Un petit moment en banlieue, cette semaine

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  • #81607
    la vilaine
    Participant


    J’avais rendez-vous à la sortie d’une gare, dans une lointaine banlieue. J’avais remarqué dans le train : aucune femme ne portait de robe ou de jupe. J’étais la seule. Derrière la vitre le temps alterne, gris et soleil. J’ai presque froid dans ma robe légère. Vivement que je sorte de cette rame climatisée et me réchauffe sous les prochains rayons. Et j’ai hâte de le retrouver… et recevoir ce qui m’attend.

    Il est là sur le parking, souriant, (musclé), à m’attendre. J’aime bien ce sourire franc et masculin, son aisance, sa gentillesse. Mais aussi, comme ça sans prévenir, dans sa voiture, des allusions très claires à la fessée que je vais me prendre, en plantant son regard dans le mien. Dans ces moments-là, quand l’homme me parle bien sérieusement, je suis souvent toute gênée et mon regard se perd ailleurs.

    (Une parenthèse : j’ai eu envie de raconter cette rencontre, même si relativement classique, pour une fois enfin oser écrire ce que je ressens/pense quand je me retrouve “dans le vif du sujet”)

    On arrive chez lui. Belle maison dans un cadre verdoyant. Gentleman, il me propose un verre, me sert, et on fait gentiment la conversation sur la terrasse. Un beau grand soleil me réchauffe la peau. C’est toujours marrant de partager un moment parfaitement civilisé et comme il faut – avant que ça bascule.

    A un moment, il y a une phrase du style : « On va maintenant parler de ton comportement » et il est clair que l’on va maintenant rentrer à l’intérieur, à l’abri d’éventuelles oreilles voisines.

    Je l’ai bien cherché ce mec, ces derniers jours. C’était drôle, ça se faisait tout seul. Il aime bien surtout punir pour des fautes réelles ? Arf les aveux sur mon mode de vie semblent avoir touché juste. Il m’a promis une raclée. Le rendez-vous avait été pris une semaine plus tôt – dès que nos agendas respectifs l’avaient permis.

    Je regarde ses épaules larges, ses bras, ses mains… bon ok, il est parfaitement capable de me donner cette raclée. Je devine déjà cette sensation, basculée en travers de ses genoux, s’il saisit mon poignet ou me cale sous son bras. Sans effort me rendre parfaitement impuissante. Evidemment cela me parle profondément. Ne plus contrôler, ne plus décider, même de mon corps, et juste sa volonté de me punir de cette manière bien infantilisante, mon derrière bientôt dénudé, sans doute un peu en l’air, bien exposé, on entrejambe également exposé de par le fait… Cette sensation-là, j’en ai profondément besoin – et pas juste un petit jeu consensuel comme ça en passant. Non, vraiment perdre le contrôle et me faire punir par quelqu’un de très déterminé, qui ne me laissera aucun choix – quand ça commence, comment ça se passe, dans quelle tenue ou position, avec quelle intensité et jusqu’à quand. Et pas de choix non plus sur cette nudité en dessous de mon nombril – pudeur ou pas.

    Je le suis à l’intérieur, légèrement nerveuse. Il m’invite à m’asseoir sur le canapé, à ses côtés. Il a fermé la porte qui donne sur la terrasse – on sait bien ce que cela veut dire : il va désormais être possible de faire du bruit. Me voilà à nouveau gênée. Je n’ai pas envie de lui obéir. Il réitère son ordre, je le regarde à la dérobée puis tourne la tête, ailleurs. Non, je vais pas t’obéir, là. Parce que c’est trop gênant. Parce que si tu veux me punir, il va falloir que tu viennes me chercher. Et on va bien voir si tu oses.

    Bien sûr je sais que tu vas oser. Mais j’aime ces secondes, voire ces minutes, en suspens. Lui qui attend, bien sérieux. Moi qui l’ignore, le regard ailleurs. Et cette certitude qu’il va prendre le dessus – mais quand ? Comment ?

    « Ok, Machine… Si tu ne viens pas dans les 5 secondes, c’est direct déculottée ».

    Mon cœur s’accélère. Me voilà qui me tourne vers lui et amorce doucement un rapprochement. Pas le choix.

    « Ici ! »

    Je traîne des pieds… Il m’attrape le poignet et sans avoir à forcer me fait asseoir à ses côtés.

    Et là, son regard… Son regard a changé : ses yeux se plantent droits dans les miens et ne les lâchent plus, tandis qu’il me parle. Ces mots qui résonnent tellement en moi, des mots que l’on pourrait adresser à une vilaine fille qui a vraiment cherché, qui a agacé, et qui va maintenant clairement payer l’addition. Ces mots aussi destinés à m’embarrasser, auxquels je n’arrive pas à répondre – parce que oui, c’est vrai que je suis parfois vilaine, et oui, je sais bien où ma culotte va se retrouver et ce qui va arriver dans quelques instants. Et cette petite honte secrète aussi : cela m’excite.

    Me voilà basculée en travers de sa cuisse. J’imagine son regard sur mon cul bien rond, juste recouvert du fin tissu de ma robe et de ma culotte. La vue ne doit pas lui déplaire – tant mieux. Et les premières claques, pas si douces…

    Parfois tandis qu’il me claque les fesses, il me parle. Du coin de l’oeil, derrière mes cheveux, parfois j’ose lui jeter un regard et je vois bien qu’il se tourne vers mon visage quand il me parle. Je ne peux rien répondre, trop de gêne – et plus le feu me vient aux fesses, plus je perds pied. J’essaye de la main de me protéger – évidemment en vain, il n’y a même pas de lutte, il lui suffit de tenir mon poignet, sans effort pour lui. J’ai beau avoir mal, je suis pleinement bien, là, punie et sans défense.

    Un peu plus tard, quelles insolences ai-je pu sortir ? Nous voilà dans son jardin. Il a le visage fermé, sérieux. Calmement, il coupe trois branches d’un de ses petits massifs. Puis retire méthodiquement tous les petits bouts sur chacune de ses branches, à l’aide d’un sécateur. J’assiste à ces préparatifs, assez honteuse. Puis d’un signe, il me fait comprendre de rentrer.

    Ses mots – que j’ai oubliés depuis. Son regard. Ses gestes décidés, pour déplacer la grande table du salon (et en plus il faut que j’aide!), les chaises.

    Il a installé une chaise au milieu, avec un coussin ajouté sur l’assise et un autre coussin au sol. Délicate attention, me dis-je. Puis je regarde ces trois longues et fines branches de noisetier. Et je stresse un petit peu.

    Il m’annonce une série de 30 coups. Que je dois compter au fur et à mesure. Je les sens passer – mais cela reste supportable, même si parfois je finis par gigoter pour gagner du temps et laisser la douleur se dissiper avant de reprendre un coup.

    Me voilà au sol… Les fesses en feu… J’ai pris les 30 coups, que j’ai finis au sol, essayant d’échapper aux derniers coups.

    Pendant une ou deux minutes, je ne dis rien. Je sens que j’ai été bien punie.

    Et puis, n’étant pas de nature vraiment soumise, l’orgueil me fait me redresser. Me voilà assise au sol, devant lui qui est assis sur une chaise. Je ne suis pas soumise mais ce décalage dans nos positions me plaît. Et avec la correction qu’il vient de me mettre, je n’ai plus beaucoup d’insolence en moi et cette position au sol me va bien.

    Sauf que… difficile de lutter contre sa nature. Et après une dizaine de minutes, je ne peux m’empêcher de le chercher. D’abord mine de rien, comme ça. Et puis carrément, franchement, en le regardant droit dans les yeux. Son regard est redevenu particulier : ses yeux fixent les miens, tandis qu’un petit sourire s’est dessiné sur ses lèvres. Commence t-il à être agacé ? En faut-il encore beaucoup pour qu’il craque ? Ce regard intense et ce petit sourire alimentent mon insolence. Et tandis qu’il reste là, sans rien dire, à me regarder en train de le défier, moqueuse et fière malgré ma position au sol, je continue mon petit jeu, je te parle, je te parle, est-ce que tu vas réagir ? Oui j’en ai déjà pris une bonne, mais je suis curieuse de voir ce qu’il pourrait se passer si l’on continue, voir comment cela va être quand cela devient plus dur et que je n’ai pas le choix. Peut-être quand je ne suis plus joueuse. Quand j’ai perdu, que je ne peux plus faire la maline, que juste tu as gagné et tu fais ce que tu veux.

    Alors, on bascule ?…

    #81608
    Dyonisos
    Participant


    Je me retrouve complètement dans l’attitude du fesseur telle que décrite et dans ce que j’ai déjà pu vivre dans cette situation. Et j’adore constater le jusqu’au boutisme de celles qui aiment vraiment la fessée punitive. Merci de ce texte émoustillant.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #81613
    Droopy
    Participant


    Bravo pour ce récit. Je ne sais pas si c’est du vécu mais bon nombre d’entre nous doivent s’y retrouver

    #81614
    Sir Thomm
    Participant


    C’est troublant la façon dont tu décris l’atmosphère qui est bien restituée. D’un coté une chipie à l’air taquine ou boudeuse mais qui surtout OSE et de l’autre coté  un Homme qui reste maitre de lui même à savoir déterminé et sachant ce qu’il veut et fera. Je félicite aussi le courage que tu as eu. Sir Thomm

    #81615
    Saul
    Participant


    @la-vilaine, quel délicieux  récit.  Qui me fait juste regretter ne pas être celui que vous avez rejoint… en banlieue 😍

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #81616
    la vilaine
    Participant


    Merci pour vos chouettes commentaires ! 🙂 J’avais peur que le rendu soit un peu trop simple, en tous cas je voulais pour une fois assumer mes “mouvements intérieurs” et écrire clairement ce que je ressens/pense dans ces moments-là.

    Mais évidemment que tout cela est purement fictif et que toute ressemblance……

    #81617
    Efficace
    Participant


    Belle rencontre et beau souvenir qui doit s’ajouter aux autres… Je me trompes ? En tout cas cela fait mieux comprendre certaines attitudes qui pourraient passer pour du refus et qui sont en fait de la provocation et des tests pour savoir si le fesseur “tiens la route”. Merci pour ce beau récit très bien écrit.

    #81618
    Sly69
    Participant


    Merci d’avoir osé coucher cet épisode par écrit.

    La lecture en est extrêmement plaisante! Bravo à vous.

    Assurément  vous avez ce caractère provocateur qui permet à chacun de  dépasser les limites qu’on peut se fixer au départ… et on en arrive à des fessees mémorables!!

    #81623
    la vilaine
    Participant


    C’est un sujet intéressant @efficace : ce que l’on montre… et ce que l’on ressent. Ou plutôt la manière dont l’autre va percevoir nos réactions. Et effectivement, je peux par exemple refuser (ou beaucoup tarder à) d’obéir, non parce que c’est un « non » catégorique, mais parce que je veux me confronter à une volonté supérieure, qui m’impose et ne me laisse pas le choix. Aussi parce que je peux aimer l’agacer (c’est pas totalement impossible).

    Au fil des rencontres, je me rends d’ailleurs compte de la variété des « dynamiques » de chacun : qu’est-ce qui profondément nous plaît dans la relation fessée (ou plus) / chez le partenaire ? Certains n’aiment pas la confrontation, le jeu de chat et de souris, d’autres sont « juste » sadiques, d’autres dans une forte regression… Ok j’enfonce sans doute des portes ouvertes, mais sincèrement je découvre chaque fois de nouvelles nuances.

    Par le passé, je n’aimais pas trop m’étaler sur « mes goûts », car aimant la fessée punitive, je n’étais pas à l’aise avec le fait de dire que je l’aimais (ben oui, si on aime, ça ne punit plus vraiment). Bon, y a parfois des dynamiques qui se mettent directement en place, dès les premiers échanges, et on sent qu’on est dans un « trip » qui nous parle sans avoir besoin d’expliciter clairement.

    En fait je crois que j’ai une dynamique « fondamentale » (je suis adulte mais un peu vilaine fille, je me comporte pas toujours bien, je mérite d’être punie), mais qu’il y en a d’autres qui me parlent aussi, et pour lesquelles je ne sais pas trop comment ça fonctionne – et alors j’aime connaître le « mode d’emploi » de l’autre. (Par exemple, le côté docile / enfant obéissante peut me parler aussi, avec le partenaire adéquat)

    Au final, j’ai l’impression que quand je sors de ma dynamique habituelle, j’ai besoin de comprendre les ressorts de l’autre (ce qui l’anime et pourquoi). Désolée je viens de faire ma ptite thérapie en direct sur ce post 😆

    Je ne sais pas si ça vous parle…

     

    #81687
    Dundee
    Participant


    Découvrir le monde d’emploi de l’autre c’est ce qui est fascinant dans les rencontres fessées. Il n’y a pas 2 punies ou 2 fesseurs qui fonctionnent pareillement. C’est cela la diversité.

    Le moment de basculement et de prise de contrôle entre les 2 partenaires est un délice à vivre, je ne m’en lasse jamais même si certaines me donne du fil à retordre.

    Bravo en tout cas pour le récit et les témoignages !

    A bientôt.

    Épicurien, grand voyageur, adepte de la fessée OTK

    #81698
    Supanka
    Participant


    Bravo pour ce texte, l’on ressent bien les émotions qui te traverse, puis l’éclaircissement par la suite, on comprend comment tu fonctionne, le besoin de savoir de l’autre, de la compréhension au delà des mots.

    Très enrichissant et bien retranscrit

    Bravo encore

    #81734
    Efficace
    Participant


    Oui, tout à fait, “La Vilaine” cela me parle. Les coffres forts les plus sûrs ne peuvent résister si l’on connais tous les ressorts qui les animent, même s’ils restent silencieux aux sollicitations des meilleurs serruriers, ce qui, entre parenthèses, est un des métiers les plus difficiles à apprendre, (minimum 8 ans chez les compagnons du devoir). Rester muette et feindre de refuser ce que l’on souhaite a dû en déstabiliser plus d’un. Paradoxe quand tu nous tiens… Dans mes toutes premières expériences en 1970 (et là je ne parle pas de relations domi/soumise), je l’avais été par l’attitude de mes conquêtes d’alors qui “jouaient” à l’effarouchée dès la moindre approche intime.

    J’avais fait mienne la phrase de Guy Bedos “Dans la rue elles sont en minijupe, mais dans leur tête elles sont encore en crinoline” et il m’a fallu du temps pour trouver la bonne attitude envers la gent féminine qui souhaitait que je me comporte plus en hussard qu’en troubadour.  Par contre si l’on arrive à deviner l’intention derrière l’attitude et si l’on manifeste de la volonté et de l’autorité, (ma cocotte tu es venue pour ça et tu vas l’avoir), cela agit comme pour le charme du magicien qui brise la malédiction…. pour le plus grand plaisir de toutes et tous. Toujours donner ce que l’autre a demandé, toujours aller au bout des choses.

    Bisous

    Efficace

    #81964
    Marc
    Participant


    En fait je crois que j’ai une dynamique « fondamentale » (je suis adulte mais un peu vilaine fille, je me comporte pas toujours bien, je mérite d’être punie), mais qu’il y en a d’autres qui me parlent aussi, et pour lesquelles je ne sais pas trop comment ça fonctionne – et alors j’aime connaître le « mode d’emploi » de l’autre. (Par exemple, le côté docile / enfant obéissante peut me parler aussi, avec le partenaire adéquat) Au final, j’ai l’impression que quand je sors de ma dynamique habituelle, j’ai besoin de comprendre les ressorts de l’autre (ce qui l’anime et pourquoi). Désolée je viens de faire ma ptite thérapie en direct sur ce post

    😆

    Je ne sais pas si ça vous parle…

    Je trouve ce texte et cette démarche d’analyse très intéressants. Personnellement j’adore analyser et me poser des questions sur les tenants et aboutissants de ce fantasme, et cette notion de dynamique qui se met en place (ou non^^), dépendante des désirs et des recherches plus ou moins conscients des deux partenaires est je trouve très riche.

    "Le pire n'est jamais certain
    Quand on pense au lendemain"
    Anonyme

    #81979
    la vilaine
    Participant


    @efficace : j’aime bien votre phrase « Ma cocotte tu es venue pour ça et tu vas l’avoir ». Autrement dit : ok tu fais ta grande / ta maline, mais plus le choix maintenant, tu vas assumer…


    @marc
    : merci !
    Parfois effectivement y a des mouvements inconscients et/ou qu’on rejette un peu (parce que dérangeants)… Il en est pour moi de la dimension régressive par exemple. Elle me trouble de plus en plus… et j’accepte de plus en plus qu’elle me trouble.

    Mais parfois, pris dans la dynamique de jeu, on (je) n’ose pas dire clairement ce dont on a envie (Pu*** mais vas-y convoque-moi et occupe-toi sérieusement de moi !! Lol 😅). Parce que si on dit qu’on en a envie, ben c’est moins une punition. Et je veux une punition. Arghhhhhh c’est insoluble 🤪🤪🤪

     

    #81984
    Marc
    Participant


    Parfois effectivement y a des mouvements inconscients et/ou qu’on rejette un peu (parce que dérangeants)… Il en est pour moi de la dimension régressive par exemple. Elle me trouble de plus en plus… et j’accepte de plus en plus qu’elle me trouble. 

    Je pense qu’il est assez normal que la dimension régressive soit convoquée dans ce fantasme – même si bien sûr elle peut aussi en être absente pour certain(e)s. Mais c’est culturellement “la punition des enfants” comme disait Jean-Jacques. Cela peut renvoyer à un état où l’on s’occupe de vous, où vous êtes prise en main (dans tous les sens du terme^^), où vous n’avez plus le choix, peut-être à un désir de lâcher prise. Intellectuellement cela peut être dérangeant de se projeter dans cet état régressif, mais je trouve que l’on peut mettre de côté la culpabilité que l’on peut ressentir en n’oubliant pas que c’est justement … une projection, une manière de sublimer des désirs, des pulsions, entre adultes consentants. Les anglo-saxons sont beaucoup plus “libres” je trouve sur ce plan-là, avec des textes sur les daddies et leur girls, ou encore sur les professeurs et leurs jeunes étudiantes subissant l’éducation … anglaise, sans pouvoir filer … à l’anglaise ;-).

    Mais parfois, pris dans la dynamique de jeu, on (je) n’ose pas dire clairement ce dont on a envie (Pu*** mais vas-y convoque-moi et occupe-toi sérieusement de moi !! Lol

    😅

    ). Parce que si on dit qu’on en a envie, ben c’est moins une punition. Et je veux une punition. Arghhhhhh c’est insoluble

    🤪
    🤪
    🤪

    Là c’est effectivement plus compliqué… Votre partenaire peut être intransigeant et s’occuper sérieusement de vous sans état d’âme – mais avec le risque de ne pas être à l’écoute de ce qui se joue et d’aller trop loin. Il peut aussi être “trop” à votre écoute, n’osant pas déroger à ce qui a été convenu comme cadre de “jeu”. Cela demande je crois une bonne connaissance mutuelle et du dialogue pour naviguer entre ces deux eaux, pour accorder les désirs … Compliqué … mais pas impossible ! Il faut parfois laisser du temps au temps et surtout ne pas hésiter à débriefer et dialoguer. Enfin, c’est mon avis, et je peux concevoir que cela dépend du fonctionnement de chacun(e).

    "Le pire n'est jamais certain
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    Anonyme

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