VISITE PIEUSE DE MH

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  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par LeSpanker, le il y a 12 mois.
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    verbero5
    Participant


    LA FESSEE DE MARIE HELENE A L’EGLISE A PARIS

    Il fait très beau cet après midi, Marie-Hélène belle femme blonde de 38 ans se promène dans les rues de Saint Germain des Prés. Sa robe légère suit le balancement fascinant de ses hanches et valse sur ses belles jambes nues. Elle vient du boulevard St Germain et marche dans la rue du Four, la rue où l’on peut croiser les plus belles femmes de Paris, qui fut baptisée il y a très longtemps : Rue de la Blanche Oie.
    MH contemple les superbes robes hors de prix exposées dans les vitrines, elle passe devant le no 13 qui renferme l’Université Paris I Sorbonne; Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques, plus loin elle se trouve devant le 48, c’est dans cet immeuble que s’est tenue la première réunion en séance plénière du Conseil national de la Résistance; (CNR), le 27 mai 1943, réunissant tous les chefs de la Résistance qui reconnurent Jean Moulin, comme leur chef.
    Quelques regards masculins insistants se posent sur la belle femme lorgnant sans vergogne la croupe bien moulée dans la légère robe d’été, mais MH n’y prête pas attention. Elle tourne bientôt à droite dans la rue Mabillon, puis au bout de celle-ci encore à droite rue St Sulpice, c’est la rue la plus cléricale de Paris. Marie-Hélène qui n’est pas croyante s’intéresse quand même par instants aux vitrines où l’on peut tout trouver en objets de religieux, du missel à la soutane. Dans la dernière vitrine se reflète une immense église, MH se retourne et contemple ce puissant monument datant des années 1500, cette église devenue célèbre par le mystère entourant le livre Da Vinci Code.
    MH qui a des lettres sait que le vrai mystère est un recueil titré le Serpent Rouge où figure notamment une généalogie des rois Mérovingiens, La construction de l’édifice remonte au temps de Childebert fils de Clovis.
    La curiosité de MH la pousse vers une entrée latérale de l’église, elle sort un foulard de son sac, le dispose sur sa tête et le noue à son cou, l’intérieur est grandiose, il n’y a personne dans la nef, seul le Christ crucifié semble suivre ses mouvements, elle regarde l’autel puis avance dans l’allée centrale en regardant à droite et à gauche les tableaux fixés aux murs représentant le chemin de croix de Jésus le fils de Dieu. Le chœur est magnifiquement décoré, c’est luxueux, MH revient sur ses pas par l’allée à sa droite, elle prend place sur un banc pour méditer un instant, puis ses yeux errent dans tous les recoins
    « _ Tiens un confessionnal » se dit-elle,
    « _ Ca me rappelle le jour où Adrien m’a emmené en visite punitive à Brest, il y avait un meuble comme celui là, j’ai du me mettre à genoux toute nue dedans…..Ca m’excite et m’attire, humm, je mouille.»

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    Elle se lève, tire le rideau, entre dans l’exigu réduit, referme le rideau et s’agenouille sur le renfort prévu à cet effet, elle pose ses coudes sur la planchette devant elle, joint les mains et ferme les yeux, se remémore les positions, les fessées et les hontes de ce matin là…………….
    Machinalement, elle passe ses mains sous sa jupe et descend sa légère culotte sous ses fesses charnues, elle sent l’air frais lui caresser, c’est bon…

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    Une présence soudaine, un bruit de porte qui se ferme, un tabouret qui se déplace et le guichet qui s’ouvre sur le croisillon séparant la pénitente du prêtre, Marie Hélène a sursauté, elle aurait parié que l’église était vide. Elle devine la présence plus qu’elle ne la voit, entend une respiration.
    Le rouge de la honte atteint les joues de la femme agenouillée.
    « Bonjour vous voulez vous confessez ma fille ? »
    _ « Euh….ben…je ne sais trop comment on fait Monsieur »
    Elle perçoit que le prélat hoche la tête dans la pénombre.
    « C’est simple, vous verrez et ça fait du bien, il y a bien une petite pénitence à la clé mais rien de grave, vous voulez essayer ma fille ? »
    Le mot pénitence a chatouillé le mental fertile de Marie Hélène qui il y a un instant rêvait de fessées.
    _ « Je veux bien, Monsieur »
    « Bien répétez après moi, Pardonnez moi mon Père car j’ai péché »
    Ohhhh tous les signaux sont allumés, la soumise MH est en alerte maximum.
    « _ Pardonnez moi mon Père car j’ai péché »
    Elle perçoit que l’homme s’est mis à respirer plus fort d’un coup.
    « Confessez vous jeune femme, n’omettez rien et vous serez pardonnée»
    Hésitante, la jolie femme se lance
    « _ Mon Père je m’accuse d’avoir commis le péché d’orgueil »
    « Dites m’en plus »
    « _ Euh, voilà je participe parfois à un blog, je ne supporte pas les fautes d’orthographe je ne peux m’empêcher de faire remarquer aux autres membres moins lettrés que moi, les fautes d’orthographe qu’ils commettent »
    « Bien, bien, quoi d’autre ? »
    « _ Mon Père je m’accuse d’avoir commis le péché de gourmandise »
    « Ah bon, sur quoi ma fille ? »
    « _ J’aime les sucreries et les gâteaux, la bonne chère, je ne fais pas toujours les exercices de maintien préconisés par mon mai..mon coach, mon Père »
    « Hum, hum, quoi d’autre ? »
    Là la voix est bien plus haletante.
    En elle-même Marie Hélène pense
    « _ Dans quelle galère me suis-je fourrée !! »
    « _ Mon Père je m’accuse d’avoir commis le péché de paresse, le dimanche matin souvent je reste me prélasser dans mon grand lit »
    « Hum, dites moi vous en êtes à trois ma fille, ne vous arrêtez pas en si bon chemin !! »
    Imperceptiblement sa voix s’est faite plus dure, plus sèche.
    « _ Mon Père je m’accuse du péché de luxure »
    Ces derniers mots sont prononcés très faiblement,
    « Ah bon ma fille à votre âge !! La luxure ? »
    MH honteuse baisse la tête,
    « _ Oui mon Père à mon âge, mon corps est dans sa plénitude, j’éprouve parfois des besoins, j’ai des fantasmes aussi !! »
    « Je vous sens prête à commettre la colère là !! »
    « _ Oh non mon Père, pardon »
    « Bon, bon, pour commettre la luxure, il faut avoir des envies, je suppose ? »
    « _ Oh mon Père oui, je m’accuse du péché d’envie »
    « Eh bien dites donc ma fille vous n’êtes pas venue pour rien, pas moins que six péchés à vous toute seule !!!!! L’absolution ne se fera sûrement pas sans une grosse pénitence !!!! »
    MH est muette de honte et de stupeur, elle ne s’attendait pas à la tournure que prennent les évènements.
    « En quoi consiste cette envie ? Et en quoi consiste ce blog au fait ? »
    « _ Je……j’ai trop honte mon Père »
    « Tsss, tsss, continuez, j’attends »
    La phrase est très impérative, un long frisson parcourt tout le corps de Marie Hélène qui ressent soudain bien plus qu’elle a les fesses à l’air, la culotte baissée sur ses cuisses.
    « _ C’est un blog qui discute de fessées, données ou reçues, moi c’est plus reçues, lorsque je paresse dans mon lit parfois le dimanche ou le samedi matin, je laisse lascivement ma main errer sur mon sexe en rêvant que j’ai un rendez vous et que je vais être fessée. J’avoue mon Père j’ai souvent envie d’être fessée cul nu, envie d’avoir honte, envie d’avoir mal aux fesses, envie d’être punie comme une gamine »
    Le bon Père s’agite un peu sur son tabouret,
    MH pense mon Dieu que fait-il ? Je lui donne des idées !!!
    « Hum, hum votre cas est difficile ma fille, six péchés sur sept, vous êtes en état de péché mortel !! Savez vous que je pourrais vous contraindre à respecter le contraire de vos péchés pendant plusieurs mois ? »
    « _ Heu non mon Père »
    « Connaissez vous ces contraires ? »
    « _ Non mon Père »
    « Comme vous le savez les sept péchés sont : l’Orgueil, l’Avarice, l’Envie, la Luxure, la Paresse, la Gourmandise.
    Pour équilibrer, il existe « Sept vertus cardinales » : la Chasteté, la Tempérance, la Prodigalité, la Charité, la Modestie, le Courage et l’Humilité avec la précision que ces vertus ne correspondent pas exactement à l’inverse des sept péchés capitaux.
    Comment puis-je vous absoudre ? Quelle pénitence ? »
    MH serre les fesses et les cuisses de peur, la situation lui échappe et l’excite en même temps.
    « Bon ma fille c’est dur mais impossible de faire autrement !!! Sortez et tournez le dos à ma porte, je vais vous emmener en pénitence,
    vous marchez devant moi, je vous indique le chemin, ne vous retournez pas !! »
    La pauvre femme timidement sort de son réduit et attend le dos tourné à la porte du prêtre. D’instinct punie elle baisse la tête. Elle songe avec effroi qu’elle ne peut pas remonter sa culotte.
    Il sort, lui pose la main gauche sur son épaule gauche et la guide ainsi. Ils passent à droite du chœur, rentrent dans la sacristie qu’ils traversent, puis une autre pièce, la buanderie des costumes sacerdotaux, une porte, puis un premier escalier plutôt large et voûté, ils passent dans l’immense crypte visitable de l’ancienne église St Sulpice des Champs, tout au bout une immense tenture dissimule un mur et une petite porte, le prêtre fait tourner MH, elle entend une clé s’introduire et déverrouiller le pêne qui libère la gâche d’une serrure, la main lui reprend l’épaule, ils se glissent derrière la tenture et passent la porte, la clé refait son office (normale dans une église) dans l’autre sens, reprise de l’épaule, quelques mètres et quelques marches à descendre, MH a un peu froid à présent, elle a un mal fou à marcher à peu près normalement avec sa culotte au milieu des cuisses.
    « Ne vous inquiétez pas ma fille, vous allez vite vous réchauffer !! »
    La voix est dure, inamicale,
    Ils débouchent bientôt dans une grande salle éclairée par des torches artificielles, MH découvre avec horreur différents instruments destinés à faire mal, un vrai donjon SM digne de l’inquisition.
    Son beau corps se couvre de chair de poule, elle croise les bras devant sa poitrine.
    « N’ayez pas peur, j’ai compris ce qu’il vous convient ! »
    Au centre de la pièce se trouve un genre de prie Dieu, l’assise est en bois assez large et carrée, une vraie marche, le dossier s’élève à environ 90 cm de la marche et est bien rembourré, deux sangles pendent à l’arrière à droite et à gauche.
    « Ma fille six péchés méritent pénitence, l’acceptez vous ?
    Ne vous inquiétez pas vous ne serez pas torturée, je ne suis pas Konrad de Marburg »
    « _ Oui mon Père, je l’accepte car j’ai fauté »
    Le curé est toujours derrière elle, elle ne le voit pas, ma sa voix grave indique sa position.
    « Allons ma fille, je ne peux avoir de contacts corporels avec une femme, donc vous allez monter sur la marche de ce prie Dieu et vous courber en avant sur le dossier, ne craignez rien il est scellé au sol, allez vite »
    MH pas fière du tout monte sur l’engin, le dosseret lui arrive à la taille, avec précautions elle se penche en avant, lorsque tout le haut de son corps bascule retenu par la barre renforcée, ses talons quittent le sol, comme ses mains ne touchent pas non plus les dalles la position est inconfortable et surtout n’offre aucune défense.
    « Passez vos poignets dans les sangles, êtes vous prête à être punie ?
    Dites le moi !! »
    « Mais qu’allez vous me faire Mon père, pitié »
    _ « Ne t’inquiètes pas je pense que tu vas aimer »
    « Bon ! Oui mon Père je suis prête à être punie »
    La première claque est arrivée bien à plat sur le tissu léger, Marie Hélène sursaute, elle se dit
    « Il me fesse !! il me fesse !! Ici je n’y crois pas !! »
    Pendant dix bonnes minutes la main tombe sur la robe, puis après un arrêt, MH sent sa robe remonter doucement le long de ses cuisses, tel un rideau de théâtre qu’un machiniste fait remonter, dévoilant à son fesseur son beau derrière tout nu et sa mince culotte blanche quasi transparente descendue sur ses cuisses potelées,
    _ « C’est bien ce que je me disais tu étais déjà cul nu salope !! »

    201605145-161150

    L’homme excité retire la culotte entièrement, lui pelote, lui tâte, lui palpe avidement les fesses.
    MH est muette, morte de honte.
    La fessée reprend sévère, longue et chauffante, directement sur l’opulent cul nu.
    MH gémit doucement puis crie sa douleur, ça chauffe très fort pour son beau derrière puni.
    « _ S’il vous plait, s’il vous plait !! Pardon, pardon, J’ai trop honte dans cette position, j’ai le cul en feu là !! Nonnnn !! »
    Il est vrai que l’ample fessier tout nu de la belle femme est offert, ouvert honteusement et sans pudeur par la position aux regards de l’officiant, qui ne peut s’empêcher de caresser parfois doucement la superbe lune sans défense.
    La mappemonde bien fendue tressaille, puis les claques tombent sévères, punitives sur le tambour nu, les fesses bougent, avancent, reculent, s’ouvrent, se ferment, s’ouvrent offrant furtivement au fesseur la charmante vision du petit trou brun apeuré.
    La fessée dure longtemps, il a des mains d’acier.
    MH geint, pleure, pleurniche, implore, mais l’homme est intraitable.
    Les claques résonnent sous les hautes voûtes provoquant un son impressionnant.
    Enfin le bruit et les claques stoppent.
    « Ne vous retournez pas !! »
    Sa voix est un peu haletante.
    Il desserre les sangles, doucement la belle femme se redresse, frotte énergiquement ses fesses endolories transformées en brasier, elle s’imagine s’être assise sur un barbecue.
    Il la tient par le coude, il l’assiste pour descendre de son piédestal où elle a trôné telle une reine déchue, humiliée et avilie.
    Ses joues sont aussi rouges que ses fesses, elle a un peu de mal à reprendre son équilibre. Elle voudrait voir cet homme, mais la honte et la peur l’empêchent de se retourner, elle roule sa culotte dans son sac à mains, trop difficile à supporter sur ses fesses meurtries.
    De nouveau il la guide jusqu’à la sortie, sur la pas de la porte, il lui glisse à l’oreille en lui maintenant la tête droit devant elle :
    « Ce fut un plaisir Madame, vous avez des grosses fesses magnifiques, un beau minou et un excitant petit trou étoilé, si ma soutane avait été de bronze vous auriez pu entendre sonner le tocsin…»
    Voilà qu’il cite Richelieu se dit Marie Hélène surprise.
    « Si vous fautez encore, revenez me voir, je m’occupe souvent des cierges… »
    Il la lâche, un bruit furtif, elle se retourne, il s’est enfuit par un côté de l’église.
    Elle sourit évasive en se tâtant les fesses qu’elle sent brûlantes sous sa robe.
    « _ Le p’tit salaud, vrai ou faux curé ?
    Quelle bonne fessée il m’a donné !! »
    A pas comptés MH sort éblouie sur le parvis.
    Un jeune homme la croise et lui adresse un grand sourire…………
    « Est ce lui ???? » se dit elle.
    Elle s’adosse à un arbre, préférant ne pas s’asseoir pour le moment, sort son téléphone et appelle« Allô Adrien, ça y est j’ai obéis à ta contrainte….J’ai les fesses en feu !!Ben voilà par hasard je suis entrée dans une église et……. » Adrien Verbero aout 2015

    #43395
    LeSpanker
    Participant


    Joli récit !

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