Une soirée éprouvante

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    Insupportable
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    La vie me semblait de nouveau monotone, terne, sans gout et sans envie. Ecarteler à rendre service à droite à gauche, je m’oubliai. Même le retour de M T en France ne ranimait pas l’étincelle en moi, je restai discrète, distante et pensive angoissant la prochaine « attaque sociale ». Cachant mon mal être et ma blues attitude, mes proches ne voyaient rien. J’essayais de trouver quelques minutes à M T, mais tirailler entre tous je ne profitai pas de ces moments. Nous n’avions même pas pris le temps pour nous retrouver en intimité. Mon beau thaïlandais, je le gardais secret, comme une ado cache ses histoires, et pourtant je n’étais plus une ado. Cependant je voulais cette histoire pour moi. Il passait parfois à la maison comme ami aux yeux de tous, et nous étions suffisamment discrets pour que personne ne se doute de notre relation. La distance et nos vies biens remplies aidaient beaucoup.

    Agacée, découragée, déçue, j’avais troqué mon hyperactivité contre mon canapé et le visionnage de ma série, chats, chocolats, café et rien d’autres hormis 3 aliènes de 15, 17 ; et 21 et la reine mère dinosaure du quartier ne jurant que par moi et  me pompant mon oxygène vital, me réclamant attention et gentillesse et bien trop curieux de connaitre les petits secret de mon univers… c’est étrange cette manie qu’ils ont de vouloir savoir, de surveiller mes humeurs et états d’âme, je ne leur ai rien demandé à part peut-être me foutre la paix, mais ces mots ont l’air inconnus à leur vocabulaire.

    Une fois de plus la reine mère dinosaure du quartier a besoin de compagnie, alors que sur ma télé les chuchoteurs massacrent mes personnages favoris, une fois de plus le bouton pause  est sommé et me dispose à sa rencontre. Passant le seuil de la porte que son altesse 1ere de la fratrie m’interpelle :

    – « je peux venir »

     

    … gnagnagna toute la journée dans mes pattes celle la…

    -« Non, j’y vais seule » ;

     

    Reine mère dinosaure une fois de plus à bloquer son téléphone (une catastrophe selon son opinion, elle ne pouvait plus obéir à l’appel des psaumes du cureton de la journée, car oui sur You tube il y a des psaumes- et une fois de plus je l’accompagnerai dans sa pieuse minute- ce qui en réalité m’énerve plus que me calme), si personnellement je louais les progrès et les multiples possibilités de ses petits objets, je maudissais la vie d’avoir mis ces appareils dans les mains des dinos… d’autant plus pour écouter foutaise et hypocrisie religieuse, chacun son époque.

     

    Râlant, piétinant dans mon fort intérieur, je prends sur moi et expliques avec flegme et amabilité déguisées. Me servant le café 1 er prix et dégoutant, j’écoute ses histoires d’une autre époque et l’importance de la prière dans sa vie.

    Un message de MT me disant qu’il passerait du temps avec moi ce soir, et avec toute la tendresse ressentie pour lui je m’excuse et décline avec un soupir qui en dit long. Reine mère Dino a tout de suite imaginer le pire, c’est son truc, penser que tout est négatif autour de moi et me le rappelant un peu trop fréquemment et n’arrangeant pas ma blues attitude….

    17h30, et voilà que altesse princesse 1ere du nom me texte

    «  Il y a une voiture devant la maison j’ai peur » ;

    Eh bien oui avec tes dernières conneries tu peux avoir peur, (serais ce ton dernier plan cul venant réclamer sa futur progéniture – heureuse que personne ne lisent mes pensées je serais foutée à mort sur la place publique).

    Bref, il est temps de remercier Reine Mère Dino, qui me raccompagne par en même temps curiosité et s’inquiète à la vue de ce véhicule inconnu rangé devant mon véhicule. La pensée que je peux enfin passer mes nerfs sur un inconnu m’effleure, en plus j’ai toutes les raisons du monde. Vitres teintées, je tapote afin d’accoster cet indésirable visiteur. La vitre abaissant, je devine ce visage pas si indésirable que ça, mon expression change, ma mauvaise humeur se dissout un peu. Cette peau naturellement halée, cette légère moustache et barbichette de quelques jours, ce sourire charmeur, cette fossette au coin de ce regard satisfait de sa surprise, MT est devant chez moi malgré mon refus de tout à l’heure que je m’empresse de lui faire constater… Nous échangeons quelques mots, son AP1ere du nom épiant à la fenêtre; RMD balayant les trois feuilles mortes à sa porte, et ses altesses prince et princesse 2 du nom rentrant de cet asile gouvernemental qu’on appel école. Observant le décor, il cerne rapidement le problème. Je l’invite à boire le thé, monsieur en étant amateur. Je ressens rapidement mon besoin d’être seule avec lui. J’envoie les aliènes dans leurs chambre.

    MT était connu des aliènes, et malgré leurs oppressions habituels de mon espace vital, ils s’éclipsèrent rapidement. Ce qui en réalité signifie qu’ils observent la conversation discrètement de leur chambre. Du coup, j’allume la radio suffisamment fort pour couvrir nos mots, nous nous écartons dans le garage, j’embrase une cigarette. MT démarre la conversation

    – « vois-tu toujours J »

    – « pourquoi cette question ?» D’un regard surpris et gêné (et oui il savait que parfois, pour progresser J s’occupait de moi à l’aide d’une méthode plutôt tendancieuse et inavouable aux oreilles des biens penseurs, et pourtant inculquer par ces même cul bénis d’hypocrites religieux);

    -« tu m’as l’air à cran, renfermer dans tes idées noires, absente du temps présent »

    (Je me noie dans ses yeux noirs amusés et compatissants, nous abordions un sujet que je n’assume pas pleinement, et il le sait ; étrangement je perçois un picotement en moi, une émotion, enfin) ;

    -« ces derniers temps, je n’ai plus envie de rien, je suis blasée, épuisée, de mauvais poil… »

    -« Je sais, ton extrême dévouement t’as perdu en chemin, et ton besoin de liberté est bridé de tous les côtés » (tout en me prenant dans ces bras quelques secondes) ;

    – « voilà ce que je te propose, je t’emmène avec moi pour la soirée, et je serais J à ma façon. Si tu dis oui, ce sera une fessée sévère, et je m’arrêterai quand je l’aurai décidé et, je te ramène demain. Si tu dis non, je t’emmène manger, tu décompresses un peu et je te ramène »

    Mon souffle se coupe, que choisir, avais-je envie, pouvais je me permettre de m’éclipser, que répondre je restai muette sous le choc de cette proposition.

    Avais-je peur ? bien oui, je le connaissais, j’aimais ses différentes facettes, son coté gentleman, son coté joueur, son coté super amant, son cote guerrier et meneur d’homme ;

    Le temps était comme arrêté.

    MT se distança de moi lorsque son AP1er du nom ouvrit la porte et demanda le menu du soir, il répliqua à ma place que nous arrivions.

    -« Pourquoi je te ferais confiance MT »

    -« pourquoi fait tu confiance à un inconnu ? »

    -« Un inconnu, je peux le perdre »

    -« alors oui ou non » c’est après un long regard (il était joueur, j’aimais ce côté de sa personnalité, moi aussi j’aimais jouer, jusqu’à quel point ? la question s’invitait) et par curiosité j’accepte sa proposition.

    MT salue les aliènes et m’attendis à la voiture ; je laisse les directives du repas et de la soirée aux aliènes, leurs expliquant que je ne serais pas joignable et que je rentre tard. Ils n’ont pas bronché pour une fois et je sortie.

    MT patient, et m’ouvra la porte de sa voiture,  le chemin jusqu’à son hôtel est silencieux

    -«  tu as perdu ta repartie »

    -«à quoi tu t’attends avec ton programme, j’ai peur »

    -« tu peux, (alors là il est encore moins rassurant) fais-moi confiance »

    -« je te fais confiance, c’est bien pour ça que j’ai peur (en haussant le ton, en voulant rire mais dans un bafouillage presque qu’incompréhensible) » ;

    Il sourit et rit gentiment de moi

    -« nous sommes arrivées »

    Se dirigeant vers le mini bar, il m’offre un verre que j’accepte avec plaisir ; je suis tellement tendue, j’en ai besoin peu importe si j’aime ce qu’il y a dedans.

    -« Hé, viens la (tout en me prenant dans ses bras), tout va bien se passer (j’enfouis mon visage contre sa chemise, son doux parfum enivrant, j’aimerai rester la et ne rien faire d’autre- il le sait et nous passons quelques minutes ainsi) tu me manques (je sens sa chaleur, sa douceur, son amour) »

    -« es-tu prêtes ? »

    Je hochais la tête, mais il voulait entendre le oui, doucement, il me caresse le dos et tapote délicatement le haut de mes fesses. Ces gestes me mettent en confiance. Il repose la question, c’est un oui franc, net et clair qui sorti de ma bouche. Il me repousse gentiment, m’ordonne de finir mon verre, fumer une dernière cigarette si j’en éprouve le besoin. Posant devant moi un martinet bien mortifiant, une twase bien méchante et une baguette bien blessante, il me scrute droit dans les yeux comme examinant l’affolement de mon esprit qui augmente de à leur vision

    -«  tout ça ? (mon dieu ça fait beaucoup quand même) »

    -« tes fesses vont passer un mauvais moment je te l’accorde »

    -«  je ne sais pas si je pourrais … »

    -«  je déciderai » il s’amusait à me voir mal à l’aise, il jouait avec mes appréhensions, mon exaltation, les minutes sont interminables, une partie de moi veut lui hurler dessus, une autre pleuré et une autre (la plus sage) préfère se taire

     

    -« Passons aux choses sérieuses, as quoi es-tu prête »,

    Spontanément, je baisse les yeux un peu honteuse des propos que j’émets

    – «  à recevoir une fessée »

    -«par qui »

    -« par toi »

    -« demande la clairement, je veux ton accord total »

    -« MT donne-moi cette fessée dont j’ai besoin »

    Délicatement, il prit ma main, me guide jusqu’à ses genoux. Ce n’est que le début, j’essaie de me détendre de penser à autre chose, la première claque attaque mon fessier, je la perçois à travers mon jean qui me protège encore, plusieurs l’accompagnent et elles produisent un tiraillement à la fois douloureux, chaud et doux. Et ce n’est que le début. Il me rappelle, qu’il décide de la fin de la correction. Naturellement je compte les gifles dans ma tête pour éclipser mon esprit du mal chatouillant mon séant. Je repère des séries d’une vingtaine de calottes qui chutent sur mon jean (jean slim qui je trouve met en avant mes fesses – idées cocasses au vu de la situation) alternées de petites trêves accompagnées de caresses, de mots gentils. C’est agréable.

    Il me relevé, et de ses doigts habiles mettent peu de temps à déboutonner ce jean qui laisse sa place à ma petite culotte toute simple à fleur, il me confie la trouver ravissante. MT me replace à nouveau sur ses genoux, ma peur est un souvenir, je m’abandonne à ses mains mon esprit s’égarant sur un nuage d’euphorie et ne pense même plus aux futures claques ; MT me surprend quand sa main fouette le haut de ma cuisse et me soumet à la réalité, je reçois une fessée. MT, sa main ferme et puissante s’exécute passionnément à la tâche. Il s’aperçoit que je prévois les coups et décide de changer le rythme, parfois une, parfois dix, parfois caresses… je ne peux plus suivre, il n’oublie aucune parcelle de mon postérieur sans tissus, et la douleur s’accroit, mon corps s’agite et à chercher à éviter les nouvelles venues, s’en s’annoncer ma culotte se retrouve sur mes chevilles et MT conserve la cadence de sa main. Elle vole sur ma peau, sur mes fesses naturellement, la vitesse et l’intensité développe ma douleur. Ce moment me parut interminable, insensé et surexcitant, et pourtant quelques minutes se sont passées. Du haut de mes fesses jusqu’au milieu des cuisses ma peau est rouge, brulante.

    Il s’arrête mon corps tremble, mon souffle halète. Il me débarrasse de mon pantalon et de ma culotte qui tous deux sont restés sur mes chevilles. Il me fit m’assoir sur ces genoux, il me serre dans ses bras, embrasse tendrement mon front, mes joues. Avec tous ces gestes tendres mes larmes sont venues sans que je puisse les retenir, les contrôler. Nous restons un moment l’un contre l’autre, lui me consolant, me cajolant, moi reprenant mes esprits, mon savoir vivre. Je sens sa flamme, son odeur, son affection, je suis bien et je le veux ; et il me semble me désirer tout autant.

    Luttant contre son désir, il me surpris me proposant de faire une pause, de me rafraichir les fesses par exemples, de boire un verre, fumer, grignoter ; tout en restant les fesses à l’air, j’accepte et nous nous confions sur ces derniers mois, moi du manque de mes amis les plus proches partis faire le tour du monde, les bêtises de ses altesses princiers, ma lutte contre les cauchemars récurant , les attaques puériles mais agaçantes du père de mes altesses princiers, de l’étouffement de RMD depuis la perte de son caniche ; lui des horreurs vus dans les zones dévastées par la misère ou la guerre du globe.

    A la fraicheur du balcon, cigarette à la main le froid est mon ami, MT m’enlace, il me questionne si mes fesses vont mieux, me chuchote qu’il reste des jouets sur la table, m’impose de choisir le prochain et de lui amener. Je les connais déjà un peu ces jouets (J les utilisait parfois – ils mordaient et attisaient mes punitions). Mais dans le prolongement de sa main et connaissant ses aptitudes aux maniements des armes blanches, j’étais plutôt inquiète.

    -«  Am stram gram, pic et pic et colegram ce sera toi qui me fessera (j’entonne la comptine sous son œil amusé) » le hasard fit la twase vainqueur.

    Je lui amène la twase qui dans quelques secondes battra mon cul sans aucune pitié. La prenant en main, il me montre le haut du fauteuil, c’est ici penchée les mains sur l’assise qu’il m’installe ; me prépare, le froid du cuir effleure ma peau et provoque un  léger frisson ; j’attends son contacte, MT l’abat une première fois, je me cambre l’entrain de l’outil embrasant mon derrière, je serre machinalement mes muscles afin d’encaisser les coups suivant. MT conscient de ma souffrance à la vue de mes fesses prend garde à ne pas frapper au même endroit, bien que le nombre de coups reçu l’oblige tout de même à retravailler les zones déjà écarlates. Je ne compte plus le nombre que j’essuie, chacun me laissant sortir un cri presqu’inaudible. Je contrôle mes réactions, il le sait. Il me laisse ainsi quelques minutes dans cette position tellement étrange et irréaliste. J’imagine son regard accaparer sur mes courbes, j’espère, j’attends presqu’il change ses projets et se glisse en moi ; mes yeux le supplie, je n’ose pas bouger. Cependant je ne résiste pas à l’envie de toucher mon postérieur, sentant son feu par la même occasion qui me rappelle celle d’un gros coup de soleil. Mes mains se baladent doucement du haut de mes fesses au haut de mes cuisses.

    MT se rapproche, me relève, prend mes mains, m’enserre dans ses bras, caressant mes fesses les massant avec douceur et provoque en moi un désir puissant de tendresse, de câlins. Et je sentais bien sa réciprocité à ma sensualité, son envie d’y accéder ; il m’apporte un peu d’eau fraiche et me demande de reprendre mes esprits, me ramenant à ma correction il me commande de lui apporter le martinet.

    –« je ne choisis pas »

    -« tse, ne chicanes pas » (en me prenant l’objet des mains)

    J’en ai très peur et en ai gardé quelques séquelles souvenir de mon adolescence sur mon dos (chacune de mes cicatrices ayant son histoire). Il le sait. Il m’installe debout contre le mur. Il remonte délicatement mon chemisier et le coince à l’aide de mon soutien-gorge, il m’écarte légèrement les jambes et me courbe lui présentant ainsi mon corps en total soumission. Je sens sa présence, sa respiration, son regard, il observe tout de moi, le moindre souffle, le moindre frisson. Légèrement penchée, mes fesses bien en vues il lève et joint le premier coup, les lanières réveillent ma peau sur toute sa surface du bas de mon dos au bas de mes cuisses, je ne crie pas, mais ces acerbes lanières de cuirs m’envahissent de leur piquant quelques secondes, le deuxième coup suit, je me retourne et supplie MT de stopper.

    Un :

    -« je déciderai » sorti de sa bouche,

    Il m’aide à reprendre ma place et un autre coup torture ma peau, je n’en veux plus et il reste de glace face à ma supplication, 17 autres coups suivent, je les encaisse en pleurant, sanglotant sans retenue sans même chercher à les éviter.

    Il cesse et repose le vilain martinet sur la table. Il s’éloigne et me laisse reprendre mon souffle, sécher mes larmes. Je pose mes mains sur mes fesses en espérant enrayer leur torture. Il m’épie tout en se faisant le plus discret possible. Néanmoins ne résiste pas longtemps pour m’envelopper une fois de plus dans ses bras, me couvrant de baisés, me murmurant que s’est terminé

    -« Sarana c’est fini ; Sarana, Sarana….

    Mes sanglots refont surface à ces mots. Je lève enfin les yeux le regarde, et je perçois sa compassion. Mon corps tremble de chaque cellule, mon cœur explose de passion et mon esprit se libère de toutes raisons lors de ce dernier round.

    En parfait gentleman, il me rapproche du lit, s’allonge, me fait signe de me poser au creux de son épaule. Epuiser de ce traitement, j’obéis et ferme les yeux quelques minutes. Je respire son parfum, porte ma main à sa poitrine, entends les battements de son cœur, discerne sa respiration calme malgré l’excitation de la soirée. Lentement, je dirige mes doigts et dégage les boutons de sa chemise, il saisit délicatement ma main

    -« pas ce soir »

    Il me fascine, m’étonne, me déroute

    -« je ne profiterai pas de ton état ce soir, ton corps en a envie toutefois ton esprit est anesthésier »

    -« alors j’ai besoin d’une douche froide et toi aussi »

    -« mon adorable effrontée »……….

    #85690
    Nickylarson
    Participant


    1. Quelle fessée ! Admirablement administré ! Douceur amour et sévérité

    #85724


    Très beau récit,  une magnifique fessée et avec une certaine tendresse dans le texte.

    Je ne recherche pas de fesseurs ,
    Merci d'en tenir compte.

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