Question d'age?

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Ce sujet a 11 réponses, 11 participants et a été mis à jour par  Laure, il y a 1 semaine et 4 jours.

12 sujets de 1 à 12 (sur un total de 12)
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    Messages
  • #39432

    Animator
    Participant

    Bonjour a tous, nous avons tous un interet prononcé pour les paires de fesses rougit a coup de main vigoureuse, cependant une question me trotte dans la tete depuis quelques jours, a quel age etes vous passer du simple interet a la pratique reel? Et qu’est ce qui a motivé votre choix? Pour ma part l’interet est apparut au debut de l’adolescence (13-14 ans) et je ne suis passer a la pratique reel ol y n’y a que 2 ans soit a 27 ans.
    Question bonus: est ce que certains de vos proches (amis, famille, collegue . . . ) sont au courant de votre pratique?

    #39437

    Karima
    Participant

    Bonjour, pour ma part mon intérêt est très ancien, une forme d’attirance pour tout ce qui concernait la fessée.
    Déjà il faut prendre réellement conscience de cette envie et de la façon dont on aimerait la pratiquer ce qui amène à l’adolescence. Puis trouver le moyen de le faire (la bonne personne, une motivation pour se lancer). Personnellement j’ai pratiqué vers 20 ans, mais je pense que le plus compliqué est d’assumer et de trouver l’opportunité.
    Pour la question bonus j’en ai parlé vraiment avec deux proches, mais ça reste quelque chose que je garde pour moi en général.

    #39438

    Animator
    Participant

    Merci de ta reponse, je pratique depuis peu, j’ai poster un annonce sur le net et bim! J’ai trouver mon fesseur (que je dois voir d’ici peu) j’aimerais bien me retrouver dans la position domimante afin de completer mon experience.

    #39439

    Princesse Sarah
    Participant

    Bonjour 🙂

    Personnellement j’ai toujours été fascinée par la fessée, il suffisait d’une allusion dans un livre ou film pour que je parte dans des scénarios où c’était moi qui était fessée.
    J’ai mis énormément de temps à comprendre que ça pourrait être réellement mis en pratique (je fantasmais de manière très cinématographique, et assez sévère).
    Et puis il y a quelques années grâce à un livre en plusieurs nuances 😉 j’ai voulu essayer. Mon ex y a été opposé et a refusé.
    Donc je n’ai pu mettre en pratique qu’il y a quelques mois, à 34 ans , après l’avoir quitté.
    Je regrette bien de ne pas l’avoir fait avant.
    Et tu as raison, essaie aussi dans la position inverse c’est génial! 😁

    Niveau proches J’en ai parlé récemment a ma belle soeur mais c’est tout. Elle l’a pris comme je le pensais, un peu surprise mais très bien car elle est ouverte. Elle a été curieuse et à voulu jeter un oeil au site.

    #39445

    EmmaLu
    Participant

    Bonjour =)

    Pour ma part, mon intérêt à été piqué quand j’avais 8 ans et le fantasme est né vers mes 12, 13 ans. Je suis passé à l’acte l’année de mes 18 ans. J’avais été contrainte d’arrêter mes études, et j’avais, en conséquence énormément de temps pour penser. La fessée m’obsédait beaucoup, je me suis décidée à tenter l’expérience, plutôt dans l’espoir de m’apercevoir à quel point ce fantasme était débile, immoral et perverse. Ce fut un échec, parce que j’ai tout bonnement adoré et 3 ans plus tard, je suis toujours passionnée !!!

    Au début, je n’en ai parlé qu’à ma cousine et à une très bonne amie car je savais qu’elles étaient ouvertes d’esprit et j’avais besoin que quelqu’un sache ou j’allais et s’inquiète si je ne répondais plus au téléphone.
    Maintenant, la plupart de mes amis sont au courant avec plus ou moins de détails. J’ai décidé d’assumer qui j’étais et ce que j’aimais et en parler m’aide à ôter la honte et le tabou que j’associais avant à la fessée et à la domination.

    #39446

    Mimi
    Participant

    Je me retrouve dans le témoignage de Princesse Sarah. Vers 9 ans un livre me fascinait. Je m’imaginais à la place des enfants fessés. Le fantasme est né bien plus tard vers 34 ans je pense. J’ai mis du temps à l’assumer et demander à mon mari de le mettre en pratique. Le film à plusieurs nuances m’y a aidé. J’ai donc attendu mes 44 ans pour pratiquer.
    en revanche je n’en parle à personne. Le site me permet d’enfin en parler.

    #39803

    Rosy
    Participant

    Bonjour…

    Perso j’ai commencé a être fasciné par la fessée en fin d’adolescence… Mais je n’ai mis en pratique que bien plus tard avec mon mari donc vers 32 ans de manière épisodique… Actuellement 37ans, la fessée me fait toujours fantasmer et la pratique toujours épisodique même si beaucoup plus présente dans notre relation.

    Une amie est au courant et est même parfois témoin de ce jeu particulier lol elle a même tenté (et aimé je pense)

    #39929

    Anonyme

    Pour moi l’intérêt est survenu vers 14-15 ans ( en vérité il paraît que tout petit déjà j’adorais jouer au papa en donnant la fessée 😅😅)

    Cependant ma première expérience en matière de fessée à été inverse à celle que je pratique aujourd’hui. Vers l’âge de 16-17 ans j’en ai reçu une.

    Plus tard vers 20 ans j’ai administré ma première punition. Encore très brouillonne. Je me suis amélioré depuis 😉 pour le plus grand plaisir des ces demoiselle 😊

    #39931

    Sévère
    Participant

    Mon attirance pour la fessée tire son origine sans doute d’expériences très anciennes dans ma vie. Mais la première conscience que j’en ai eu remonte à l’âge de mes 8 ans environ dans un souvenir précis.
    Ce jour là, surpris par dans mon désir d’assister, après une course poursuite, à une correction maternelle, je fus à deux doigt de recevoir à mon tour du martinet. Il s’en est fallu de très peu.

    Ainsi démasqué, je pris conscience non seulement de ce goût “déplacé”, mais mon sens de l’empathie en prenait un sacré coup. Naissait également la notion de culpabilité qui s’installa en moi en même temps que la celle du danger que cette attirance pouvait représenter.

    Dans la pratique, à part quelques jeux enfantins et adolescents, il ne se passa longtemps pas grand chose. Par contre mon esprit toujours en éveil assimilait comme une éponge tout ce qui touchait de près ou de loin aux châtiments corporels.

    A l’époque avouer un tel goût était taxé de goût d’infantilisants sinon ridicule ou au contraire associé aux terribles “perversités” sado-masochistes. Bien des choses ont évolué depuis, heureusement !

    Curieusement mes premières pratiques ont commencé à la trentaine, âge ou je fus moi même parent, me gardant bien par ailleurs de reproduire ce type d’éducation.

    La fessée pour moi est resté malgré tout un acte extrêmement complexe dont il serait naif d’en éliminer toutes les ambiguïtés qu’elle soulève et qui fait peut être partie de son principal intérêt.

    Autant peut elle être terrible et tragique (je pèse mes mots), que plaisante et jouissive, avec ce côté malgré tout… souvent trivial et dérisoire.

    #39937

    Altha
    Participant

    Tout commença un samedi soir, sur FR3. A cette époque, j’habitais un petit village du fin fond de mon Haut Jura, et nous ne recevions que trois chaines. Mon éveil érotique s’était jusqu’alors cantonné aux filles sur papier glacé, Playboy and New Look, contrebande entre potes, dissimulée entre matelas et sommier.
    J’ai quinze ans. Minuit. La maison est calme, je zapote devant la tv, pas envie de bouquiner. La série rose commence. Adaptée de grands auteurs, blablabla… Bon, allons y pour la culture… Une demie heure plus tard, je vous passe les détails sur mes émois, mais surtout, déjà grand amateur de fessier féminin, je venais de voir une chose qui avait frappé mon esprit à jamais : une ravissante et magnifique jeune femme copieusement fessée par son maître, et qui en avait redemandé. J’étais décontenancé. Outre que c’était la première fois que je voyais un fessier dénudé en vidéo, donc en vrai pour mon âge (on ne se moque pas !), je sentais qu’autre chose m’avait…endurci ?!

    Ce fût lorsque ma première n’amoureuse proposa de jouer à des petits jeux de rôles que je pris l’ampleur de la chose. Voir son fessier se trémousser, se rosir, la sentir tiraillée entre douleur et plaisir, m’offrit alors un orgasme, non pas physique, mais intellectuel : ça y est, j’étais devenu accroc à la fessée !

    Mais, car nul n’est parfait en ce bas monde, je devais prendre la mesure de ce plaisir érotique par une voie… de chemin de fer !
    Nous sommes au mois de février, il fait encore froid, mais les lycéens sont en colère, et je monte à Paris, encore tout badigeonné d’innocence pubère, pour changer le monde en vociférant à la face des CRS.
    Retour dans nos contrées dans la fin d’après-midi, nous sommes trois potes à squatter un compartiment couchette du train, lorsqu’une jeune femme, (une femme j’ai dit, 25 ans facile !) rentre et nous demande si elle peut s’installer avec nous.
    La demoiselle étant fort charmante, et nous étant fort couillons, nous acceptâmes d’emblée. S’ensuivit qu’elle était pionne dans un lycée de la région; qu’elle a commencé à critiquer l’utilité de faire des manif’; que ma grande gueule et moi l’avons provoqué : oh la vieille, tu vas pas nous apprendre la vie, nanmého !
    Tout cela dans une atmosphère bon enfant, mais néanmoins, et je ne saurais encore aujourd’hui expliquer pourquoi, mais c’est ainsi parfois dans la vie, teintée d’un je-ne-sais-quoi d’érotisme entre elle et moi.
    Elle se plaint d’être fatiguée, d’avoir mal à la tête, et je lui propose un massage des pieds : “Je connais un point pour lever la douleur des migraines “. Elle se confie à mes soins que j’exerce consciencieusement sous le regard mi-goguenard, mi-jaloux de mes deux compagnons. Massant avec assiduité sa voûte plantaire, je ne peux m’empêcher d’entre-apercevoir le haut de ses cuisses, via les plis de sa jupe négligemment relevée. J’ai chaud. Est-ce l’intensité que je mets à masser ou la perspective honteuse d’apercevoir un morceau de toile, dissimulant la coquette féminine, je ne le sais, mais qu’est-ce que j’ai chaud, bon sang !
    Elle me remercie, efficace le massage, et me propose de m’en faire un, mais plutôt du dos. A ce jour, je ne sais toujours pas comment mes deux zouaves de comparses ont désertés le wagon, tout étant que me voici allongé sur le ventre, déjà fortement émoustillé je vous le rappelle, torse nue, avec la demoiselle qui me masse le dos, à cheval sur mon fessier. Je sens chaque mouvement de ses cuisses, et surtout, pour la première fois, je sens cette part mystérieuse de l’anatomie féminine aller et venir contre mes fesses.Qu’elle était dure cette fichue banquette en simili cuir !
    “Tu aimes?” Contrôle… Avoir l’air détaché… “Hmmmm ouais ça va”. ” tu t’es bien rincé l’oeil tout à l’heure ?” Quoi , Comment ? Je suis découvert, à l’aide ! Et je m’enfonce, évidemment : “Hein ? Comment ça ?”…” Je sais que tu voulais remonter ma jupe tout à l’heure, ne nie pas, sinon je devrai abuser de mon statut de pionne!” “M’enfin madame, mais pas du tout, mais pour qui me prenez-vous, je ne mange pas de ce pain-là, je suis innocent comme le faon qui vient de naitre, etc.etc.et.” Nan parce qu’à la vérité, je n’ai pas répondu cela. Pire. “Oulala, mais c’est qu’elle ferait peur la pionne ! Tu vas me faire quoi, me donner une grosse fessée comme à un gosse ?! ah ah ah – désolé le lol et mdr n’existaient pas encore!- Même pas peur!”
    Je ne me souviens plus si j’ai vraiment fini ma phrase stupide et provocatrice, car avec une vivacité hallucinante et une prise à la David Douillet (et je préférais que ce soit elle plutôt que David !), je me retrouvais sur les genoux de la surveillante, le pantalon baissé, et le slip en cours d’échauffement spontané. Je ne crois pas avoir tenté de me débattre, surprise ou plaisir, je l’ignore. Elle m’appliqua une série de claques déjà bien senties, puis, sans un mot, et d’un geste tout aussi ample et précis, fit glisser mon slip, ah le traitre ! qui se retrouva calé sur mes genoux. Je reçus mes amis la plus mémorable des fessées, alternant rythme soutenu, caresses encourageantes, claques en l’air, vous savez de celles que l’on redoute, où les fesses se rassemblent, mais rien ne venant, elles se désunissent, hélas ! pour mieux offrir à leur bourreau l’opportunité de les fesser !
    Une fois qu’elle eut estimé la correction suffisante, elle me reculotta, sans autre forme de procès. Elle quitta le train quelques instants plus tard, arrivée à destination, non sans m’avoir dit qu’elle était ravie de m’avoir rencontré. Mes deux larrons de déserteurs de potes réapparurent et me demandèrent des détails, que je fus bien incapable de leur partager, encore sonné, et les fesses brûlantes…
    J’ai appris alors qu’être fessé était une étape importante avant de devenir le maître fesseur d’aujourd’hui. Il faut connaitre les sensations d’un fessé pour savoir administrer une belle et bonne fessée, du moins est-ce mon crédo.

    Voilà, amis du site, désolé d’avoir été un peu long à répondre à la question de l’âge. Je conclurai sur les mots de Corneille dans Le Cid : “Mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années”, alors pourquoi serait-ce différent pour la fessée ?

    #40510

    Lenah
    Participant

    Pour ma, part j’ai d’abord expérimenté en réel et je ne suis allee sur internet que bien après. Le fantasmé est venu à fil des, expérience pas avant. J’ai commencé à être fessée vers 22 ans de mémoire.

    Une amie et son compagnon sont au courant c’est tout. On essaye de garder ceci assez privée

    #40515

    Laure
    Participant

    J’ai éprouvé un interet pour la fessée très jeune, et et toujours été très pudique en ce qui la concerne. Je n’en ai parlé que quand je pensais qu’un homme pouvait satisfaire mon besoin. Donc, quand il le fallait, mais jamais pour exprimer mon intérêt gratuitement. J’avais 20 ans la première fois.

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