sacrifice

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  • #29181
    anatole
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    Caroline arriva très tôt au bureau ce matin là. Comme directrice administrative et bras droit du grand patron , elle se devait d’assister à cette réunion qui était fondamentale pour la survie de l’entreprise. Elle savait la journée cruciale, et probablement difficile….mais elle n’avait pas imaginé à quel point.
    Le patron, accessoirement son amant d’ailleurs, lui avait demandé d’être là de bonne heure pour préparer l’entrevue avec les deux plus gros actionnaires qui devaient apporter des fonds supplémentaires. Elle pénétra dans le grand bureau directorial et son amant de patron vint la saluer d’un bref baiser sur les lèvres avant de la prier de s’asseoir à ses côtés. La tasse de café fumait doucement devant elle et elle l’avala rapidement. Certes, la situation était grave, ce n’était pas la première fois, mais elle sentait le boss particulièrement tendu.
    « -Tu sais que cette réunion avec ces deux gros cons sera difficile..
    -Oui, mais bon, comme d’habitude on va s’en sortir.
    -Possible….mais ce n’est pas si simple….
    -Allons bon…je croyais qu’ils étaient d’accord et qu’il n’y avait que quelques détails à régler tout à l’heure.
    -Oui, justement….quelques détails….
    -Quel genre de détail ? ».
    Elle sentait son amant de plus en plus coincé….Elle posa doucement sa main sur sa cuisse, la caressant lentement
    « -Allez vas y dis moi….Tu me connais, j’ai toujours résolu tous les problèmes tordus depuis des années….
    -Ben justement…Tordu est le mot…Je vais avoir vraiment besoin de ton aide…. ».
    Elle accentua la pression de sa main sur sa cuisse, remontant lentement vers le haut, avec l’envie de lui prodiguer une de ces caresses dont elle le savait fort friand, en l’embrassant doucement sur les lèvres….
    « -Non arrêtes…c’est vraiment pas le moment…
    -Bon allez détends toi, il ne seront là que dans une demie heure…on a le temps de…
    -NON !!!! calme toi…. ! »
    Il avait presque crié, et elle ôta sa main….
    « -Bon alors accouches…dis moi…
    -Voilà…ils me font du chantage
    -Du chantage à quoi ?
    -A nous….Je ne sais pas trop comment, mais ils savent pour nous, et me menacent de tout révéler à ma femme
    -Ah bon….ben c’est pas bien grave çà…c’est pas la première fois que tu t’en sors avec ta femme, et ils n’ont aucune preuve….
    -Ben si justement…Ils en ont…
    -Quelles preuves ?
    -Une série de photo et de vidéos….Il y a deux mois, quand je t’ai attachée ici et que je t’ai….
    « -OUI….je sais…pas besoin de détails…je me souviens….Comment ont ils pu avoir accès à çà ?
    -Je ne sais pas…Piratage informatique sûrement…. ».
    Elle soupira longuement et finit sa tasse de café d’un trait avant de le fusiller du regard….
    « -Putain….connard….depuis le temps que je te dis que ce n’est pas sérieux de conserver ces photos sur ton ordi….. ».
    Il ne répondit pas, baissant les yeux, tout penaud….
    « -Et alors ils veulent quoi ? Du pognon alors que c’est nous qui en avons besoin ?
    -Non….ils veulent…juste toi….
    -QUOI ? ».
    Elle se leva d’un bon….
    « -Tu te fous de moi ? Hors de question….Je ne suis pas….
    -Calme toi et reviens t’asseoir… »
    Cette fois c’est lui qui posa la main sur sa cuisse à travers le tissu de son pantalon de tailleur.
    « -J’ai discuté avec eux….ils veulent…juste…refaire la même chose que ce qu’ils ont vus sur les images…t’attacher et te fesser….J’ai obtenu qu’ils n’aillent pas au delà…promis….J’ai….j’ai vraiment besoin de toi…. ».
    Elle ferma les yeux un long moment alors qu’il caressait doucement sa cuisse….
    « -Putain quel con tu fais….Heureusement que je t’aime….Bon OK…C’est pour quand et où ?
    -Euh…Ici….enfin dans la salle de réunion à côté dès qu’ils seront arrivés….dans ….un quart d’heure…. ».
    Elle secoua la tête….En fait elle n’avait pas vraiment le choix….Le risque était de perdre son boulot, sa dignité…Elle connaissait ce genre de personnage…Ils feraient circuler les infos et les photos partout et elle ne risquait pas de retrouver un poste de si tôt…Sans parler de la vengeance de l’épouse légitime….et encore moins de celle de son mari qui serait forcément mis aussi au courant….
    Elle soupira et leva les yeux vers lui.
    « -Bon, OK, tu seras là ben sûr….
    -Euh…ben non….ils ne veulent pas…Mais t’inquiètes, il ne savent pas que y a des webcams et des micros…Je serais là et je regarderais tout et j’interviendrais si….
    -La paix….tu vas te rincer l’oeil en plus….Tu m’auras vraiment tout fait toi….J’espère que tu m’offriras un beau bijou au moins… ! »
    Il ne répondit pas….Bien sûr qu’il la récompenserait pour un tel sacrifice…Enfin, sacrifice…Il savait bien ce qu’elle aimait….Les liens, les coups, le fouet, la sodomie….Tout ce genre de jeux qu’ils partageaient depuis trois ans, et il savait bien qu’il n’était pas le seul homme à qui elle faisait don de son corps régulièrement……Après quelques secondes de silence, il reprit.
    « -Bon, allez faut que tu te prépares…Il te veulent…dans une tenue un peu plus sexy que celle là….Je t’ai préparé tes vêtements dans le placard… ».
    Depuis tout ce temps qu’ils frayaient ensemble, sa garde-robe « spéciale » était dans une armoire fermée à clé dans le grand bureau du Directeur. En fait, elle pensa qu’il avait tout prévu, même bien sûr son acceptation à ce sacrifice. Elle se leva lentement et ouvrit l’armoire.
    Elle sortit ce qu’il avait préparé et posa les fringues sur le grand bureau.
    Caroline était une très belle femme de trente cinq ans. Grande, rousse avec une belle chevelure bouclée qui tombait sur ses épaules, des yeux verts, une bouche juste pulpeuse à souhait qui couronnait un visage adorable, un grand corps orné de seins denses, des fesses arrondies juste ce qu’il fallait pour que la ou les mains d’un homme s’en occupent, quand ce n’étaient pas les lanières de quelque fouet ou martinet, des jambes fines surmontées de cuisses joliment galbées.
    Lentement, devant lui, elle se déshabilla, ôtant la veste de son tailleur, puis son pantalon, avant de se débarrasser de son chemisier blanc. Ils ne se quittaient pas des yeux….
    Elle avança la main vers les vêtements posés sur le bureau, mais il l’arrêta..
    « -Euh…ils ont insisté….Pas de sous vêtement à part le porte-jarretelles et les bas….Je suis désolé…
    -Mais bien sûr….Tu es désolé….arrêtes de t’excuser…En plus je suis sûre que ça t’excite hein….
    -Non…mon amour, je t’assure…je suis vraiment désolé….
    -Arrêtes….j’espère au moins que tu ne vas pas te branler quand tu vas me voir tout à l’heure…. ! ».
    Le téléphone sonna. La réceptionniste…
    « -Vos invités sont là Monsieur…
    -Faites les monter et installez les dans la salle de réunion…Offrez leur un café ou de l’eau…et demandez leur de patienter quelques minutes….Et ensuite, ne nous dérangez plus sous aucun prétexte d’ici deux heures…je vous rappellerais dès que ce sera fini.
    -Bien Monsieur ».
    Pendant ce court dialogue téléphonique, il l’avait regardée avidement, comme à chaque fois qu’elle se mettait nue devant lui…Elle avait dégrafé son soutien gorge et l’avait fait glisser doucement le long de ses bras, dévoilant ses seins orgueilleux qu’il aimait tant caresser, lécher, voire frapper. Elle s’était légèrement courbée pour ôter sa culotte, et la fine toison rousse et bien entretenue de son pubis apparut. Déjà elle avait enfilé ses bas de soie noire et était en train de les positionner sur le porte-jarretelles. Elle para son torse de ce fin chemisier de fine soie blanche, presque totalement transparent qu’ils avaient acheté ensemble il y a quelques mois, et qui laissait plus que deviner ses si beaux seins au travers. Il ne restait que la mini jupe plissée bleu marine dévoilant la moitié de ses cuisses. Elle enfila ses pieds dans les fins escarpins noirs à hauts talons.La tenue parfaite d’une jeune étudiante dévergondée. C’est ce qu’ ils avaient exigé !
    Elle fit un tour sur elle même….
    « -Ca va, je te plait comme çà ? ».
    Bien sûr qu’elle lui plaisait, mais il n’était pas sûr d’avoir le courage de lui demander de reporter cette tenue un de ces soirs…ou alors, si tout se passait bien, juste pour rejouer la scène qui allait se dérouler quelques minutes plus tard…Elle était tellement perverse que ce serait peut être elle qui lui demanderait.
    « -Tu es superbe….allez vas y….et détends toi, je vais surveiller pour que….
    -Arrêtes tes âneries….File moi un coup à boire avant…. ».
    Elle était terrible….Il sentait bien que pendant ce moment de préparation, elle s’était sans difficulté mise dans la peau du personnage, et qu’elle allait bien finir par en prendre du plaisir…Même s’il savait qu’elle avait sûrement un certain nombre d’autres amants, c’était la première fois qu’il allait la voir se faire punir par quelqu’un d’autre que lui. Il ne put s’empêcher de ressentir un sentiment mêlé d’envie et de jalousie….Il lui servit une grosse dose de scotch qu’elle avala d’un trait…bien qu’il fut à peine 9 h…Elle avait besoin de çà….Encore heureux…qu’elle ait besoin de çà pour se détendre et accepter le challenge…
    Elle s’approcha de lui…Ses lèvres empestaient l’alcool quand elle les posa sur les siennes…
    « -Allez, la bête va à l’abattage….au sacrifice….Avant tout, sauver la boîte ! ».
    Elle fit les quelques pas qui la séparait de la porte et ne se retourna même pas pour le saluer en sortant. Il ouvrit le tiroir de son bureau, sortit son écran et appuya vivement sur le bouton commandant les webcams dissimulées dans la salle de réunion qui jouxtait son bureau.
    Juste à temps. Elle venait de pénétrer et se présenta.
    « -Bonjour Messieurs. Je suis ce que vous attendiez….Que puis je faire pour vous ? Café ? Alcool ? Autre chose ? »
    Les deux hommes en costard cravate qui papotaient calmement debout devant la grande baie vitrée se retournèrent vivement….et clouèrent leur regard sur cette apparition divine. Ils se connaissaient, s’étant déjà croisés à de multiples reprises…Il n’avaient peut être seulement jamais deviné ce qui se cachait sous les vêtements strictement chics mais parfois sévères qu’elle portait habituellement dans l’exercice de sa profession…Certes , ils avaient piraté des photos et des vidéos mais sur lesquelles jamais son visage n’apparaissait…Ils s’étaient bien gardés d’en informer le patron de cette boîte…Aucun doute c’était bien elle qui s’adonnait à des jeux…..Hum…La matinée allait être ludique.
    « -Entrez Mademoiselle…Et grimpez donc debout sur ce grand bureau qu’on vous admire…. ».
    Caroline qui était parfois, dans le privé, particulièrement obéissante, grimpa sur le bureau. Les deux hommes s’approchèrent et posèrent leurs quatre mains, deux sur les chevilles fines ornées des escarpins noirs, et deux sur ses poignets…Ils lui firent effectuer une petite danse avant d’attaquer le vif du sujet…
    Se sacrifier pour sauver la boîte de son amant et son boulot….Il faut savoir donner parfois….Elle tourna son visage sur l’une des webcams cachées, et fit un clin d’oeil à son patron/amant/voyeur….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #29186
    Anonyme
    Inactif


    Bonjour très joli récit

    #29265
    anatole
    Participant


    Caroline avait gravi tous les échelons professionnels, à la force du poignet, et usant parfois de ses charmes quand il le fallait….Il lui restait une marche à franchir.
    Dans son boulot, elle avait toujours été particulièrement rigoureuse, directe et droite, et tous les collaborateurs qui l’avaient croisée la qualifiait de femme de tête, terriblement directive en affaires…Mais, comme cela arrive parfois, dans sa vie privée, il en était tout autrement.
    Dès son plus jeune âge, elle avait compris qu’elle n’assumerait sa sexualité que dans la perversion, et la femme forte que tout le monde croisait dans son boulot se transformait en fille soumise quand elle avait quitté son bleu de travail.
    Elle se soumettait à ses fantasmes, c’est à dire à ceux de tous les hommes qu’elle croisait et désirait, n’hésitant pas bien au contraire à se laisser avilir. Elle avait depuis longtemps décidé de ne plus se poser de question sur cette schizophrénie, préférant assumer son côté noir, d’autant plus que c’était le seul moyen pour elle d’accéder à la jouissance. Sa beauté naturelle lui permettait de choisir celui qui la ferait aller toujours un peu plus loin dans ses fantasmes et jouir de plus en plus de son corps dominé, parfois, voire bien souvent meurtri.
    Alors, ce qui allait se passer ce matin n’était qu’une expérience ludique de plus. Elle avait déjà été punie par plus d’un homme à la fois, mais jamais dans ces circonstances « obligatoires »….et savoir que son amant allait visionner çà, sans pouvoir intervenir, ajoutait un certain grain de sel.

    Les deux hommes à qui elle allait se soumettre la maintenaient toujours gentiment par les chevilles et les poignets, la faisant tourner doucement debout sur le grand bureau de la salle de réunion. Elle se laissait faire, puisque c’était le rôle qu’elle avait accepté, se demandant cependant quand ils allaient oser passer aux actes. Pour l’instant, ils profitaient de la position pour contempler d’en bas ses longues jambes fines et la naissance de ses cuisses.
    Enfin, Alexandre, qu’elle connaissait depuis son arrivée dans la boîte comme l’actionnaire dont le compte bancaire était le plus pourvu, orienta le jeu.
    « -Mademoiselle….vous savez pourquoi vous êtes ici bien sûr….
    -Oui, Monsieur.
    -Vous acceptez cette situation, et tout ce qui va en découler…
    -Oui, Monsieur.
    -Bien…c’est ce qui avait été convenu mais je préférais m’assurer que vous alliez vous montrer docile…
    -Je n’ai pas le choix, Monsieur.
    -Parfait….Alors, mettez vous à genoux sur le bureau maintenant, et remontez votre jupe. »
    Caroline s’exécuta lentement dès que les quatre mains qui la tenaient se relâchèrent.
    « -Jusqu’où dois-je la remonter ?
    -Encore un peu plus, juste pour vérifier que les directives ont bien été respectées….donc, confirmez moi que vous n’avez pas de culotte…. ».
    Elle remonta le tissu de sa jupe sur ses reins, afin qu’ils puissent s’en assurer. Son cul nu et fort appétissant, bordé sur les hanches des élastiques du porte-jarretelles était tout ce qu’il y a de plus ravissant. Chacun posa une main en bas d’une cuisse et la fit remonter jusqu’à flatter cette chair rebondie qu’ils allaient châtier bientôt. Le contact de ces doigts chauds et légèrement humides la fit frissonner, et naturellement elle creusa ses reins afin de leur offrir une rotondité supplémentaire, appelant une première claque qui ne se fit pas attendre bien longtemps.
    C’est le second actionnaire, prénommé Arthur, qu’elle n’avait encore jamais croisé, qui officia le premier, lui octroyant une gifle bien sonore en travers de la fesse qu’il convoitait du bout des doigts depuis quelques instants.
    C’était un quarantenaire gras comme un cochon (cochon manifestement il l’était…) qui commençait à transpirer à grosses gouttes dans son costard cravate. Dans son désir d’avilissement parfois profond, même si elle avait plutôt une attirance certaine pour les beaux corps musclés, aux bras et mains fermes, elle ne reniait pas un goût prononcé pour les hommes replets, suintants, qui travaillaient son corps de leurs mains potelées et grasses…Là elle savait qu’elle allait être servie.
    Elle retint le petit cri de surprise de cette première claque au fond de sa gorge, mais tendit encore un peu plus ses fesses en le toisant du regard, les yeux remplis de défiance, comme elle savait si bien le faire pour provoquer le mâle.
    Alexandre encouragea son compère.
    « -Tu vois je te l’avais dit….y a qu’à se servir…Elle aime çà, alors ne te gêne pas… ».
    L’invite de son collègue fut bien reçue, de même que la volée de claques qui s’abattit sur ce cul offert .
    Caroline commença à se dandiner sérieusement à genoux sur la table pendant qu’on frappait ses fesses, et Alexandre s’empara de ses poignets , l’obligeant à se pencher en avant pour qu’elle ne se dérobe pas à la première fessée de la matinée, offrant encore plus son cul à la punition. Il était face à elle et appréciait sa belle chevelure rousse se balançant au rythme des gifles, tout comme la danse de ses seins qu’il entrevoyait sous le mince tissu transparent de son chemisier. Le visage de Caroline se crispait à chaque claque, puis un mince sourire venait inonder ses lèvres en attente de la suivante.
    Arthur, qui n’avait pas vécu telle fête depuis bien longtemps s’en donnait à coeur joie. Plusieurs nuits qu’il se masturbait en imaginant que peut être ce jeu pourrait réellement avoir lieu, comme le lui avait promis Alexandre. Et voilà qu’il était dedans, enfin. La première fois qu’il avait l’occasion de s’amuser avec une si jolie fille consentante…Ca le changeait des putes de bas étage qu’il devait payer pour assouvir ses fantasmes…Bon, Ok, là ça allait lui coûter un gros paquet de fric pour remettre la société à flot, mais, son comptable passerait cette somme en frais professionnel, alors que les putes….
    De l’autre côté du mur, le grand chef passait d’une webcam à l’autre, ne perdant aucune une miette de la fessée donnée à sa maîtresse favorite . Il zooma sur celle qui lui permettait de voir son cul en gros plan, rougir de plus en plus sous les assauts des mains grassouillettes de ce connard d ‘Arthur.
    Il détestait de gros con transpirant à chaque fois qu’on lui adressait la parole, mais suffisamment friqué pour qu’on ne puisse l’empêcher de faire la pluie et le beau temps dans son entreprise. Seul, Alexandre était plus puissant que lui, et lui indiquait ce qu’il devait faire au sein de la boîte….En parlant de sein…Justement….
    Alexandre signifia à Arthur de stopper sa fessée, pour quelques instants. Le gros porc obéit, profitant de ce moment de répit pour se défaire de sa veste de costard et dégrafer sa cravate. Les traces d’humidité de sa sueur collait sa chemise à sa peau.
    « -Attends un peu et calme toi…Quand je te dirais tu vas lui administrer dix claques les plus fortes possibles sur le cul, et elle devra les compter à forte voix…n’est ce pas Mademoiselle ? Vous êtes d’accord ?
    -Oui, Monsieur…je vous rappelle que je n’ai pas le choix.. ».
    Le patron changea de webcam et s’offrit un plan large sur Alexandre et sa maîtresse adorée. Il lui sembla deviner un large sourire sur les lèvres de celle-ci. Son esprit vagabondait entre jalousie plus que naissante et plaisir érotique torride à la visionner se soumettre ainsi à ce qu’il avait décidé pour elle…même forcé et contraint. Il se demandait jusqu’à quel point elle y prenait du plaisir….Il n’allait pas être déçu…
    Il vit Alexandre s’éloigner de la pénitente à genoux, jupe retroussée et le cul déjà bien rouge, et s’avancer vers l’armoire qu’il lui avait indiquée dans leurs échanges précédents. Il en sortit une longue corde, ainsi qu’un lourd martinet de cuir…Il avait exigé la présence de ce matériel, ainsi que quelques autres bricoles…Il regarda Alexandre revenir vers sa compagne de jeux et lui demander de lui proposer ses poignets, ce qu’elle accepta sans difficulté. Le clin d’oeil complice qu’elle lui octroya passa à la trappe de la webcam. Il lança la corde au dessus du plafonnier qui surplombait la grande table de réunion et à la retombée en entoura les mains de Caroline, tirant sur la corde pour que son torse soit relevé face à lui.
    La fille demie nue était plus qu’excitante ainsi entravée.
    « -Vas y mon gars, fais ce que je t’ai dit…fesse la fort et calmement…qu’on entende bien le décompte des dix claques…. ».
    Arthur ne se fit pas prier plus que çà et commença la sanction exigée….
    Les gloussements s’extrayant de la gorge de sa directrice lui parvenaient, lentement. Le décompte était calme, profond…un….deux…trois…
    A la quatrième claque, le cri fut retentissant. Arthur y allait allègrement, attendant de longues secondes afin que la douleur se propage sur le cul et le reste de son corps avant de frapper de toute ses forces pour la frappe suivante…elle aimait çà la salope et il prenait goût à ce jeu…
    Le chef changea de webcam, plongeant son regard sur celle qui offrait le cul fessé en gros plan…Mal lui en prit…Il rata un épisode essentiel…Un drôle de bruit lui parvint…Il changea de webcam…Alexandre venait de déchirer le beau chemisier de soie sauvage….adieu ce cadeau, en lambeaux….Il l’entendit…
    « -Attends…on en est à cinq…Il y a encore cinq coups à donner…prends le martinet et vas y mais calmement… ».
    Il se passa un long moment. Il vit sur son écran les mains d’Alexandre malaxer longuement les seins dénudés et tendus de Caroline…Il ne pouvait nier l’agacement de son sexe dans son pantalon et commença à se caresser doucement….Le claquement du premier de coup de martinet gicla à ses oreilles… ainsi que la torsion du corps de son amie sous ce coup…Le second arriva très vite…
    Il changea de webcam et regarda avidement les trois coups de martinet suivant qui cinglaient les fesses offertes dans cette position.
    S’il avait regardé l’autre webcam il aurait vu….
    La première fouettée au martinet venait de s’achever…Il changea de vision, repositionnant la cam sur Alexandre….Il était debout sur le bureau face à Caroline et offrait son sexe bandant à travers la braguette de son pantalon…Elle accepta ce gros morceau de chair en ouvrant grand la bouche et commença à le sucer.
    Arthur demanda bêtement…
    « -Je peux continuer à la fouetter, dis je peux… ? »
    Alexandre ne répondit pas, très occupé par ses mains qui tenaient le visage de Caroline, enfournant son sexe dans sa bouche…
    Les coups de martinet retentirent de nouveau, et la fille continuait de sucer la bite profondément, sans trop se soucier de la douleur infligée à son cul, comme si elle avait tellement l’habitude de ce genre de situation.
    Halte au feu…. !!! On avait dit pas de sexe….Furieux, il sortit de son bureau et en trois pas fut devant la double porte capitonnée de la salle de réunion…Il tenta en vain de l’ ouvrir…fermée à clé, de l’intérieur.
    Il revint dans son bureau et regarda ce qui se déroulait de l’autre côté du mur…Caroline suçait profondément Alexandre et Arthur était en train d’enlever son benard et son caleçon. Son pauvre petit sexe bandait cependant sous son ventre gras.
    « -Attends un peu…On va jouer encore un peu plus… ».
    Alexandre venait d’ôter son sexe de la bouche de Caroline qui le regarda s’éloigner avec une immense détresse…Il descendit de la table et se rendit vers l’armoire ouverte, se saisissant de quelques cordes supplémentaires et d’un martinet de beau calibre…
    Ce qu’avait raté le patron, c’était les quelques mots prononcés par Caroline à l’oreille d’Alexandre, lui indiquant l’endroit où la clé permettant de fermer la porte de l’intérieur était cachée.

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #29297
    anatole
    Participant


    Caroline avait rencontré Alexandre pour la première fois deux ans auparavant, lors d’une assemblée générale. Son cher patron les avait présenté l’un à l’autre, et Alexandre s’était levé pour venir la saluer. Dès la première seconde, elle avait craqué pour lui. Le long regard qu’il jeta sur son anatomie, lentement, des chevilles jusqu’à la pointe des cheveux, s’attardant juste une seconde de plus sur sa poitrine, avant de darder son regard de fauve dans ses yeux verts la pénétra au plus profond d’elle même. Il y avait bien longtemps qu’elle n’ avait pas senti le rouge lui monter aux joues devant le regard d’un homme, et inconsciemment, ce qui n’était vraiment pas son habitude, elle baissa les yeux lorsqu’il lui serra la main, déjà en signe de soumission.
    Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle se retrouve au fond de son lit. Il avait très vite compris l’ampleur de leurs fantasmes communs, et ils s’employèrent à les pratiquer le plus souvent possible, dans tous les endroits disponibles, y compris dans cette entreprise, dont les recoins les plus secrets avaient abrité bon nombre de leurs jeux pervers. Il ne manquait à leur tableau de chasse que cette grande salle de réunion qu’ils inauguraient enfin ce matin…et dans quelles circonstances !
    Elle avait bien aimé s’amuser avec le patron, mais elle avait vite compris qu’il ne s’adonnait à ces fantasmes que pour lui faire plaisir à elle, et pas vraiment à lui, même s’il y prenait plaisir. Alexandre était par contre un vrai dominateur, dirigeant le jeu à son bon vouloir, ne réservant du plaisir à sa partenaire que lorsqu’elle l’avait satisfaite, et assumer ses pires perversions. Elle avait franchi bon nombre d’étapes dans la cadre de la soumission et du masochisme grâce à lui, et l’épisode de ce jour n’était qu’un petit pas de plus…d’autant plus qu’il était assorti d’autre chose.
    Ils avaient mis six mois à échafauder leur plan. Ils l’avaient peaufiné dans les moindres détails, allant jusqu’à maquiller un faux piratage informatique alors que c’était Caroline qui avait fourni les photos et vidéos compromettantes. Le but du jeu était d’éliminer le patron de cette boîte en perdition , qu’Alexandre en prenne possession pour un euro symbolique et que Caroline soit bombardée PDG.
    En plus ils allaient l’humilier pour le même prix…Quant à Arthur, le gros con traînait tellement de casseroles sexuelles au bout de sa pauvre petite bite qu’il n’avait rien à dire sur le sujet….Juste profiter de la situation pour une fois lui suffirait pour qu’il se taise.

    Le scenario aurait pu s’arrêter là, mais Alexandre et Caroline avaient envie d’en profiter un peu plus…
    Le pauvre patron pas encore totalement bafoué visionna la suite, effondré dans son fauteuil face à son écran. Il commençait à comprendre que ces deux là s’étaient joués de lui, mais il ne savait pas encore à quel point.
    Alexandre avait passé son bras musclé autour de la taille de Caroline et l’aidait presque tendrement à descendre du bureau. Il défit le nœud immobilisant ses poignets afin de donner un peu plus de jeu à la corde, ce qui permit à la fille de se masser les bras afin d’y faire circuler de nouveau le sang, et elle fit quelques assouplissements pour redonner vie à ses genoux. Arthur était juste derrière elle et ne perdait pas une miette de la valse de son cul qui montait et descendait. Il l’imaginait déjà perforé par son sexe qu’il tripotait de sa grosse main grasse.
    D’une belle claque sur le cul, Alexandre lui fit comprendre qu’il fallait qu’elle se rapproche de l’endroit où l’attendait la corde, et il en entoura de nouveau ses poignets, étendant ses bras au dessus de la tête. Il avait très envie de l’embrasser goulûment mais se rappela que la cam pouvait enregistrer n’importe quel événement compromettant. Il remplaça cet acte par une question directe.
    « – Toujours prête Mademoiselle ?
    -Je vous l’ai déjà dit…Mon patron m’oblige à vous obéir si je veux garder mon boulot….alors allez y…Faites vous plaisir…. ! ».
    Il se fit plaisir, tirant fortement sur la corde et la renouant de nouveau autour des poignets. Caroline était presque suspendue, seul le bout de ses escarpins noirs touchant encore le sol. Elle cria sous cette tension imprévue. Comme d’habitude dans leurs jeux, Alexandre prenait la main, et il avait tellement envie depuis des mois de la fouetter alors que ses pieds ne toucheraient plus terre….Voir son corps se tordre sous les lanières. Il la regarda longuement dans cette position extrême, caressant doucement le bout de ses seins, écartant les derniers lambeaux du chemisier qui traînaient encore sur ses épaules avant d’en attraper un morceau et de lui enfourner dans la bouche….
    « -Voilà ma belle….Je sais que nous sommes au cinquième étage mais je ne voudrais pas que tes cris ameutent la charmante réceptionniste du rez-de-chaussée…. ».
    Satisfait de la position, il se tourna vers Arthur qui s’astiquait toujours le mandrin.
    « -Allez vieux, lâche ton gourdin et reprend ton martinet…Moi je prends le plus gros et on va s’amuser avec cette jolie peste…. ! ».
    Et ils s’amusèrent….longuement….striant le corps entravé de Caroline en alternance, l’un après l’autre, leur position respective à tous les trois permettant d’atteindre n’importe endroit de la chair de la pénitente.
    Comme il l’avait souhaité, mais s’était bien gardé d’en informer Caroline la veille lorsqu’ils avaient organisé leur petite partie fine, il pouvait enfin jouir du spectacle de ce corps qu’il aimait tant châtier se dandinant au début, tentant de garder appui au sol, alors que les coups des martinets n’étaient pas trop violents, puis virevoltant dans les cordes liant ses poignets, les pieds décollés du sol, sous les assauts répétés et rapides des lanières de cuir.
    De plus en plus enfoncé dans son fauteuil directorial, le pauvre directeur matait la sévère punition infligée à sa maîtresse, devinant la sueur qui inondait sa peau, et suivant ses contorsions désordonnées, tentant d’échapper aux coups qui striaient son corps de larges traces rougeâtres.
    La punition s’acheva sur l’ordre d’Alexandre. Le corps de Caroline se détendit. Elle put enfin de nouveau reprendre possession du sol, affalant sa tête en avant, récupérant son souffle. La salive dégoulinante avait inondé son bâillon de fortune, coulant sur son torse et ses seins.
    Son tortionnaire défit un des nœuds de la corde, lui permettant de redescendre et de se mettre à genoux. Arthur avait repris tranquillement sa branlette.
    Alexandre fit quelques pas s’approchant de l’une des webcams masquées dont il connaissait manifestement fort bien l’emplacement.
    « -Bien…Voilà…on s’est bien amusé…Alors maintenant tu vas couper ton ordinateur, cesser d’enregistrer et tu viens nous rejoindre…On a à parler affaires…. ! »

    Lentement, il s’extirpa de son fauteuil, et avala une grande gorgée de scotch au goulot. Il ne savait pas trop à quoi s’en tenir. Il venait manifestement de perdre sa maîtresse adorée…Il franchit les quelques pas se séparant de la porte capitonnée de la salle de réunion qui cette fois ci ne résista pas.
    La seconde porte s’ouvrit également et il avança, profitant de la nouvelle scène qu’on lui offrait, cette fois en direct live !
    Caroline était à genoux, les poignets toujours attachés et les bras tendus au dessus de la tête. Arthur qui était nu transpirant à grosses gouttes lutinait en ahanant son arrière train, les mains crispées sur le haut de ses cuisses. Quant à Anatole, il avait redonné à son membre sa position favorite, au fond de la bouche pulpeuse qui le suçait en cadence, et armé du martinet, il fouettait allègrement le dos et le cul de celle qui le tétait avec tant d’avidité. Tournant légèrement la tête, il dit :
    « -Vas y mec, installe toi tranquillement dans le fauteuil le temps qu’on termine et lis donc les documents qui sont devant toi…. ».
    Il n’en croyait ni ses yeux ni ses oreilles, surtout lorsqu’il l’entendit, elle, reprenant un peu son souffle entre deux pompages…
    « -Hum…vas y…fouette moi plus fort….J’ai envie d’avoir mal pendant que ce porc me baise…. ! »
    Il s’effondra dans le fauteuil parcourant sans rien comprendre le document qu’on venait de lui indiquer, plutôt que de regarder cette scène tellement obscène….Jamais il ne l’aurait crue capable de…
    Arthur finit par jouir rapidement en couinant comme le goret qu’il était,s’affalant par terre….Quelques instants plus tard, le sperme d’ Alexandre inonda la gorge de Caroline qui l’avala gorgée par gorgée….
    Il se releva prestement, rangeant son attirail dans son pantalon et dénoua enfin la corde qui enserrait les mains de la future PDGERE….Il l’aida à se relever, et pria vertement Arthur de se rhabiller et de foutre le camp immédiatement, en oubliant tout ce qui venait de se passer. Le pauvre bougre ne se fit pas prier, ramassant ses fringues et filant rapidement, tout heureux du pied gigantesque qu’il venait de prendre.
    « -Enfin seuls tous les trois….Alors que penses tu de ce petit compromis de vente ? ».
    Il avait aidé Caroline à s’assoir à la droite de son futur ex patron et lui avait pris le fauteuil de gauche….
    « -Mais…mais…c’est pas du tout ce qu’on avait dit….c’est…
    -Oui, je sais, on avait dit pas de sexe, mais que veux tu…Tu sais ce que c’est..on se laisse entraîner….
    -Mais non, ça je m’en fous…Mais tu ne peux pas me virer comme çà…tu devais mettre de l’argent et….
    -Ouais ouais….Tu as vu dans quel état sont tes comptes de société ? Alors, estime toi heureux…Je te file un euro symbolique et j’éponge tes dettes…et toi tu vires….
    -Mais…et…
    -Pas de mais…je deviens propriétaire de ton ex boîte et…ma douce Caroline prend ta place…eh oui….Tiens, un stylo, tu n’as qu’à signer en bas de chaque page…. ».
    Il se leva d’un bond, en hurlant….
    « -C’est hors de question…tu n’as pas le droit de faire çà…
    -Non, en effet, j’ai pas vraiment le droit…mais que diras tu demain matin en lisant les gazettes financières avec ce gros titre…..Il prostitue sa directrice administrative pour tenter de renflouer sa boîte….Tsss ça va faire mauvais genre….surtout que Mademoiselle ici présente pourra témoigner…Enfin, tu fais comme tu veux, mais à ta place je signerais tout de suite….Sinon, je ne vois pas comment tu pourrais rebondir en affaires, sans parler de ta chère épouse qui va être contrariée….. ».
    Il s’effondra une nouvelle fois dans le fauteuil et griffonna tant bien que mal sa signature au bas de chaque feuillet….
    « -Vous êtes des ordures….
    -C’est pas faux….Eh bien merci tout est en ordre, je faxe çà à mon avocat tout de suite….Prends tes affaires dans ton bureau et n’oublie pas de laisser tes clés à la réceptionniste en partant…. ».
    Il se leva et quitta la salle de réunion sans un mot, les larmes aux yeux….
    Caroline et Alexandre restèrent quelques instants silencieux, se regardant droit dans les yeux….avant d’éclater de rire, se prenant dans les bras….
    « -T’es un salaud….tu m’as fait mal tout à l’heure….
    -Oui, je sais ma belle mais je sais tellement que tu aimes çà…et puis ça valait le coup….
    -Vas me chercher du champagne dans le frigo de l’armoire là….Faut fêter çà…. ».
    Il se leva et accepta cette tâche ménagère…
    « -Dis donc, en plus comme tu as tous les codes d’accès de l’ordinateur de ce pauvre andouille, on va pouvoir se régaler ce soir en regardant ce qu’on a fait…ç9a va être chaud… ».
    Elle répondit pas….Lorsqu’il se retourna, la bouteille de champagne et deux flûtes à la main, elle avait repris possession de la table de négociation, les cuisses ouvertes, le corps encore rougi de la sévère punition endurée…
    « -Pourquoi attendre ce soir….Baise moi, ce con d’Arthur ne m’a pas fait jouir….. !!!! »

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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