Toute ressemblance avec des faits réels, etc, etc…

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  • #69602
    Rony
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    Jean-Michel Cassoulet était de bonne humeur, tôt en ce lundi d’un septembre étouffant.

    Il rentrait d’un week-end en famille, loin de Paris et des réseaux sociaux, au cours duquel sa femme et ses deux enfants avaient profité de la piscine de leur belle résidence de Normandie. Tout s’était passé à merveille, les deux ados s’étaient montré odieux dans les limites du raisonnable et il avait eu l’occasion de se rapprocher un peu de son épouse. Le couple avait eu des hauts et des bas, et la frénésie sexuelle des débuts avec Brigitte, sa chère et tendre, avait laissé place depuis longtemps à une triste routine.

    Mais, bon, après tout, qu’espérer d’autre après 22 ans de mariage et deux enfants ? « C’est la vie » songea Jean-Michel en franchissant dans son petit coupé germanique les barrières du gigantesque plateau de studios télévisés qui était son royaume. Sur une énorme pancarte, en lettres jaunes sur fond rouge criard son nom s’étalait : JM Cassoulet Productions.
    Un petit geste de la main au gardien (qui arborait ce matin un étrange sourire) et le bolide de Jean-Michel se gare à sa place attitrée.
    Le producteur, la cinquantaine grisonnante, s’extirpa de son auto, grimpa à petite foulée la volée de marches qui menait aux grands bâtiments de verre et d’acier qui abritaient sa boîte de production depuis une douzaine d’années. Le « coeur du réacteur » comme il aimait à l’appeler.

    Il n’était pas peu fier d’avoir créé des dizaines d’emploi et de contribuer (à sa modeste mesure) aux rayonnement de la France en exportant dans le monde entier des sitcoms tournés au kilomètre dans les studios attenants. La presse s’était longtemps déchaîné sur Cassoulet, ses productions taxées de mièvres et stupides, accusées de produire une génération d’abrutis. Mais voilà, Jean-Michel n’était pas un mauvais bougre : honnête, fidèle en amitié comme en amour, et d’une force de travail incroyable. Avec le temps, les attaques s’étaient émoussé, les influenceurs parisiens allant jusqu ‘à adouber (sans doute au troisième degré) les séries Cassoulet.

    La dernière en date, « Lou et les agneaux » cartonnaient depuis bientôt deux ans. En tête des audiences sur son segment, elle narrait les aventures de Lou, jeune femme fantasque entourée d’une cour de jeunes hommes à ses pieds. Les intrigues étaient navrantes, le jeu d’acteur approximatif mais Morgane Tafan, la jeune interprète de Lou, était, du haut de ses 23 ans, devenue une vraie star. Son joli minois, son sens de la répartie, et son impertinence calculée faisaient merveille sur les plateaux des talk shows. Encore une belle découverte de Jean-Michel Cassoulet.
    Depuis quelques semaines, Morgane commençait également une carrière de chanteuse. Son premier album (entièrement écrit par Jean-Michel) était dans les bacs et tout semblait parti pour en faire un disque d’or.

    Plongé dans ses pensées, sur un petit nuage, Jean-Michel traversait l’open space (encore désert à cette heure matinale) qui menait à son bureau. Il avisa alors devant la porte de ce dernier sa secrétaire, Nathalie, et surtout Laurent, du service juridique. S’il était là c’est que quelque chose clochait. Les deux cadres arboraient un air gêné qui ne présageait de rien de bon.
    Nathalie prit la parole, avec un sourire crispé

    _ « Bonjour Patron, vous avez passé un bon week-end ? »
    _ « Pas mal du tout ! C’est dommage que Laurent ici présent vienne tout gâcher » lança Jean Michel avec un petit sourire de connivence à ses deux employés. Il continua, impertubable.

    _ « D’ailleurs, Nathalie, ma femme sera ici à 13h00 pour un petit restaurant en ma compagnie. Merci de dégager mon planning. »
    Laurent se gratta la gorge nerveusement

    _ « Monsieur, vous n’êtes pas au courant » ?

    _ «  Au courant de quoi, des audiences? »

    Nathalie reprit la parole

    _ «  On va en discuter dans votre bureau »

    Quelques minutes plus tard, assis dans son fauteuil, et entouré de ses deux lieutenants, Jean-Michel fixait l’écran géant qui ornait un des murs du grand bureau,
    Le producteur énergique semblait maintenant comme éberlué, en état de choc.
    Sur l’écran, d’une impitoyable netteté, les extraits d’une émission de variété passaient en boucle. On y voyait, sur un plateau coloré et sur-éclairé la jolie Morgane Tafan en pleine représentation. Chantant en playback (évidemment), et entouré d’un groupe de musiciens décoratifs, la jeune femme court vêtue entonnait le single phare de son album. Minaudaut, tournoyant, elle était entourée de dizaines de jeunes enfants en délire. A la faveur d’une pirouette plus énergique, la (vraiment très courte) jupe de la jeune femme se soulevait devant l’objectif des caméras HD 4K ultra précise. Et on pouvait longuement admirer un ravissant petit buisson taillé en coeur et une jolie paire de fesses nues. Nul doute que les gamins au premier rang en contrebas était aux anges.
    Jean-Michel, lui, était en sueur.

    D’une voix glaciale, il prit la parole.
    _ «  ça a été diffusé en direct ? »
    Laurent prit la parole

    _ « Oui, monsieur, dimanche en fin d’après-midi. A l’heure où l’on parle c’est en tendance sur tous les réseaux sociaux. Le replay est disponible partout malgré nos efforts et les médias généraliste vont sûrement en parler »
    Jean-Michel reprit, d’une voix tremblante de colère contenue
    _ «  Laurent, veuillez tenter de contrôler l’étendue des dégâts et filtrez ma communication. Nathalie, je veux Morgane dans ce bureau d’ici une heure. Il va falloir que cette jeune fille et moi on ait une sérieuse discussion. Si elle ne se présente pas, veuillez lui faire comprendre qu’elle peut déjà mettre à jour son CV, compris ? »
    Les deux employés se retirèrent, laissant le producteur seul avec sa colère.

    A SUIVRE

    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.

    Pourvu qu'elles soient rouges.

    #69606
    Soumemma
    Participant


    Texte joliment écrit, à partir duquel on peut imaginer la suite…

    #69608
    Rony
    Participant


    Episode 2

    _ « Mais enfin, je te jure que c’est un accident ! Je ne l’ai pas fait exprès » malgré tous ses efforts, les dénégations de Morgane sonnaient un peu faux. Il faut admettre que la jeune femme n’était sans doute pas une actrice exceptionnelle. Mais elle compensait par un physique charmant, silhouette fine et élancée, longs cheveux bruns, jambes interminables et yeux en amandes ravageurs.
    Pour l’heure Morgane mettait toute son énergie à nier son implication volontaire dans ce qu’il était maintenant convenu d’appeler « l’incident de culotte de Lou ».
    _ «  Tu veux me faire croire que tu es montée sur scène sans sous-vêtements sans t’en rendre compte, tu te fous de moi !!?? » éructa Jean-Michel.
    _ «  Je t’assure que je ne me suis rendu compte de rien, avec le rythme de la tournée, toute la promo, je suis crevée, je dors 5 heures par nuit ! »
    _ «  Si ça continue tu vas me reprocher de t’avoir organisé une tournée aux petits oignons pour le lancement de l’album, tu manques vraiment pas d’air ! »

    _ « Non, non ! Je sais ce que je te dois et je t’en serai éternellement reconnaissante. Et ok, là, j’admets,j’ai merdé. Mais c’est pas si grave, non, c’est pas du porno, non plus, faut pas exagérer… »
    _ « Devant des gamins, Morgane !!! Des gamins ! Est-ce que tu as une idée de la tempête de merde qu’on va devoir traverser, moi et l’équipe? » Il jeta un œil vers Nathalie, qui observait la scène depuis un coin du vaste bureau.
    _ »Jean-Michel, je suis désolée, je ferai tout ce qu’il faut pour faire oublier cet incident » reprit la jeune actrice, soudain plus crédible dans ses excuses.
    _ « Si ça n’était que cet indicent… Mais tu deviens ingérable, ma grande. Tu te pointes en retard sur les tournages, tu ne connais pas tes répliques, tu parles mal aux techniciens. Et même aujourd’hui tu te pointes à ce rendez-vous à midi, alors que tu es consciente qu’on est en plein bad buzz. moi j’appelle ça du manque de respect »
    _ «  C’est pas ma faute, mon portable était… »
    _ «    SILENCE !!! »

    L’actrice se tut instantanément, c’est la première fois qu’elle voyait Jean-Michel Cassoulet, homme réputé pour son affabilité et sa bonne humeur légendaire, en colère. Ce dernier tournait en rond sur la moquette épaisse, le cou rentré, les poings serrés.
    _ «  Je t’ai tout offert sur un plateau, je t’ai pris sous mon aile pour t’offrir une carrière et tu te comportes comme une sale gamine pourrie gâtée. Si je m’écoutais je te flanquerais une bonne fessée, tiens ! »
    Un ange passe.
    Morgane, d’une voix fluette

    _ « Si ça peut arranger les choses, je veux bien »
    Jean-Michel, piqué au vif

    _ «  Je te préviens, ne joue pas à la plus maligne, je suis pas d’humeur ! »
    _ «  Non, non, je veux juste rester en bons termes avec toi. Et si ça peut contribuer à calmer le jeu, je suis d’accord » insista la jeune femme.
    Le producteur marqua un temps d’arrêt, décontenancé.
    _ « Tu comprends bien de quoi on parle, là? »
    _ « Oui, oui, d’une fessée » répondit du tac au tac la jeune actrice avec un air candide.

    Jean-Michel se tourna vers Nathalie, sa fidèle secrétaire, en quête d’un conseil, d’un commentaire. La jeune femme, avec une moue amusée, haussa les épaules. Pourquoi pas ? semblait-elle suggérer.
    Cette approbation tacite sembla décider le producteur. Après quelques secondes de silence, il lança d’une voix autoritaire

    _ » Très bien Morgane, tu vas être punie comme tu le mérites. Debout ! »
    La jeune femme, assise sur une petite chaise de bureau, sembla soudain prendre conscience que les choses devenaient très concrètes. Elle se leva lentement, comme au ralenti.
    Elle portait ce jour là une fine robe d’été en coton qui montait au dessus des genoux, un petit bandeau en tissu maintenait ses cheveux en arrière. Les tons clairs des tissus contrastaient avec son teint hâlé, un bronzage savamment entretenu à Saint Trop’ ou ailleurs. Debout, la tête basse, elle avait un air de jeune fille sage  prise en faute; elle était ravissante.
    Mais Jean-Michel ne se laissait pas attendrir.
    _ »Nathalie, ici présente, assistera à ta punition. Je ne veux pas qu’il y ait d’autres problèmes, on va régler ça en famille. Nathalie, s’il vous plaît, veuillez verrouiller la porte . »
    Pendant que Nathalie s’exécutait, Jean-Michel retroussait ses bars de chemise et empoignait la chaise qu’occupait Morgane un instant auparavant.

    _ «  Approchez, jeune fille ! »

    Il saisit le poignet de Morgane et la fit basculer en travers de ses genoux. Dans cette position, la petite robe remontait très au dessus des genoux de la jeune femme et moulait comme une seconde peau le derrière de l’actrice.
    Jean-Michel, sans se démonter, releva immédiatement la robe au dessus des reins de sa victime et laissa apparaître une petite culotte de coton minimaliste qui moulait indécemment les jolies fesses.

    _ «  Je vois que tu as fait l’effort de mettre une culotte, c’est bien, y’a du progrès ! » lança-t-il, acide.

    Il avait la main droite levée haut et s’apprêtait à commencer sa besogne quand il sentit la main de Nathalie le bloquer dans son geste.

    Sa secrétaire désigna l’alliance et la grosse chevalière qu’il portait à la main droite.
    _ « On veut la punir, patron. Mais pas la blesser, non ? »
    Jean-Michel acquiesça et confia les breloques à Nathalie, encore une fois surpris par le pragmatisme et l’efficacité de sa secrétaire.

    _ « Et maintenant, à nous deux, Morgane »
    La main du producteur en colère, propulsée à pleine vitesse vint frapper le joli cul offert. Un claquement sec, un petit cri de surprise de Morgane. Et c’était parti.
    Jean-Michel n’y allait pas de main morte et se montrait très méthodique dans l’application de sa fessée. Pas de chichi, une fesse après l’autre, des claques portées à la verticale qui sonnaient avec un bruit sec et particulièrement réjouissant. Morgane commença immédiatement à gigoter, et sa culotte déjà minuscule  à lui remonter dans la raie du cul. Un cul qui, il faut l’admettre, était ravissant. Même si Jean-Michel confessait volontiers une passion inavouable pour les pieds féminins, le cul merveilleusement moelleux et rebondi de Morgane ne le laissait pas de marbre et il se sentait maintenant un peu à l’étroit dans son pantalon. Les mouvements de l’actrice qui se tortillait sur genoux et frottaient ses hanches contre lui n’arrangeaient rien. A vrai dire, il n’avait jamais administré (ou même reçu) de fessée dans sa vie et découvrait soudainement tout l’intérêt qu’on pouvait trouver à cette pratique.

    Pendant ce temps, Morgane était moins à la fête. Si sa proposition de fessée avait été lancée pour tenter d’apurer une situation qui était mal engagée pour elle, elle se rendait compte maintenant que Jean-Michel ne se contenterait pas de quelques claques sur son joli séant. A vrai dire, elle avait espéré que le producteur aurait des remords à corriger son égérie trop sévèrement. Apparement elle s’était bien trompé ; les fesses lui chauffaient déjà terriblement. Mais elle comptait bien sur la fatigue pour abréger sa punition. Jean-Michel ne pourrait pas garder longtemps un tel rythme.

    Ce en quoi elle se trompait. Jean-Michel avait beau avoir un peu de ventre et avancer en âge, il soignait son coup droit au tennis deux ou trois fois par semaine. Et fesser cette petite effrontée avait donc tout de la promenade de santé. Les claques tombaient à un rythme soutenu, la fessée prenait son rythme de croisière.
    La petite culotte dénudait maintenant quasi entièrement le derrière de la punie. La peau bronzée des cuisses et des hanches laissait place à des tons plus pâles au creux des fesses, parsemées de quelques tâches de rousseur. Sous la fessée claquante, le charmant ensemble prenait petit à petit une teinte rouge uniforme.
    Soudain, lassée de voir cette culotte protéger quelques vestiges de pudeur et soucieux comme toujours de faire du bon travail, Jean-Michel se décida à la baisser entièrement. D’un geste rapide, il fit glisser le petit bout de tissu jusqu’à mi-cuisse de sa victime ( de moins en moins consentante). Morgane protestait en effet contre ce déculottage impromptu et tentait de se dégager.

    _ »Non, non, pas toute nue ! S’il te plaît, Jean-Michel ! »
    _ »Oh, hé, ça va, hein. Ca ne te gênait pas de montrer ta chatte à des millions de personnes, tu te souviens ? »

    Le visage de Morgane, tourné vers son producteur, prit soudain une teinte assez semblable à celle de son derrière. En retrait, Nathalie ne pût réprimer un petit gloussement goguenard.

    _ « On en était où, déjà ? » lança le producteur tout en surélevant le joli cul de Morgane pour ainsi ne pas renter un centimètre carré de cette cible émouvante. Il en profita pour faire un petit clin d’oeil complice à Nathalie qui n’en perdait pas une miette.
    La secrétaire, sur la trentaine finissante, n’avait jamais caché l’agacement que lui procurait certaines jeunes starlettes de Cassoulet Prod. Voir la plus insupportable d’entre elles se faire corriger comme une vilaine gamine était particulièrement réjouissant. Et, par ailleurs, elle ne pouvait s’empêcher d’admirer la technique et la vigueur avec laquelle son patron administrait cette fessée. Pour le coup, c’était une punition magistrale. Nathalie, tout en fixant le derrière de la punie, laissait son imagination vagabonder.
    Maintenant entièrement nu, le cul de Morgane laissait deviner ses replis secrets et avait pris une teinte écarlate. L’ensemble des fesses, du haut des cuisses au bas du dos était rouge vif. Si au début de sa punition, Morgane avait réussi à donner le change, chaque nouvelle claque lui arrachait maintenant un cri rauque. Elle ne pouvait s’empêcher de bouger, de battre des pieds, d’écarter les jambes (même entravées par sa petite culotte qui continuait inexorablement son chemin vers le sol). Ce faisant, elle était bien consciente d’offrir au regard de ses bourreaux une vue imprenable sur son intimité, y compris son petit trou du cul. Elle ne pouvait juste pas s’en empêcher et priait maintenant pour que la fessée se termine enfin.

    Elle sembla être entendue quand Jean-Michel,assénant une dernière bonne claque sur le cul à vif de la jeune femme, lança à la cantonade :

    _ « Bon sang, j’ai le bras qui fatigue »

    Comme montée sur ressort, Morgane quitta les genoux de son fesseur pour se frotter les fesses.
    _ « Dis-donc, qui t’as autorisé à te relever ? Je n’en ai pas fini avec toi !» tonna le producteur, visiblement toujours très en colère.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.

    Pourvu qu'elles soient rouges.

    #69609
    Rony
    Participant


    Merci Soumemma, la suite ne va pas vous décevoir. Du moins, j’espère 🙂

    Pourvu qu'elles soient rouges.

    #69623
    Rony
    Participant


    Episode 03 (final?)

    En vérité, Jean-Michel était certes fatigué mais les mouvements saccadés de Morgane sur ses genoux, ses battements de jambes, ses petits cris de douleur et la vue de ses jolies fesses rougies qui, quand elles s’écartaient, laissaient apparaître sa petite chatte et la rosace de son anus, n’avaient pas été loin de le faire jouir dans son pantalon comme un collégien.
    Il avait une gaule comme il n’en avait pas connu depuis longtemps et il était donc de bon ton de faire retomber la pression.
    Il ne pouvait pas l’admettre, évidemment, mais Jean-Michel prenait un plaisir fou à administrer cette fessée et, pensant soudain à son épouse Brigitte, commençait à se demander avec un soupçon de remord « Est-ce que fesser c’est tromper ? »
    Quoi qu’il en soit, comme promis, il était temps d’envisager une fin tonitruante à cette correction.

    Morgane, debout et à moitié déculottée, semblait attendre qu’on lui indique la marche à suivre.
    Jean-Michel prit la parole, tentant de camoufler son trouble :
    «  Nathalie, ayez l’obligeance svp d’offrir un verre d’eau à Morgane, je vais pour ma part aller me rafraîchir aux toilettes. Toute cette activité m’a donné une belle suée, je le crains ». Pendant que sa secrétaire guidait la punie vers les boissons au fond du bureau, Jean-Michel en profita pour s’éclipser et dissimuler ainsi une bien embarrassante érection.
    Un fois dans les toilettes, plutôt que de se masturber, il mit en pratique ses exercices de méditation tibétaine. Encore de l’argent bien dépensé, songea-t-il, pas totalement convaincu. Il se passa également longuement de l’eau glacée sur le visage. Petit à petit, la tension retombait et la bosse sur le devant de son pantalon perdait de sa superbe. Il fallait qu’il réussisse à se détacher de l’aspect sexuel inattendu de cette fessée pour se recentrer sur l’aspect punitif . Après tout, « qui aime bien châtie bien », et il se devait de guider Morgane dans sa carrière malgré les faux pas de la jeune femme. C’est pas qu’il eut été paternaliste mais il aimait rendre service, voilà.
    Il lui restait maintenant à trouver une façon marquante de terminer cette fessée. Il avait promis une suite à la jeune pénitente, il en allait donc de sa crédibilité. Rajustant sa tenue devant le miroir, il lui vint une idée…

    Dans le bureau, Morgane attendait le retour du producteur, sous les yeux moqueurs de Nathalie.
    _ « Je te proposerais bien de t’assoir ma chérie, mais je ne crois pas que ce sera d’actualité avant un moment » lança-t-elle avec un sourire narquois.
    Morgane ne répondit rien, mais ses yeux noirs en disaient long.
    La porte du bureau s’ouvrit sur un Jean-Michel ragaillairdi.
    _ « Mesdames, excusez-moi, nous pouvons reprendre ! »
    _ «  Reprendre quoi ? J’ai pas été assez punie !? » s’exclama Morgane, effarée.
    _ « Il se trouve que je pense que non, ma grande. Ta faute est gravissime et réclame donc un châtiment exemplaire. En plus, c’est toi même qui a suggéré cette solution, il serait temps que tu assumes tes décisions » rétorqua Jean-Michel.
    Matée, Morgane reprit la direction de la chaise.

    _ « Non, non, Morgane. Pour la conclusion de ta fessée, on va procéder différemment. Penche toi sur le bureau, je te prie »
    La jeune actrice s’approcha du large meuble en bois sombre, au design épuré, qui trônait au centre de la pièce .
    _ «  Comme ça ? » demanda-t-elle en se courbant jusqu’à ce que sa poitrine menue soit en contact avec le plateau. Ce faisant, sa petite robe remontait haut, livrant la vision de sa petite culotte blanche entortillée à mi cuisse. Plus bas, des chaussures à talons accentuaient encore la cambrure de la jeune femme. Le visage tourné vers Jean-Michel, elle lui lançait un regard embué et inquiet.
    _ « Exactement, comme cela ! Et maintenant, relève ta robe ma chérie, s’il te plaît » répondit Jean-Michel.

    Lentement, rougissante, la jeune fille saisit l’ourlet de sa robe et ramena le fin tissu au dessus de ses reins. Ses fesses étaient déjà un peu moins écarlates mais les stigmates de la récente fessée étaient bien visibles. Parmi le camaïeu de rouges, le minuscule slip de Morgane formait un contraste blanc saisissant.

    Jean-Michel reprit
    _ « Cette culotte ne sera plus nécessaire. Nathalie, pourriez-vous vous en occuper ? »
    Interloquée, la secrétaire fit cependant le tour du bureau, s’agenouilla auprès de Morgane et fit délicatement glisser la petite pièce de tissu sur les longues jambes de l’actrice. Elle avait le visage à quelques centimètres des fesses de Morgane et semblait prendre plaisir à infliger cette humiliation supplémentaire à la jeune pimbêche. Elle termina d’enlever le sous-vêtement, le roula en boule et le glissa dans une poche de son tailleur strict.
    _ « Monsieur, elle est toute à vous » asséna-t-elle en s’éloignant du bureau.

    Jean-Michel prit quelques instants pour admirer le tableau. Les chevilles fines de Morgane, les longues gambettes qui déboulaient sur un petit derrière insolent, des hanches fines, et au sommet de tout cela les plis de la robe troussée qui rendait la jeune pénitente plus nue encore. Une sorte d’image d’Epinal de la fessée qu’il savait désormais gravée dans sa mémoire, au rayon cochonneries.
    Le producteur se lécha nerveusement les lèvres et entreprit ensuite de défaire son large ceinturon. Il rompit le silence.
    _ « Jusqu’ici tu as reçu une fessée de petite fille, mais tu mérites d’être punie comme une grande. A coups de ceinture. Prépare toi »
    _ « Quoi !?? Oh mais non, s’il te plaît, pas ça !!! » implora Morgane en se tournant vers son mentor. Ses jérémiades se perdirent dans le hurlement qu’elle poussa quand le premier coup porté interrompit sa tirade.
    Un coup parfaitement centré sur le derrière de Morgane, qui laissa immédiatement apparaître une large bande écarlate en travers de l’ensemble de la largeur des rondeurs malmenées.
    La jeune femme, sous le coup de la douleur et de la surprise mêlées avait quitté sa position et se frottait énergiquement les fesses.

    _ « Aieuuuh !!!! S’il te plaît Jean-Michel, moins fort ! Ça fait trop mal, j’ai été assez punie ! »
    Les yeux remplis de larmes, elle implorait son producteur. Jamais elle n’aurait soupçonné en lui une telle sévérité.
    Et il en était de même pour Nathalie. Elle pensait naïvement que son patron en resterait à une fessée déculottée à la main. Mais la ceinture, c’était tout un nouvel univers qui se déployait. Et bon sang, quelle poigne il avait ! Cette journée est décidément pleine de surprises, songea la jeune femme en fixant les avant bras de Jean Michel qui ré-enroulait la lanière de cuir autour de ses poignets, préparant la prochaine volée. Elle commençait à se sentir toute chose.

    Le producteur, avec une colère froide perceptible dans la voix, s’adressa à Morgane :
    _ « Arrête de pleurnicher et prends ta punition comme une grande. Tu as 23 ans, je vais te coller 23 coups de ceinture, ça te mettra peut-être du plomb dans la tête. En tous cas, dans les jours à venir, tu dormiras sans doute sur le ventre et tu penseras à cette correction chaque fois qu’il te prendra l’idée de t’assoir . Nathalie, vous allez me prêter main forte, tenez lui les mains, je ne veux pas que cette sale gosse bouge pendant sa fessée ! »
    _ «  Bien monsieur » répondit la secrétaire en contournant le large bureau. Elle saisit fermement les poignets de Morgane et la força à courber le buste sur le meuble, lui faisant ainsi prendre une position idéale pour la suite de sa punition.
    _ «  Je te conseille de garder les jambes bien écartées, ma belle, je ne voudrais pas rater ma cible et te blesser. Ne sois pas timide, je connais déjà tout de ton anatomie. Comme des millions de téléspectateurs, d’ailleurs » ajouta un Jean Michel décidément sans pitié.
    Si la fessée sur les genoux et à la main avait un côté enfantin et très sensuel pour lui, cette nouvelle approche de la punition ne manquait pas de piquant et encourageait ses instincts dominateurs.
    Morgane étouffa un sanglot et se prépara à la suite.

    _ » Comme tu m’as fait rater le premier coup, on recommence de zéro. »

    _ «  Oh non ! »
    _ « Nathalie, seriez vous assez aimable pour compter les coups à voix haute ? J’ai besoin de toute ma concentration  pour corriger cette péronnelle» demanda Jean-Michel
    _ «  Mais certainement, Monsieur » répondit Nathalie avec un grand sourire, tout en resserrant sa prise sur les frêles poignets de Morgane.

    Le producteur se remit dans une position qui laissait toute amplitude à son bras droit, sur la gauche de Morgane, et la punition reprit sans attendre.
    Jean-Michel avait malheureusement pour la jeune fille un excellent service au tennis. La ceinture s’abattait avec une précision et une force diabolique sur la croupe de l’actrice.
    A chaque coup elle poussait maintenant de véritables hurlements. Qui étaient invariablement suivis par le décompte de Nathalie.
    Cette dernière, bien qu’occupée à maintenir la gamine en place, se régalait. De son poste d’observation les courbes toutes en douceur du dos de Morgane se prolongeaient sur l’évasement harmonieux de ses hanches. A chaque coup de ceinture, la jeune femme décollait son ventre du bureau et écartait largement les fesses dans une posture totalement impudique en criant de douleur. Elle pleurait maintenant à chaudes larmes, le visage en partie caché par sa frange brune. Nathalie n’aimait certes guère Morgane mais elle était surprise de prendre autant de plaisir à voir la jeune actrice si cruellement punie. Par ailleurs, elle croisait le regard de son patron fouettard en permanence et elle sentait maintenant une vraie connivence avec ce dernier : la joie simple et sauvage de punir ensemble et comme il se doit une jolie effrontée. Qui plus est, Jean-Michel avait de nouveau une érection bien visible à travers son pantalon de toile. Nathalie se prit à se demander comment les choses allaient tourner. Des désirs enfouis refaisaient surface, elle eut soudain très chaud. Elle serra plus fort encore les poignets de l’actrice et essaya de ne pas fixer trop ouvertement du regard la bite de son patron.

    De son côté, Jean-Michel prenait encore une fois soin de corriger scrupuleusement l’entièreté du derrière de Morgane. A la 12ème cinglée, une fois les rondeurs de Morgane zébrées de larges lignes rouges agréablement parallèles, il sentit néanmoins que la jeune fille aurait du mal à tenir sa position durant la seconde moitié de cette très vigoureuse fessée. Et ce, malgré l’aide précieuse de Nathalie.
    Ainsi , magnanime, il s’approcha de Morgane, posa sa large main gauche au creux des reins de sa protégée et lui plaqua fermement le ventre au bureau. Il laissa quelques instants à la jeune femme pour réajuster légèrement la position de ses jambes, afin d’obtenir un équilibre optimal. Il en profita pour admirer son travail : les fesses de la comédienne étaient uniformément marquées, d’un beau rouge homogène traversé par des bandes géométriques plus sombres et quasi parfaites. Du grand art. Peut-être la chance du débutant, pensa-t-il. Il était au regret également de constater que cette fois encore, le fait de fesser la jeune femme lui collait une belle érection. Tâchons de finir ça rapidement, pensa-t-il furtivement.
    Il leva haut le bras et continua la correction, chaque coup encore une fois ponctué par la numérotation de Nathalie. Les coups tombaient régulièrement avec un claquement sec et une force toujours constante, telle une machine. Morgane, toute honte bue, hurlait, battait des jambes, implorait la fin de sa fessée. Une fessée qu’elle regrettait bien d’avoir convoquée, dorénavant. Son cul lui semblait littéralement atteindre un point de fusion.Sans compter que dans l’open-space qui jouxtait le bureau du patron, ses cris stridents ne devaient pas passer inaperçus ni laisser beaucoup de doutes sur ce qui déroulait dans l’intimité désormais toute relative de la pièce. Ca allait jaser.
    Toujours est-il qu’elle trouvait un peu de réconfort dans cette main masculine puissante qui la maintenait plaquée sur le bureau. Sans cela, elle n’aurait sans doute pas réussi à subir son châtiment jusqu’au bout.

    _« Et 23 », annonça Nathalie, marquant ainsi la fin d’une fessée absolument magistrale.

    Morgane était en pleurs, toujours courbée sur le bureau, et se frottait les fesses sans même plus chercher à les cacher.
    Jean-Michel Cassoulet, rajustant son ceinturon, prit la parole.
    _ « Merci pour votre aide Nathalie. Quant à toi, Morgane, je te félicite. Tu as reçu ta punition avec courage, jeune fille. Viens ici, tout est pardonné. » Il posa un tendre baiser sur le front de la jeune artiste qui ne pût s’empêcher de sourire à travers ses larmes.

    _ »Tu vas rentrer chez toi et te reposer. Nathalie et moi on va te concocter un programme d’excuses et de réhabilitation pour les semaines à venir. Avec un peu de chance et beaucoup de boulot, toute cette histoire sera vite oubliée»
    Morgane, séchant ses larmes, acquiesça humblement. Elle enfila une paire de larges lunettes noires qui masquaient ses yeux rougis avant de se diriger vers la sortie.
    _ « Il me semble que tu oublies quelque chose, ma grande. » Il se tourna vers Nathalie.
    La secrétaire sembla ne pas comprendre et puis réagit enfin.
    _ «  Ah mais oui, bien-sûr », elle sortit la petite culotte blanche roulée en boule qu’elle avait conservé dans la poche de son tailleur et la tendit à Morgane. Cette dernière enfila son petit slip mais ne pût réprimer une grimace fugace quand le tissu vint en contact avec ses rondeurs martyrisées.
    _ « Tâchons de ne pas répéter nos erreurs, si vous le voulez bien, mesdames » lança Jean-Michel avec un sourire réconfortant.

    FIN ?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par Rony.

    Pourvu qu'elles soient rouges.

    #69627
    Anonyme
    Inactif


    Merci Rony, j’adore! Je crains que Monsieur Méchant trouve mon commentaire laconique!

    Alors j’ajoute: Enfin un producteur intègre qui fait passer en premier la réussite de ses artistes avant son plaisir personnel; Monsieur Cassoulet a des tripes!

    victorine

    #69629
    Rony
    Participant


    Merci Victorine !
    Et merci pour ce jeu de mots savoureux 🙂

     

    Pourvu qu'elles soient rouges.

    #69630
    Anonyme
    Inactif


    Monsieur Méchant précise qu’il faut avoir un bon sens de l’humour sur ce Forum alors j’obéis! (j’aime bien obéir)!

    Mais pour mériter quelques fessées quand même je désobéis parfois!

    victorine

    #69656
    Biloba
    Participant


    Merci pour ce partage. Que va-t-il se passer lorsque Jean-Michel va raconter sa journée de travail à son épouse ?

    Morgane sait. Une fée sait 🙂

    #69657
    Rony
    Participant


    Merci beaucoup Soumemma !
    Plus besoin d’imaginer la suite, elle est maintenant en ligne. Bonne lecture 🙂

    Pourvu qu'elles soient rouges.

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