Regrets….

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  • #64993
    Totor1979
    Participant


    Je ne sais si ce sujet ait été abordé déja, si oui, je m’en excuse. Mais j’aimerai savoir si monsieur les fesseurs, avez eu déja des regrets quant a la sévérité d’une fessée par rapport a une faute commise. Et vous mesdames, n’avez vous déja pas trouvé que Monsieur ait été trop sévère par rapport a votre faute/comportement. Lui en avez vous parlé ?…comment cela s’est passé ?

    Pour ma part et cela en 15 ans de fessée, j’ai sans aucun doute dépassé les bornes une seule fois, attention, je parle bien de fessées pas de violence, mais ma femme avait reçu une punition bien exagérée par rapport a la faute futile commise. Pourquoi ?….Je ne sais pas, peut etre une perte de maitrise de soi…Bien entendu, je m’en suis voulu, mais ma femme étant extraordinaire ne m’en a pas voulu…Tout s’est passé dans le dialogue, et je crois meme que c’est a partir de ce jour la qu’on a mis en place un mot de sécurité pour dire stop….Mais, depuis, elle ne l’a jamais utilisé !!!!

    #65004
    lafessée83
    Participant


    Oui bien sur que j ‘ai eu des regrets . En trente ans  de fessées on est obligé de dépasser les limites, car au début on a l excuse de ne pas savoir, mais apres c’est trés difficile de se chercher une excuse. Et c’est là le probléme car la personne qui vous fais confiance , qui se dit il a l ‘expérience . Je me souviens d’une fois ou j ‘ai commencé à donner la fessée , tout se passer bien au début, elle etait contente de sa premiére fessée , mais moi je trouvé que c’était une petite fessée, je l ‘ai remise sur mes genoux et la fessée fut vraiment trés sévere , trop même , mais tellement pris dans mon délire de la punir sévérement j ai complétement perdu pied. Elle crié, gigoter tellement ces jambes que je ne faisais plus attention à la quantité des claques et la force que je lui donné , quand j ai arreté , elle c’est mise parterre , pleuré à chaude larme, j ‘ai voulu la consolé mais ce n ‘était pas possible tellement qu’elle m’en voulait . Je me suis excusé mille fois mais rien n’y fit . Je suis reparti de chez elle , alors que nous devions passé le weckend ensemble. Nous nous sommes parler par la suite, mais jamais ,jamais elle n’a voulu que je lui donne une autre fessée. Par se témoignage on a beaux se dire je sais donner la fessée, j ai de l’expérience, mais on ne sais jamais pourquoi une fois dans une rencontre cela peut mal se passer. Esque c’est l’adréaline qui a monté en moi? Je ne le sais pas, même encore aujourdhui.  Est pourtant cela c’est passé il y a trés longtemps .

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #65005
    FrenchTouch
    Participant


    Je n’ai pas de regrets. Aucun qui soit lié à une trop grande sévérité, clairement. Il a pu m’arriver de me dire avec un pincement au cœur que j’ai peut-être été trop gentil, que je me suis laissé aller à un peu de compassion malvenue. Ça oui, peut-être  🙂

    Je ne suis pas très porté sur les regrets de manière générale, mais je comprends qu’on puisse en éprouver et j’en éprouverais sans doute aussi si vraiment ça se passait mal, si pour une raison ou une autre j’avais l’impression d’avoir été en-dessous de l’événement, de la relation, de ma partenaire. Mais ce n’est pas, la non plus, l’excès de sévérité que je redoute le plus.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par FrenchTouch.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par FrenchTouch.
    #65013
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Je suis plutôt un adepte de la réponse proportionnée et je n’ai pas vraiment le souvenir d’avoir eu des regrets par rapport à une trop grande sévérité d’une punition que j’avais donnée.

    En revanche, j’ai un souvenir très précis d’avoir une fois (il y a douze ans)  mis fin moi même à la punition d’une demoiselle sans qu’elle m’ait donné satisfaction. Elle n’était pas vraiment maso pourtant mais avait un foutu caractère et s’était enfermée littéralement dans un refus de céder à ma demande. Cette fessée avait trop duré, c’est une des plus longues et des plus sévères que j’ai jamais données. Ses fesses étaient dans un état terrible et j’étais partagé entre l’envie qu’elle me  cède et un sentiment admiratif et indulgent parce qu’elle s’était entêtée avec raison par rapport à un détail qui n’en était pas un. C’était en plus très paradoxal car ce qu’elle refusait de faire démontrait l’importance qu’elle accordait à notre “lien”.

    Et moi saisissant l’occasion qu’elle me résiste et  jouant de mauvaise foi, je me suis trouvé convoqué par des pulsions sadiques jusqu’à ce que, voyant son état physique et psychologique, je mette fin à la punition pour la câliner sans regret…

    Elle a gardé des marques pendant un mois. Ses fesses que je retrouvais pourtant régulièrement avaient pris une tessiture qui m’était inconnue. Qu’est ce que je j’ai aimé la force de cette petite garce ce jour là !

    Pour revenir à la thématique des regrets, les seuls regrets qu’il m’ait été donné d’avoir c’est de ne pas avoir été assez sévère et d’avoir lâché l’affaire.  Heureusement, ça ne m’arrive que très rarement et il y a souvent une raison sur le moment qui le justifie et qui m’amène à déroger à mon habituelle intransigeance (le manque de temps, l’envie d’autre chose, etc..).

    Mais avec le temps, je le paye cash, parce que ce regret grandit en moi les jours qui suivent et parfois les semaines qui suivent, jusqu’à prendre une place disproportionnée et la seule issue pour mettre fin à mon calvaire et à ce sentiment qui me ronge c’est de remettre les pendules à l’heure….

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #65088
    Chester
    Participant


    Je vais aller dans le sens de certains de mes camarades, je n’ai pas à ce jour de regrets d’avoir été trop sévère. À l’inverse j’en ai quelques uns de ne pas l’avoir été assez. Il faut dire que je suis un “progressif”. Je commence par des “brimades” légères puis je laisse passer du temps, en prévenant toujours de la suite que je compte donner aux évènements, c’est à dire que la sévérité va aller en croissant. Dans 90 % des cas, j’impose à la Friponne de réclamer sa punition et la mets toujours en garde qu’elle “joue avec le feu (de ses fesses) “. Ainsi elle sait à l’avance qu’elle n’a que ce qu’elle mérite, quelque soit l’énergie que je puisse y mettre.
    Un regret donc … J’avais retrouvé, des années après, un amour de jeunesse. La petite flamme s’est rallumée et nous avons repris là où nous nous en étions arrêtés alors que nous étions tout jeune, c’est à dire une relation exempte de la moindre forme de “violence”.
    Mais bon ! L’eau avait coulé sous les ponts et je n’étais plus un perdreaux de l’année. J’ai raconté à ma camarade de jeux quelques expériences passées de fessées avec d’autres Friponnes, en lui faisant part des penchants qui s’étaient développés en moi depuis nos premiers ébats. J’ai sorti ma ceinture et lui en ai donné quelques minuscules coups sur le superbe cul qu’elle me tendait innocemment, par jeu, pensant que je n’allais pas frapper fort. Comme j’y allais progressivement, elle a soudain pris peur, m’a regardé comme un malade mental et s’est recroquevillée pour échapper à la suite. Elle m’a fait clairement savoir, qu’elle n’avait aucune intention d’aller plus loin, ni maintenant ni jamais, dans cette voie douloureuse et que ce n’était pas du tout sa tasse de thé. Je rangeais ma ceinture, la pris dans mes bras et l’embrassais délicatement en lui disant qu’au moins elle savait de quoi il retournait.
    Plus tard, je lui expliquais qu’il ne faut jamais dire jamais et que je n’essaierais plus de la corriger mais que si par extraordinaire, elle changeait d’avis il lui suffirait de venir à l’un nos rendez vous avec une ceinture de cuir autour de la taille et que je comprendrais le message. Elle pris bien garde de ne pas porter de ceinture pendant quelque temps, puis un jour elle se présenta dans un manteau fermé par une large ceinture de cuir. Je fis d’abord celui qui ne voyais rien puis au moment où je commençais à la dévêtir, elle me dit avec un regard mutin « t’as vu, j’ai mis une ceinture ». Je ne relevais que par un sourire entendu, nous fîmes l’amour une première fois puis vint le moment d’utiliser sa ceinture. Je la fis allonger sur le ventre, sa belle cambrure naturelle étant juste soulignée par l’ajout d’un traversin sous son bassin et je commençais à rosir ses fesses.
    Le voici mon regret, je n’ai pas eu la main aussi leste que je l’aurais dû. Je ne l’ai pas fessée à proprement parlé, j’ai joué à la fesser. Je ne sais pas trop pourquoi, sa réaction la première fois m’a sans doute retenu, je n’ai pas su si elle en avait vraiment envie ou si elle voulait juste venir jouer dans ma cour, pour me faire plaisir en quelque sorte. Sur le moment je n’ai pas senti le feu sacré m’envahir.
    Une autre raison est que nos amours étant extra conjugales, j’ai eu peur que d’éventuelles marques pouvant mettre plusieurs jours à disparaître, ne soit la preuve de son infidélité. En se retournant elle me lança un regard un peu déçu, voulant dire « tout ça pour ça ? ». Nous n’en avons pas reparlé, mais lorsque nous aurons quelques jours devant nous, pour laisser ensuite à ses fesses le temps de reprendre l’apparence de celles d’une femme fidèle, je me suis promis de lui faire goûter aux joies d’être gaillardement punie … ne serait- ce que parce qu’elle est de nature infidèle, même si c’est moi qui en profite, non mais  😉 !

    Sa tendre obéissance était haute et sereine,
    Sachant se faire Esclave tout en restant Reine.

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