Sur un rail

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  • #77613
    Venny
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    “Embarquez vite, madame, il s’en va bientôt !” Je hoche de la tête, gardant mon souffle pour moi-même, puis monte vite fait. Je ferme la porte du compartiment, range ma valise, et m’assied avec un grand soupir. Juste à temps, le train commence à bouger. La panique que je ressent brièvement laisse place au soulagement, et je ferme les yeux, avant de me laisser bercer par les secousses du train, la ville laissant vite la place à la campagne, plongée dans les ténèbres, saufs pour quelques maisons isolées. Je regarde ma montre, puis je me décide à dormir, le train ne devant arriver qu’au petit matin. Je ferme les yeux, et croise les jambes, me calant dans mon siège. Le balancement du train est toujours tellement relaxant, et avec un compartiment à moi toute seule, je peux me permettre de dormir sans qu’on me fasse les poches, ou qu’un enfant ne dessine sur mon visage. Je pouffe un peu, me rappelant que je suis en congé pendant encore deux semaines.

    J’entends la porte du compartiment s’ouvrir avec un certain agacement, et j’ouvre les yeux pour regarder un jeune homme, légèrement plus âgé que moi, rentrer avec un sourire un peu gêné.

    “Bonjour…” Me dit-il, tout en poussant la porte.

    “Bonsoir.” Je réponds, un peu amusé de le voir se débattre contre la porte. Cette dernière, pas complètement ouverte, persiste à se refermer sur sa valise, la bloquant dans le couloir. Il persiste à tirer, puis, avec un grognement énervé, tire violemment sur la porte, avant de tirer sa valise, et de la ranger au-dessus des sièges.

    “Désolé.” Dit-il après avoir pris quelques secondes pour se calmer, et il s’assied avec un léger rougissement, gêné de s’être énervé.

    Je décide de le titiller, sans véritable raison. “Oui, la porte est un peu difficile.”

    Il me jette un coup d’oeil agacé, mais son ton est calme. “Mouais, c’était de ma faute. Je n’ai pas vraiment la patience.”

    “Ha, si vous travailliez avec des enfants, vous seriez obligé d’être patient. Ils ont une excellente mémoire quand il  s’agit de se rappeler quelque chose que vous voudriez leur faire oublier.”

    “Ha,” il me regarde à nouveau, cette fois curieusement. “Que voulez-vous dire?”

    Je ricane un peu nerveusement, le rouge me montant aux joues. “Comme par exemple, une fois, une élève me demande d’où viennent les bébés. Moi, qui était fatiguée et irritée après une panne d’ordinateur, qui lui répond ‘ben t’as qu’à demander à ta mère’.”

    Il pouffe de rire. “E… Et alors, où est le problème?”

    “Le problème, il est que, depuis, à chaque fois qu’une question est posée dans l’école où je travaille, il y a toujours un enfant pour répéter ‘ben t’as qu’à demander à ta mère’. J’ai même crue entendre des collégiens la sortir.”

    Je le vois appuyer les coudes sur les accoudoirs, et croiser les mains, s’appuyant le front contre ses paumes, les épaules secoués par un rire silencieux. Après plusieurs secondes gênantes, il demande, la voix aigüe et tremblante. “E… Et vous n’avez pas eue de problèmes?”

    “Absolument aucun !”

    Il lâche un soupir, et semble se calmer. “Haaa. Vous avez eue de la chance.”

    “Comment ça?”

    “Vous êtes jeune, vous auriez pu perdre votre travail pour quelque chose comme ça.”

    C’est mon tour de ricaner. “Non, pas pour ça. Au pire, le directeur m’aurait donné une fessée ou quelque chose, j’étais encore jeune.”

    “Le… directeur?”

    “Oh oui, le directeur était mon père. C’est pour ça que j’ai commencée très tôt à travailler comme surveillante, puis j’ai finie institutrice.”

    “Oh, je vois. Pendant un moment, j’ai cru… Enfin, ouais, les enfants sont compliqués.”

    Je ne sais pas ce qui me prends. Un coup de tête, une impulsion, ou l’appel du vide. “Vous pensez que j’aurais dû? Être fessée, j’entends.”

    Il me regarde de haut en bas, brièvement, ses yeux s’égarant sur mes chaussures, sales et délavées. “Oh, sûrement.”

    Il y a un moment de silence, puis nous commençons tout les deux à rougir. Pendant plusieurs minutes, le silence est extrêmement lourd, et nous nous fixons mutuellement, quelque chose de fragile se créant, mais tout deux terrifiés à l’idée de le briser.

    Je décide de faire le premier pas, mais il me coupe. “Je veux dire… Il n’est jamais trop tard, non?”

    “Oui. Peut-être. Sûrement.  Absolument.”

    “Même par…” J’avale ma salive. “Même par vous?”

    “Ici même?” Il se tourne vers la porte du compartiment, puis ses yeux montent vers le mécanisme de verrouillage de la porte. “On a jusqu’à ce que les contrôleurs arrivent.”

    “Ça ira.”

    Je me lève, et je verrouille la portière, avant de tirer les rideaux. En me retournant, je vois qu’il a déjà enlevé son blouson, et a relevé les accoudoirs. Sans hésiter, je me couche sur ses genoux, croisant les bras sur la banquette, et reposant ma tête, mes chaussures reposant sur le sol. Je me sens ridicule, jusqu’à ce que je le sente s’ajuste, s’asseyant en travers, son ventre contre mes côtes, une main sur mon dos.

    Avec un frisson, je sens son autre main toucher mes fesses à travers mon jean, puis commencer à mettre des claques doucement et lentement, sans oser aller trop fort. Je me sens un peu frustrée, et pourtant, le compartiment, qui me semblait si froid, me semble maintenant être un sauna. Une fine couche de transpiration se forme sur mon front, et ma gorge semble s s’assécher.

    Nous entendons tout deux le compartiment avant le notre s’ouvrir, et cette maudite phrase “contrôle des tickets, mesdames et messieurs”. En un instant, j’ai sautée de ses genoux et j’ai déverrouillé la porte, pendant qu’il ouvre la fenêtre, la chaleur semblant persister dans ce compartiment si petit.

     

    Le contrôle de tickets se fait sans problèmes, et, une fois le contrôleur partout, nous échangeons à nouveau un regard. Puis, à nouveau, je me lève. Cette fois, me dit-il, mon pantalon sera baissé. Je hoche la tête, puis verrouille la porte avant de remonter sur ses genoux, mon pantalon ouvert pour lui faciliter le travail.

    J’arriverais à destination avec les fesses rouges, et un souvenir que je garderais dans ma mémoire jusqu’à la fin de la ligne.

    #77632
    louviere
    Participant


    magnifique texte, j ai adoré..merci louviere

    #77718
    Venny
    Participant


    “Embarquement à la voie numéro huit, messieurs-dames!”

    J’embarque dans le train, cette fois de façon un peu plus détendue que la dernière fois. Sans bagages, et avec un casque sur les oreilles, je monte vite fait, et me cherche un compartiment tranquille. J’en trouve un vide, et je commence à m’étirer avant que le train ne démarre, sentant la tension de mon jogging se relâcher lentement pendant que je soupire de satisfaction. Je m’assied alors sur la banquette confortable, hésite un moment, puis je décide de ne pas étendre mes pieds sur la banquette. Je sors mon baladeur de ma poche, et je regarde où j’en suis.

    “Voyons voir… Trente minutes pour faire du gîte jusqu’à la gare? Pas mal.” Je souris, réalisant que j’ai battue mon record. Je croise les doigts, et étire mes bras au-dessus de ma tête, avant de somnoler doucement. Un petit regard vers la banquette en face de moi me fait légèrement rougir, et pendant un moment, je me prends à souhaiter que ce jeune homme, si maladroit, soit à nouveau en face de moi.

    “Excusez-moi?” Une voix s’élève, interrompant mes rêveries. À ma grande déception, elle n’appartient pas à cet inconnu, mais à une femme d’à peu près mon âge, mais d’un aspect beaucoup plus professionnel.

    “…bonjour?” Je réponds d’une voix hésitante, un peu prise de court par son attitude, à rester immobile dans le couloir, à attendre une réponse.

    “Excusez-moi, mais j’ai vue que vous étiez seule, si vous n’attendez personne, est-ce que je peux m’asseoir?”

    “Oui, bien sûr!” Je tire mes jambes, et s’assied convenablement, plutôt que de les laisser étirées, et je lui fait un sourire. En me répondant par un soupir soulagé, elle rentre dans le compartiment, avant de ranger sa valise, puis d’enlever un épais manteau. “Merci beaucoup, tout les autres compartiments sont bien trop pleins, je m’y trouve mal à l’aise.”

    “Timide?”

    Elle rougit, un petit sourire mal à l’aise. “Heu… Un peu. C’est surtout qu’il y a beaucoup d’hommes, j’ai du mal avec eux.”

    Je me force à ricaner, un peu mal à l’aise à mon tour, avant de chercher un autre sujet. “Vous avez beaucoup de bagages pour un simple aller à Marly-Gomont.”

    Elle marque une hésitation, avant de répondre d’un ton un hésitant. “Mais… ce train va directement à Paris, pas à Marly-Gomont.”

    Elle recule un peu. Si je pouvais faire attention, je remarquerais qu’elle est effrayée, mais je suis trop occupée à plaquer mon nez contre la vitre pour faire attention, tout en jurant. “Merde, merde, CHIOTTES ! Je me suis gourée de train !”

    Elle recule en titubant pendant que je panique, et appelle un contrôleur. La conversation qui suit reste floue dans ma tête, à cause de la panique que j’ai ressentie sur le moment, mais ce dont je me rappelle, c’est que le ticket que j’avais prise était valable, et que je “n’avais qu’à reprendre un train dans l’autre sens”. Il restait le problème d’attendre douze heures à Paris, sans un euro en poche.

    “Mais… elle peut rester chez moi, même si ce n’est que pour la journée.” Ajoute l’autre femme, avant de rougir légèrement quand je la fixe des yeux.

    “Vous… feriez ça?”

    “O-Oh, bien sûr, il y a des règles, ma logeuse est contre les visites, donc je dirais que vous êtes ma soeur, mais oui, je veux bien !”

    “Merci! Merci!” Je me prosternerais si je le pouvais, un immense poids vient de quitter mes épaules. le reste du trajet se passe de façon plutôt calme, moi demandant nerveusement quand le train arrivera à Paris, et elle me regardant en coin en me répétant de me détendre.

    Une fois arrivées à la gare de Paris, je lui propose de porter sa valise, mais elle refuse fermement. Son attitude m’échappe, donc je me contente de la suivre nerveusement jusqu’à chez elle, un petit appartement étrangement proche de la gare.

    Elle me laisse entrer la première, puis referme et verrouille la porte après moi, avant de sourire. “Alors? Chez moi, qu’en pensez-vous?”

    Je reste bouche bée. Pour l’ignorante béotienne que je suis, tout ce que je peux dire, c’est que c’est un appartement très cossu et très rupin. Si je devais le décrire… Je dirais que c’est beaucoup de meubles anciens, très décorés. Autant dire qu’avec mon survêtement un peu défraîchi, je fais tâche.

    Je me tourne vers ma bienfaitrice, et essaie de bredouiller quelques mots. “Heu… merci…”

    “Ne me remerciez pas encore…” Elle me dit avec un air un peu malicieux et un petit sourire. C’est quand ses yeux se posent sur mon pantalon que je réalise que je me suis fourrée dans un sacré pétrin.

    “Heu… Pourquoi?”

    Elle ouvre la bouche pour répondre, mais n’arrive qu’à bredouiller, avant de la refermer, le visage rouge. “… C… C’est quand vous avez jurée, ça m’as choquée, e… et, sur le moment, ben… J’ai pensée que…”

    Je remarque son trouble, et, avec un sourire mauvais, je dis quelque chose de stupide. “Vous aviez pensée que je mériterais une bonne fessée?”

    Elle me fixe un moment, son visage écarlate, avant de parler avec enthousiasme, à la limite des cris. “O… Oui! Exactement ! C’est parfaitement ce que j’ai pensée !” En entendant ça, c’est mon propre sourire qui disparaît.

    “Mais… Enfin, je…” Je cherche rapidement une excuse, n’importe laquelle.

    “Aah, je ne veux rien entendre, personne n’a jurée de façon si ordurière à votre place, alors…” Elle hésite et avale sa salive, sa voix étonnamment ferme malgré son expression gênée. “A… Alors, je vais vous donner une bonne correction !”

    Je regarde le sol, bizarrement gênée à mon tour. Je devrais m’enfuir ou quelque chose, mais quelque chose, une certain curiosité, me pousse à rester, et… peut-être aussi, à sentir si cette femme de mon âge est capable de fesser aussi fort que l’avait fait l’inconnu du train. D’une petite voix, je réponds “…oui madame, je suis désolée.”

    Son expression est incrédule, et elle mets du temps à s’en remettre. “Je… Je pense que… votre fessée devrait être avec le pantalon baissé…” Elle parle lentement, doucement, en avalant sa salive avec difficulté.

    “Juste le pantalon baissé?” Je demande, un peu incrédule, avant de regretter ce que je viens de dire.

    “B… Bien sûr, la brosse à cheveux est nécessaire, allez donc à la salle de bain me la chercher, voulez-vous?”

    J’obéis, et me dirige vers la salle de bain, où je m’appuie un moment contre le mur, à reprendre mon souffle. J’ai l’impression d’être dans un rêve, et pourtant, j’ai presque peur de me réveiller. Je réalise alors que j’ai envie de cette fessée. Je ferme les yeux et je me pince l’arête du nez, essayant de me calmer, avant de regarder alentours. “…mais elle a combien de brosses?” J’en prends une au hasard, et je reviens vers elle.

    Je la vois frotter ses cuisses, essayant d’aplatir son pantalon nerveusement. Je vais vers elle, et je lui tends la brosse. Nous sommes toutes deux rouges, mais elle se calme en remarquant avec un petit rire. “C’est à brosse à douche, ma chère !”

    “Ha, merde. V… Vous voulez que j’aille en chercher une autre?”

    Elle attrape mon pantalon et parle d’un air calme. “Non, votre fessée ne peut plus attendre, écoutez-vous ! Tant pis pour vous, cette brosse-ci fait bien plus mal.” Puis, fourrant ses pouces sous l’élastique de mon pantalon de sport, le descend instantanément sur mes cuisses. “Venez ici, maintenant. Vous avez une leçon qui vous attends.”

     

    Sur les six prochaines heures que je passerais en sa compagnie en attendant mon train, j’en passerais au moins quatre à alterner entre le coin de la pièce, avec ordre de garder les mains sur la tête et mon pantalon baissé, et ses genoux, où elle essayera à peu près tout ce dont elle disposait. Les deux heures restantes passeront à regarder un film à la télé tout en caressant mes fesses, et en essayant de ne pas faire trop de bruits.

    Plus tard, je finis par prendre le bon train, et arriver au gîte où je prenais mes vacances, après le jogging le plus long de toute ma vie.

    #78086
    Venny
    Participant


    Sa main reste levée en l’air pendant que la voiture grince et avance presque par à coups.

    “La locomotive a des difficultés pour grimper la côte, non?” Je demande doucement, la voix tremblante.

    Une claque sur mes fesses nues sanctionne ma question, mais une réponse vient, chaleureuse comme toujours. “Oui, cette passe est toujours un peu difficile, mais le conducteur a l’habitude, ne vous en faites pas.” Puis une autre claque vient, la paume contre mes fesses, les doigts écartés. Je ne peux pas m’empêcher de lever les pieds, mon pantalon toujours descendu à mes genoux.

    “Désolé, d’habitude, je supporte mieux, mais j’avoue, j’ai peur que la voiture se détache…”

    “Ne t’inquiètes pas.” Une autre claque, bien plus forte, me fait cette fois gémir, et pendant un bref instant, je me demande de quelle couleur est sa main. Mes propres mains se ferment sur le drap.

    “Ça fait mal…”

    “C’est normal. Je passe à la brosse, ou est-ce que tu en as eu assez pour le moment?”

    Je réfléchis brièvement.Une fois arrivés dans les Andes, je ne pense pas avoir beaucoup d’autres occasions d’être fessée de la sorte, alors je lève mes fesses. “Encore un peu, s’il te plaît?”

    Je l’entends soupirer, puis sa main quitte mon dos. Je l’entends farfouiller dans son sac. “Tu sais, tu es très bonne pour les randonnées et une très bonne amie, mais tu as vraiment besoin de beaucoup de maintenance. Peut-être devrais-je inviter Roger la prochaine fois, comme ça je n’aurais pas à me casser la main.”

    Je rougis. “Roger… Celui qui enseigne aux petites sections?”

    Je sens sa main se poser sur mon dos, tirant un peu mon pull, pendant qu’une brosse à cheveux se pose sur mes fesses nues. “Oui, celui-là même avec lequel tu aimes bien parler. Tu as un faible pour lui, non?”

    “Mais… Il est pas anémique? Est ce qu’il peut vraiment venir avec nous?”

    Je sens la brosse claquer rapidement mais faiblement contre mes fesses, les échauffant légèrement pendant qu’elle réfléchit. “Mmm… Pourquoi dire ça?”

    Je sursaute, avant d’agiter les jambes, calmant mon envie de m’enfuir. J’arrête de bouger quand je sens ma culotte craquer légèrement. “Oulà… Parce qu’il est tout le temps pâlichon.”

    “Ha, ça… Il vit avec sa mère et sa soeur, tu sais? Et apparemment, elles lui mènent la vie dure.” La brosse frotte contre mes fesses légèrement.

    “D-Dommage.”

    Et avec ça, nous comprenons que la pause est terminée. La voiture-lit recommence à avancer, et je sens la brosse se lever. Arrivée dans vingt minutes, et puis ensuite, une semaine d’alpiniste. J’ai intérêt à faire le plein tant que je peux : nourriture, bois, fessées…

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