Souvenir chaud et humide…essai 2

Accueil Forums Discussions générales Récits Souvenir chaud et humide…essai 2

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Auteur
    Messages
  • #56164
    Eva
    Participant


    Deuxième essai, en modifiant les sauts de lignes, c’était illisible.

    On a loué une chambre dans un bel hôtel cosy, avec terrasse, petit salon privé.J’ai ri en faisant la valise : c’est la première fois que nous sortions tout “l’attirail”. Elle était pleine de nos trésors: martinet, ceinture, la petite trique…(j’y reviendrais sur cet instrument ….)J’ai emporté le tiroir entier de bas et de lingerie aussi, (histoire d’être sûre) et pas moins de 3 paires de chaussures a talons, dont mes plus hauts.J’ai mis ma petite robe cache coeur bleue marine à manches, qui arrive aux genoux, comme elle est portefeuille elle s’ouvre. Je n”ai rien mis dessous….

    J’y ai assorti mes petites sandales a talons dorées.Il a posé sa main sur ma cuisse dans la voiture, et il ne lui a pas fallu 2 minutes pour remonter, remonter et s”arrêter sur mon sexe épilé avec soin avec un sourire. Au bout de sa caresse, il susurre un:-Enchanté petite salope…Son commentaire enflamme mes joues et je me retrouve avec un sourire un peu niais, fixant l’horizon.J’écarte néanmoins les cuisses, juste un peu, que sa main se faufile.Oh oui.Touche moi!Cela fait quelques jours que je garde les mains au dessus des draps.Je monte en désir et en pression depuis et tu le sais, tu le sens, vas y touche moi..Mon bassin bascule, je suis trempée au feu rouge. Je me mords la lèvre, et bien et bien…la corde est tendue.Nous arrivons à l’hôtel, et prenons notre suite. On a testé l’insonorisation direct….D’un geste il me bascule sur le lit et m’écarte les cuisses.J’ai émis une sorte de piaillement en bruit de gorge, et ma respiration s’est altérée.Ai je arrêté de respirer ou au contraire suis je entrée en halètements, en hyper ventilation?Je ne sais pas.Je le vois, qui prend son temps, me regarde, cuisses grandes ouvertes, exposée, offerte. Je suffoque un peu, sous l’air frais (je suis frileuse)qui me saisit là où le tissu de la robe n’est plus. Je serre les cuisses à cette pensée, une claque sur l’intérieur me rappelle ma disponibilité. Ce n’est pas mon petit confort qui va primer… Il m’intime d’aller me placer sur le fauteuil au coin de la pièce. Je pose mes genoux sur l’assise, mes mains sur le dossier, cambre mes reins. Je sens sa main saisir le tissu de ma robe et le faire glisser, comme un drapé, pour dénuder mes fesses. Il me saisit par la nuque, me fait le regarder droit dans les yeux et m’embrasse sauvagement, profondément.Cela me fait totalement chavirer. Je reste haletante bouche ouverte.Il passe sa main entière sur mon visage, ouvre ma bouche du doigt…et me touche la langue en m’ écartant les dents. Je ne retiens pas mes grognements, c’est très impressionnant comme sensation et ma gorge réagit toute seule.Il me caresse les reins de son autre main, passe sur mes fesses, dans leur sillon, passe entre mes jambes…et pose ses doigts sur mon sexe.-oh! Tu es toute ouverte, j’adore quand tu mouilles comme ça.Satisfait sa main claque ma fesse comme un pop et il me lance: champagne ! Les sextivités étaient ouvertes…

    Il prend une photo de moi accoudée sur la terrasse. Il me rejoint, puis me prend par la main et me dit: on avait discuté fessée non?viens te prendre ta raclée…Je souris en sautant sur mes talons, trépignant de joie maso, oui!Je repasse vite dans la chambre, vais pour me mettre à genoux sur le lit que….je suis saisie d’une main de fer par les cheveux.Il les roule en son poing et me ramène à lui, fermement. Je grimace, j’ai les cheveux longs, ça tire fort.

    Il lève le bras, tire mes câbles et je suis sur la pointe des pieds. De sa main droite, je le vois défaire lentement la boucle de son ceinturon, et tirer d”un geste souple et continu sa ceinture hors des passants de son jeans.(Je ne sais pas comment il fait ça, il accentue l mouvement du coup de reins et, je suis scotchée qu’elle glisse ainsi…).Je tourne un peu et lui présente mes fesses. Il claque fort.Cinq coups mais j’en ploie les genoux , ce qui me tire encore plus les cheveux, et je me redresse en essayant de me lover dans ses bras.- TTTT…replace toi. Je chigne un peu et il rebalance la ceinture trois fois. Bon sang ce que ça fait mal! Chaque fessée est différente je le sais bien, mais je suis surprise d’être dans un état de vulnérabilité telle que j’en tremblote déjà de la suite , en plus il claque les cuisses!Peut être est ce dû au changement de contexte?Nous ne sommes pas chez nous là, mais très clairement ça fait plus mal que d’habitude et ça me perturbe plus.Il me relache les cheveux et me dit de me pencher sur le lit. Je m’exécute et attend la morsure de la ceinture, mais c”est sa main que je sens. Il me claque le cul , chaque fesse, me fait rougir et gémir, ça me chauffe sur toute leur surface, et ça irradie là où la ceinture a mordu à froid …Je finis à genoux a me tortiller pour éviter les claques. La morsure violente qui me vrille la fesse droite me fait lever la tête, redresser le buste et pousser un cri. Mais qu’est ce que… ohlalalala la petite trique. C’est une ancienne sangle de valise, une base rigide ronde gainée de cuir.Je l’appelle ainsi et je sais pourquoi. Elle fait un mal de chienne!Elle s’abattra 10 fois, au bout de cinq je suis déjà entrain de tenter de me carapater…par tous les moyens possibles.Il lm’ordonne de ne plus bouger…et je me replace en serrant les poings sur le drap pour les derniers coups. Il me laisse ainsi, fesses nues, le haut du buste aplati sur le lit et part à la salle de bains.Quand il revient, il me repropose une coupe de champagne, nous sert et va s’installer sur le fauteuil de la terrasse. Il ouvre son pantalon, sort son sexe et me dit de venir sur lui. Je vois bien le vis a vis…bon dans l’immeuble d’en face il n’y a pas grand monde au balcon. Alors, je lève ma jupe sur l’arrière, tends mon cul comme si j’allais m’assoir et m’empale sur son sexe dressé, le visage tourné vers le vis à vis. Je monte, je descends, fais bouger mon bassin pour le faire pénètrer au plus profond de moi et ne suis satisfaite pour jouir que quand je sens son soupir et ses mains se crisper sur mes fesses.

    Pause.diner.lol.

     

     

     

     

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #57507
    Biloba
    Participant


    Pays d’un temps à l’encre pimentée

    où tes oreilles cherchent

    dans l’ampleur du silence

    ce que tes yeux

    dans le dos n’aperçoivent

    Rien d’autre à ton iris

    rien que ces ongles tiens

    qui écrivent l’attente

    dans ta propre chair

    #57515
    lunapower
    Participant


    Pfiou j’ai chaud! Encore un magnifique récit @evaeyes vivement la suite 🙂

    #57559
    Paulparis
    Participant


    Allez diner mais revenez vite….

    #57563
    Eva
    Participant


    Nous avons effectivement dîné, et le dessert arrive

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 6 jours par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #57663
    Sombrelle
    Participant


    Ce que j’adore tes récits Eva, je ne les lis pas je les vis!

    Trop bon celui-ci, si troublant!

    Alea Jacta Est

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com