Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

Accueil Forums Discussions générales Causons fessée Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

15 sujets de 76 à 90 (sur un total de 98)
  • Auteur
    Messages
  • #45076
    Provocation
    Participant


    Hum…intéressant ce petit récit Mademoiselle @sakura61.
    Voilà une confession tout à fait touchante, c’est une demande qui ne se refuse pas…?❤️

    #45079
    Saku 😋
    Participant


    Il n’est jamais aisé de confesser une demande ??

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #45083
    Christal
    Maître des clés


    Et donc dans quelques semaines, nous aurons ” raconte moi, la fessée telle que je l’ai réellement vécue”. Vous écrirez peut être à 4 mains ?

    La Petite Braqueuse de Rêves

    #45136
    Saku 😋
    Participant


    @christal, je sais o combien tu aimerais découvrir la suite de ce récit ou mon vécu intérieur de cette punition mais je ne crains que cela reste dans mes ” écrits” les plus intimes ?. Et même si c’est écrit a 4 mains ?…A moins que le hasard fasse tout comme le récit “fessées en visio” que je sois punie et que je doive le publier ?

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #45137
    Christal
    Maître des clés


    Je vais appeler le hasard en question. Je suis sûre qu’elle voudra me faire plaisir et par conséquent te punir pour que j’ai une jolie histoire ?

    La Petite Braqueuse de Rêves

    #45322
    Magnolia
    Participant


    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, mes yeux rivés vers le sol, je reste muette sachant pertinemment que mon comportement n’a pas été à la hauteur de ses attentes. Lui est là, face à moi, silencieux, ce qui n’annonce rien de bien clément pour la suite des évènements. 

    Sa main vient saisir mon menton, tout en redressant ma tête, mon regard fuyant croisant le sien si perçant. Je devine ses intentions, ma fierté s’est envolée, j’aimerais à ce moment précis me faire invisible, mais ses intentions sont bien différentes. Aucune colère dans ses yeux, mais une assurance déterminée qui me fait déjà frémir. 

    « Mademoiselle, nous avons à discuter. »

    Aucun son ne sort de ma bouche, mon menton est toujours tenu fermement, mes yeux fixant de nouveau le sol, je ne suis pas en mesure de soutenir son regard, je sais que je mérite ce qui va venir. D’un bandeau, il vient les recouvrir, me voilà dans ma bulle, mes sens s’aiguisent. 

    « Puisque vous n’êtes pas prête, je vais vous guider, d’une main de fer jusqu’au pardon »

    Ses chuchotements raisonnent en moi, je sens son corps se coller au mien, ses doigts venir déboutonner mon chemisier, qu’il laisse glisser au sol. Je me retrouve à demi nue au milieu de la pièce.

    Je sens le bout de ses doigts effleurer mon visage, ma nuque, descendre le long de mon dos. La fermeture de ma jupe ne met pas bien longtemps à céder et gagner à son tour le sol…

    J’entends ses pas s’éloigner, le silence s’installe pendant de longues minutes. Je suis seule, debout immobile, vêtue uniquement de ma petite culotte, je sens le vent venant de cette fenêtre laissée légèrement ouverte. Plus loin, je le devine ouvrir son armoire, le bruit du tiroir à malices résonne….

    Je l’entends s’approcher de nouveau, le sens ici, juste à côté, son odeur, le bruit de sa respiration se font de plus en plus proches, ses lèvres collées à mon oreille : 

    « Es-tu prête ?»

    Il savait très bien qu’il n’obtiendrait aucune réponse. Sa main agrippe ma chevelure, me guide à l’étage, jusqu’au lit.

    « Installe-toi au milieu du lit, écarte les jambes ! »

    En quelques secondes je me retrouve deculottée, attachée. Puis j’entends ce son si caractéristique, je devine chacun de ses mouvements, sa ceinture qui va et vient dans le vide…

    Le premier coup s’abat sur mes fesses, il les enchaine, avec intensité, comme rarement il l’a fait… Mon souffle s’accélère, cette chaleur m’envahit…. Quand enfin le rythme diminue, je me crois déjà pardonner, mais il n’en est rien…

    « L’échauffement est terminé »

    C’est maintenant au tour des lanières du martinet de parcourir mon corps, avec douceur, elles m’effleurent tendrement, puis avec insistance sur mes cuisses, mes fesses….

    Puis sans prévenir, il abat une première fois le martinet, enchainant ensuite les coups sans répit pendant de longues minutes. Je sens se dessiner sur mes cuisses, mon dos les zébrures laissées par ces mordantes lanières de cuir….

    ?

    #45334
    anatole
    Participant


    superbe photo…mais euh….enfin moi ce que j’en dis…!!!

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #45804
    Laure
    Participant


    Cela ne m’est arrivé qu’une ou deux fois… mais une simple gifle me rappelle à l’ordre sur le champ et plus rapidement qu’une bonne fessée, moi aussi…

    Je ne peux m’empêcher de te demander :
    – l’usage de cet instrument est il réellement indispensable, parce que rien que la gifle de tout a l’heure et je suis déjà obéissante hein !

    #55037
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Là, tout de suite, maintenant…
    J’ai envie d’une punition régressive.
    Je lui dirais d’attendre, enfermée dans sa chambre.
    Je la rejoindrais une heure plus tard pour la mettre au coin, les mains sur la tête et le nez au mur, position qu’elle conserverait silencieusement pendant au moins 20 minutes.
    Ensuite, en m’asseyant sur le lit, je la regarderais un peu, beaucoup, le temps qu’il faut… devinant son petit bouillonnement intérieur.
    Ensuite, j’irais la chercher et baisserais sa culotte d’un coup en la basculant en travers de mes cuisses.
    Elle geindrait des excuses, comme si cela pouvait éviter l’inéluctable et je lui assénerais une fessée sévère à la hauteur de ma contrariété en l’accompagnant d’un sermon.
    En la grondant je la renverrais au coin une deuxième fois, ou elle se tortillerait les fesses en feu jusqu’à ce que je lui impose de ne pas bouger.
    Et je la corrigerais à nouveau avant de la renvoyer au coin.
    Cela durerait un peu, beaucoup, le temps qu’il faut, jusqu’à ce que, affolée par la durée sans fin de sa punition, graduellement plus cinglante, elle se mette à pleurer et que dans ses gros sanglots j’entende ses excuses…
    Alors je lui essuierais le nez, la câlinerais un peu, beaucoup, le temps qu’il faut, la déshabillerais pour la mettre sous la couette et je refermerais la porte doucement parce qu’elle se serait endormie…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #55038
    SandrineG🍑
    Participant


    Elle me parle bien cette punition, là tout de suite maintenant…..

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #55042


    Une histoire qui me parle beaucoup aussi @monsieurmechant

    Fesse-moi, si tu peux !

    #55043
    salamboflaubert75
    Participant


    Une histoire qui me parle beaucoup aussi @monsieurmechant

    Sans grande originalité, il m’a beaucoup parlé aussi.
    Et j’ai eu envie de…

    Là, tout de suite, maintenant…

    Je la voudrais rude cette punition mais celles que je veux ne sont pas nécessairement celles dont j’ai besoin ou que je mérite.

    Longue, vigoureuse, honteuse…
    Qu’il  ne se soucie ni de mes excuses, ni de mes gémissements et/ou cris ni me mes larmes.
    De ne plus penser, m’abandonner à lui, ses mains et ses désirs.
    De tout oublier, de tester des nouveautés et de le servir.
    Qu’il me punisse comme j’en ai besoin,  comme je le mérite  et que ma peau réclame…
    Que bien plus tard j’ai encore le rouge aux joues et la brûlure de sa paume et du cuir.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 4 semaines par salamboflaubert75.
    Pièces jointes:
    Vous devez être connecté pour voir les fichiers attachés

    Sal

    #55045
    SandrineG🍑
    Participant


    Très chouette photo, très évocatrice…et très joli texte… @salamboflaubert75

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #55047
    Biloba
    Participant


    Monsieur Méchant, j’apprécie votre chute (en tout bien tout honneur). De sermon j’imagine un serrement voluptueux. Conterez vous son rêve, si vous en avez vent ?

    #55057
    Miss Betty
    Participant


    Pour toutes les insolences que j’ai eu envers lui ce matin … si aucun km ne nous séparait…

    La maintenant, tout de suite …

    A cet énième insolence sa main me gifle. Pas trop fort mais suffisamment pour me faire taire et marquer mon égo.

    Vilaine insolente.

    Il tire la chaise au milieu du salon, baisse sèchement ma petite culotte, relève ma nuisette et me bascule sans ménagement sur ses genoux. Je ne réalise pas encore ce qu’il se passe que les claques pleuvent aussi fort qu’un torrent. Il a pris soin immédiatement de tenir mes jambes avec la sienne et de maintenir mon bras dans mon dos pour être totalement immobilisée.

    Cette fois s’en ai trop et j’ai dépassé  une limite ! Celle de sa patience et tolérance.

    Sans ménagement, il frappe jusqu’à obtenir un beau rouge carmin, uniforme et brûlant !

    Me relevant, il m’amène face au mur, retire ma nuisette, ma culotte et m’ordonne de ne plus bouger. Mains sur la tête, l’attente est longue. Je ne les jamais vu ainsi.

    Il m’observe, me sermonne et les larmes montent. Ma fierté ne les feront pas couler.

    Alors pour que je puisse me libérer, il reprend la fessée, cette fois avec le martinet.

    Il ne s’arrête que lorsqu’il est satisfait du résultat et que les sanglots m’envahissent.

    Il me prend par le bras pour me tirer vers la chaise et me bascule de nouveau sur ses genoux. Je le supplie alors de stopper.., mes larmes coulent au rythme de mes excuses … inlassablement.

    Alors sa main frappe de nouveau ma chaire meurtrie. Elle est dure, rapide, mais je sais à ce moment là que je suis pardonnée. Je sens son désir et son plaisir … Oui… car quand sa main me punie après les instruments, c’est parce-qu’il m’aime et qu’il me pardonne.

    Alors je peux enfin lâcher et me laisser aller. Je sanglote et je lui demande une ultime fois pardon. Sa main devient tendre et légère.

    Lorsque le silence revient, les claques cessent et les caresses me soulage. Il me redresse et me serre très fort contre lui. Des baisers, des caresses…

    Ah enfin, le plaisir de m’abandonner… et de lui appartenir tout entière.

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

15 sujets de 76 à 90 (sur un total de 98)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com