Une rencontre aimantée

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    Ulysse
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    “EN CHEMIN”

    Que voulez-vous, le désir avait la force de l’évidence ! Tout un chemin de signaux échangés, de voeux partagés, pour que cette première rencontre soit brûlante, inoubliable. 

    Etonnez-vous alors qu’elle ait accepté d’être abordée, guidée, dénudée … en aveugle ! Vulnérabilité d’une femme qui va vers sa fessée. Force d’un abandon qui tend et qui oblige. 

    C’est de dos, comme prévu, que je l’aborde par ma voix reconnue d’elle, puis –aussitôt– par une main sur sa jupe. Les badauds de la librairie ne peuvent rien voir d’autre que deux clients serrés cherchant un livre en rayon. Elle sait que le chemin commence, qu’elle l’effectuera devant, sans se retourner, tenue par taille ou croupe, dans l’émotion brouillonne d’une rue animée, puis dans ce hall calme et haut où elle est dirigée. C’est dans l’ascenseur qu’un joli bandana vient lui ceindre les cheveux tout en masquant ses yeux. Le jeu des portes est lent, la cabine silencieuse, l’ascension laborieuse, nos souffles perceptibles. Le temps que –par un tour de mes mains– sa culotte devienne string insinué dans ses rondeurs. Et que mes lèvres effleurant sa tempe lui confient qu’elle sera aimée tout autant que punie. 

    Le couloir de l’hôtel est vide. C’est là, face à la haie d’honneur de ces portes closes mais habitées, que sa nudité apparaît. Jupe que je relève, coince dans sa ceinture, et son cul que j’admire, calmement : tendre, émouvant, surtout quand il s’anime en reprenant la marche. Long couloir, éclairé, calfeutré, exposé et intime, où une femme avance noble et fragile, yeux bandés, fesses nues, sous la férule d’une voix qui lui dit “Continue”. 

    C’est devant la dernière porte, la plus isolée, que je l’arrête. Seul, j’entre dans la chambre préparer son accueil. Laissée dans le couloir, elle devra dans un instant frapper trois coups et puis se présenter à moi, en l’état. Tout se bouscule en elle. Fuir loin de tout cet inconnu ? Il est encore temps… Ou bien laisser monter sa honte d’avoir à demander dans un instant, yeux baissés : “Je suis venue, Monsieur, recevoir la fessée que j’ai méritée” ? 

    “LA REQUÊTE”

    Dès le battant refermé sur son nez, elle sent sa solitude. Un réflexe joue : cacher son derrière ! A chaque seconde, à cet endroit, elle risque l’attentat à la pudeur. Jupe prestement rabattue, mais regard toujours voilé, Oriane envisage maintenant plus vivement son sort de petite fille. Demander à entrer, c’est se livrer à cet homme, qui la fustigera. Avec passion sans doute. Comme un froid engrenage, un courroux qui éclate, un excès amoureux… Elle pourra supporter, subjuguée, mais jusqu’où ? 

    Jamais elle ne l’a vu, ni senti, ni touché. Mais elle est sienne, déjà aimantée. Ce regard sur sa croupe, la voix si familière, tant de douce confiance, d’autorité distante, au fil des jours. Elle frissonne d’accepter et subir la règle qui ploie et transcende. Lui dire “oui” vraiment ? Se livrer ? La main se lève, hésite et toque. 

    Enfin, te voici, fille. Aux trois coups entendus, je ferme le rideau, dégage un pan de table et –tranquillement mais pas tant…– je marche à cette porte qui va s’ouvrir enfin, en exorde. 

    – “Eh bien, damoiselle, quelle tenue ! Entre donc et présentons-nous !”. 

    A pas timides et gauches, elle franchit le seuil. Son bandeau dénoué, elle n’ose lever les yeux, garde ses mains croisées comme si je la grondais. Je lève son menton, libère son regard. Il est craintif, aussi ému que le mien. 

    Une étrange force nous a menés ici : nous sommes si proches de désir, tu es mienne, ta peau va le sentir. Je te détaille intensément (tiens ! la jupe est retombée…). Silence impressionné, tendu. La requête à prononcer ne franchit pas sa gorge. J’attends ses mots, elle les doit, elle le sait…

    La claque est vigoureuse, tout son corps en sursaute ! La fesse gauche, sous la jupe, doit lui cuire. 

    – “Oooh ! … Monsieur, je suis venue … je dois être punie, fessée … oui je l’ai mérité … disposez de moi”. 

    – “A la bonne heure, ma jolie ! oui tu seras fessée, viens sous ma main que je te voie.” 

    Ma main dans ses cheveux, je la rapproche ; elle cache ses pommettes empourprées au creux de mon épaule. Je l’agenouillerais bien, exigeant son hommage, ses lèvres entrouvertes sont si tentantes. Mais d’abord, la prendre sous mon regard, forcer sa pudeur… Appuyée dos au mur, elle se laisse dévêtir, les épaules et le ventre ; les seins tendus vers moi tremblent légèrement. 

    Peut-être a-t-elle vu, imprévue, la cravache noire qui traîne sur le lit. 

    “TA PEAU, TES YEUX”

    La voilà nu-gorge comme elle était nu-fesses. Ses longs cheveux noirs se mêlent à mes doigts qui parcourent sa peau, effleurent les têtons, passent sur ses lèvres. Textures magiques, intimité d’amour… Ses grands yeux se troublent ou se ferment, en soupir. Sirène tu m’as séduit, poupée je vais te prendre. 

    – “Oriane, je crois que tu n’as pas compris ce que c’est qu’obéir. Cette jupe devait rester levée. C’est une bien mince protection, tu vas voir ! Tourne-toi face au mur.” 

    Mains croisées qui recouvrent ses seins, délicieuse et soumise, elle se tourne, les épaules rentrées, comme sous un orage qui s’annonce. S’il s’agissait de la battre, elle serait prise ainsi, victime en position. Mais je veux l’exalter, la transporter. Voir ses yeux dans les miens pour lire son tumulte. 

    Je dénoue donc ses bras. Ma main calme ses reins, et en appui doux les cambre. Mon visage s’installe tout à côté du sien, nos joues près du mur, nos lèvres proches. Elle se détend : l’heure est-elle aux caresses ? 

    La fessée tombe. Surprise de ses yeux ! Sa pose attendrie s’est légèrement raidie. Ma main frappe une fesse, puis la même, puis l’autre, puis attend et reprend sans rythme ou symétrie. Chaque coup doit la prendre, la surprendre, la punir. Voici l’un, voilà l’autre ! à t’essoufler ma Belle. 

    – “Tends bien ta croupe, garce, ou ce sera cul nu !” 

    De fait elle s’offre mieux, comme entrant dans la ronde. Sans arrêter, j’exige qu’elle me regarde. Que tout son corps acquiesce. Je mordille ses lèvres qui tressaillent sous les heurts ; haletante, elle vient cueillir les miennes, s’y abandonne. 

    – “Aime l’instant de ce feu !” 

    – “Oui … j’aime” 

    Ma main se pose enfin sur sa jupe froissée, vient marquer son emprise sur chaque endroit des fesses, frappe encore ça et là pour prolonger la tension. Suspendue ou par à-coups reprise, la fessée s’apaise peu à peu. 

    Oriane sur mon invite dénude enfin sa croupe. Penchée, dansante, pour glisser sous son pied jupe et culotte, elle montre malgré elle les couleurs qu’elle a prises. Nue, elle vient se lover contre moi, j’enserre fort ses fesses. Sa brûlure dure encore sous mes doigts. 

    – “Sais-tu petite que notre office ne fait que commencer ?” 

    – “Oui, Théo, je le sais” 

    “PETITE DISCIPLINE”

    Ce regard éperdu me fait fondre. Tu as mérité l’abri de ce drap blanc. Je te l’ouvre, tu t’y glisses, gracieuse. 

    “– Venez me consoler. 

    – Tu as eu mes baisers, mais je veux parcourir ta peau, encore.” 

    Elle disparaît sous le drap en riant : “– Et moi d’abord la vôtre, Théo le magnifique !” “– Moque-toi gamine, mais montre-moi tes seins … que je vais prendre … aussi.” 

    Pour l’amadouer, le drap ne fait pas obstacle au massage. Frais aux épaules et aux bras, tiédi au bas du dos, il se frotte au drap de ma chemise. Dans la tendre mêlée, nos mains parviennent à se toucher, à jouer. Puis, quand ma poigne durcit sur son bras, elle comprend, et se redresse ; enfile le kimono que je lui tends et l’entrouvre. Elle affiche sa poitrine fragile. Elle sourit quand je lui clos les yeux. Elle ne me voit pas saisir la cravache, et frissonne quand son cuir arrondi glisse sur son cou, s’arrête sur un sein, puis viens frotter l’autre – insistant– s’interrompt… et reprend la caresse, menaçante. 

    Tout à coup, elle proteste : “– Non, je ne veux pas ! Pas ça !” 

    Elle saisit la baguette et la jette. Yeux baissés, humides, moue boudeuse. 

    Saisissant ses cheveux je la lève, frémissante. Ses joues sont enflammées. 

    J’approche son front, y dépose un baiser, et penche son visage vers l’instrument à terre. 

    Un silence, glacé. – “Non !” répète-t-elle 

    Mon courroux monte, tendre et déterminé. Elle croise mon regard et y voit sa fessée. Elle se laisse ceinturer, soulever le bassin, jambes un instant battantes, et se retrouve basculée sur mes cuisses. Assis au bord du lit, la tenant fermement, je dois la corriger. Cette fois-ci sans surprise et cul nu. 

    Par un gémissement, elle semble s’étonner que ma main gauche vienne empoigner et lever son pubis pour mieux épanouir sa croupe. Je la veux aérienne et dansante. Sous le feu qui commence ! 

    La claque est régulière, inexorable, ferme. Affermissant ma prise, un de mes doigts va s’accrocher en elle, brûlante… et la soulève encore. Nouveau soupir –si doux : les reins se creusent et, sous la frappe redoublée, son cul palpite et roule. 

    Aux premiers geignements, la croupe fustigée essaie de s’échapper, comme pour chercher de l’air. Je recadre les hanches, caresse la peau rougie, l’écoute bredouiller : 

    “– Je ne le ferai plus… 

    Je fais serrer ses fesses pour les prendre ensemble, et je punis encore, trois vigoureuses fois, cette indisciplinée. 

    Pour une fois, les 3 coups ferment l’action ! Mais pas le spectacle car, blottie sur le lit en chien de fusil, pour se faire consoler et deviser tendrement, c’est encore elle qui illumine la chambre, son derrière à portée de mes mains.

                                                              *********

    “RECONNAISSANCE”

    Le message m’est arrivé deux heures après qu’elle se fut échappée. L’épreuve, l’émoi avaient bouleversé le programme… et pas que lui. Oublié, le dîner de sushis prévu après l’action ; écartée, l’idée de savourer ensemble, comme d’un bon vin, la « longueur en bouche » de cette première fessée. Elle préféra se réfugier chez elle, reprendre ses esprits, plutôt que d’être encore sous le regard, et les questions peut-être, de celui qui venait de cueillir son impudeur. 

    C’est donc les fesses encore rouges et sensibles qu’Oriane m’écrivit : 

    « Cette parenthèse enchantée m’a ravie, libérée. Elle marque ma vie de femme. Je me sens si bien. J’ai adoré votre regard. J’ai enduré vos mains et invité vos doigts, pour qu’ils savourent et caressent mon émoi. N’en veuillez pas à mon ingratitude : je veux respecter, conserver exceptionnel ce moment, et je sens donc que je ne me livrerai plus à ces jeux. Merci. Pardonnez-moi.» 

    Je savais que nous vivions des paradoxes : jouir d’une punition, nous lier de soumission en égale et tendre liberté… Venait donc un paradoxe de plus : reconnaître le bonheur d’une rencontre et vouloir l’arrêter là ! Mais ce n’était décidément pas mon intention, et était-ce vraiment la sienne ? Quelques jours ont passé, tout habités encore de l’émotion partagée. Puis, parce que l’estime et la complicité étaient bien là, elle a accepté qu’on se revoie, sans autre but que de me rendre le kimono revêtu ce jour-là et de sourire, autour d’un verre chez moi, de ce qui avait été notre audace. 

    Comme gage de sagesse, le thé fut préféré aux alcools forts, et la conversation alla son train, confiant, et passa naturellement par le Japon, Fukuoka, Kyoto que nous découvrions avoir vus l’un et l’autre. 

    « – Encore une tasse, Théo ? » 

    Un instant de silence … regard appuyé sur la donzelle … une réponse posée, froide : 

    « – Oui, si c’est en geisha que vous me la servez » 

    Ses yeux se sont baissés. Son babil a cessé net mais sa bouche est restée entrouverte, étonnée. Elle se lève puis se penche en avant pour remplir ma tasse, puis la sienne. Sa croupe est levée, elle le sait. Nul besoin de mots, nous entrons en aimantation. 

    Je me lève, lui saisit le poignet. Son regard fuit, se voile. 

    D’autorité, elle se retrouve à genoux, jambes jointes. Je pose ses mains sur la table basse. Cinq secondes passent muettes, immobiles, délice d’éternité. 

    Il n’y a eu ni prétexte ni annonce, seule l’évidence du désir.

    Je saisis ses cheveux et la fesse. 

    “RETROUVAILLES”

    Ma main est franche. Elle n’interroge pas le corps d’Oriane, elle lui apporte une réponse, claire, forte, catégorique : tu es faite pour ma fessée, la voici. Grâce à ce jean protecteur, la retenue n’est pas de mise. A chaque impact, la croupe se creuse, le buste sursaute, la tête sous ma poigne dodeline, parfois cambre la nuque pour haleter de surprise. 

    Quand il n’y a plus de doute sur l’autorité installée, l’emprise se relâche, ou plutôt se module. J’écarte les jambes de la belle. D’abord saisies, maintenant écartées, ses fesses sont toujours ravissantes. Avant de les faire retentir à nouveau, mon bras vient entourer la poitrine, la pencher plus encore, ma main sur un sein. La fessée reprend, plus sensuelle, câline ou sautillante. Les cheveux dansent librement, laissent entrevoir l’émotion d’un regard, l’invitation des lèvres. Nous nous exaltons à prolonger encore ce corps-à-corps heurté. 

    Je la vois appuyée sur ses bras tendus, tête relâchée, telle une athlète à genoux pour retrouver son souffle après la course. 

    Puis je la mets debout, la déculotte à mi-cuisses, la tourne lentement sur place. 

    « – Tu n’es pas si rouge, demoiselle, moins que l’autre jour. Tu as accepté d’être à nouveau fessée. Et pourtant ton message était bien ingrat envers moi. 

    – Théo … j’aime vos caresses, douces ou dures … mais nous avons nos vies, il faut me pardonner » dit-elle en remontant son jean, comme prête à partir maintenant.

    « – Indocile Oriane, je n’ai aucun moyen de détourner ta vie, mais avant de te pardonner, je vais te fesser … vraiment. 

    – Non, je viens d’être punie déjà, non ! » 

    Un bras aussitôt plié dans son dos, l’autre n’a pu que plonger en avant quand elle est basculée sur mes genoux. Ses jambes ne se débattent plus beaucoup une fois bien enserrées par les miennes. La voici tenue comme jamais. 

    Pantalon et culotte  rebaissés sous les fesses, je parcours sa croupe et la jauge. Sera-t-elle docile ? Je n’en jurerai pas, je sens trembler ses reins. Est-ce crainte ou révolte ? D’abord … l’apaiser … La caresse commence, qui enveloppe et doucement malaxe. 

    « – Oh Théo, non… » Ce n’est plus qu’un soupir. 

    Ma main va d’une fesse sur l’autre, ou de son tranchant les sépare tendrement, les empoigne chacune tour à tour pour bien les maîtriser. 

    Tout est prêt, attendu, pour une vraie fessée, à peau nue. Une punition d’amour. Une cérémonie du pardon. 

    “EXPIATION”

    « – Tu vas me dire, dans cette position, tes mots de reconnaissance et d’excuse. 

    – Si je les dis, vous m’épargnerez donc ?

    – Pas question, ils te feront aimer ta punition. » 

    Tout en la ceinturant, je tourne son visage vers moi : il est alarmé, ses grands yeux sont troublés, émouvants, presque soumis. Comme l’est son derrière nu, tenu, à ma merci. Il reçoit une première claque, en point d’exclamation de mes paroles. J’attends une réponse, ma main se retient donc plusieurs secondes, et s’abat à nouveau, dispense une caresse sur cette peau retrouvée, si douce, si mienne, puis recommence, un peu plus fort. 

    Même ainsi répétée plusieurs fois bien senties, mon exigence ne rencontre que bouderie ou pudeur. Je suis tenté –et peut-être elle aussi– qu’éclate enfin la fessée pour submerger ou sanctionner cette réticence, comme le torrent emporte feuilles et galets. Mais je veux sa voix et ses mots plus encore que soumettre son corps. Forcer n’est que saccage, il faut qu’elle se donne. 

    Mon étreinte se desserre. Oriane maintenant n’est plus tenue mais simplement posée, langoureuse, déculottée. En ondoyant contre moi, et de son pied encore chaussé, elle me repousse vers le fond du large canapé et nous voilà allongés côte-à-côte, elle sur le ventre, moi sur le côté, la dévorant des yeux. 

    Je mets ses jambes à nu, elle se laisse faire. Ma main gauche vient glisser doucement sous son ventre, caresser sa taille, l’enveloppant plus que la ceinturant. Et ses fesses tendres restent offertes. 

    « – Que m’as-tu écrit Oriane dans cette lettre, émue et sincère ? 

    – Je vous ai remercié » Une claque retentit ! 

    « – Et ensuite ? 

    – J’ai demandé pardon » Une autre claque. 

    « – Eh bien recommence, et continue… » dis-je en frappant à nouveau « …tant que ta fessée dure » 

    – Merci Monsieur … – Aïe ! Pardon Monsieur … » 

    De sa voix timide et claire, elle récite ma fessée, ponctue sa punition. Une longue minute de cette intense mélopée rythmée en percussions, et sa voix et son souffle deviennent plus chaotiques, parfois s’étranglent. Puis elle gémit un “S’il vous plaît”…

    Ma main se posant doucement sur son cul brûlant, je lui dis : 

    « Nous finirons comme nous avons commencé Oriane, tu seras prise debout. »./.  FIN

    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 semaines par Ulysse.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 semaines par Ulysse.
    #60701
    Perfectly Red
    Participant


    Merci pour ce récit magnifique ! Il s’en dégage beaucoup d’émotion, et vous avez indéniablement des talents de conteur… J’en sors troublée et émue !

    #60748
    Ulysse
    Participant


    Merci @perfectly-red, ravi de vous avoir émue et troublée.
    Merci aussi à @plume, @salamboflaubert75, @lou, @sminu, @evaeyes.
    (Comment ? Pas un mâle, ici, pour apprécier ? Quelqu’une peut m’expliquer ça 😉 ?)
    Allez, je récidive dans le conte fustigeant et vous invite, à côté, dans mon nouveau récit : «Blanche Biche».

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines et 5 jours par Ulysse.
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