Sa première fessée

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  • #60234
    fessophile
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    Bonjour

    Je voulais mettre ce texte dans Récits des membres, mais je ne vois pas comment faire

    Aussi, je le mets là  pour que quelqu’un (e) le mette au bon endroit

    Naaan ! Ne me dites pas que je mérite la fessée….
    Bon enfin…

     

    Ma nouvelle

    SA PREMIERE FESSEE

    En ce mercredi 9 août  à  12h15, je suis arrivé à un aboutissement et à un nouveau départ de mon cheminement sur la connaissance de l’art de pratiquer la fessée.
    Par la grâce d’une charmante  « Rebelle un jour, Rebelle toujours » venue me demander d’être son éducateur pour la guider dans sa démarche d’étudiante,  j’ai donné ma et sa première fessée à cette  insolente,  puissance 10.
    Elle avait une disponibilité du 8 au 9 aoûtet désirait venir à Nantes qu’elle ne connaissait pas.
    Nous devions nous retrouver dans le hall de son hôtel mardi, à son arrivée, entre 12h et 13h. Je lui avais indiqué comment, de la gare SNCF, aller  par le tram puis le bus pour atteindre le Tampanil. Nous nous étions mis d’accord que l’un attendrait l’autre s’il était arrivé avant.
    J’étais détendu   (ce qui ne veut pas dire sans émotion) alors que j’étais dans le Busway qui faisait sa dernière portion du trajet pour atteindre le fameux hôtel. J’en étais à 5 mn quand je reçus un texto de Manon  qui m’informait qu’elle venait d’arriver. Il était 12h. Je lui téléphonais aussitôt. Génial ! Je n’étais qu’à 5 mn d’où elle était.  Je ne l’aurais même pas fait attendre ! Et nous nous verrions aussitôt.  Nous nous dîmes à tout de suite. Bisous !

    Je descendis du bus à l’arrêt Bonne garde. Je n’étais jamais venu par là. Aussi, en homme avisé, j’avais avec moi les coordonnées de l’établissement où logerait Manon ainsi qu’un plan de la ville que je tenais à la main à la page adéquate. Ainsi, d’après le plan, il fallait que je remonte une rue pour rejoindre le Boulevard Emile Gabory, adresse du Tampanil. Cela me prit dix minutes. J’arrivais à une rue que je reconnaissais et que je connaissais bien puisque je la prenais très souvent pour aller vers le vignoble. J’étais légèrement déconcerté et un peu inquiet car je savais, et pour cause que ce n’était pas le fameux Boulevard. Je remontais         un peu à gauche, un peu à droite, m’aidant de mon plan pour me situer et j’y voyais que j’étais très proche de la grande rue qui m’intéressait. Afin de gagner  du temps, j’avisais un café pour m’y informer.

    « Bonjour, Messieurs, Dames. Vous pourriez sans nul doute me renseigner, fis-je à la patronne, le plan ouvert à la main. Je cherche le Boulevard Emile Gabory.

    -Voyez donc avec Monsieur, lui, il vous l’indiquera sûrement. »
    Je me tournais donc vers un brave homme qui était au comptoir un verre de rosé devant lui.
    « Voilà, en lui montrant le plan, je cherche cette rue…Nous sommes ici….D’après le plan, le Boulevard Gabory est tout proche.

    -Ce n’est pas loin effectivement.

    -J’y pense. Je cherche un hôtel, Le Tampanil.

    -Aaahh ! Le Tampanil ! Rien de plus simple. Vous prenez la rue du café. Vous remontez à gauche rue Bonne Garde jusqu’au bout et au feu à droite vous suivez la ligne du Busway vers Vertou et vous êtes à l’hôtel.
    -Mais la Rue Bonne Garde, je vois très bien où c’est !

    -Ah ??

    -Bien oui, puisque je viens de la descendre entièrement de l’arrêt du bus Bonne Garde. Et d’après le plan qui n’est pas très clair, il faut bien le dire, je suis venu jusqu’à vous.

    -Vous avez pris le Busway et êtes descendu à Bonne Garde !!

    Mais vous y étiez à l’hôtel !! Il est à 3 pas de l’arrêt du bus !!

    -Oooh ! Je vous remercie ! Je m’excuse, je n’ai pas le temps de vous payer un verre pour votre amabilité, j’ai un rendez-vous.

    -Pas de mal ! Allez, bon courage. »

     

     

     

    Je soufflais en sortant du café. Il me fallait remonter  cette foutue rue Bonne Garde en entier qui était longue et en montée dans ce sens. J’étais plutôt de nature à marcher lentement. Tandis que j’y allais, je pris mon téléphone portable et à l’heure vue, je me rendis compte que j’avais quasiment 20 mn de retard sur la prévision de l’heureuse heure de rencontre de Manon.

    Je lui téléphone mais curieusement je n’arrivais  pas à entrer en communication avec elle.
    Je marche, je marche d’un bon pas. A mi-chemin, je rappelle mais toujours pas de réponse de Manon. Un peu essoufflé, j’arrive à mon point de départ, l’arrêt du Busway Bonne Garde où je suis descendu près de 30 mn auparavant. J’avance un peu en avant de l’abri-bus  et j’aperçois une jeune fille, jeune femme, adossée au mur d’un bâtiment imposant et plutôt neuf.

    Elle a la tête baissée vers sa main qu’elle tient en hauteur. Je me retourne alors vers l’arrêt du bus, mon plan toujours à la main et je me dis alors :

    « Le Boulevard Emile Gabory, c’est en fait où je suis ! Là où passe le Busway ! »

    Je me détourne et d’un bon pas je me dirige vers la jeune fille, sans hésitation, décidé à me montrer franchement à elle. Elle lève alors la tête vers moi, je la regarde et arrivé près d’elle :

    -Manon ?

    -Bonjour Fessonantes »

    Elle a un grand sourire où perçait l’envie de rire aux éclats. Et nous nous fîmes la bise.

    Elle m’expliqua alors qu’elle avait eu une panne subite de son téléphone. Cela expliquait pourquoi je ne l’avais pu joindre et l’avertir de mon retard que je savais alors prendre. Mon plan encore ouvert à la main, je lui expliquais qu’il n’était pas très clair et je lui narrais comment il m’avait trompé et tout ce qui s’en était suivi. Elle fit non de la tête avec un grand sourire et dit : « Oh là là ! Vous êtes mal parti ! Le GPS ! Fessonantes ! Le GPS !

    -Mal parti ? Le GPS ?

    -Mais enfin quand je vais raconter cela sur le Forum, je vois cela d’ici.

    -Non ! Ne déconne pas ! C’est le plan je te dis

    -Tss ! Tss ! Tss !

    -De toute façon, je ne suis jamais venu par ici. Avec mon plan pas clair, il était possible de se perdre. Na ! J’habite de l’autre côté de la ville et elle fait près de 10km d’étendue. On ne peut pas connaître  tout Nantes !

    -Vous avez tout à fait raison » Ah ! Je respirais du coup.

    « Mais moi, j’ai trouvé du premier coup.

    -Oui et alors !

    -Alors ? Je n’habite pas Nantes. Je vous signale que c’est la première fois que j’y viens et que j’ai tout  de suite trouvé mon hôtel sans perdre de temps. »

    Je baissais la tête, cherchant la parade, l’argument pour faire face à cet aspect qu’elle venait innocemment de me mettre devant les yeux. Mais…je ne trouvais rien.  Alors beau joueur, je lui fis part que c’était tout moi ça ! Qu’à chaque fois que j’avais un événement particulier et important à vivre, il m’arrivait quasiment toujours  quelque chose de ce genre. Ce qui était vrai.

    « Oh ! là là ! ça va pas le faire….

    – Ça ne va pas le faire ?

    -Quand ils vont savoir l’équipe

    -Noon ! Pfff ! »

    Et elle m’invita à entrer dans l’hôtel.

     

     

     

     

    Mercredi matin vers 10h, j’étais de retour au Tampanil où je retrouvais Manon dans sa chambre.
    J’y suis arrivé directement, sans retard, son coup du GPS, elle pouvait désormais se le garder.

    Je fis la bise à Manon. Evidemment, comme à son habitude (l’insolence et l’impertinence étant une nature chez elle et à un degré que je n’ai jamais connu dans ma vie) elle crut bon de s’étonner de manière feinte que j’avais pris le bon bus, que je ne m’étais pas égaré en chemin. Je ne répondis pas. Car je la savais en bonne position tout à l’heure pour lui répondre de manière franche à l’aide de ma main droite.

    « Alors, voilà, Manon »

    Je pris une chaise et m’installa confortablement, le dos bien droit pour être à l’aise. Elle était debout à mes côtés. Elle fit une petite moue de gamine comme prête de pleurer et qui est en faute. Elle baragouina dans ses lèvres serrées :

    « On ne peut pas la repousser ?

    -Non ! Plus ce matin.  C’est fini. Nous en avons parlé hier. Allez ! »

    Je lui pris le bras et l’amena à s’allonger à plat ventre sur mes genoux. Elle suivit le mouvement sans opposition, en ne disant rien. Je mis mon bras gauche sur son dos et je posais ma main droite sur ses fesses. Son pantalon serré et moulant mettait particulièrement bien sa croupe en valeur. Evidemment, (je ne me suis pas senti l’âme d’un fesseur pour rien, je pense) je jubilais de contempler le fessier bien rebondi, bien en chair de Manon qui n’en disait plus une. Je levais la main et lui donna ma première claque sur la fesse droite, puis la gauche.

    Je revenais à l’autre, j’alternais. Au bout de 4 ou 5 claques, je lui caressais les fesses. Puis je reprenais la fessée de la même manière en claquant aussi sur le dessus des fesses.
    J’étais là ! Dans cette chambre d’hôtel en train de réaliser ce que j’avais tant de fois écrit dans mes  récits. Je donnais ma première fessée à Manon  et elle recevait sa première fessée.

    Je terminais en caressant à nouveau ses fesses. Cela me plaisait. Il y a une sensation, une dimension,  je dirais….érotique, oui….je pense, érotique. Cela était d’autant plus plaisant que je pouvais le faire allègrement vu sa position mais aussi parce que tacitement j’en avais l’autorisation. Je pensais, d’un autre côté que cela pouvait lui faire du bien d’avoir une petite pause entre les claques et puis cela pouvait lui procurer du plaisir aussi. Le mouvement de ses fesses lorsque je la caressais me laissait dire qu’elle n’y était pas insensible et que si c’était le cas, j’en étais heureux pour elle. Je pris le haut de son pantalon. Je le fis glisser, elle n’opposa pas de résistance et se souleva même pour m’aider à le faire.

    Aaah ! Sa petite culotte qui couvrait  sa croupe rebondie ! Les morceaux de chair qui dépassaient. Tout cela était bien émouvant.  Je caressais à nouveau ses fesses puis je claquais à nouveau, sur le côté de la fesse sur un bout de chair.  Un son claquant résonna dans la chambre. Cela aussi me plut. Ma claque était plus forte que sur le pantalon. Je fis donc un certain  temps de la même manière que je l’avais fessée sur son pantalon. Mais le rythme des claques étaient plus rapides. Elle ne disait toujours rien, mais des couinements se firent entendre dans la chambre. Elle se retenait de s’exprimer sous la douleur qu’elle devait maintenant ressentir. Sa fierté avait dû en prendre un coup. Enfin, après lui avoir caressé le postérieur,  je pris le haut de la culotte pour la baisser. A ce moment, sa main droite voulait repousser mon geste et j’entendis en même temps :

    « Noon ! » J’agrippais sa main et la tint fermement de ma main gauche. J’arrêtais mon mouvement pour baisser sa culotte.

    « Manon ! Tu sais bien ce que c’est une fessée. Je te l’ai dit. Tu savais que j’allais te fesser culotte baissée et fesses nues. Je ne te prends pas en défaut, je ne te trompe pas.  Et oui ! C’est ça aussi une fessée ! On met sa pudeur de côté. Allez ! »

     

     

    Elle tenta de décrocher sa main de la mienne mais je la tenais toujours aussi fermement. Je baissais alors de ma main droite sa culotte.  Aaah ! Mon Dieu ! Ces globes ! Cette symétrie  séparée par cette raie.  Quel équilibre des formes et quelle nouvelle émotion intérieure encore.  Je posais ma main sur ses fesses totalement dénudées et je me régalais du regard. Je claquais à nouveau. Je frappais en prenant mon temps mais fermement sur la chair totalement dénudée. J’alternais en lui caressant les fesses nues. Pendant tout ce temps, elle ne disait rien. Puis j’entendis :

    « Même pas peur

    -Même pas peur ?

    -C’est ça une fessée ? Même pas mal »

    Je m’arrêtais de la fesser. « Quoi ?  Tu sais pourquoi je te fesse, là. C’est parce que tu commis une  énorme faute en séchant tes cours et je ne t’ai même pas donné ta première fessée que tu trouves le moyen de récidiver et que tu en as une 2ème supplémentaire   de programmée fin octobre.

    Aah ! C’est comme cela ! Tu vas voir ! »

    Je me mis à la claquer dans un rythme plus soutenu. Les claques tombaient désormais les unes après les autres sans un arrêt. Ouch ! Ouch ! Ouch ! Elle ne pouvait faire silence sous les coups. J’alternais vivement sur tout l’ensemble  de ses fesses. Au bout d’un certain temps, je sentis une chaleur tiède sous ma main. Une couleur nettement rose était apparue  sur ses fesses. Je m’arrêtais alors de la fesser, gardant ma main droite sur ses fesses. Je ne disais rien. Nous restâmes quelques instants dans nos positions respectives un instant. Puis, une petite voix : « C’est fini ? …Je peux me lever ? »……Puis après un court temps : « Oui, tu peux te relever. » Elle se releva. Mis ses mains à ses fesses en faisant une grimace. Elle me dit «  Content ?

    -…..Je ne sais comment dire….Oui, content… »
    J’étais comme étonné. Je ne savais combien de temps cela avait duré.
    Mais je venais de donner la fessée ! Pour la première fois ! En vrai !

    Elle s’était tranquillement reculottée. Elle ne disait rien. Je pris alors ma montre dans ma poche et voyant l’heure :

    « C’est bon. On va pouvoir aller en ville manger dans une crêperie, je sais où aller »

    Ayant  pris sa décision de venir sur Nantes pour y être fessée, Manon  m’avait dit qu’elle rêvait d’y manger des crêpes.

    FIN

     

     

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 2 semaines par fessophile.
    #60245
    lunapower
    Participant


    Sympa ce récit 🙂 merci!

    #60248
    lafessée83
    Participant


    J’ai bien aimé , cela ma fait passé un bon moment ,surtout en se moment. Est bravo pour les personnes qui continuent à écrire des récits, car moi je suis en arrêt complet , ne pouvant se déplacer dur,dur .

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #60257
    maître fesseur
    Participant


    Très beau récit et belle réussite pour une première fessée bravo

    #60318
    Badine79
    Participant


    Recit tres réaliste adorable

    Merci

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