Une petite culotte…

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  • Ce sujet contient 6 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 5 mois et 4 semaines.
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  • #52504
    Anonyme
    Inactif


    “Hier est une histoire, demain est un mystère, et aujourd’hui est un cadeau c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.”

    J’ai déjà évoqué Marie dans mon précédent topic, c’est clair qu’avec elle, le Midi m’inspirait des envies de libertinage… Retour à Bandol début juin d’il y a quelques années en plein après-midi, il fait chaud et beau. Ou le contraire, je ne sais plus.

    Marie et moi nous voyions rarement, mon amante habitait l’Est de la France et moi l’Ouest de Paris, et quand nous étions ensemble, c’était forcément intense et profitant de chaque seconde. Malgré deux vies distinctes, personne n’interférait ni de son côté ni du mien dans le temps que nous nous accordions… Ça se passa en terrasse sur la grande rue centrale, entre port et boutiques de fringues ou de souvenirs et les glaciers comme le célèbre Chamo… Nous lézardions autour d’un verre, entourés d’une foule compacte. Le plus souvent des couples, les vacances des familles ne commençant – école oblige – qu’un mois plus tard.

    “Je lui jette un regard appuyé en coin, qu’elle me rend aussitôt avec un sourire espiègle, d’avance prête à jouer. Mes nuits sont courtes avec Marie la gourmande, nous faisons beaucoup l’amour et elle aime énormément…

    … Que je la fesse !

    À sa grande surprise, la “féministe indépendante” qu’elle est dans la vie courante accepte des corrections exemplaires de ma part, alors qu’elle aurait – en d’autres temps et avec d’autres – craché comme une panthère en furie sur qui se serait avisé de lever la main sur elle…

    Alors la fessée, ce concentré de pouvoir machiste sur sa chair la plus intime, vous pensez !

    – “Marie ! Ta culotte… Tu la retires et tu me la donnes. Maintenant.”

    J’ai parlé d’une voix égale, sans que les gens autour de nous ni la petite serveuse qui virevolte entre les tables n’entendent. Je dis souvent les choses doucement. Fermement.

    Elle sourit en se passant la langue sur les lèvres, déjà complice et fait mine de se lever pour se rendre dans les toilettes du resto, juste derrière nous.

    D’un geste, je la stoppe.

    – “Tss, non, non ! Trop facile, mademoiselle. Pas aux toilettes… Ici !”

    – “Hein ? Mais… ? T’es fou ?!”

    – “Pas cap ? Tu me déçois un peu…”

    Marie fronce les sourcils avant de me lancer un regard noir…

    La jeune femme est orgueilleuse, n’aime pas qu’on lui dicte sa conduite et n’a pas peur de grand-chose. Oui, elle déteste les défis, mais n’aime pas perdre la face devant un homme non plus… Regardant autour d’elle avant de passer à l’acte et de s’exécuter, elle blêmit quand même un peu. Tout ce monde… Pas le choix, plus d’échappatoires. Je la rassure:

    – “Bah, prends ton temps, c’est pas une épreuve chronométrée et on n’a pas besoin de le faire savoir à tout le monde. Tu l’ôtes et tu me l’offres, c’est tout. Discrètement.”

    Plusieurs minutes durant, essayant de ne pas se faire remarquer, Marie se tortille discrètement pour faire glisser sa petite culotte le long de ses cuisses bronzées, mine de rien, tout en mangeant sa glace.

    Pendant ce temps, les gens passent, sans se soucier d’elle un peu rouge qui millimètre par millimètre se met les fesses nues sous sa robe en plein air et au milieu de dizaines de personnes.

    Ça sent les vacances, les gaz d’échappements, l’huile solaire, le pop-corn et les gaufres mélangés, il y a du bruit des rires, des cris, toute l’agitation d’une ville de la Côte d’Azur l’été.

    Au bout de plusieurs minutes d’efforts discrets, la belle me tend enfin sa main droite fermée d’où dépasse juste un peu de dentelle noire, puis siffle entre ses dents sans se départir d’un sourire de triomphe:

    – “Tiens… Étouffe-toi avec !”

    Sans relever, je la glisse dans ma poche, le temps de finir ma glace.

    Nous déambulons ensuite sur le ponton vers les bateaux tout au bout de la jetée, ma main nonchalamment posée sur son cul dans un geste volontairement possessif, fier de sentir ses fesses rondes et fermes – roses encore de la fessée de la veille – rouler sous l’étoffe légère à chaque pas, comme si elle était toute nue.

    Tout au bout de la jetée, dissimulés par les voiliers amarrés à quelques centaines de mètres des gens qui ne nous prêtent plus attention, Marie se retourne soudain vers moi en collant son corps contre le mien comme pour s’y incruster et m’embrasse avec une fougue accrue, nos dents s’entrechoquent, sa langue me fouille…

    Puis d’un ton impérieux, inversant presque les rôles, elle exige – avec la voix rauque un peu cassée, qu’elle prend quand elle est excitée – que je la caresse.

    Une fois ma main glissée entre ses cuisses qu’elle resserre pour mieux me garder en elle, je m’enfonce dans sa chatte sans que cela ne se voie. Trempée, elle ne se soucie plus le moins du monde des passants éventuels et je glisse dans un pot de miel brûlant comme de la lave en fusion…

    Les yeux dans les yeux, comme un défi, nous titubons un peu sur les planches, accrochés l’un à l’autre quand elle jouit sur mes doigts…

    Seuls au monde…

    Tiens, j’y pense… Je ne lui ai jamais rendu sa culotte.”

    #52528
    salamboflaubert75
    Participant


    Toujours plein d’émotions, de troubles, d’audace et d’excitation. Par ailleurs je me souviens désormais d’où me venait l’idée que tu gardais les petites culottes. 😊

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 4 semaines par salamboflaubert75.

    Sal

    #52538
    Anonyme
    Inactif


    Oh, je ne fais pas collection non plus, hein… mais celle-là c’est vrai, je l’ai gardée dans ma poche…

    #52540
    salamboflaubert75
    Participant


    C’était surtout pour dire que je n’avais pas fantasmé sur la petite culotte gardée par devers toi mais je me doute bien que tu n’as pas un dressing rempli de petites culottes gardées. Et c’était aussi pour te taquiner Stan…

    Sal

    #52543
    Anonyme
    Inactif


    Oh, c’est surtout que j’avais oublié cette petite culotte dans la poche d’une veste qu’en fait je mettais assez rarement… et que ça a beaucoup surpris (et moi le premier) quand je l’ai sortie sans faire gaffe en cherchant un mouchoir, dans une soirée chez des amis quelques semaines plus tard…

    #52546
    salamboflaubert75
    Participant


    J’adore !!!
    Et j’aurais adoré voir ton expression à ce moment-là !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 4 semaines par salamboflaubert75.

    Sal

    #52550
    Anonyme
    Inactif


    C’est surtout celle de mon ex qui valait le coup d’œil…

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