Punk is not dead….

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  • Ce sujet contient 10 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par ÇaClaque75, le il y a 3 mois.
11 sujets de 1 à 11 (sur un total de 11)
  • Auteur
    Messages
  • #81495
    Eva
    Participant


    Nous sommes attablées à un café de Montmartre . Une voiture de police s’arrete à notre hauteur, le patron sort:
    – bonsoir. C’est la musique qui est trop forte?
    – non on cherche des arabes. Tu en as dans le bar?
    -( tour de table visuel du patron)pas actuellement non, repassez plus tard?
    Et la voiture redémarre. Ma bouche reste ouverte, aussi grande que mes yeux en soucoupe. Je suis choquée, profondément choquée.
    Ils repassent, la vitre descend et …le sang de la demoiselle en face de moi ne fait qu’un tour.Un “brin” de provocation dans la voix, elle sort tout fort:
    – Alors les mecs!on cherche des bougnoules ???
    Mon” tiens toi bien !”sort tout seul…
    Pourtant au fond de moi je suis ravie de sa réaction et fière d’être avec elle. Je sais aussi que je partirais avec elle si ils la coffrent^^ et que mon verbe serait tout aussi fourni que le sien mais dans un autre style. Le mode avocat de cette petite diablesse est activé chez moi.
    Voilà la mise en bouche pour cibler les personnages…mais revenons au point de départ de ce voyage au bout de nos envies.

    Elle est arrivée à la gare avec ses Dr Marteens, son jeans noir et son tee shirt des Pink Floyd. Son look est clairement celui d’une punkette, avec ses cheveux rasés d’un côté,le reste monté en dreads et cette épingle à nourrice qui lui sert de boucle d’oreille.
    Elle porte sur elle ce je ne sais quoi qui crie DEFI et tout le reste qui dit: je t’en prie, tiens ta parole, accepte moi comme je suis.
    Je souris, mais son regard me fuit. Durant les 2h qui suivent, elle me demande par trois fois de l’excuser, le temps de se remettre en PLS ou plutôt de remettre de l’ordre dans ses pensées qui semblent s’entrechoquer.
    Nous prenons le temps de discuter et l’ambiance est détendue. Je la trouve adorable. Je vois qu’elle cherche à bien se tenir malgré quelques abus de langage…( ceci est un euphémisme,mais ses expressions me font rire …”foutrepute” faut le placer quand même !)
    De retour dans l’appartement, je la découvre en joli body. J’aime cette lingerie, et suis touchée par son envie d’être féminine pour moi. Elle semble à l’aise nue ou demi nue. Alors qu’elle fume une cigarette à la fenêtre, impudique mais belle, je viens la toucher pour la première fois. Sa peau est d’une jolie couleur café au lait ou caramel. Elle est aussi incroyablement douce.
    Je l’entraîne dans la chambre où le lit est très haut. Nous rions sur cette envie de plonger qui nous prend toutes deux. Pourtant, elle hésite.  Je suggère en lui tenant le poignet, puis demande :
    – Mets toi ainsi.
    Elle s’allonge en travers de mes genoux, avec cette hésitation caractéristique entre femmes. Cette peur de peser de tout son poids sur mes cuisses, alors que j’adore ça.
    Ma main caresse alors ses fesses. J’ai du mal à m’arrêter, je savoure tant ce moment que …c’est un suspens. Par contre, quand je lui claque le cul pour cette fessée de bienvenue qui la met à l’aise, je suis vive. Elle se moque un peu, ma petite garce, mais je sais au fond de moi qu’elle n’en pense pas un mot.
    Elle me parle de mon grand âge et de ma force qui paraît celle d’une mouche, me provoque en me disant qu’on ne va pas y passer l’après midi. Pour toute réponse, je lui demande de me tendre sa main. Une fois que nos doigts sont entrelacés, je pose sa main sur son fessier. Sent!la chaleur que je diffuse dans tout ton corps, sent!ce qui est inexprimable mais bien palpable .
    Elle me dit alors que j’ai du rythme! Et oui !c’est vrai! Je pulse sur sa peau comme si je voulais l’imprimer.je n’ai jamais été aussi rapide je crois…
    Elle m’écrira plus tard ce” quand on passe de 20 à 34 en deux micros secondes…il est impossible de compter”. Et j’apprécie ce moment, c’est comme si le temps et l’espace étaient raccourcis.
    Je veux toucher son entre cuisses et la fluidité de son corps, comme symbole de ce temps. Elle me dit : “mon corps en a envie mais mon cerveau le refuse “. Je me mords la lèvre. Était ce trop? Pas assez? Que veut elle? Je ne le sais plus…mais ce n’est pas grave. Mes bras viennent entourer son corps et ma bouche vient se poser sur sa nuque. Tout doux petite, le temps est à nous maintenant.
    Nue, elle a besoin d’être nue. C’est moi qui la rappelle à l’ordre: habille toi. Allons y! Paris nous attend là!
    181 marches…juste à la sortie de ce métro. Non mais sérieux?? Je fais mon sport en visitant? Elle rit et m’attend sagement. Ma cheville est blessée et elle s’en préoccupera du début à la fin…en parlant fort. ” ça va Mamie? Tu suis?”
    Cela me fait rire. Attends un peu petite! Tu n’es pas au bout de ton attente vers le palais de tes envies.
    Sacré Cœur! Ça lui va bien.
    Photo? OK mais un fuck au dessus de ma tête ! Espèce de punk! Tu vas faire la chienne!
    Son genou est blessé, je ne la mettrais pas à genoux, mais nous faisons une belle bande d’eclopees à nous deux. L’esprit du rock nous touche et nous frole.
    Anecdote sur des franenglish, qui nous narguent avec leurs manières si bobo de Paris.
    Tête haute, oui! On est de la province? Et? T’as quelque chose à dire ?
    Sourires. Finalement on se sait, on se reconnaît.
    Les flics passent, et nous, nous achevons de refaire un monde meilleur.
    Cette nuit là nous dormirons toutes deux du sommeil des justes.
    Le réveil est douceur, elle tient son doudou dans ses bras…petite, si petite et fragile.
    Je la caline tendrement. Quel doudou moment.
    Je suis une matinale, après mon café, c’est souvent l’heure où je me recadre.  Par effet de ruissellement, c’est l’heure où je la recadre aussi.
    L’heure est venue de m’écrire pourquoi elle doit être punie.
    Elle bugge, me dit qu’il y a des chances qu’elle ne se sente pas punie. J’explique….
    – tu vois la petite phrase qui tourne dans ta tête quand je te fesse, celle qui dit pourquoi tu mérites que je te fasse mal. Et bien c’est justement celle ci que je veux que tu écrives.
    En disant cela je constate sur ses fesses des marques que je n’avais pas vues la veille.
    Ainsi donc elle se scarifie, les cicatrices ressortent sur les traces de mes mains que je lui ai laissées. Cela me donne envie de jouer au knife play avec elle.
    Elle écrit sur sa peau, les mots qui dansent dans sa tête…
    Soit, qu’importe ce que tu vas écrire petite, je sais maintenant le message que je souhaite te passer:
    – je ne veux pas que tu te fasses du mal, je préfère t’en faire moi.
    J’écris ces mots à la suite des siens et pour cela je prends sa plume.
    Je vais aussi les lui imprimer sur la peau, avec ma cravache.
    24 coups, 24h, le renouveau.
    Je frappe dur, je sais et sens qu’elle en a besoin. Ma main et le martinet n’ont servi que d’amadou, j’allume son corps, je veux le rendre brasier.
    Cela n’a pas empêché le 20 ème coup de marquer. Sa peau se gonfle, le sang affleure, j’appuie. Point de compression, je veux la marquer mais pas la blesser.
    Elle ne crie pas, ne bouge pas, ne gemit pas. Je sais qu’elle pourrait endurer plus, elle me le demandera. Là est venu le temps de la prendre dans mes bras.
    Elle doit redescendre, doucement, pas à pas. Je l’enveloppe et l’enrobe, dans ma bulle la plus douce, apaisées, enfin, pour le moment.
    Je la caresse tendrement.
    L’arrêt du temps.
    Elle demande: pourras tu utiliser ma ceinture?
    Je promets.
    La course folle des aiguilles nous rattrape, mon estomac nous le rappelle. Je suis un ventre sur pattes, je jouis en me restaurant.
    Le temps nous manquera, mais ce sera pour une prochaine fois.
    Je tiens toujours mes promesses.
    Dans le métro elle touche ses fesses, un sourire se dessine sur son visage, nos doigts s’entrelacent. Ce voyage est jusqu’au bout de nos envies, et ce n’est pas fini…j’ai promis.
    Je l’enlace, baiser fugace, la vie m’enlève, je monte en courant les marches. Nous nous reverrons je le sais. A bientôt Petite …

    <!–/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_220831_103946_081.sdocx–>

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #81499
    Lilith
    Participant


    Les docs c’est la vie …je ne porte pratiquement que ça…les escarpins c’est pas pour moi 😁

    Pièces jointes:
    Vous devez être connecté pour voir les fichiers attachés
    #81502
    Titi
    Participant


    C’est beau, c’est haletant, c’est ciselé, Eva bravo et surtout, encore de ces corps à corps essoufflés et soufflants.

    Mains fines pour fesses délicates

    #81505
    Paulparis
    Participant


    Juste un mot : Merci !!!

    #81508
    Saul
    Participant


    Charmant récit. Cette Vilaine petite ne porterais pas comme pseudo Alice ?

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #81509
    Daddy-for-brat
    Participant


    Je vous pas l intérêt de la référence raciste au debut …

    Je vais devoir utiliser... mon imagination !

    #81510
    Eva
    Participant


    @karinette35, merci pour cette jolie illustration de Doc si bien portées^^

    @homfchomf ah non. Et si j’avais voulu identifier la demoiselle avec son pseudo, je l’aurais fait:)

    @dartagnam il n’y a pas de référence raciste, mais une mention de racisme ambiant. Communément accepté, et où personne n’a osé dire quoi que ce soit mis à part cette demoiselle qui tend à s’affranchir de certains codes. Cela permettait juste de cibler les caractères des personnes. Et par ailleurs, cette scène a aussi été marquante dans notre week-end et aussi pour notre complicité.  Et même si ça n’avait pas de sens et d’intérêt, c’est mon texte et je le commence comme je le souhaite.:) si vous n’aimez pas, ou n’y voyez pas d’intérêt, nul ne vous force à le lire:)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par Eva.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #81515
    la vilaine
    Participant


    Merci @evaeyes texte très intéressant à lire… dans sa forme (avec cette entrée en matière, en terrasse de café, mais aussi cette façon de nous faire partager tes idées / émotions) mais aussi dans le fond. Les relations entre femmes c’est un peu la 5e dimension pour moi, comment on s’approche ? Comment on se fait désirer ? Comment on joue la lutte de pouvoir et comment on la perd ? Comment laisser s’exprimer ses envies ? Etc. Tout cela fortement influencé par nos « dynamiques » sexuelles, uniques – et assez différentes des codes habituels. Un territoire inconnu (pour moi) et troublant, à inventer…

    #81519
    Eva
    Participant


    Merci @la-vilaine pour ton commentaire. J’aime bien l’idée que le femme/femme soit une 5e dimension…à inventer? Mais ça existe déjà, il suffit d’y aller faire un tour:) C’est un merveilleux voyage:)

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #81520
    Supanka
    Participant


    j’ai bien aimé lire ce magnifique texte au son des Ramones 😎

    #81595
    ÇaClaque75
    Participant


    Nous sommes attablées à un café de Montmartre . Une voiture de police s’arrete à notre hauteur, le patron sort: – bonsoir. C’est la musique qui est trop forte? – non on cherche des arabes. Tu en as dans le bar? -( tour de table visuel du patron)pas actuellement non, repassez plus tard? Et la voiture redémarre. Ma bouche reste ouverte, aussi grande que mes yeux en soucoupe. Je suis choquée, profondément choquée. Ils repassent, la vitre descend et …le sang de la demoiselle en face de moi ne fait qu’un tour.Un “brin” de provocation dans la voix, elle sort tout fort: – Alors les mecs!on cherche des bougnoules ??? Mon” tiens toi bien !”sort tout seul… Pourtant au fond de moi je suis ravie de sa réaction et fière d’être avec elle. Je sais aussi que je partirais avec elle si ils la coffrent^^ et que mon verbe serait tout aussi fourni que le sien mais dans un autre style. Le mode avocat de cette petite diablesse est activé chez moi. Voilà la mise en bouche pour cibler les personnages…mais revenons au point de départ de ce voyage au bout de nos envies. Elle est arrivée à la gare avec ses Dr Marteens, son jeans noir et son tee shirt des Pink Floyd. Son look est clairement celui d’une punkette, avec ses cheveux rasés d’un côté,le reste monté en dreads et cette épingle à nourrice qui lui sert de boucle d’oreille. Elle porte sur elle ce je ne sais quoi qui crie DEFI et tout le reste qui dit: je t’en prie, tiens ta parole, accepte moi comme je suis. Je souris, mais son regard me fuit. Durant les 2h qui suivent, elle me demande par trois fois de l’excuser, le temps de se remettre en PLS ou plutôt de remettre de l’ordre dans ses pensées qui semblent s’entrechoquer. Nous prenons le temps de discuter et l’ambiance est détendue. Je la trouve adorable. Je vois qu’elle cherche à bien se tenir malgré quelques abus de langage…( ceci est un euphémisme,mais ses expressions me font rire …”foutrepute” faut le placer quand même !) De retour dans l’appartement, je la découvre en joli body. J’aime cette lingerie, et suis touchée par son envie d’être féminine pour moi. Elle semble à l’aise nue ou demi nue. Alors qu’elle fume une cigarette à la fenêtre, impudique mais belle, je viens la toucher pour la première fois. Sa peau est d’une jolie couleur café au lait ou caramel. Elle est aussi incroyablement douce. Je l’entraîne dans la chambre où le lit est très haut. Nous rions sur cette envie de plonger qui nous prend toutes deux. Pourtant, elle hésite. Je suggère en lui tenant le poignet, puis demande : – Mets toi ainsi. Elle s’allonge en travers de mes genoux, avec cette hésitation caractéristique entre femmes. Cette peur de peser de tout son poids sur mes cuisses, alors que j’adore ça. Ma main caresse alors ses fesses. J’ai du mal à m’arrêter, je savoure tant ce moment que …c’est un suspens. Par contre, quand je lui claque le cul pour cette fessée de bienvenue qui la met à l’aise, je suis vive. Elle se moque un peu, ma petite garce, mais je sais au fond de moi qu’elle n’en pense pas un mot. Elle me parle de mon grand âge et de ma force qui paraît celle d’une mouche, me provoque en me disant qu’on ne va pas y passer l’après midi. Pour toute réponse, je lui demande de me tendre sa main. Une fois que nos doigts sont entrelacés, je pose sa main sur son fessier. Sent!la chaleur que je diffuse dans tout ton corps, sent!ce qui est inexprimable mais bien palpable . Elle me dit alors que j’ai du rythme! Et oui !c’est vrai! Je pulse sur sa peau comme si je voulais l’imprimer.je n’ai jamais été aussi rapide je crois… Elle m’écrira plus tard ce” quand on passe de 20 à 34 en deux micros secondes…il est impossible de compter”. Et j’apprécie ce moment, c’est comme si le temps et l’espace étaient raccourcis. Je veux toucher son entre cuisses et la fluidité de son corps, comme symbole de ce temps. Elle me dit : “mon corps en a envie mais mon cerveau le refuse “. Je me mords la lèvre. Était ce trop? Pas assez? Que veut elle? Je ne le sais plus…mais ce n’est pas grave. Mes bras viennent entourer son corps et ma bouche vient se poser sur sa nuque. Tout doux petite, le temps est à nous maintenant. Nue, elle a besoin d’être nue. C’est moi qui la rappelle à l’ordre: habille toi. Allons y! Paris nous attend là! 181 marches…juste à la sortie de ce métro. Non mais sérieux?? Je fais mon sport en visitant? Elle rit et m’attend sagement. Ma cheville est blessée et elle s’en préoccupera du début à la fin…en parlant fort. ” ça va Mamie? Tu suis?” Cela me fait rire. Attends un peu petite! Tu n’es pas au bout de ton attente vers le palais de tes envies. Sacré Cœur! Ça lui va bien. Photo? OK mais un fuck au dessus de ma tête ! Espèce de punk! Tu vas faire la chienne! Son genou est blessé, je ne la mettrais pas à genoux, mais nous faisons une belle bande d’eclopees à nous deux. L’esprit du rock nous touche et nous frole. Anecdote sur des franenglish, qui nous narguent avec leurs manières si bobo de Paris. Tête haute, oui! On est de la province? Et? T’as quelque chose à dire ? Sourires. Finalement on se sait, on se reconnaît. Les flics passent, et nous, nous achevons de refaire un monde meilleur. Cette nuit là nous dormirons toutes deux du sommeil des justes. Le réveil est douceur, elle tient son doudou dans ses bras…petite, si petite et fragile. Je la caline tendrement. Quel doudou moment. Je suis une matinale, après mon café, c’est souvent l’heure où je me recadre. Par effet de ruissellement, c’est l’heure où je la recadre aussi. L’heure est venue de m’écrire pourquoi elle doit être punie. Elle bugge, me dit qu’il y a des chances qu’elle ne se sente pas punie. J’explique…. – tu vois la petite phrase qui tourne dans ta tête quand je te fesse, celle qui dit pourquoi tu mérites que je te fasse mal. Et bien c’est justement celle ci que je veux que tu écrives. En disant cela je constate sur ses fesses des marques que je n’avais pas vues la veille. Ainsi donc elle se scarifie, les cicatrices ressortent sur les traces de mes mains que je lui ai laissées. Cela me donne envie de jouer au knife play avec elle. Elle écrit sur sa peau, les mots qui dansent dans sa tête… Soit, qu’importe ce que tu vas écrire petite, je sais maintenant le message que je souhaite te passer: – je ne veux pas que tu te fasses du mal, je préfère t’en faire moi. J’écris ces mots à la suite des siens et pour cela je prends sa plume. Je vais aussi les lui imprimer sur la peau, avec ma cravache. 24 coups, 24h, le renouveau. Je frappe dur, je sais et sens qu’elle en a besoin. Ma main et le martinet n’ont servi que d’amadou, j’allume son corps, je veux le rendre brasier. Cela n’a pas empêché le 20 ème coup de marquer. Sa peau se gonfle, le sang affleure, j’appuie. Point de compression, je veux la marquer mais pas la blesser. Elle ne crie pas, ne bouge pas, ne gemit pas. Je sais qu’elle pourrait endurer plus, elle me le demandera. Là est venu le temps de la prendre dans mes bras. Elle doit redescendre, doucement, pas à pas. Je l’enveloppe et l’enrobe, dans ma bulle la plus douce, apaisées, enfin, pour le moment. Je la caresse tendrement. L’arrêt du temps. Elle demande: pourras tu utiliser ma ceinture? Je promets. La course folle des aiguilles nous rattrape, mon estomac nous le rappelle. Je suis un ventre sur pattes, je jouis en me restaurant. Le temps nous manquera, mais ce sera pour une prochaine fois. Je tiens toujours mes promesses. Dans le métro elle touche ses fesses, un sourire se dessine sur son visage, nos doigts s’entrelacent. Ce voyage est jusqu’au bout de nos envies, et ce n’est pas fini…j’ai promis. Je l’enlace, baiser fugace, la vie m’enlève, je monte en courant les marches. Nous nous reverrons je le sais. A bientôt Petite … <!–/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_220831_103946_081.sdocx–>

    @eva chouette texte et joli moment que tu nous partager

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