Une belle rencontre

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  • #52759
    Solal
    Participant


    C’était il y a une dizaine d’années, je pratiquais déjà la fessée depuis quelques temps mais cette fois a été différente. Tout commence sur un site similaire à celui ci (mais moins bien construit évidemment;-) ) il y a quelques années en Grande Bretagne.
    Une  annonce reprend sans le citer plusieurs vers d’un poème, et la personne se plaint que c’est trop facile, qu’elle a tout et tout le monde à ces pieds…  par chance c’est un auteur français que j’apprécie et je reconnais les vers malgré la traduction et lui mentionne immédiatement dans un message son délit de plagiat…  sans compter que le poème évoque sans doute une prostituee … elle me répond à la seconde avouant sa faute.
    Une discussion s’ensuit qui passe vite de la poésie à la fessee… elle a eu quelques rencontres mais peu fructueuses, elle a bcp réfléchi  au sujet mais peu pratiquée, toutes sortes de pratiques l’intéressent, au dela de la fessée.  La discussion se passe très bien jusqu’au moment où je mets à peine trop longtemps à répondre à un message dans lequel il est vrai, elle se confie beaucoup. Elle se fâche, m’envoie un message incendiaire et détruit son profil, elle est injoignable du coup…
    Pour tenter de reprendre contact, je change le titre de ma description sur le site espérant qu’elle sera tentée de revenir tout de même. Son avatar est lucifer, je me lance et voilà que ma description devient ´ Lucifer, don’t try to hide, I am there for you’ ok, je sais, c’est étrange.
     Je sens déjà le regard accusateur des admins de ce site prêt à me bannir à vie à l’idée que j’aie pu sur un autre site avoir une présentation aussi vague ;-). Pour ma défense, C’était pour la bonne cause, une jeune femme avait besoin d’une correction au plus vite.
     Je reçois des messages me demandant si je suis un adorateur de satan, une personne me propose de lui donner une fessée déguisé en Diable… et puis au bout de 2 jours, je reçois un message finalement de ´heaven on earth’ se moquant de mon nouveau profil mais très heureuse que je l’aie monopolisé pour elle. Mademoiselle est un rien possessive, vous l’aurez compris. Nous décidons de prendre un verre, pour voir ´si ça se passe bien’ selon ses termes.
    Elle Insiste pour que le rendez vous ait lieu devant un club privée à la mode qu’elle connaît bien. J’arrive avec un léger retard exprès parce que j’aime bien faire attendre les personnes qui vont passer sur mes genoux.. question de protocole on va dire. Je découvre au loin la parfaite working girl, trés élégante, habillée en jupe tailleur perchée sur des talons aiguilles de 12cm.
    Elle me reconnaît je ne sais comment alors même qu on ne s est jamais vu, elle marche vers moi sans hésitation.
    Elle s’énerve de mon retard, ‘j’aurais pu partir’, je réplique, ‘encore une fois?? tu aurais raté ta vie pour 5 min, c’est dommage ‘, Elle sourit et enchaîne,’ et tu aurais loue le panneau publicitaire en face pour me retrouver’, … ´Sûrement ’ je dois admettre.
     Elle reprend ‘ j’ai pensé que ce serait bien de te faire rentrer dans le club, que tu découvres’, je la rassure, je suis membre aussi… elle panique soudainement à l’idée qu un autre membre connaisse son intérêt pour la fessee … Mais c est trop tard. Je prends mon pied à voir sa mine déconfite. Je ne suis Qu à moitié comfortable aussi je dois dire même si je m’en doutais.
    Nous rentrons donc dans le club. La discussion se passe très bien, nous parlons de bcp de choses sauf de fessée. Elle travaille dans le milieu de l’art, elle vit à Londres depuis l’enfance mais est Italienne d’origine.  Nous partageons beaucoup de choses. Elle allume copieusement par jeu le serveur qui devient écarlate  puis me lance  des clins d œil… c’est sûr, elle est très confiante.
    Le temps passe vite et 2 heures et de nombreux cocktails plus tard, un bref silence se fait. ‘Je crois que ça se passe bien’, me dit elle, ‘tu crois qu’on fait quoi maintenant? ‘ Je lui répond qu’elle vient chez moi. Elle n’est pas sure, ‘chez toi ??’. Je lui propose comme alternative de recevoir la fessée ici? C’est la première fois que le mot est dit de la soirée. Elle rougit subitement puis balbutie. Ok ok elle est d ‘accord pour chez moi. Je paye et elle me suit. J’habite juste à côté.
    Nous arrivons dans l’appartement. J’ouvre une bouteille de vin. Nous prenons un verre sur le canapé. Elle veut se resservir mais je bloque fermement son avant bras et lui rappelle pourquoi nous sommes là. Je lui demande de se mettre debout en face de moi les yeux baissés et les bras le long du corps pendant que je me ressers. Elle pouffe exaspérée, hausse les sourcils et me sort, ‘tu te prends pour qui?’, J accentue la pression sur sur son avant bras que je tiens toujours et lui demande de répéter. Elle sourit et se lève.
      Elle est en face de moi et me fixe Fièrement du regard. Pas vraiment ce que j’attendais… je lui demande de retirer sa culotte. Je veux qu’elle la tienne dans sa main pendant que je la réprimande. Mais Elle m envoie un regard allumeur et commence à onduler comme pour un striptease, elle fait savamment glisser sa culotte le long des cuisses puis la laisse tomber à ces pieds et là soudainement l’inconcevable se produit, du bout du pied droit elle m’envoie sa culotte à la figure… puis pouffe de rire.
    Amis Fesseurs, qu’Auriez vous fait ?
    Je saisis la culotte, me lève. Je l’attrape fermement par les cheveux et tire sa tête en arrière la forçant à ouvrir la bouche dans laquelle j insére l’objet de l’affront en guise de bâillon. Son visage change complètement, son regard aussi, mais elle a à peine le temps de blêmir qu’elle se retrouve sur mes genoux et la fessée commence, et je me dis qu’elle en a rudement besoin.
    Ces fesses ne sont pas vraiment habitués, rapidement elle gigote, je remonte sa jupe, je lui saisis la main droite derrière le dos et je bloque sa jambe gauche sous mon genoux droit. La fessée se poursuit.  Elle grogne. Je continue, accélère la cadence. Elle gigote de moins en moins.
    Je fais une pause, je caresse ces fesses bien rougis, du bout des doigts… quand je réalise que mademoiselle est en train de frotter son sexe sur mon genoux, souillant mon pantalon au passage.  Non mais ! on est en pleine punition là !!
    Je passe un doigt entre ses cuisses, remontant doucement, et je l’aide… elle remue fort bien puis approche l orgasme et j arrête juste avant.
    Elle crache sa culotte et fortement remontée  commence par un très British ‘bloody hell’ pourquoi as tu arrêté tu as fait exprès, j allais venir.
    Oui j ai fait exprès, tu jouiras quand j aurais décidé.
    Quoi ? me dit elle  indignée. Non mais tu crois que tu es qui, je jouis quand je veux. En réponse les claques reprennent de plus belle… Et c est des vraies claques à un beau rythme. Tout occupé à ma fessée, je ne réalise pas sans doute qu’elle continue ses frottements  et voilà qu’elle jouit….
    Son corps, pourtant si énergique, à perdu tout tonus. Je fais une pause pour la laisser souffler et à ma grande surprise, d’une petite voix pleine d’obéissance que je ne lui connaissais pas encore, j’entends, ‘sorry Sir… sorry Master’
    Elle se paie ma tête ou elle est sincère?  On va bien voir.
    Je lui demande de se lever et de se mettre nue, elle s’execute, le regard baissé toujours. Je lui demande de se tenir droite, les mains sur la tête, elle obéit à la seconde avec des Yes Master que je n avais même pas demandé.  Puis elle me demande si je l’autorise à remettre sa culotte dans la bouche ??
    Non. Je lui présente mon instrument fétiche, la cravache, elle paraît passablement effrayée, ´mais c’est pour les chevaux, Monsieur’ me dit elle.
    ´Et ce soir ce sera pour toi aussî’. Ce sera sa prochaine punition pour ne pas avoir obéi, en attendant elle va la tenir dans sa bouche pendant qu’elle est debout les mains sur la tête. J’adore bâillonner ma partenaire avec le prochain instrument de sa punition.
    Je la laisse un bon moment en position. J’observe qu’elle la tient au mieux. Le dos bien cambré.  Son postérieur à une teinte magnifique, le reste de son corps paraît bien blanc du coup.
    La deuxième partie commence, je retire la cravache de sa bouche et lui propose quelques gorgées de vin, qu’elle prend goulûment. Je lui retire le verre, je caresse doucement son visage, elle l’approche du mien pour m’embrasser mais je retiens son mouvement de ma main, non, pas avant que je ne l’ai décidé. Une petite claque lui rappelle d’obéir. Elle baisse les yeux immédiatement.
    Je lui demande de se mettre face à la table à manger, complètement penchée dessus, elle est assez petite et ça fait un belle angle droit de son bassin sur la table après qu’elle ait écarté les jambes pour arriver à la bonne hauteur.
    Pour éviter que le rebord ne lui fasse mal, Je place un petit coussin entre la table et son bassin, ma bienveillance, mon sens de l’empathie m’émeut, Et surtout je ne veux pas qu’elle souffre plus de l’angle de la table que de mes coups. Mon dieu, je suis jaloux de la table… je suis fou.
     Je la regarde, C’est juste parfait.
    Je veux lui faire découvrir la cravache. Je caresse son corps du bout de l’instrument, elle tressaille à chaque instant, je tapote un peu. Je prends mon temps.
    Puis je commence par 30 coups bien marqués sur ce magnifique postérieur, j’aime la cravache car aucun autre instrument ne permet une telle précision, c’est un travail d’artiste. À la différence d’une canne ou d’un martinet, seule l’extrémité impact  la peau et la souplesse de l’instrument permet de donner des petits coups à répétition ou des grands coups cinglants. C’est magnifique.
    Elle prend bien les 30 coups, je lui laisse une respiration entre chaque coup. Puis je caresse ses cuisses avec l’instrument et donne 10 coups  sur chaque cuisse, la douleur est vive et elle ne s’attendait pas à ce que les cuisses soient à ce point plus sensibles que les fesses.
    Je caresse l’intérieur des cuisses de l’instrument puis remonte le long du dos, je suis face à elle et je taquine son dos. Quand je réalise que sa main droite s’est éclipsée… elle est en train de se caresser à nouveau. Elle est incorrigible. Pas moyen de lui donner une punition tranquillement, j’aurais du l’attacher.
    Je reviens derrière elle. La cravache remonte le long des cuisses, finit par toucher son doigt, elle comprend qu’il fallait pas et la retire. ‘Pardon maître, c’est à cause de vous, je suis si excitée’. C’est ça, c’est de ma faute!!  Elle sourit. Et un petit coup s’abat sur son sexe. Elle ne s’y attendait pas. ‘Fucking hell,…  maître c’est bon et horrible, je ne sais pas si j adore ou je déteste’ un deuxième coup puis un troisième, pour l’aider à se décider. Son souffle s’accélère. Deux autres coups.
    ‘Je suis très excité, Monsieur, s’il vous plaît, j’en ai besoin’
    Le terme m’interpelle. C’est intéressant, c’est alors la première fois que je pense à la jouissance comme un besoin au lieu d’une envie. C’est un concept qui me plait. Mais Lucifer s’impatiente, maître, monsieur, s’il vous plaît.
    C’est presque de la charité qu’elle me demande, je sais être charitable aussi, à moins que ce soit la plus terrible des punitions qui se prépare…
    ma main remonte Le long de ses cuisses et commencent à jouer avec son sexe. La jouissance approche à nouveau quand j’annonce, ‘tu ne peux jouir sans mon consentement’, oui je sais c’est degueulasse.
    Elle lache un Gémissement terrible. Please, please… Non. Je continue mes caresses, elle fait de son mieux pour se retenir. Je suis sensible au progrès qu’elle a réalisé si rapidement, il y a 40minutes, elle m’envoyait promener.
    Mais c’est dur, ces jambes sont flageolantes, ses mains s’accrochent à la table comme à une bouée de sauvetage. Je continue mes carresses. Tout d’un coup, son corps se raidit complètement, elle pousse un râle, contractent ses muscles, je vois qu’elle fait tout son possible et je ne voudrais pas qu’elle craque après tant d’effort, je suspends mes caresses.
    C’est déjà beaucoup pour une première rencontre, d’habitude on se contente d’une petite fessée d’introduction, mais la, C’est une bonne cliente.
    Je l’allonge sur la table, je reprend les caresses avec ma langue. L’orgasme n’est pas loin, ´Monsieur, je peux ? ´
    Oui tu peux.  Et je la vois emportée par la vague.
    Je repense à sa présentation sur le site, les vers étaient de Baudelaire ‘que la beauté du corps est un sublime don/ qui de toute infamie arrache le pardon’ Allégorie
    Je me demande si je l’ai pardonnée trop facilement, parce qu’elle m’a évidemment séduite? C’est toujours difficile de juger si la punition est suffisante ou pas surtout avec une personne qu’on ne connaît pas encore bien.
    Je la laisse souffler, je caresse son corps.
    je l’aide à se redresser. Je passe ma main sur son visage. Il est rouge, le maquillage dégouline, la coiffure n’a plus de sens. Je caresse ses lèvres du bout des doigts. Elle me sourit, son regard est intense. Elle s’approche de moi, on s’embrasse. Puis elle me serre fort dans les bras….

    #52764


    Quelle belle rencontre en effet !

    Fesse-mpi, si tu peux !

    #52765
    maître fesseur
    Participant


    original comme rencontre

    #52773
    Tyson
    Participant


    Vraiment une magnifique rencontre on en voudrait plus comme ça

    #53190
    salamboflaubert75
    Participant


    J

    Sal

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