Une rougeur infinie face au monde

Accueil Forums Discussions générales Récits Une rougeur infinie face au monde

7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
  • Auteur
    Messages
  • #49129
    Cici
    Participant


    L’ombre des courbes de sa silhouette était projetée sur le mur blanc à 11h01. Elle se trouvait debout face
    à lui et lui offrait l’intégralité de sa nudité. Son petit corps gracile et imberbe frémissait de plus bel. Elle
    posa discrètement un regard fuyant, dans sa direction. Prise au piège, elle s’imprégna de l’humiliation dû
    au regard qu’elle n’osa pas détourner. Ses joues se mirent à rougir au détriment de sa fierté. Ses yeux se
    mirent à briller.
    Un moment court mais intense. Sa passion était de s’imaginer chaque instant de vie d’un moment précis.
    Pour elle le temps n’a aucune valeur. Le passé n’existe plus, le futur n’existe pas, seul le présent gratifie
    l’existence. Ce présent était si précieux et si pure.
    L’église sonne les onze coups de la matinée et simultanément et instantanément en connexion avec sa
    pensée, à 11h01, ce spermatozoïde agitant son flagelle sera promesse d’un destin de vie, à 11h01 un
    ivrogne malheureux louvoie sur le trottoir perdu dans le chahut de la foule ignorante, à 11h01 le bambin
    pousse un rire contagieux dans le métro, à 11h01 le sang coulera dans les veines de cet homme pour
    toujours,, à 11h01 la fluidité des véhicules sur l’autoroute démontre qui la routine ne s’arrêtera jamais, à
    11h01, cinq cent vingt huit allemandes vivent un orgasme intense, à 11h01 le pédophile essaye de
    pénétré sans succès l’enfant candide, à 11h01 le cambrioleur est prit d’une angoisse en voyant la clé du
    propriétaire tourner lentement dans la serrure, à 11h01 un adolescent naïf bafoue de cette dame sans
    bras, à 11h01 l’expression de dégoût fixant le bouton d’acné plein de pu, à 11h01 la connexion de million
    de neurones grâce aux synapse permettra à ce bébé de parler la même langue que sa mère, à 11h01, la
    critique subjective de la beauté de ces yeux transparents, à 11h01 l’enfant à genou souffrant de la faim
    depuis trois jours travaillant soigneusement les vêtements de marque H&M de ses mains fragiles, à
    11h01, le son de ce violon criant son désespoir dans l’opéra, à 11h01, le boucher étrangle sa femme, à
    11h01 pendant que le vent rode, la feuille morte se dépose par hasard sur le chemin désert et enfin à
    11h01 la régénération de moins en moins fructueuse de ces cellules lui permettant de grandir et de
    vieillir vers un avenir incertain. Pourquoi ? Elle aimerait analyser chaque situation et chaque intérêt afin
    de mieux comprendre le monde. Elle aurait aimé découvrir chaque émotion visible et connaître
    l’expression de chaque visage. Elle se sentait si petite face à tout cela. Tellement honteuse et dénudée.
    Au travers de ces situations bien distinctes, elle s’était détourné de sa conscience pendant deux courtes
    secondes, ses yeux encore brillant fixaient à présent le vide. Monsieur n’hésita pas à lui faire savoir. Elle
    le savait, elle a désobéi. Elle connaissait le rituel : la douleur, la honte, elle fuit et tôt ou tard elle revient,
    la résignation, la douleur insoutenable, le pardon et enfin la paix ! Aujourd’hui ça sera comme
    d'habitude.
    À 10h50, elle avait au départ tout avoué. Elle avait alors ressenti l’homme déçu
    et attristé. Oui déçu et cela pourrait être son seul regret : décevoir à ceux que l’on aime. Oui elle l’aimait. On veut tous être considéré, on veut tous notre place dans ce monde. On veut tous égoïstement se faire remarquer.
    On veut tous se créer une raison d’existence bien qu’elle ne sera jamais justifiée. L’individu déteste la
    solitude alors il suit le système qu’il soit absurde ou non. Notre seul but est d’être inséré dans cette
    société incompréhensive.
    Elle n’aimait pas mentir par fainéantise. Elle aimait l’idée de se confesser, comme dirait Freud, le fait de
    pouvoir constater la notion de culpabilité inconsciente, l’idée d’être libérée des substances nocives de
    ses infractions, bien qu’elle ne soit pas sensible à la lourdeur puritaine que dégage la vue d’un
    confessionnal d’église. Cela tient uniquement d’une place de choix dans son monde rocambolesque. Quel
    est l’intérêt de faire intervenir le seigneur dans son monde de démence, si celui ci n’est pas capable de
    modifier le regard de stupeur et incrédulité du philosophe observant le monde d’un point de vue
    extérieur ? Elle aimait la citation : Sauve-toi, toi-même et Dieu t’aidera. Elle y trouvait tout son sens.

    As-tu menti ? Lui avait-il demandé. Elle se remit à rougir devant l’homme aimant, au caractère austère
    qu’elle avait toujours rêvé d’affronter. Le regard de l’homme ne ment pas, sa peine sera lourde. Il faudra
    y penser, appréhender durant quelques secondes, anticiper. Son cœur s’affola. Elle avait pourtant été
    mise en garde. Cet aspect lui a souvent attribué une atmosphère étrange, ce mélange entre crainte et
    désir. Elle aimait être provocatrice. Les idées créatrices ne manquent alors jamais de lui traverser la tête,
    l’emmenant vers de nouveaux élans.. Comme les adolescents testant leurs limites, cherchant à se créer
    une identité. Provoquant l’enfer rien que pour se sentir aimé malgré leur apparence changeante. Elle aussi avait créé l’enfer. Elle le sait et le regrette.
    Par après, à 10h56, elle avait eu droit au déculottage non progressif et à la culotte baissée. La jupe de
    marque H&M retroussée. Aujourd’hui elle eût fait l’effort de susciter le penchant féministe. A cet instant
    précis, fesses à l’air elle aime se sentir coupable pour provoquer une réaction, une conséquence, elle se
    met seule dans ces situations. Ses fautes son la création des circonstances. Elle ne manque jamais
    d’imagination… Alors c’est dès maintenant qu’elle goûtera aux conséquences de ses actes. Le regard de
    cet homme ne ment jamais, c’est un fantasme qu’ils vivront à deux.
    Le fantasme de la culotte baissée : elle considère que c’est l’un des plus beaux privilèges à la majorité et
    qu’on veille à ce que ça ne s’applique pas aux enfants. Elle avait pourtant eu droit aux menaces de cet
    apanage étant petite fille, se caractérisant par un tout autre parfum.
    As-tu menti ? Répéta-t’il d’une voix plus sévère. Elle s’était souvent imaginée docile, obéissant à
    l’homme autoritaire, répondant avec intonation “oui monsieur”, baissant sagement les yeux. Mais la
    réalité n’était jamais à la hauteur de ses ambitions. Prise par la honte, elle se contentais bien souvent de
    répondre un simple “oui” à peine audible, étouffé dans le son de sa voix, le regard chargé d’émotions,
    elle détournera encore une fois les yeux, noyée dans un tout autre réalisme. Il était hors de question
    pour elle de soumettre son dédain.
    Il est 11h04, c’est l’heure fatidique. Le moment qu’elle avait tant anticipé. Elle avait imaginé la
    souffrance, les cris de douleur, l’homme la punissant sans pitié avec rage tel elle l’avait connu
    auparavant. Elle aurait aimé connaître encore une fois le martyre, le supplice, peut-être par peur de
    l’avoir oublié. Comme connaître le froid intense des températures fortement négatives, s’acheminant en
    chancelant les doigts gourds. Comme abandonner sa main sur le poile brûlant. Comme délaisser son
    corps jusqu’à la polyphagie , sombrant jusqu’à la mort sous la pluie. Tel le besoin de se sentir vivante.
    Bien qu’elle ne faisait pas partie des flagellants hétéroclites ou des volontaires masochistes, elle
    aurait aimé empocher des jerricanes d’adrénaline pour assouvir ses tentations. Elle aurait aimé plaindre
    malgré tout, tous ces gens ayant connu cette torpeur dans ce monde tangible et incertain.
    Il ne sera rien de tout cela. L’homme l’initia à ses genoux d’un ton étonnement serein et posé chargé
    malgré tout d’une pointe de fermeté :”Avancez-vous jeune fille !” Ses yeux la scrute, son attitude la
    pèse, il réussit à la faire culpabiliser. Affligée, elle obéit sans négociation. Dépasser le seuil où se termine
    le fantasme et où commence l’univers de la réalisation lui a toujours posé un problème. Il lui fallait un
    petit instant pour s’acclimater. Mais elle n’était pas crédule, le pays où elle va se rendre est tellement
    fascinant qu’elle ne pu se soustraire à son charme. Elle s’avança et courba lentement son corps à la
    jointure de ses jambes.
    Une première main exalta sa fesse droite. Son âge s’efface. Elle ressenti la troublante sensation de
    régresser consciemment et d’être une adulte et gamine à la fois devant l’homme affectionné qui possède
    assez d’intuition afin de s’adapter à ses besoins. Elle se senti prise en main comme elle le désir, c’est un
    sentiment qu’elle aurait aimé connaître quelques années plus tôt. Ce plaisir de lui appartenir. Bien qu’elle
    n’était pas pour la dictature masculine. C’est un contrat qu’ils avaient signé à deux, réaliser
    le déraisonnable autrement que par la folie, c’est dès maintenant qu’ils alimentent le pacte. Une ombre à
    présent homogène faisait deviner deux corps s’harmonisant sur le mur blanc.
    Tellement douce, la danse s’ébauche d’une main harmonieuse, sur ses genoux avec la juste dose de
    sévérité. La musicalité sonore des coups donne un rythme particulier en cette belle matinée d’hiver. Elle
    aime cette ambiance intimiste englobée de ce climat si envoûtant. Il l’emmène aux milles et une
    merveille. Elle ne tarda pas à jouir de l’émoustillement de son entre jambe,elle mouille plus
    d’appréhension que de volupté. Absorbée par ce qui se passe, sa respiration s’accélère, les idées la
    traverse, il se pourrait bien qu’elle devienne euphorique face à l’infinité des possibilités.
    Les claques se perdent dans une mesure effrénée. Bientôt l’affliction sera alternée en une inclémence
    imminente. L’immortalité du rythme faisait percevoir l’inquiétude dans son regard. Il la fesse avec art
    ainsi que passion et l’art est toujours le triomphe du charnel. Une couleur rose ressortait de la blancheur
    de sa peau.
    11h33, son visage se crispa, elle serra à présent fortement les dents, ses mains empoignèrent avec force
    le drap du lit auquel elle a accès, sa tête se levait et laissait entrevoir la pénibilité du choc, pour ensuite
    se rabaisser durant ce très court instant de soulagement redoutant la prochaine claque. Il la faisait valser
    en vain sans relâche. Les muscles de ses jambes se contractèrent, au vu de l’inconfort, celles ci se mirent
    à trembler. Sa résistance à la douleur laissait entrevoir l’impossibilité d’admettre un quelconque sanglot.
    Sa résignation et son amour-propre d’aplomb faisait donc entendre un silence lourd en travers la
    sonorité épaisse de la punition dans la pièce. C’était certain, elle ne succombera pas à ce supplice.
    Elle le savait et l’avait mérité, il se permettrait de doubler de rigidité et se montrer inflexible si elle
    faillait. Elle devait s’accommoder assumant l’aboutissement de ses actes.
    11h42, tout son corps était entièrement raide, grimaçant, son visage était écarlate non pas de honte
    mais de robustesse, se forgeant une armure comme empêchant la pénétration du mal. La douleur la fit
    grimper au rideaux. On pouvait à présent apercevoir sur son derrière, de léger gonflement et une couleur
    vive.
    Au fil du temps sa peau fragile s’était adaptée et endurcie, comme la pâte qu’on pétri donnant un
    meilleur pain, comme la dureté du muscle ayant travaillé, comme l’entraînement du muscle du cerveau
    permettant une meilleure intelligence tel le veulent les lois de la chimie et de la physique. Parce que “rien ne
    se perd, rien ne se crée, tout se transforme”, parce que “rien est sans avoir été”; , parce que “Dieu a mit la
    sueur avant la récompense” Pourquoi ? Se demanda-t-elle encore une fois.
    Elle laissa échapper de temps à autre un gémissement innocent. Elle bloqua l’air dans ses poumons et
    calfeutra sa respiration. Sa combativité à la douleur était incroyable. La cadence gagna des gallons de
    noblesse. La souffrance est une sensation difficile à cerner. Elle craigna l’absolu. Elle s’était souvent
    demandée : Qu’est ce que l’absolu ? Existe-t-il ?
    Ce déplaisir devint progressivement insupportable. Elle ne pu s’empêcher d’échouer une main à l’aveugle
    sur sa fesse droite tel le soulagement thérapeutique instantané d’un pansement. Elle avait été mise en
    garde, monsieur ne laissera pas échapper cette transgression. Il la fit se lever et l’invita à se coucher sur
    le lit. Elle fit deux pas en arrière et senti que son derrière enflé la gênait terriblement, elle croisa son
    regard, et perçu une profonde affinité et douceur dans la transparence de ses yeux, ses joues doublèrent
    leurs couleurs et pour la première fois elle baissa les yeux, moins vaillante avant de s’allonger sur le
    ventre. De cette façon il lui attacha les mains derrière le dos d’un tissu noir. À la prochaine incartade, il
    n’hésitera pas à user du martinet, si elle se défile encore. Il reprit la danse énergiquement à son insu. Elle
    ne pu s’abstenir de pousser un cri de surprise. Monsieur savait se révéler maître dans l’art de manier la
    sanction afin d’aboutir à un réel sentiment de repentir et de regret venant de sa part.
    À présent elle crie, elle tenta de faire divaguer sa pensée, la rendant moins consciente de ce moment
    pénible. Elle essaya de donner une raison d’existence à ce châtiment : peut-être lui enseigne-t-il à travers
    la douleur, l’agilité pour dompter la chance dans ce monde triste et cruel.? C’est à travers la prochaine
    claque qu’il lui inculque l’ouverture d’esprit, (parce que là où la lucidité règne, l’échelle des valeurs
    devient inutile selon Nietch), il lui enseigne l’ouverture des frontières, les valeurs démocratiques et la
    richesse de l'amour.
    Il pleut des cordes sur son arrière train, de cette façon il lui apprend de ne plus jamais porter de jupe
    H&M, sans avoir l’infime réflexion de se demander le fonctionnement de l’industrialisation dans certains
    pays.
    Il lui enseigne la tolérance face au bouton d’acné et cette dame sans bras. Il lui inculque la
    bienveillance aux personnes vulnérables et ne jamais oublier de se nourrir de ces âmes perdues tel que
    cet ivrogne louvoyant sur le trottoir par l’ignorance de la foule mais surtout l’ignorance des humains.
    La fessée se prolonge tel l’assaut d’un fouet. Les nerfs de ses fesses sont à l’agonie, elle manqua de
    chanceler. Elle pensa alors plus haut et plus fort : il lui professe les mathématiques, le théorème de
    Pythagore, la loi du nombre d’or, la physique, les théorie d’Albert Einstein sur la relativité, la culture
    générale. Parce que ils le veulent tous. Parce que sinon tu n’es rien. Combien de fois s’était-elle fait rougir les fesses en apportant son carnet de notes? Oui, Elle le savait.
    Elle hurle à présent. Elle le supplie d’arrêter. Sa fierté est alors remise en question. Elle chante tout un
    opéra. Il cessa la mascarade pour lui caresser la face meurtrie de son arrière train. Il la détacha. Elle
    poussa un soupir de soulagement. Mais il reprit la danse de plus belle d’une façon très douce cette fois
    comme pour annoncer le dernier refrain. Elle crie, elle gigote et amena de nouveaux une main
    récalcitrante sur son derrière. Elle aurait aimé associer ce moment au violon criant son désespoir,
    accompagné de la mélodie d’un piano en ré majeur provoquent le sentiment en croissance de suspens et
    d’expectative. Elle craint en vain l’échelon de la douleur durant ce cérémonial à l’effet psychologique et
    dissuasif.
    La prochaine claque l’éclaire sur la méfiance à avoir sur le pédophile manipulateur et sur le sourire
    trompeur du boucher du coin. Elle est à bout de souffle. Il la punit sévèrement pour sa dernière ivresse
    qui empêchera la moins bonne régénération de ces cellules lui permettant de grandir et de vieillir vers un
    avenir incertain menant au destin de tous les hommes là où le sang ne coulera plus jamais dans ses
    veines.
    Il lui enseigna la critique face à la science. Parce que la conscience créé le monde et l’objectivité des
    théories alors que les neuroscientifique sont pas capables de déterminer l’origine de cette conscience.
    Il l’inculque à la bible parce que celle ci enseigne le bien et le mal alors que le monde regorge de fort et
    de faibles à l’instinct animal.? C’est à ce moment que la connexion de ses neurones se multiplia en vain.
    Pourquoi ? Se demanda-t-elle. Il lui professe la critique face aux guerres, parce que bien souvent les gens
    se battent dans un seul but : la promesse d’un avenir. Elle se demanda alors que faire de son destin sans
    désobéir à toutes ces règles.
    La dernière chute de la main atteignais son derrière, celle-ci lui professe dernièrement la persévérance et
    le courage tel elle venait de l’endurer.

    Elle resta de marbre. Entièrement étendue, les jolie courbes de son corps laissait entrevoir l’érubescence
    et la brûlure du à la sanction dont elle ne pu nier le bienfait. Parce que grandir c’est assumer ses
    responsabilités, telle la petite fille fille qu’elle était redevenue durant cet instant magique. C’est d’ailleurs pour cette raison bien précise qu’elle n’aurait jamais voulu franchir l’étape de l’âge adulte. Elle rêvait d’arracher les aiguilles de l’horloge et d’arrêter le temps.Externaliser cet instant de douceur.
    Il venait selon elle, de lui enseigner le monde à travers la douleur. Etait-ce possible de lui faire savoir que où qu’elle aille, elle n’avait plus le choix ? En voyant qu’elle ne se relevait pas, il
    lui prit délicatement la main et l’entraina dans ses bras, elle fondit en larme non pas dû à la honte, à la
    douleur ou le brisement de sa résistance, mais par l’abandon total à son partenaire. Elle suffoquait, les
    lèvre tremblantes, elle le remercie infiniment. On reconnu dans l’emblème de son visage un signe
    suprême de reconnaissance et et de gratitude. Elle demanda pardon. Elle venait de mettre en scène la
    profonde confiance dû à la beauté d’une pulsion primitive.
    Pendant que la terre tourne, soumise aux théories de l’univers, soumise au fuseau horaire, soumise aux
    lois de son pays, soumises au regard de son fesseur, elle n’était que ce point inapparent dans la foule. Elle
    aussi, avait été ce spermatozoïdes promis à un destin de vie, à travers l’orgasme intense de sa mère. C’est dans ce moment unique qu’elle demanda à sa conscience : “Mais Qui es tu ? Comment était il possible d’exister ?”
    Les lanières auraient pu claquer longtemps. Elle aurait pu se cambrer. Elle aurait pu lui murmurer sa souffrance. Lui conjurer ses regrets..Il lui promit tout cela au prochain tour de l’horloge.
    Nue, honteuse, rougissant, devant la transcendance de son fesseur,tel le mari qu’elle avait toujours rêvé
    d’avoir, c’est à travers ce regard déstabilisants mais chargé d’affection et dans cette leçon de réalisme qu’elle ressenti pour la première fois, ce profond sentiment de transparence.

    #49133
    Plume
    Participant


    Un bien joli texte rythmé par ce tic-tac immuable de l’horloge …
    Merci @cici

    #49134
    Zatopek33
    Bloqué


    Merci, Cici , et bienvenue à vous !

    C’est une bien jolie première contribution à notre site .
    Il faut persévérer .

    #49138
    lafessée83
    Participant


    Bien, vivement le prochain texte

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #49139
    salamboflaubert75
    Participant


    Merci pour ce récit rythmé et agréable Cici. Continuez comme cela…

    Sal

    #49151
    lunapower
    Participant


    Wahou un régal merci @cici

    #49456
    Sombrelle
    Participant


    Merci pour ce beau récit, si bien écrit.
    Au plaisir de vous lire à nouveau.

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com