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  • #63583
    gaulois76
    Bloqué


    Suite possible

    Cette petite histoire pourrait intégrer la suite de mon livre publié « quand confinement rime avec redressement ». Elle sera peut-être un jour insérée dans le deuxième volume : « Garance ou le monde d’après » ou plus probablement dans le troisième tome de cette saga. En attendant, je vous la livre, j’espère qu’elle vous plaira :

    Dialogue entre deux cousines très proches, Garance et Virginie.

    • Parce que toi aussi, Virginie ?
    • Moi aussi, quoi ?
    • Arrête ! Pas à moi ! Tu m’as assez fait la leçon avant mon mariage.
    • Tu parles de quoi, Garance ?
    • De tes cuisses, Virginie.
    • Elles sont bronzées, oui et alors !
    • Et marquées, aussi !
    • Une randonnée un peu musclée ! Je suis militaire, moi !
    • Tu te fiches de moi. Je suis une spécialiste. Je sais reconnaître la différence entre des griffures et des coups de martinet et là, c’est bien des coups de martinet et pas un jouet un vrai !
    • OK. Mais entre nous.
    • Comme toujours !
    • Pourquoi as-tu dit : toi aussi ?
    • Parce que cela m’arrive.
    • Aurélien ?
    • Oui, Aurélien. Qui veux-tu que ce soit ?
    • Je ne sais pas. Ma mère ? À ta demande ?
    • Euh ! …
    • Mais encore ?
    • À vrai dire, pas vraiment à ma demande. À mon retour de prison et donc au début de notre vraie vie de couple, il n’était pas question de châtiments corporels entre nous, finis mes délires de fiancée. J’avais eu mon compte ou tout du moins, c’est ce que je croyais et je n’en avais absolument pas envie. Mais je dois reconnaître que j’ai été vraiment très chiante et un jour, Aurélien m’a mis une fessée pour me calmer. Je t’assure que je n’avais franchement méritée et il ne m’a pas loupée mais je ne l’avais pas sollicitée.
    • Et ça a marché ?
    • Euh… oui ! Je l’avoue. Et donc, ça arrive, mais rarement et toujours discrètement. Aurélien et je me suis mis d’accord avec lui, ne veut pas que les enfants connaissent cette petite… faiblesse… de leur mère.
    • Donc, régulièrement.
    • En quelque sorte. Quand j’en ai besoin. C’est ça le drame et Aurélien l’a bien compris. Donc, rarement car je fais attention et discrètement. Et toi ? c’est beaucoup plus étonnant ? Depuis quand ?
    • Depuis… le mariage…
    • Ah oui ! Quand même !
    • Au début, rarement et discrètement mais de moins en moins rarement et pas toujours discrètement. Et surtout, de plus en plus sévèrement.
    • Dingue !
    • Tu l’as dit ! En fait, c’est de ma faute. Le soir du mariage dans ton château, c’était aussi le soir du tien, j’ai dit à Charles-Hubert que si un jour je déconnais, je lui donnais le droit de mettre une fessée. Comme tu le sais, on a vécu séparés à cause du Covid, puis de l’armée et quand notre véritable vie commune a commencé, mes fessées se sont progressivement imposées dans notre vie de couple, comme ça, naturellement. Je lui avais expliqué que j’étais sa femme et bêtement que je lui devais obéissance. Je lui ai dit que depuis l’adolescence, une bonne fessée de temps en temps, c’est ce qui m’avait sauvé. En conséquence, je lui ai dit qu’il en avait le droit. On a eu un long débat et finalement, il m’a dit que je ne devrais jamais réclamer, mais qu’en cas de nécessité, il s’autoriserait à utiliser cette possibilité parce que ce que moi, je le voulais. J’étais heureuse et rassurée, puis comme tu le sais, nous avons été beaucoup séparés, donc pas d’occasion, puis après quelques années, c’est venu, progressivement.
    • C’est fou ! À la main seulement ? Il semble que non.
    • Au début, c’était des fessées manuelles évidemment cul nu, puis petit à petit, les instruments sont arrivés : martinet, canne, cravache…
    • Et tu acceptes tout ça, toi, la grande, la forte Virginie ?
    • Je l’ai accepté à l’adolescence et je l’ai même réclamé. Je suis devenue une adepte de la discipline conjugale. Etonnamment, je trouve ça parfaitement normal. Mais une fois, une fois seulement, je me suis rebellée. Je te raconte. Charles-Hubert voulait utiliser la canne pour la première fois. Je savais ce que ça faisait horriblement souffrir des boursouflures immondes, j’avais le lendemain un entrainement sportif, un parcours du combattant. J’ai eu peur. Charles-Hubert m’a dit :
      • C’est surprenant, mon amou ! C’est bien toi qui l’avais demandé, le soir de ton mariage.
      • C’est vrai, mais Aurélien…
      • Il n’y a pas d’Aurélien qui compte ! dans ce cas-là, c’est Monsieur.
      • D’accord, Monsieur, mais…
      • Laisse-moi finir ! Tu sais très bien que je ne voulais pas, au départ. Tu as tellement insisté que je t’ai dit oui à une condition, c’est que tu ne réclames jamais et que tu ne puisses pas refuser.
      • Oui, mais…Monsieur.
      • Tais-toi insolente ! Maintenant, si c’est ce que tu souhaites, j’arrête immédiatement, mais ce sera définitivement ! Tu ne joues pas le jeu, vilaine fille.
      • Allez-y, Monsieur.
    • Incroyable !
    • Tu as déjà reçu la canne, Virginie ?
    • Non, mais la cravache, oui. J’imagine.
    • Tu ne peux pas imaginer. Chaque coup est une horreur absolue. Une décharge électrique. Le résultat est spectaculaire, une douleur immense, des boursouflures qui durent plus d’une semaine et tu ne peux pas t’asseoir pendant 3 ou quatre jours. En plus, Charles Hubert était fâché et il m’a mis 12 coups dès la première fois, ce qui est énorme, en général m’a-t-il avoué, on commence par six coups, et comme je ne comptais pas bien, j’en ai reçu 16 ! Le lendemain, j’ai été nulle en exercice !
    • Tu as dit, plus sévèrement, je comprends, mais plus discrètement ?
    • Les premières années, c’était parfaitement confidentiel et puis, petit à petit, c’est devenu tellement normal que c’est arrivé à la maison. Charles-Hubert estime que la punition doit être immédiate quand c’est possible et j’ai commencé à recevoir des coups de martinet devant les enfants. Et puis, j’ai découvert que dans sa famille à lui, c’était normal. Alors, un jour, devant ma belle-mère, mes belles-sœurs et leurs maris, j’ai pris ma première raclée publique, une sacrée déculottée en famille, une des pires hontes de ma vie. Heureusement, mes deux belles-sœurs sont ensuite venues me consoler en me disant que ça leur était déjà arrivé et nous avons discuté. Dans la famille de Charles- Hubert, c’est de tradition. Il arrive encore très rarement que ma belle-mère mette une fessée à ses filles et leurs maris ne se privent pas. Elles trouvent ça tout à fait normal, elles aussi. Une autre fois dans l’escalade des châtiments, j’ai mal répondu à ma belle-mère à table et mon mari lui a dit qu’il l’autorisait à me mettre une fessée. Elle semblait ravie comme si elle attendait cela depuis longtemps et elle a demandé à la femme de chambre d’aller chercher sa brosse dans la salle de bains. Il y avait des invités et les enfants étaient présents, mes enfants et mes neveux et nièces. Devant une vingtaine de personnes, j’ai dû soulever ma jupe et ma belle-mère a baissé ma culotte, me l’a fait retirer, poser sur la table, puis elle m’a administré une bonne fessée manuelle avant de me rougir les fesses avec la brosse puis de m’envoyer au coin, cul nu, les mains sur la tête en me disant : « Virginie, tu fais enfin vraiment partie de la famille ». Cette révélation faite en public a révélé une forme d’humiliation mêlée à de la fierté d’avoir accepté courageusement cette épreuve. Parmi les gens présents, il y avait l’épouse d’un proche ami de mes beaux-parents, particulièrement bavarde et je suis bien consciente qu’il y a beaucoup de personnes qui sont au courant du fait que j’ai rejoint officiellement les femmes soumises à la discipline domestique. C’est arrivé plusieurs fois chez ma belle-mère, mais aussi de plus en plus souvent chez nous quand nous recevons et même parfois à l’extérieur si je me comporte mal, cela devient quelque chose de normal pour nous, dans le couple, mais aussi pour les gens que nous connaissons, ils savent. Il ne doit pas y avoir grand monde dans nos relations qui ignore que je reçois de belles corrections, sauf toi, apparemment.
    • J’en avais entendu parler, mais comme tu le sais, je ne m’intéresse pas aux ragots et je fuis les mondanités. Pour tout dire, je n’y ai pas cru. Tu dis, même chez des amis !!!
    • Oui, j’ai même l’impression que c’est ce que Charles-Hubert préfère. Il me dit ensuite que s’il y a du public, la leçon rentre mieux. La dernière fois, c’est il y a deux jours, on voit donc les traces bien marquantes. Il faut dire je l’avais bien cherché ! Nous étions chez des amis, des militaires et des hauts fonctionnaires avec leurs épouses et beaucoup de personnes que nous ne connaissions pas, du moins que je ne connaissais pas. J’ai fait ma Virginie, j’ai fait la maline, j’ai montré ma science, occupé tout l’espace et bu un peu trop. Je parlais donc trop fort, sans écouter les autres. Je dois reconnaître que plusieurs fois, Charles-Hubert m’a mis en garde. Tout le monde a compris, lorsqu’il m’a dit d’une voix assez forte pour que tous les présents entendent :
      • Virginie, tu cesses ton comportement. Nous réglerons cela à la maison.

    Je n’y ai pas fait attention, j’ai continué mon cinéma et il a poursuivi ses menaces :

    • Je crois que ça va être ici et maintenant, Virginie.

    J’ai ricané et ça n’a pas fait un pli. Il m’a attrapée par l’oreille, a exigé que je retire ma jupe, ce que j’ai fait sans discuter, sachant que c’était trop tard pour revenir en arrière et me demandant même si je ne l’avais pas cherché. Il a tout doucement baissé ma culotte et après avoir dégrafé sa ceinture il m’a vigoureusement claqué le derrière et le haut des cuisses, avant de m’envoyer au coin, bien évidemment, jupe relevée dans la ceinture, fesses écarlates à l’air et mains sur la tête. J’ai eu l’impression que les invités connaissaient notre façon de fonctionner en couple et personne n’a eu l’air étonné. Au retour à la maison, essai d’un nouveau martinet redoutable, dont tu vois les traces, encore bien présentes, un bel objet ! Charles-Hubert était très vexé que je me comporte ainsi devant des inconnus et était enchanté de m’avoir donné une bonne leçon. Tu ne vas pas me croire, Garance, je l’ai remercié, j’étais sincère, il avait parfaitement raison. J’aurais dû me rappeler la fois où ma mère m’avait fait la même chose quand j’avais une vingtaine d’années et où ton mari m’avait défendue au détriment de ses fesses.

    • Eh bien, ma pauvre Virginie, jusqu’où comptes-tu aller, comme ça ?
    • Je ne sais pas. L’acceptation fait partie de l’éducation à l’anglaise que j’ai librement acceptée et que d’ailleurs, j’utilise avec les enfants.
    • En tout cas, j’espère que Charles-Hubert ne va pas aller raconter ça à Aurélien. Ça lui donnerait peut-être des idées.
    • C’est fait, j’imagine ! Ils sont inséparables, ces deux-là et lors de leur dernière partie de golf, ils ont décidé de l’organisation d’un week-end au château. Aurélien ne t’en a pas parlé ? On organise une petite fête, le week-end prochain.
    • Non… je ne sais pas…

     

     

    #64741
    Grenadines
    Participant


    Sympa !

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