Sous l’oeil de Iago

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  • Ce sujet contient 4 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Sacha, le il y a 12 mois.
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  • #87615
    Sacha
    Participant


    Quand j’élève la voix, Iago se carapate sous l’îlot de la cuisine. Ses yeux verts luisent dans sa touffe de poils blancs et il fixe la scène, avec le flegme de celui qu’on empêche de méditer avec nos basses querelles.

    « Caroline sait très bien ce qui se passe quand tu fais des conneries. Tu penses vraiment que c’est un argument ? Tais-toi. Tais-toi, Léa. Je ne le répèterai pas », me répétais-je pourtant en levant l’index.

    Elle me fixait, cette petite peste, pour ne pas rentrer immédiatement dans les réflexes corporels de celle qui est prise en faute. Il fallait qu’elle se tienne à la barre de son esprit, bien fort, car son corps, lui, disait tout le contraire : ses doigts faisaient des diagonales étranges les uns avec les autres, ses épaules s’enfonçaient et son menton semblait attiré par le sol.

    « Caroline va arriver et je lui expliquerai que tu es privée de sortie.

    – Mais elle a un emploi du temps tellement chargé, elle va être super déçue si on va pas au resto.

    – Donne moi le nom du restaurant, j’appelle et j’annule.

    – S’il te plait, non.

    – Dépêche toi. Et ne t’inquiète pas pour Caroline, inquiète toi pour toi »

    Du bout des lèvres, elle me donne le nom de son troquet habituel. J’aurais pu deviner. Tout en fixant le rouge qui lui monte aux joues, j’appelle en haut-parleur et j’annule la table réservée.

    «  Motif ? me demande le serveur »

    Léa me regarde avec les yeux les plus suppliants du monde. Je me passe la langue sur les lèvres, hésitant un instant.

    «  Elle ne se sent pas bien, Jérôme. Si ça s’améliore, elle fera peut-être un tour au bar en fin de soirée »

    Je raccroche.

    « Merci, souffle-t-elle, sans timbre.

    – Tu lui diras toi-même que tu t’es pris une fessée parce que tu m’as menti »

    J’entends presque son cœur battre. Je me penche en avant et attrape son poignet. Je l’attire sur mes genoux, lui relève sa jupe et cale ses fesses sur ma cuisse. J’empoigne sa culotte rouge et la tord : le tissu lui rentre dans les fesses et exerce une profonde pression sur son entrejambe. Elle gémit et j’interromps sa contestation par une série de claques irrégulières, sonores, qui font bondir et rebondir ses lourdes fesses musclées. Je termine par deux claques sur le haut de ses cuisses qui la font se raidir sur mes jambes. Je me relève et, le poing toujours clos sur le tissu de sa culotte, je la transporte au coin, pendant qu’elle claudique en se touchant les fesses. Je lui attrape ses mains, les décolle de ses fesses et les lui plantent sur la tête. Puis j’attrape les pans de sa jupe et, d’un mouvement sec, la baisse jusqu’à ses chevilles.

    « Reste là. Je vais regarder dans le frigo si j’ai de quoi préparer un truc pour ta copine. Je vais lui proposer de manger ici, puisque tu as tant envie de la voir. Tu vas rester dans le salon. Tu as interdiction de lui parler. Et puisque à cause de ton comportement que la soirée est annulée, elle sera sûrement ravie de voir que tu vas être punie pour ça ».

    Quand elle comprend, elle se retourne d’un coup. Léa ne se retourne jamais quand elle est au coin. Elle peine à se retenir de me demander si je suis sérieux.

    « Retourne toi. Je ne veux pas t’entendre ». Je me dirige vers la cuisine où Iago, perchée sur un tabouret, fixe les fesses rosies de sa maîtresse, sans la moindre considération morale.

    À suivre.

    #87623


    La pauvre elle va être punie devant sa copine  la honte

    #87624
    Linette
    Participant


    Jolie récit merci pour le partage,

    La pauvre elle va être punie devant sa copine la honte

    euh non moi je trouve pas,j aimer bien que les autres soient punie a ma place,et j en n ai vu quelques unes..

    #87636
    Sacha
    Participant


    Caroline sera-t-elle surprise ? Probablement. Mais elle sait très bien à quel régime est mise Léa quand elle cède à son goût excessif pour les moues et les verbes irréguliers. Caroline le sait à tel point qu’elle a déjà eu à le tester de près : un jour de vacances, autour d’une partie de poker un peu trop tricheur. Léa se foutait clairement du monde et s’était vue retirer son bas de maillot de bain et cingler les fesses à coup de ceintures sans préalable. J’avais hésité quelques instants (j’avais très bien vu qu’elle n’était pas la seule dans l’affaire) et, finalement, j’avais pendue ma ceinture au coup de Léa et Caroline avait eu droit à son baptême de fessée. Vingt claques, sur mes genoux, qui devait n’être que sur son joli bas de bikini : sa résistance n’ayant abouti qu’à défaire les noeuds du maillot, elle se retrouva à en prendre trente sur une jolie paire de fesses dorées, bien plus découverte que prévue. Le soir, elle devait nous avouer que c’était la première fois et que c’était troublant. Le lendemain, au cours d’une balade sur la plage, elle m’avouait à moi que Léa lui avait parlé de mon goût pour la discipline et qu’elle avait grossièrement triché pour se faire prendre. Si j’avais voulu, me dit-elle, j’aurais triché sans que tu t’en rendes compte. Je jetais alors mon mégot et fis passer ma ceinture entre les passants, claquante comme un serpent, ce qui fut bien assez pour la faire pâlir. Petite joueuse, laissais-je tomber en repartant vers la mer.

    « Si tu bouges, je reviens t’en coller une et je te préviens, tu finiras dans une position qui risque de ne déplaire qu’à toi »

    Je m’attendais à ce qu’elle émette son habituel grognement de réprobation mais elle se retint. Elle devait être réellement inquiète. Je laissais Léa se dandiner sous l’oeil de Iago pendant que je préparais le repas, en écoutant de la musique.

    Je fixais le plat grésillant dans le four en fumant quand j’entendis un bruit derrière moi. Je vis Léa rejeter d’un pied sa culotte et sa jupe et traverser la pièce d’un pas exagéré, vers les toilettes. Celles-ci sont visibles depuis la cuisine et notre héroïne s’assit sur le trône, portable en main, sans même fermer la porte. Je tirais une bouffée exagérément longue pour expirer ce que m’inspirait cette ravissante demoiselle, qui cachait sa honte en faisant semblant de scroller son téléphone. Je jetais ma cigarette par la fenêtre et me dirigeais vers elle.

    « Tu te crois maline ? »

    Je l’attrapais par l’oreille.

    « Tu as fini ?, demandais-je, de mon ton le plus courtois.

    – Non.

    – Dépêche. À trois, tu t’en prends une.

    – Laisse-moi me nettoyer. »

    Excédé, je la relève en tirant sur son adorable lobe et j’attrape au passage le rouleau de papier toilette. Dans le salon, je place mon pieds sur l’assise du canapé et la jette sur ma cuisse, les fesses en l’air. J’arrache quelques feuilles de papier et lui passe sur le sexe.

    « Non, gémit-elle.

    – Tu es pas assez grande pour aller au resto, mais, visiblement, pas assez non plus pour le reste »

    Ainsi perchée, elle ne touche plus terre, même en étendant les pieds, et son cul tendu reçoit les claques brûlantes avec encore plus de douleur. Quand sa chair commence à exhaler une forte chaleur, de grandes tâches rouges irrégulières depuis les reins jusqu’aux cuisses, je m’arrête pour empoigner ses fesses comme pour les soupeser. Légèrement écartées, elles laissent apparaître sa fente bombée, d’où s’échappe en suspens une goutte translucide comme une perle de verre. J’attrape une feuille de papier ouaté et je la relève devant moi, décoiffée, démaquillée et essoufflée.

    « Tes mains sur la tête »

    Elle s’exécute avec une lenteur comique et les yeux absents. Enfin jusque’à ce qu’elle voit ce que j’ai dans la main.

    « Mais c’est bon, je t’ai dit…

    – Arrête de chouiner, écarte les jambes. »

    Je lui passe le papier sur le sexe et sur ses cuisses souillées.

    « Pour la suite, j’ai pas envie que tu salisses mon pantalon parce que tu es incapable de te retenir, Léa. Il sort du pressing. »

    Avant qu’elle ne réagisse, je lui tire le poignet et la place à califourchon sur ma jambe gauche. Elle place sa main entre ses fesses pour cacher ce que la gravité vient de révéler. Je relève ma manche de chemise lentement et je lui tords le bras dans le dos avec ma main gauche.

    « Compte jusqu’à cinquante »

    À suivre.

    #87682
    Sacha
    Participant


    Après une première série, je m’arrête. Je sors mon téléphone et j’écris à Caroline : « Soirée un peu modifiée. Léa a fait des siennes et est en train de se prendre une fessée. Ce n’est pas terminé. Je comprends que tu préfères décommander mais si tu es en route, veau marengo et gratin dauphinois. Sinon, vous referez ça la semaine prochaine ».

    Après trente claques, elle se débattait trop fort alors j’ai dû emprisonner ses deux poignets dans ma main gauche pour terminer la punition, sans relâcher mon attention à son décompte (elle en a pris sept de plus pour ne pas avoir compté assez fort).

    Ça sonne. Le ventre de Léa se raidit sur ma cuisse, de sa poitrine jusqu’à son sexe ouvert sur ma cuisse. Quelques secondes de silence après la sonnette, Iago traverse le salon, la queue en plume de paon, pour aller dormir dans la chambre de sa maîtresse. Toujours en cheval d’arçon sur ma cuisse, Léa essaye de contenir son souffle et essaye de contracter les cuisses et les fesses, peine perdue dans cette position.

    Je ressers ma prise sur ses poignets et tonne : « j’arrive ! ».

    Le corps de Léa se détend immédiatement… Je sers ma main sur ses poignets et je fais résonner dix claques sonores sur ses fesses roses fluos et piquées de vifs points rouges. À chaque fessée, elle gémit et, entre chaque, je lui répète les consignes :

    « – Tu as interdiction de parler à ta copine. Interdiction de bouger sans me demander la permission. Interdiction de te justifier. De souffler. De faire la grimace. De lever les yeux au ciel. C’est clair ? Je te préviens, je suis pas d’humeur à ce que tu défies mon autorité ce soir »

    À la fin de la série de dix, son corps, qui semble avoir enregistré mon goût pour les décompte exact se ramollit instantanément et ses fesses se soulèvent et retombent sous l’effet de sa respiration saccadée. Elle semble ne plus avoir assez d’énergie pour se soucier de la vue qu’elle offre sur son intimité.

    « Va ouvrir »

    Je me lève et elle se recroqueville sur le canapé.

    « Je compte jusqu’à deux. Un… »

    Elle se raidit et se met debout avec un léger flottement dans les gestes. Elle fronce les sourcils en me regardant, gonfle la lèvre inférieure, tout cela de façon si brève et imperceptible qu’il serait bien malhonnête de lui en coller une pour ça.

    « Allez, dépêche. Je débouche le vin.

    – Je peux remettre ma culotte, chéri ?

    – Non. Tu as le droit de tirer sur ton chemisier »

    Elle attrape le bout du chemisier entre deux doigts et se cache à peine le sexe, cachant le reste avec son autre main. Lorsqu’elle ouvre la porte, Caroline a les yeux grands ouverts et un très visible sourire dissimulé derrière un masque impassible. Dans son champs de vision, Léa qui se terre derrière la porte et regarde le paillasson en tirant sur son chemisier et, moi, dans l’encadrure de la porte du salon les bras croisés.

    « Bonsoir, Caro. Entre, je crois qu’elle va finir par prendre froid. Je t’ai débouché du blanc, ça te va.

    – Heu, oui. Oui »

    Elle a très envie de se retenir de regarder mais quand Léa revient dans le salon en tirant pathétiquement son haut blanc sur ses fesses brûlantes, le regard de Caroline se fixe sur le corps de son amie, attiré par lui comme une flamme dansante.

    J’avais installé Caroline sur une chaise haute sur l’îlot central, face à la cuisine ouverte sur le salon : derrière elle, j’avais pris quelques minutes, accompagné du piano, pour attacher les mains de Léa dans son dos avec une ceinture de flanelle. Elle était assis à l’envers, le buste contre le dossier de la chaise, les jambes des deux côtés. Elle faisait face à un poster d’un film égyptien des années 50 qu’elle avait ordre de fixer.

    Caroline buvait son deuxième verre de blanc et scrutait le reflet de son amie dans la vitre du four, en faisant croire qu’elle s’intéressait à la cuisson du veau à chaque fois que je saisissais son regard.

    « Je peux poser une question, dit-elle quand elle n’en pouvait plus de parler de banalités.

    – Bien sûr, Caroline.

    – Je sais qu’elle aime recevoir la fessée. Elle me l’a dit souvent.

    – Tu peux parler plus fort, tu sais. Elle se doute qu’on parle d’elle, souriais-je.

    – Elle m’a souvent même dit à quel point la fessée, ça la rendait folle. Et d’une certaine manière, je comprends. C’est vrai que c’est excitant de sentir se refermer sur soi une autre volonté que la sienne. C’est comme si d’un coup, on résolvait une énigme impossible, mais que la réponse ne venait même pas de nous, comme si la réponse nous était soufflé par un ange.

    – Mouais… Un ange.. souffla Léa. »

    Je serrais mes doigts sur le chips que je tenais jusqu’à le casser en morceaux.

    – Excuse-moi, Caroline, si tu veux bien, on va poursuivre cette discussion dans le salon. Ressers-toi et viens. Et amène mon verre, s’il te plait. »

    D’un pas rapide, j’avalais les fragments de chips qui me collaient aux doigts et me les léchait discrètement. J’attrapai par ses bras liés la petite insolente et je la mis debout, prenant sa place sur la chaise. Derrière elle, je voyais les yeux de Caroline écarquillés et ses lèvres mordillées avec une excitation manifeste.

    Léa souffla.

    « Tu souffles en plus ?

    – Foutu pour foutu, lâcha-t-elle à voix basse. »

    Je la basculais sur mes genoux et fis repasser son cul de rose calme à rose colérique. Impossible pour elle de cacher ses fesses avec les poignets solidement liés au creux de ses reins et, quand je relevais les yeux, Caroline ne fit aucun effort pour dissimuler sa fascination. Je coinçais les jambes de Léa entre les miennes, calant ainsi ses fesses en évidence au creux de mon aine.

    « Tu me passes mon verre, Caroline ? »

    Je bus une grande rasade et reposait le verre.

    « Tu disais… Une énigme impossible. Je t’écoute, Caroline ».

    À suivre.

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