“Viens sur mes genoux, si tu n’as pas peur de moi.”

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  • #45093
    Anonyme
    Inactif


    C’est une soirée à thème, une soirée privée. Dans une grande villa dans le Sud de la France, avec piscine. Il y a quelques couples que nous connaissons des soirées précédentes avec Monsieur. D’autres, pas du tout.
    Ce soir, c’est soirée Piment du Mexique. Il y a de la musique, une ambiance franchement festive. Un barman connu dans les plus grandes boîtes de nuits de grandes villes. L’organisateur s’en vente à tout bout de champs : d’ailleurs.
    C’est vrai que ces cocktails sont à tomber par terre. On ne sent presque pas le goût de l’alcool, mais plus le goût des fruits : c’est traître !
    Nous discutons, nous dansons, nous mangeons. C’est une soirée qui s’annonce paisible, tout à fait normal.
    Au fil de la soirée, Monsieur et moi même discutons avec tout un groupe d’amis ainsi qu’un homme seul, qui m’observe souvent, très souvent.
    Je glisse un mot à l’oreille de Monsieur, mon conjoint.

    – Tu vois l’homme qui m’observe depuis tout à l’heure ?

    – Oui. Je le vois.

    Au courant de la discussion avec nos amis, nous entamons la conversation de notre précédente soirée arrosée qui avait été plus que brûlante. Fous rires, souvenirs racontés, l’homme mystérieux m’observe encore, avec un sourire en coin, chaque fois que j’ouvre la bouche.
    Je décide de couper la conversation avec une question qui trouble tout ce petit monde.

    – Pourquoi tu me regardes comme ça ? J’ai dis quelque chose qui te fait rire ?

    L’homme abasourdit me regarde, figé par mon naturel.

    – Non. Je t’écoute c’est tout.

    La conversation reprend son court.
    L’homme boit la dernière gorgée de son verre de cocktail d’une traite et s’en va près de la piscine rejoindre un couple qui s’embrassait.
    Je l’observe à mon tour, sans rien dire.
    Une heure plus tard, je décide de retrouver le -barman trop connu- pour me servir un autre verre. Je patiente, l’homme est derrière moi. Je fais mine de ne pas l’avoir vu.

    – Il paraît que tu es une fan de fessées. Il faut faire attention à tes fesses dans ce genre de soirée.

    – C’est une menace ?
    Je rétorque sans filtres…

    L’homme sourit, et me lance d’un ton presque ferme.

    – Je ne t’ai pas menacé. Je te préviens c’est tout.

    Je tourne la tête face au barman.

    – Merci pour le verre !

    Plus tard dans la soirée, je décide d’aller dans cette grande cuisine aménagée à l’américaine. L’homme est là, accoudé sur l’îlot central de la cuisine.

    – Alors, tu as eu ta fessée ce soir ?

    Je le regarde presque timidement… Un sujet qui me trouble, rien que d’en parler.

    – Non pas ce soir, il faut dire que je suis plutôt sage.

    – Tant mieux pour tes fesses alors !

    – Oui. En tout cas, ce n’est pas avec toi que j’aurai quelque chose à craindre !

    L’homme se redresse et s’avance près de moi, en chuchotant.

    – Tu devrai faire attention à qui tu parles, tu serai surprise.

    Je suis prise d’une envie irrésistible de le provoquer et à la fois de me contenir.
    C’est la provocation qui gagne : cette fois.

    – Je n’ai pas peur de toi ! Je suis sûre que tu es incapable de me faire taire !

    L’homme me regarde, rit et s’en va à l’extérieur, rejoindre mon conjoint.
    Je le vois au loin, il lui parle et mon conjoint fait signe afin de me faire venir.
    La pression monte… Je m’avance doucement près de Monsieur.

    – Oui chéri ? Qu’est-ce qu’il y a ?

    L’homme me regarde avec insistance en souriant.

    – Tu joues à quoi ?

    – Pardon ? Quoi je joue à quoi ? Je joue à rien du tout…
    Je baisse la tête.

    Monsieur, saisi mon menton et me force à le regarder dans les yeux devant l’homme.

    – Tu sais très bien ce qui t’arrive quand tu provoques. Tu veux que je le laisse faire pour que tu comprennes enfin qu’il ne faut pas narguer les gens ?

    Toujours le menton entre ses doigts, je baisse le regard. Intimidée, et honteuse devant l’homme et sermonné par mon conjoint. Mon rythme cardiaque s’accélère.

    – Non. Je recommencerai pas.
    Je décide donc, de me retirer de cette conversation, trop d’émotions…

    Je retourne à la cuisine, là où, j’avais posé mon verre.
    L’homme me suit, et me glisse d’un ton supérieur.

    – Tu vois, ne me cherche pas trop, j’ai l’autorisation de ton homme pour te donner une correction.

    – Tu te crois malin hein ?! Je n’ai pas peur de tes petites mains.
    Mon sourire termine cette provocation avec détermination.

    L’homme se positionne devant mon visage et me saisi la main avec bienveillance.

    – Je serai toi, je fermerai ma jolie bouche, si tu ne veux pas avoir mes petites mains sur ton derrière.

    Je retire ma main des siennes avec un sourire.

    – Oui, mais tu n’es pas moi, et je suis sûre que je n’ai rien à craindre de ce côté là.

    L’homme sourit, me saisi le bras et me traîne fermement jusqu’à la terrasse.
    Les couples d’amis m’observent sourire aux lèvres.
    L’homme s’adresse aux deux couples présents et à deux de mes amies, ainsi qu’à mon conjoint, installés sur le salon de jardin.

    – Ça y est, elle a tout gagnée !

    Je souris fièrement comme un affront accrochée à sa main.
    Monsieur, me regarde dans les yeux, et m’adresse quelques mots d’un ton humoristique.
    – Ah, ma chérie, je t’avais prévenue !

    – J’ai rien fait !

    L’homme rit, et rétorque…
    – Elle provoque et affirme que je ne suis pas capable de la faire taire !

    – Ce n’est pas vrai !

    L’homme me serre le bras fermement et plus fort et me présente aux autres comme un trophée.

    – Ah ? Je suis un menteur alors, c’est ça ?
    Je ris à mon tour.

    – C’est banquier ton métier c’est ça ?!

    Dis-je fièrement.
    L’homme choqué, me regarde fixement en attendant la réponse à ma propre question.
    – Ça m’étonne pas, tous les banquiers sont des menteurs !

    L’homme me lâche le bras, attrape la chaise près de lui s’y assois et me fait signe de m’approcher devant tout le monde.
    Je reste stupide devant tout le monde, rouge de honte, je reste en retrait à quelques centimètres de lui.

    – Viens sur mes genoux, si tu n’as pas peur de moi.
    Dit-il d’un air fier.

    Avec un élan d’affront, voulant le défier, je le regarde et lui sourit.

    – Bien sûr, je n’ai pas peur !

    Je m’installe alors, sur ses genoux.
    L’homme prend un élan et tape un premier coup par dessus ma robe sur mon fessier.
    D’un ton ironique je lui exprime mon ressenti.
    – Aïe, j’ai très mal ! C’est sûr que là, je ne vais plus m’asseoir !
    L’homme tape une seconde fois, un tout petit peu plus fort.
    Je prend cette situation avec humour, et je ris aux éclats.

    – Tu vois, tu es faible ! C’est bien un truc de banquier ça, d’avoir une grande bouche !
    Troisième coup, plus fort quant-à lui, qui me donne un sursaut.

    – Alors Mademoiselle ?!
    Dit-il d’un air fier.

    Je gémis en réponse, je ne dis rien de plus.
    Quatrième coup, plus fort encore. Cinquième, sixième. Il décide de dévoiler ma culotte. J’entend des rires, des commentaires sur ma façon d’être, et ce que je suis entrain de prendre sur mes fesses. Ça y est, j’ai honte. Je suis humiliée.
    Huitième coup, sans protection, sans le tissu de ma robe, ça claque. Il frappe fort.

    – Aïe ! Tu me fais mal !

    – C’est le but d’une fessée ma jolie.
    Et rajoute le neuvième coup. Aussi fort que les précédents.
    Je grimace, je souffle, je tente de me débattre.
    Comme une victoire, l’homme le libère et me laisser me redresser.

    – Viens avec moi, je n’ai pas terminé, direction la cuisine.
    Nos amis, mon conjoint reste tout sourire, ainsi qu’à leur position.
    L’homme avance derrière moi comme pour me guider. Je ne comprend pas. J’avance vers la cuisine, mes fesses me chauffent.
    Nous y sommes.

    – Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu as un petit creux ?
    L’homme me saisi la nuque calmement et me guide devant le l’évier.

    – Pose tes mains ici, et penches-toi.

    Je m’exécute sans broncher. Nous sommes seuls.
    L’homme ouvre le grand frigo américain, ouvre la porte du congélateur.

    – Tu vas regretter tes dires, ma jolie.
    Je me retourne avec angoisse.

    – Restes comme je te l’ai demandé s’il te plaît.
    Je me réinstalle, et j’attend. Il lève ma robe en haut de mes hanches, et baisse ma culotte.

    L’homme saisi une poche à glaçons et me la colle sur mes fesses rouges et chaudes.
    – Tiens, ça va te rafraîchir, et calmer tes douleurs…

    Je bondit hors du sol. Il décide de la laisser quelques secondes, j’ai les fesses gelées. Il dépose la poche dans l’évier, et se positionne derrière moi.
    Quatre coups supplémentaires, sans arrêts, ça fait un mal de chien ! Il tape fort, ma peau est gelée et douloureuse à la fois. Cette fessée est douloureuse, finalement.

    – Aaaaïe ! Mon dieu, mon dieu, mon dieu…
    Mes fesses me brûlent, ça pique c’est une sensation horrible.

    – Voilà, maintenant, tu évitera de provoquer un homme que tu connais pas.

    – Oui, j’y penserai, c’est certain.

    Je me dirige vers Monsieur, j’ai besoin d’un câlin. Je me sens honteuse, humiliée, bête et le pire, c’est que j’adore ça.
    La prochaine fois, je ferai attention, de ne pas trop chercher un inconnu avec des glaçons.

    #45099
    maindejustice
    Participant


    Eh bien vilaine , d’abord pour in recit c’est un recit bien construit et haletant… Ainsi donc tu ne peux empêcher de provoquer , même inconsciemmen. Conformément à ce que t’as dit ton chéri. Voila ce qui arrive aux provocatrices, et en plus tu étais prévenue !! Tu as du etre trop exubérante dans ton évocation. Des soirées précédentes ; sans doutes conclues par de brûlants rappels à l’ordre? Adorable histoire en tout cas!

    #45103
    Sombrelle
    Participant


    c’est bien écrit, mais ce récit provoque un soupçon de révolte chez-moi…
    Le premier à provoquer a été cet homme et alors de quel droit lui il peut et pas toi ?
    ça me met en rage en fait!

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 9 mois et 3 semaines par Sombrelle.

    Alea Jacta Est

    #45109
    Tyty02
    Participant


    Je suis un peu d’accord avec @laurette

    #45111
    Anonyme
    Inactif


    Je l’ai écrit comme je l’ai vécu et comme je l’ai perçu. À vous de voir comme vous le sentez aussi. En tout cas pour moi, c’était une incroyable soirée. Certes il m’a provoqué, je l’ai fait également. Il n’y aurai pas eu ce “jeu de provocation” je ne l’aurai sans doute pas vécu de cette sorte.
    Merci pour vos avis.

    #45138
    Sombrelle
    Participant


    Je l’ai écrit comme je l’ai vécu et comme je l’ai perçu. À vous de voir comme vous le sentez aussi. En tout cas pour moi, c’était une incroyable soirée. Certes il m’a provoqué, je l’ai fait également. Il n’y aurai pas eu ce “jeu de provocation” je ne l’aurai sans doute pas vécu de cette sorte.
    Merci pour vos avis.

    Tant que ça t’a plu et que c’était un jeu entre vous tout va bien 😉

    Alea Jacta Est

    #45146
    Mains de feu
    Participant


    très bon jeu de provocation bonne réussite

    fesseur Expérimenté propose fessée déculottée sévère à jf insolente

    #45147
    Anonyme
    Inactif


    @laurette Bien sûr, sinon je ne vois pas l’intérêt de vous partager cela. C’était une très bonne soirée. Merci.

    #45164
    Saul
    Participant


    Très joli récit, bravo Vilaine, le coup de la glace je n’y aurai pas songé 😉

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

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