Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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  • Ce sujet contient 120 réponses, 48 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Mystic78, le il y a 1 semaine.
15 sujets de 106 à 120 (sur un total de 121)
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    Messages
  • #65158
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Alors, aujourd’hui tout de suite maintenant, j’ai envie d’administrer une punition très régressive et méritée, proche de la discipline anglaise. Ce serait avec une brosse voire une canne ou même à la main, après tout.

    Elle serait punie pour une bonne raison et du coup je la gronderais et la sermonnerais avec une juste colère qui prendrait le dessus sur le fantasme et rendrait ce recadrage tellement nécessaire et évident.

    Elle irait au coin où elle resterait les mains sur la tête sans en bouger et quand elle en reviendrait, je percevrais dans sa voix et son attitude qu’elle a compris ma contrariété et qu’elle va faire en sorte de se reprendre.

    Et c’est tout ce moment unique, évident et particulièrement fécond de sa conduite à venir qui contribuerait à mon bonheur et tisserait un peu plus, pendant ces précieuses minutes, le cocon de notre relation…

     

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #69503
    lunapower
    Participant


    Là tout de suite maintenant, tu viens de rentrer ta réunion. Je t’attends avec un verre de ton vin préféré et quelques toasts. Tu t’installes, souriante. Nous bavardons quelques instants puis je m’absente quelques instants. Je reviens et passe derrière toi. Je te bande les yeux, t’embrasse dans le cou puis te mordille doucement le lobe de l’oreille. Je te donne ensuite la main pour te lever. Je te caresse langoureusement en glissant ma main sous ta robe, qui vient bientôt rejoindre le sol. Je continue mon ballet m’attardant sur ton intimité. Puis je te déchausse, dégrafe ton soutien-gorge et descend tes collants ainsi que ta culotte d’un coup sec. Je balade le bout de mes doigts sur tes fesses, t’enserre par la taille et me mets à claquer vigoureusement tes fesses. Tu gémis, te tortilles mais privée de la vue et entravée par tes sous-vêtements, tes mouvements sont assez limités. Je cesse la correction, tes fesses ont pris une belle couleur rouge. Je m’agenouille face à toi et termine de te dénuder. Je respire ton sexe et y glisse un doigt, cette fessée ne t’as visiblement pas laissée indifférente. Je retire mon doigt et le pose sur te lèvre en t’ordonnant de le lécher. Tu marques un temps d’hésitation puis tu t’exécutes. Je m’absente de nouveau sans rien dire, te laissant seule avec tes émotions grandissantes.

    Tu restes ainsi, nue, debout au milieu du salon, quelques instants puis tu sens ma main prendre la tienne. Tu la serres, confiante, et me suis. Je t’entraîne dans la salle de bain et te retire ton bandeau. Tu me regardes amoureusement et en profites pour jeter un furtif coup d’œil à tes fesses. Je te fais monter dans la baignoire où t’attends un bain chaud. Je t’invite à t’asseoir et te replonge dans le noir. Je te demande de te caresser, tu rougis légèrement… C’est quelque chose pour lequel tu as toujours eu une certaine pudeur… Tu dégages lentement ton clitoris et te mets à le caresser du bout des doigts puis tu insères deux doigts dans ton sexe tout en continuant à t’occuper de ton petit bouton. Ta respiration s’accélère au rythme de tes va et viens et tu te mets rapidement à jouir. Je te caresse la joue et les cheveux et te laisse te détendre dans l’eau en te mettant un air d’opéra. Je pose ensuite ma main sur ton épaule et t’invite à te mettre debout. Je mets un peu de gel douche dans le creux de ma main et te savonne généreusement en instant bien sur ton sexe et ton petit trou. Je te douche ensuite pour retirer la mousse de ton corps. Je te donne la main et soulève le bandeau afin de t’aider à sortir. Tu le remets de toi-même en me souriant. Je te sèche puis tu entends un bruit qui t’es familier : le son d’une boucle qui se détache, le cuir qui glisse dans les passants… Tu te mordilles les lèvres. Je te courbe ensuite sur le lavabo, écarte tes jambes et tapote ton sexe avec ma ceinture, je la fais ensuite glisser sur ton dos puis la retire. Tu serres légèrement les fesses comme attendant la suite… Mais tu as mal anticipé… Je dégage ta nuque et y attache la ceinture. Je tire légèrement dessus pour t’inviter à te relever et te même “en laisse” dans la chambre.

    Je m’assieds sur le lit et te prends par les deux mains. Je te contemple ainsi un moment, puis t’installe sur mes genoux. Tes fesses ont repris une teinte rosée et ton corps dégage un subtil parfum fleuri. Mes mains parcourent longuement ta nuque, ton dos, tes cuisses et je mets à te fesser. Je commence sur un rythme lent et régulier faisant tout doucement monter la température alternant avec quelques caresses, la force des claques augmente progressivement. Je n’épargne maintenant aucune partie de tes fesses, frappant du bas du dos au haut des cuisses, distribuant parfois une série de coups au même endroit. Tu te mets à remuer et tentes d’interposer ta main, je la saisis. Je glisse un doigt dans ton sexe ouvert et ruisselant et commence à te masturber, te poussant au bord de la jouissance… Puis sans crier gare je reprends a fessée, je claque tes fesses sur une cadence de métronome. Tu agites frénétiquement les jambes et la pression sur ma main est de plus en plus forte. Tes fesses sont maintenant d’un beau rouge écarlate avec quelques petits vaisseaux dilatés. J’arrête alors la fessée, passant ma main dans tes cheveux et te glissant, à voix basse, des paroles réconfortantes. Tu restes ainsi sur mes genoux quelques minutes. Je t’aide ensuite à te relever et t’installe à quatre pattes sur lit. Je te retire la ceinture et te donne une série de légers coups sur ton minou. Tu te trémousses en poussant des petits gémissements. Il est temps que tu jouisses. Je pose ma main entre tes cuisses et emploi la même technique que tu avais employée dans la baignoire. Tu tournes la tête et me souris. Ton corps est rapidement pris d’un grand spasme et tu t’effondres sur le lit, vidée. Je caresse la nuque puis vais chercher le tube d’arnica. Je te masse longuement les fesses puis te mets une culotte. Je te retire enfin ton bandeau, je t’aide à enfiler un pyjama et nous allons main dans la main prendre un plateau télé.

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #74879
    Coquine06
    Participant


    Ici, maintenant et tout de suite. Nous sortons, et tout l’après midi les provocations fusent, tu me promet une bonne fessée,  cause toujours, et je continue me disant que les promesses de fessées, il y en a eu beaucoup, mais bon sans plus. Excédé tu trouve un endroit discret. ” Non dis je. Tu ne vas pas faire ça, on risque de se faire surprendre.” et bien sur tu n’en as cure. Tu m’attrapes sous ton bras. ” Non s’il te plais, j’arrête de t’embeter, promis je reste tranquille ” Et bien sûr, tu me réponds, ”  je t’ai assez prévenu, maintenant tu vas payer ” Non je t’en pris, attends au moins qu’on soit rentrer.” tu ne réponds pas tu lève ma robe, baisse immédiatement, ma culotte et les claques tombent, très nombreuses et très fortes, une bonne cinquantaine, ” arrêtes, stop, mais je le dis pas trop fort, de peur d’être entendue. Après cette fessée, que j’ai sentie passée. Sur le chemin du retour, je m’en prends verbalement à toi. Voir quelque insultes peuvent fusées, toi tu restes imperturbable, c’est tout juste si de temps en temps tu me lance une petite phrase, du genre, p——-, il vaut mieux que tu te calme, peut-être que tes fesses ne sont pas assez rouges et douloureuses, alors, arrêtés et rapidement. La je commence à m’inquiète car quand tu énonces mon prénom, dans une menace de fessée, il vaut mieux arrêter. Mais moi je continue. En rentrant tu posés tes clés et j’entends, la phrase que je ne pensais pas entendre, car je me disais j’en ai déjà pris une. ” Nous avons un compte à régler ” et avant, que je n’ai eu le temps de dire quoi que ce soit ou même, esquisser le moindre geste, tu m’attrape par le bras, te dirige vers le canapé et la tu me montre tes cuisses pour que, je m’y allonge, et bien sur je refuse, tu insiste je refuse à nouveau, là tu en as marre, et d’autorité, tu m’attire sur tes genoux ou je ne voulais pas l’allonger, et là, tu relevés la robe et baisses ma culotte, et bien que je deteste ça tu m’explique, pourquoi je vais prendre cette sévère fessée. Tu  passes ta main sur mes fesses et d’un seul coup, je sens ta main , qui martelle mes fesses de plus en plus fort, et de plus en plus longtemps. Enfin tu t’arrête et tu me fais le relever tout en l’interdisant de le frotter les fesses. Je remonte ma culotte, en évitant, de dire ce que j’ai au bout de la langue, de peur d’en prendre une autre.

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #74889
    Chelonia
    Participant


    Aujourd’hui j ai pas envie de punition…

    Mais je me sent comme étant au coin privée de toute liberté…

    La pire des punitions étant un maître qui vous ignore et vous délaisse…

    Le jeu doit être un plaisir et non être subit.

    #75672
    Saku 😋
    Participant


    La tout de suite maintenant,

    Tes yeux sont rivés sur moi, ton regard noir me traverse et me transperce

    Tout mon corps se fige

    Ta posture et ton ton se montre ferme

    Mes yeux tentent de se poser sur les tiens pour lire en toi

    Tu es impénétrable

    Ta main m’agrippe par mes cheveux que tu as souhaité plus longs

    Ma tête t’accompagnant je me retrouve genoux au sol

    Mains dans le dos, fixe. Regard vers le bas

    De ta main tu redresses mon menton avant de me gifler pour mon impertinence

    Ma tête ne fait qu un tour, mes pensés aussi

    Que m’a t’il pris ce soir là !

    Tandis que ta main se dessine sur mon visage , mon esprit réécrit cette scène, mes mots, mon ton provocant, pour te tester de nouveau

    Le cadre tient c’est certain, tu es toujours bel et bien là j’en étais sûre

    J’en avais besoin,

    tu ne m’en tiens pas rigueur me dis tu mais tu vas le sentir passer cet élan que tu t’es octroyée me glisseras tu

    La maintenant,

    je suis attachée, pieds et mains “menottés”

    Basculée au travers du lit dans mon plus simple appareil tu te saisis de mes plus beaux “jouets” les derniers que je t’ai confectionnés

    La tout de suite,

    Tes Martinets strient mes fesses, les traits laissant rapidement place à un rouge homogène

    Cette fois je ne serrerai pas les dents, ni les poings et encore moins les fesses…

    La,

    Une larme coule sur ma joue, suivi de beaucoup d’autres que je tente de dissimuler

    Mais la, tout de suite, maintenant,

    Je sanglote

    Tu te stoppes

    Et dans une seule et belle étreinte tu me serres fermement et m’enveloppe de tout ton corps pour me laisser aller, que mes larmes m’envahissent puis me laisser revenir lentement

    La, maintenant,

    Je suis bien

    Merci ❤️

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #75931
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    Là tout de suite, maintenant, j’ai envie d’un moment.
    Celui où elle me confesse ce qui mérite que je la punisse, en l’écrivant sur une feuille blanche qu’elle me tend, un peu hésitante.
    Je prendrai le temps de lire chaque point, de comprendre ce qui a bien pu la conduire à agir ainsi et pour chacun de ces petits sujets, je la punirai, installée en travers de mes cuisses, ou debout, le haut du corps nu et allongé sur le plateau d’une table pour qu’elle me présente ses fesses, ou à genoux et penchée en avant sur un fauteuil, ou encore, ou encore…

    Je la châtierai à la main, à la cravache, au martinet ou au strap et pour chaque point je lui livrerai un sermon qui, bien au-delà du simple jeu, exprimera mon ressenti.
    Je serai juste et pertinent.
    Je pèserai mes mots et rougirai ses fesses pour de bonnes raisons, avec conviction.

    Et ma récompense, ce sera quand je verrai sur son visage qu’elle est d’accord avec moi et que ce qui lui paraissait d’une moindre importance, soudainement prend du sens et de la valeur pour elle.
    Je verrai alors que sa tête acquiesce imperceptiblement pour ponctuer mon analyse et mes conclusions.
    Je verrai le revers de sa main monter sur sa bouche et ses yeux se perdre dans le vague.
    Je verrai qu’elle encaisse la sévérité de cette correction parce qu’elle est méritée.

    Et, lorsque ma main deviendra enfin immobile, malgré le feu qui aura embrasé ses fesses, je lirai dans son regard un secret, au-delà de tous les fantasmes qui nous lient et de ce lien si indescriptible que nous tissons ensemble :
    Tout cela a du sens et tout cela est précieux…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #75936
    CoDée
    Participant


    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant je voudrais me trouver devant Elle.
    Me sentir toute petite et garder les yeux timidement baissés pendant qu’Elle me gronde.
    Parce que oui, je le mérite, j’en ai besoin et Elle le sait bien.
    J’aimerais qu’Elle m’ordonne d’approcher. Et alors que je lui fais face, Elle retrousserait ma jupe et m’en ferait tenir les pans.
    Ses doigts glisseraient alors dans l’élastique de ma culotte. Culotte qui se retrouverait rapidement à mes pieds.
    Ma pudeur mise à mal, mes joues s’empourpreraient en sentant son regard brûlant sur mon sexe ainsi mis à nu et exposé.
    Instant heureusement de courte durée puisqu’Elle me ferait ce signe explicite : un doigt pointé vers ses cuisses.
    Alors je prendrais la position et m’installerais en travers de ses genoux, timide, gauche et maladroite.
    Elle me donnerait une volée de claques sonores, brûlantes et douloureuses.
    Mais cette fessée serait aussi stimulante et particulièrement excitante, Elle s’en rendrait compte assez tôt.
    Le moment des ré-jouissances n’étant pas encore arrivé, Elle me ferait prendre une autre position, pour continuer la correction avec sa ceinture.
    Et alors que je me demanderais si la punition est terminée, elle m’enverrait au coin, me laissant dans l’incertitude de la suite.
    Après cette courte (Oui c’est un peu nul le coin hein) pause, j’irais chercher le sac rempli de trésors qu’Elle m’aurait ordonné d’apporter.
    J’alignerais alors soigneusement son contenu devant Elle : martinets, strap, cravache, plugs, bracelets, collier, laisse, pinces (Ah non pas les pinces, je les aurais volontairement oubliées à la maison).
    Et pendant qu’elle examinerait tout cela, j’attendrais patiemment son appel, à genoux au milieu de la pièce.
    Avant qu’elle ne me dise enfin, avec son sourire délicieusement pervers :
    -Viens ici, on va commencer les choses sérieuses…

    #75938
    Thomas
    Participant


    Je me lance dans cette magnifique joute

    Aujourd’hui, là, tout de suite, je serais assis confortablement dans mon fauteuil attendant patiemment le retour de ma chipie préférée. Un son de clé dans la serrure, un bruit de porte qui s’ouvre et soudain, un regard, de grands yeux ouverts tel des billes d’une magnifique couleur turquoise.

    Elle sait ! Elle sait que j’ai eu écho de ses erreurs de conduite, de son manque de travail et de sa procrastination. Malgré une réticence palpable, elle s’avance au milieu de la pièce, baissant les yeux et ne voulant en aucun cas créer un contact visuel.

    Avec un calme olympien, une assurance déroutante, j’énumère les griefs et lui fait prendre conscience de ses erreurs sur son environnement.

    Pas d’excuse, une réponse vague pour justification, il ne m’en fallait pas plus.

    Je me lève, place une chaise au milieu de la pièce, « puisque de simple remarque ne suffisent pas, je vais m’occuper d’imprégner le message de la meilleure manière que je connaisse, c’est-à-dire sur tes fesses »

    Promptement placer devant moi, je déboutonne son pantalon en lui disant qu’il n’y aura pas de tour de chauffe ce soir au vu de ces fautes. Aussitôt le bas descendu au niveau des chevilles, je la positionne sur mes genoux de manière à pouvoir lui faire ressentir chaque mouvement et je commence la fessée sur sa culotte en dentelle.

    Voulant être sûr d’atteindre le but souhaité, je ne tarde guère à lui baisser la culotte jusqu’aux genoux pour démarrer une fessée déculottée qu’elle n’oubliera pas de sitôt.

    La cadence est toujours aussi rapide, chaque lune reçoit autant l’une que l’autre, sans oublier ces deux zones, ou la peau est si fine, que chaque claque fait sortir des hoquets de surprise d’une douceur si particulière à mes oreilles.

    Une fois une belle teinte rosée atteinte, digne des plus beaux vins de notre beau pays, je prends un malin plaisir à la reculotter, l’emmener face au mur et lui expliquer que le coin est un lieu où l’on va avec la culotte baissée pour accentuer ce sentiment de malaise un peu honteux.

    Rouge de honte, en haut comme en bas, je décide après un certain temps, de venir la chercher délicatement pour la prendre dans mes bras, caresser ses fesses pour apaiser le feu et lui exprimer toute l’affection que j’ai pour elle

    #75946
    la vilaine
    Participant


    Là à l’instant, je viens de me faire virer avec une copine (délurée) de boulot d’une petite salle que l’on avait squattée, au bureau, pour se raconter nos dérapages respectifs… On gloussait et on était toutes contentes d’avoir trouvé ce chouette bureau (y a beaucoup d’étages…) et de se raconter nos bêtises, bien loin des sujets très serieux qui sont sensés nous occuper et occupent tout ce petit monde bien habillé autour de nous.

    Bref à un moment, à travers la cloison vitrée j’ai aperçu un homme (on avait pas fait attention), et il a reculé pour voir qui était là. Oups.. Me rends compte qu’il est au telephone mais nous a entendues. Il raccroche, se lève. Aïe, on s’est rendues compte sur la fin qu’on entendait bien sa conversation téléphonique.. et qu’il avait donc du capter certains de nos gloussements et échanges (peu professionnels). Je le vois qui passe dans le couloir, regarder à travers la vitre.. puis revenir.. et ouvrir la porte.

    Il nous regarde sévèrement. « Ce n’est pas un espace café là ». Pas de sourire, pas de douceur, visiblement on a bien trop pris nos aises. On bredouile quelque chose, et il reste là, imperturbable et visiblement un peu remonté.

    Alors maintenant que je suis sagement revenue à mon poste, à mon étage, mais que je n’ai toujours pas envie de bosser… je sens ce besoin d’être convoquée, ou alors que ce monsieur (grand, plutôt musclé, petite cinquantaine, costard) me dise, alors qu’on se levait et passait devant lui pour libérer la salle : « Non, vous vous restez ».

    Le regard surpris et flippé vers ma copine, qui finit par s’éloigner.

    Lui, imperturbable, qui jette un oeil dans le bureau pour me faire comprendre de rentrer à l’intérieur. Moi, hyper flippée. Il a du entendre mes propos (moi parlant d’un jeune-homme très récemment rencontré.. et qui m’avait bien punie 😅). Gros problème en perspective, avec incidence sur mon devenir professionnel. D’autant que quelques minutes plus tôt, j’ai dit (assez fort, sans me méfier) que j’avais craqué ma pause déjeuner et etais revenue à 15h pour voir ce jeune-homme… Bref, des propos et attitudes assez inadmissibles dans cet environnement très pro, très sérieux, avec beaucoup de fric en jeu.

    Il referme la porte derrière lui, me regarde. Mon coeur bat fort – quelle est l’ampleur du problème ? Et je suis morte de honte à l’idée qu’il ait pu entendre mes confidences (le petit jeune, la fessée, le jemenfoutisme par rapport au taf, la légèreté de la conversation avec ma copine).

    « Asseyez-vous ». Moi perplexe. « Oui, là, où vous étiez il y a quelques instants avec votre amie »

    Je m’assois, sans doute les joues toutes rouges.

    « Vous savez à quel étage vous etes? ».

    Je bredouille – j’en ai aucune idée. Avec ma copine on a juste pris l’habitude de chercher des chouettes salles, aux differents etages, pour pouvoir se faire nos pauses-confidences.
    Il me répond sechement dans quel département nous nous trouvons. Un truc sérieux.

    « Du coup vous êtes venues dans ce bureau, alors que vous ne faites pas partie du département, visiblement pour faire votre pause café… »

    « En fait, c’était un echange professionnel.. avec le café »

    Bref… Pas le temps d’écrire en détail la suite.. mais ce qu’il me faudrait, là, ce pourrait être cet homme, très sérieux, remonté, qui m’enguelerait bien comme il faut.. me gênerait aussi, en faisant référence (de maniere insidieuse d’abord) à mes comportements (ma rencontre de la veille avec un jeune-homme). Sa désapprobation. Sa colère contenue. Sa détermination. Son envie de remettre à sa place cette nana qui s’est permis de venir squatter son petit espace « de coworking » pour raconter fièrement ses frasques.

    Une bonne grosse engueulade. Et moi une vraie gêne, voire honte. Perdre pied. Et au final, après 10 mn de remise en place bien sérieuse… ne plus avoir le choix que d’accepter la suite….

    #75952
    Yann
    Participant


    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant… Je voudrais une punition qui fait mal. Le genre sévère et tout, et tout. Qui me fait me sentir tout petite, plus bas que terre, ridicule. Je ne veux pas être punie pour quelque chose de grave mais plutôt pour une broutille, une petite incartade de rien du tout. Etre envoyée sur le champs au coin, les mains sur la tête, devoir y baisser moi-même mon pantalon et ma culotte. Puis rejoindre mon adorablement sévère partenaire. Il me laisserait là, toujours à moitié nue et les mains sur la tête, devant lui où je me ferais gronder et sermonner comme jamais. Il n’y aurait aucun fondement à ses propos, donc aucun moyen pour moi d’y répondre de façon logique comme j’aime le faire -frustration totale !-. Enfin, il me coucherait -bien entendu- sur ses genoux, me caresserait doucement les fesses, avant de me fesser sans vergogne. Le genre de trempe qui fait mal tout de suite, difficilement supportable, impossible de rester immobile. Mais avec l’ordre de le faire sous peine d’une correction supplémentaire. Après, j’imagine la brosse, symbole de régression. Ouais, et ce serait une longue fessée, le genre qui n’en finit pas. Il aurait pour moi, des mots durs qui me donneraient envie de rester sage malgré la sévérité de la raclée. Je finirais épuisée sur ses genoux, alors qu’il redeviendrait douceur et câlin. J’aurais le droit à la totale, ses murmures à mon oreille “C’est fini petit hibou, tout va bien”, ses mains douces et brûlantes dans mon dos, sur mes fesses et mes jambes. Puis un long câlin, des bisous sur le front et les joues. Tout ce que je veux pour me sentir pardonnée, et délestée du poids du manque. Et une sieste -symbole ultime de l’enfance, un instant retrouvée-. Au lit, toujours cul nu, seule, un doudou dans les bras, pour une heure ou deux, avant d’être réveillé par lui. _______ Voilà, là tout de suite, c’est ça tout qu’est-ce que je veux. Alors, alors “je suis qui ?”. Merci pour cette nouvelle proposition @monsieurmechant, j’ai hâte de lire la suite.

    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant… Je voudrais une punition qui fait mal. Le genre sévère et tout, et tout. Qui me fait me sentir tout petite, plus bas que terre, ridicule. Je ne veux pas être punie pour quelque chose de grave mais plutôt pour une broutille, une petite incartade de rien du tout. Etre envoyée sur le champs au coin, les mains sur la tête, devoir y baisser moi-même mon pantalon et ma culotte. Puis rejoindre mon adorablement sévère partenaire. Il me laisserait là, toujours à moitié nue et les mains sur la tête, devant lui où je me ferais gronder et sermonner comme jamais. Il n’y aurait aucun fondement à ses propos, donc aucun moyen pour moi d’y répondre de façon logique comme j’aime le faire -frustration totale !-. Enfin, il me coucherait -bien entendu- sur ses genoux, me caresserait doucement les fesses, avant de me fesser sans vergogne. Le genre de trempe qui fait mal tout de suite, difficilement supportable, impossible de rester immobile. Mais avec l’ordre de le faire sous peine d’une correction supplémentaire. Après, j’imagine la brosse, symbole de régression. Ouais, et ce serait une longue fessée, le genre qui n’en finit pas. Il aurait pour moi, des mots durs qui me donneraient envie de rester sage malgré la sévérité de la raclée. Je finirais épuisée sur ses genoux, alors qu’il redeviendrait douceur et câlin. J’aurais le droit à la totale, ses murmures à mon oreille “C’est fini petit hibou, tout va bien”, ses mains douces et brûlantes dans mon dos, sur mes fesses et mes jambes. Puis un long câlin, des bisous sur le front et les joues. Tout ce que je veux pour me sentir pardonnée, et délestée du poids du manque. Et une sieste -symbole ultime de l’enfance, un instant retrouvée-. Au lit, toujours cul nu, seule, un doudou dans les bras, pour une heure ou deux, avant d’être réveillé par lui. _______ Voilà, là tout de suite, c’est ça tout qu’est-ce que je veux. Alors, alors “je suis qui ?”. Merci pour cette nouvelle proposition @monsieurmechant, j’ai hâte de lire la suite.

    wouah superbe et très excitant, j’aime beaucoup.

    #75958
    Vicieuse
    Participant


    Me concernant, c’est assez simple et très rapide.

    En ce moment, je suis dans ma periode jeune demoiselle soumise en culotte blanche que je fais pencher sur mes genoux pour les fesser et leur donner de la badine.

    #76749
    Provocation
    Participant


    Là, tout de suite, maintenant, j’ai envie de me blottir contre tes cuisses, ma tête posée sur tes genoux, simplement pour sentir la caresse de ta main dans mes cheveux.

    Je veux sentir les frissons me parcourir de ce simple geste tendre, fermer les yeux et me laisser porter par ce doux va-et vient…jusqu’à ce que la prise se raffermisse. Mes lèvres qui s’entrouvrent alors de surprise, avant de se fendre d’un discret sourire.

    Tu ne dis rien et je n’en ai pas besoin, ta main me guide doucement, mais fermement en travers de tes cuisses. Je ne résiste pas et m’installe docilement, le dos légèrement cambré. Ta main ne quitte pas mes cheveux, tandis que l’autre glisse avec lenteur le long de mon dos jusqu’à mes fesses. Tu t’y attardes, caressant ce bout de tissu vert émeraude qui sépare ta main de mon cul.

    Ta main caresse, glisse sur mes cuisses, mais retourne inlassablement sur mes fesses, puis s’en préavis une première claque tombe, sèche. Je sursaute, laissant échapper un petit gémissement. Ta main retombe posément et reprend ses caresses comme-ci de rien n’était.

    Tes doigts se referment un peu plus fort et tirent lentement ma tête en arrière, une deuxième claque, sèche.

    Le temps est comme suspendu à ta main, tu prends ton temps laissant de longue seconde s’écouler avant d’apposer à nouveau ta main..pour des caresses.

    La pression s’accentue, mon visage se retrouve enfoui dans le canapé, les claques montent en intensité avec une lenteur extrême, la tension monte. De discrets soupirs et gémissements accompagnent les claques et caresses. Mon souffle se fait plus court, ce petit jeu perdure encore, encore et encore… Je meurs d’envie de lui dire « S’il te plaît, plus Fort ! », mais les mots ne franchiront jamais mes lèvres.

    Sa main attrape le bord en dentelle de ma culotte, il marque à nouveau un temps d’arrêt, mon bassin est déjà relevé pour l’aider à faire glisser ce qu’il me reste de protection. Je sens son sourire s’étirer devant cette docilité enrobée d’impatience. Ses deux mains se saisissent de ce fin bout de tissu pour le faire glisser jusqu’à mes chevilles. Sa main reprend sa place sur mon cul, tandis que l’autre se pose fermement sur le haut de mes reins. J’adore la chaleur qui se dégage de sa main qui me maintient, bien que je n’ai nullement l’intention de m’échapper cette fois… Ce geste est comme une promesse de la suite à venir, je savoure ce moment.

    Monsieur reprend son petit jeu, une douce torture, alternance de claques sèches et de caresses, sans possibilités d’anticiper ses actions.

    La frustration augmente douloureusement, je m’agite, j’en veux plus, beaucoup plus…

    La réaction ne se fait pas attendre, sa main s’imprime sur mes cuisses ce qui me fait immédiatement mettre mes mains sur la zone endolorie.

    Il ne me laisse pas ce luxe et les bloque dans mon dos, les claques deviennent de plus en plus sèches, la fesse gauche, la fesse droite, les cuisses, le pli fessier, les deux fesses en même temps. Ça ne s’arrête plus, l’intensité augmente à chaque claque.

    J’en perds le souffle, c’est impossible ça ne peut pas être encore plus fort…Il fait tout pour m’en détromper, le son des claques mêlées à mes gémissements de douleurs sont les seuls sons qui résonnent dans la pièce.

    J’ai du mal à résister à cet assaut qui s’arrête aussi soudainement qu’il a commencé. Je reprends mon souffle, les cheveux en bataille, mon corps est en fusion, mes fesses sont le brasier qui alimente ce feu si délicieux.

    Perdue dans mes pensées, le clic des menottes me fait revenir à la réalité…trop tard.

    Tout juste le temps de tester la fermeté de mes entraves, mes jambes se retrouvent coincées entre ses cuisses, mon buste bascule dans le vide, mes fesses et le haut de mes cuisses tendues et exposées.

    Je le sens qui m’observe, savourant ma perte de contrôle, ses doigts glissent sur ma peau rougie déclenchant des frissons que je ne peux maîtriser. Puis, je sens une traction sur mes mains menottées. Sa main quitte mes fesses pour s’abattre nonchalamment sur le haut de mes cuisses. Je grogne, il rit, et reprend de plus belle. Je me cambre… je ne peux rien faire…il me le fait bien comprendre. La peau est si tendue, je sens chacun de ses doigts rougir mon fessier et mes cuisses. La douleur et la contrainte me plongent dans cette douce torpeur masochiste.

    Encore, plus fort, encore…s’il te plaît fais moi mal, je veux en jouir.

    #77751
    Eva
    Participant


    Là maintenant tout de suite j’ai envie d’une méchante punition.
    Parce qu’elle a fracassé ma patience et ma tempérance sur le fronton de nos envies et que la furie est de sortie.
    Elle a déconné et m’a poussé dans mes retranchements. Je me fous pour une fois de si c’est juste ou pas.
    Alors qu’elle est en face de moi, ça ne passe pas. Je la vois pourtant se tordre les mains d’angoisse parce que plus rien ne sera jamais comme avant et qu’elle le sent.
    Je vis en noir, depuis qu’elle m’ a plongé dedans. Je vis, dors, mange froid.
    Sa gueule d’ange ne me rechauffe même pas. Elle bredouille et bafouille sous mon regard noir.
    Et moi j’attends.  J’attends le mot qui me fera sortir de mes gonds et que je sais qu’elle va prononcer :
    -Je ne voulais pas ça….
    A peine émis,  mes récepteurs ne font qu’un tour, pour un aller et retour qui la laissera muette de stupeur, les joues rouges et les larmes aux yeux.
    -petite conne ….tu ne voulais pas?
    Ma main a affirmé sa prise sur ses cheveux à la base de sa nuque et c’est sans pitié que je tire et verrouille. Ses mains se portent à sa nuque, mais une autre gifle vient suspendre son geste.
    La violence de ma poigne la jette à genoux, et c’est très bien car c’est sa place.
    Tête dans les coussins du canapé elle gémit et se met à pleurer.
    – tu as tiré en plein vol sur ce qui était BON en moi! Tu le sais ça?
    ….Mais tu n’as même pas idée de ce qui reste!
    Ces propos me semblent fiel et c’est tout ce qui me reste.
    Je sens ma main s’animer comme celle d’un pantin et tirer sur le tissu de sa culotte. Et je souris quand je l’entends craquer et se déchirer. Je regarde ce bout de tissu noir dans ma main qui ne m’évoque plus ce que je lui ai toujours porté comme signification.  C’est un rien qui vient combler sa bouche.
    Ma main vient alors claquer ses fesses. Avec hargne. Je ne ponctue pas, je ne suis qu’un bras animé de fureur. Je frappe sans vergogne et sans écoute. Je ne suis pas comprise de toutes manières.  Elle décale ses fesses, les rétracte. Elle qui ne bouge jamais…
    Je la laisse là, le temps de déboucler ma ceinture. Parce que oui, aujourd’hui je la porte, ma ceinture. Je la tire hors de ses passants et le cliquetis qui me fait tant vibrer retenti à mes oreilles. Comme un détonateur. Hors de question qu’elle y prenne plaisir!
    Gardant la ceinture en mains, je la traîne par les cheveux jusqu’à la chambre et au lit. Je verrouille ses poignets dans une attache en croix, rapide, peu élégante, mais je m’en fous. Je relève le bas de sa robe sur ses reins et abat la ceinture largement sur son cul. Je ne retiens aucun coups que je lui porte, je frappe large et fort. Je passe ma main dans ses cheveux et je la sens mouillée. Trempée de sueur. Froide, comme moi.
    Je lui tire la tête vers l’arriere.
    – tu sais que cette fois je ne vais pas arrêter ? Je vais te punir jusqu’à ce que tu cries grâce.
    Ses paupières se ferment et je vois sa gorge deglutir.
    Et ce sera long…très long. Pour elle comme pour moi. Parce que elle ne lâche pas, et parce que moi non plus cette fois je ne lâcherais pas. Je ne regarde même pas la couleur de ses fesses, ni ses mains qui se crispent sur les liens. Je n’entends pas ses gémissements ou ses murmures…
    Je ne calcule même pas qu’elle est entrain de mouiller sa robe de sueur et que moi mon tee shirt est entrain de virer aussi.
    Je vois rouge et ne pense plus. Enfin le noir s’efface. C’est une sorte de paix qui s’installe.
    Quand enfin par delà tout ça….j’entends
    ” Grâce. ”
    Il n’y avait pas de safeword pour notre relation. Juste un accès au plus beau et plus pur.
    L’a t-elle crié?murmuré? En tous cas elle a compris MON mot…et j’ai entendu que c’était compris.
    Ma main s’abaisse. Je suis vidée. Séchée. Elle aussi.
    La main tremblante je détache ses liens, les miens aussi car je m’étais amarée à elle.
    Et dans cette folie  je la saisis et l’enveloppe de mes bras ,et comme suspendues nous dérivons. Nous retrouverons ancrage plus tard. Demain tout ira mieux…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #77756
    chtiFesseur
    Participant


    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant…

    Elle est là debout devant moi, penaude, les yeux baissées. Elle se tient les mains, bras ballants, épaules basses. Elle porte la tenue que j’avais choisie pour elle :  une jupe écossaise, chemise blanche. Elle arbore deux petites couettes attachées par des élastiques dont la couleur est assorti à sa tenue.

    – “On va devoir travailler sur ta nonchalance permanente. Tu continues sciemment d’oublier de remplir ton carnet de punitions. Ce n’est pas parce que tu oublies de le remplir que j’oublie tes fautes qui méritent d’être corrigées. Tu ne réalises pas encore, mais ça va te coûter cher, jeune fille !”

    Elle se rebelle timidement et marmonne une excuse qui n’en est pas une.

    – “Pour que tu commences à réfléchir à ton comportement, tu vas aller au coin, et cette fois-ci à genoux, les mains sur la tête.”

    Elle s’exécute lentement.

    – “J’ai dit les mains sur la tête, pas derrière la tête”.

    Elle corrige sa position.

    – “Et maintenant tu vas réfléchir à ce qui t’a conduit ici. Ça prendra le temps que ça prendra… je ne suis pas pressé.”

    Après environ 5 bonnes minutes, je lève la mise au coin.

    – “C’est bon, je pense que tu as le temps de réfléchir. Tu peux venir jusqu’à moi, toujours à genoux. Tu peux t’allonger sur mes cuisses afin de recevoir la punition que tu mérites.”

    Moi assis confortablement dans le canapé, je prends un malin plaisir à la regarder s’avancer vers moi, alors que je sais le tourment qui l’attend. Une fois l’impénitente allongée au travers de mes cuisses, ma main gauche maintient fermement sa hanche droite. Je remonte sa jupe pour découvrir une culotte en coton blanche. D’un coup sec, je baisse sa culotte sous ses fesses pour faire apparaître son postérieur encore bien blanc.

    – “On va commencer par une série de 10 claques sur les fesses que tu devra compter à voix haute.”

    Les deux premières claques tombent sur ses fesses. Un grand “Aïe !” sort de sa bouche.

    – “Si tu oublies de compter, je dois repartir de zéro.”

    J’alterne à nouveau les claques sur ses fesses blanches. Elle compte enfin à voix haute.

     

    #77969
    Plume
    Participant


    Aujourd’hui, Monsieur, j’ai simplement envie de m’offrir à vous. Une page blanche en présent. Faites ce que vous voulez de moi …
    Je suis curieuse de savoir sur quoi se jettera alors votre dévolu. J’assumerai toutes les tortures qui vous traversent l’esprit. S’il vous plaît, laissez-vous porter par ce moment suspendu. Ne vous bridez pas. N’anticipez plus. Je vous en prie, ne vous gênez pas pour moi. Je suis une grande fille. Je sais encaisser.
    Aujourd’hui, je ne vais pas vous contrarier. Alors cartographiez votre fureur sur ma peau si cela vous plaît. Rendez-moi muette par ce bâillon et aveugle par ce bandeau si cela est votre souhait. Liez mes poignets selon votre convenance. Je me plierai à vos exigences.
    Allez-vous user de cette insoutenable douceur ou bien m’octroyer une bienheureuse dispense ?
    Prodiguez-moi vos bons soins, Monsieur, je saurai me soumettre à vos desseins. Esquisse nivéenne, je rougirais pourtant peut-être face à vos fantaisies. Tant pis.
    Et si vous me voyez grimacer ou pleurer, ce n’est pas grave. Continuez. Emmenez-moi là où vous voulez, je vous suivrai. À genoux, à quatre pattes, en rampant, peu importe …
    Et si vous m’entendez jurer ou bien crier, n’arrêtez pas pour autant. Je vous en conjure. Pensez à mes dernières facéties si cela peut vous aider. J’ai envie de voir ce que je peux vous inspirer quand je vous laisse carte blanche. Laissez libre cours à votre violence. Je veux devenir son réceptacle. Innocent calice.
    Je veux laisser de côté mes doutes, ma colère, mes contradictions et mes peurs. Je m’efface. Aujourd’hui, je ne serai qu’une vierge sacrificielle animée par votre volonté. Je n’aurai qu’un seul souci : vous servir … de toile. Nue.

    “C’est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.” Érasme

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