tes mains dans ton dos pour me les montrer. Me suis-je bien fait comprendre ?

    Elle me lance un regard éploré : « Ou…oui.

    • Oui qui ?

    • Ou… Oui;;;Monsieur. »

    Je n’échangerais pas ces minutes pour tout l’or du monde. Dans quelques secondes, ces trésors me seront dévoilés.

    • Maintenant !

    Avec une petite moue honteuse, elle ôte ses mains et les place comme prescrit. Sous mes yeux émerveillés, se soulèvent et retombent doucement, au rythme de sa respiration qui s’est soudainement accélérée, deux globes volumineux, à la peau laiteuse, aux large aréoles brunâtres, aux mamelons durcis comme des pointes de crayon. Bénissant les divins effets de la loi de la pesanteur, je demeure fasciné par cette poitrine qui pend si généreusement. Que l’on me pardonne cette pensée « effroyable », mais je ne puis m’empêcher de songer en contemplant les attributs de ma femme : « Quelle superbe femelle ! »

    N’y tenant plus, j’ouvre mes mains en coupe et empaume délicatement chaque globe.Longuement, très longuement, je les soupèse. Comme ils sont lourds et fermes, chauds et soyeux ! Quiconque a connu cette extase n’en saurait plus douter : pour consoler l’homme de l’avoir fait mortel, Dieu a doté la femme d’une paire de nichons. Et voilà résumé tout le mystère de la création.

    Je la fais descendre de la table, et la place face au miroir. Je passe dans son dos et lui palpe à nouveau les seins, en contemplant notre reflet dans la glace. Je lui murmure à l’oreille :

    N’en doute pas, il n’existe pas de meilleur soutien-gorge que les mains d’un homme. Constate-le.

    Embarrassée, elle refuse d’affronter son image. Comme je l’y contrains, elle jette un œil furtif

    avant de détourner aussitôt le regard. Cela me donne « «cruellement » envie d’accroître encore sa gêne… et peut-être son trouble. Je place mes mains ouvertes sous ses seins que je fais sautiller dans mes paumes. Ils y rebondissent avec un petit bruit des plus mélodieux. Curieux pour qui l’a entendu que nul musicien n’ait encore songé à composer un<i> duo pour lolos et mimines</i>.

    Mais trêve d’attendrissement ! Il est temps de faire ressentir à ma chère moitié que, pour être bienveillante, l’autorité ne s’en doit pas moins d’être ferme. Les femmes, chacun le sait, ont une fâcheuse tendance à essayer de mener leur mari par le bout du nez. Pour prévenir semblable tentation, il n’est rien de plus efficace que de mener soi-même d’emblée la sienne par le bout des seins. Sans brutalité, je lui saisis les mamelons entre deux doigts et, exerçant une légère mais néanmoins impérieuse traction, je la promène ainsi dans le salon. Un homme qui ne <i>tient</i> pas sa femme suscite naturellement la risée, pour ne pas dire le mépris. La mienne pourra, si elle le souhaite, attester auprès de ses amies qu’elle connaît bien le sens de l’expression <i>être tenue par son mari.</i>

    J’avais évoqué précédemment la prise du soutien-gorge comme un premier « trophée. » Place à présent au second.

    «  Si la mariée veut bien remonter sur la table basse… Je vais procéder à ton déculottage. »

    Elle frémit à ces mots annonciateurs d’ une nouvelle humiliation mais obéit sans rechigner : la « promenade » par le bout des seins a produit son effet.

    La voilà en place, un peu tremblante, effarouchée mais docile, résignée à subir l’abaissement du dernier rempart de sa pudeur, puisque son homme en a décidé ainsi. Je pose mes mains sur ses hanches, glisse de chaque côté un index sous l’élastique de la culotte et m’amuse à jouer avec, le faisant claquer à plusieurs reprises, la laissant ainsi dans l’attente crispée de l’instant fatidique où sera dévoilée sa plus intime féminité.

    Le déculottage est un art hélas trop négligé par les pouvoirs publics. L’Éducation nationale serait bien avisée de réajuster ses programmes si elle souhaite faire de ses élèves de futurs citoyens épanouis. Ah ! Ça maîtrise le powerpoint à la perfection, mais quand il s’agit de magnifier une femme en lui baissant sa petite culotte avec un minimum de panache, ça cafouille, ça bredouille, ça ânonne tel un boutonneux à l’oral du bac.

    Il y a mille façons de déculotter. La meilleure est toujours celle qui s’adapte à la situation. Pour une jeune épouse encore insuffisamment instruite de son nouveau statut, je déconseille formellement le baisser de culotte lascif, progressif, qui se croit érotique mais ne se révèle finalement que piteusement hésitant. Il convient au contraire de procéder avec virilité, à la hussarde, histoire de lui faire comprendre qu’elle n’a pas son mot à dire et que toute « négociation » est par avance vouée à l’échec.

    Ce fut ainsi que je déculottai ma femme. D’un coup sec, imparable, jusqu’aux genoux, ponctué d’une sentence sans appel : «  Zou ! Madame D….. (C’est mon nom, et maintenant également le sien, puisque elle est mienne désormais). La fente à l’air ! « 

    Et de fait, elle était à présent parfaitement exposée ; une ravissante petite vulve charnue, totalement glabre, comme nous en étions précédemment convenus. La pilosité est un apanage masculin ; une épouse modèle n’est nullement en droit d’y prétendre.

    Est-il utile de préciser que la mariée, seins nus et culotte aux genoux, semblait alors, bien qu’elle fût déchaussée « dans ses petits souliers » ? En ce qui me concernait, j’étais bien décidé à poursuivre cette cérémonie nuptiale « en grande pompe ».

    Tourne lentement sur toi-même,Sandrine. J’ai vu le côté face, montre-moi maintenant le coté pile. »

    Ah ! Messeigneurs, quel cul que ce cul-là ! Un vraie croupe de femme, large, ferme et rebondie, comme dans vos plus beaux rêves. Beaucoup plus qu’un simple et banal derrière, un véritable appel à la fessée ! Cela tombait d’autant mieux qu’après tout, tel était tout de même le projet initial qui avait présidé à notre rencontre.

    Mais hors de question d’y procéder à la sauvette. Parmi tant d’inconvénients, la maturité nous offre ce privilège de prendre pleinement conscience de la précarité des choses, de la préciosité du temps qui nous est désormais si chichement imparti. Alors, il importe de déguster chaque minute. Ce fut la raison pour laquelle, après cette longue « présentation », je finis par l’autoriser à se rhabiller ; elle ne se le fit pas dire deux fois.

    Quand elle eut retrouvé, avec ses vêtements, une certaine contenance, je lui exposai en détail la suite des événements.

    Ma chère épouse, il est temps pour toi de recevoir ta première fessée conjugale. Il ne s’agit pas en l’occurrence de te punir puisque tu n’as commis nulle faute, mais il importe que tu expérimentes ce qui t’attendra à la moindre désobéissance. C’est aussi pour moi l’occasion de m’assurer de ta docilité. Approche-toi de l’accoudoir du canapé.

    Elle s’avança à pas menus, résignée à subir l’inéluctable. Je lui saisis les poignets. Le moment crucial était arrivé, celui où, perdant tout contrôle, il lui faudrait basculer sur mes genoux.

    En position, madame !

    Elle était à présent renversée, à ma merci. Je retroussai sa robe jusque sur son dos, dévoilant sa croupe encore protégée par la petite culotte. Je tapotai doucement chaque fesse sur toute sa surface, comme pour prendre possession du territoire sur lequel allait bientôt s’exercer mon autorité. Puis les claques se firent un peu plus prononcées et surtout plus sonores, sans lui faire atteindre toutefois le seuil de la douleur.

    • Dis-moi, Sandrine, est-ce ainsi qu’une femme doit recevoir la fessée ?

    • Non monsieur…

    • Comment est-ce, alors ?

    • Dé…Déc…

    • Pardon ? Je n’entends rien.

    • Déc…déculottée, monsieur.

    • Réponse exacte, jeune femme ! Cul nu !

    Joignant le geste à la parole, je fis glisser le sous-vêtement jusqu’ en bas des cuisses.

    • Voilà ! La mariée montre la lune…Nous pouvons maintenant procéder à la fessée conjugale.

    <i>A suivre….</i>

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