pourquoi vient il si tard le p-re fouettard

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    anatole
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    Il commençait à se faire tard par cette froide soirée d’hiver et la jeune femme esseulée s’était pelotonnée dans son gros plaid de laine. Sur la table basse devant elle, son ordinateur était encore lumineux, mais la mise en veille en rapport avec l’inactivité allait bientôt survenir…C’était la douzième fois qu’elle cliquait sur «entrée » pour empêcher l’écran de s’obscurcir. Entrée. Elle aurait préféré dire « entrez »….Encore eut il fallut que quelqu’un toque à la porte.

    La troisième soirée de suite pendant laquelle elle traînait sur internet à la recherche de celui….voire celle qui viendrait s’occuper de ses fesses….Elle était en manque depuis trop longtemps….depuis qu’il l’avait abandonnée.

    Elle jeta un oeil sur sa montre…22h30. En cette période de confinement, elle était en télétravail et l’heure de son coucher n’avait pas d’importance…Mais, les deux soirs précédents, sa recherche et son offrande étaient restés sans résultats, et elle avait dû se rabattre sur un site de film porno SM pour assouvir la brûlure qui agaçait son sexe….Elle avait joui assez vite, lorsqu’elle visionnait une jolie jeune femme totalement nue, attachée debout les bras en l’air et livrée aux turpitudes sadiques de deux grands malabars….Alors que sa main était encore entre ses cuisses, venant de jouir, elle avait regardé les yeux mi-clos ces deux vilains messieurs baiser la fille qu’ils venaient de fouetter, se disant à moitié endormie qu’elle aurait donné n’importe quoi pour qu’une…qu’un…rrrrr….vienne s’enfoncer dans….ou dans….elle s’était endormie sur le canapé, nue sous son plaid et la main encore mouillée entre les cuisses….

    Elle était presque assoupie lorsqu’ elle entendit un gling gling….un message internet…réponse à sa demande…

    De fil en aiguille, la discussion dura une bonne heure…Tout semblait parfait…trop parfait peut être….Il était celui qu’elle attendait….et, comble du bonheur à venir…il habitait tout pas loin….Il savait manier les mots…elle n’hésita que quelques secondes avant de lui donner son adresse…Ouiiii…qu’il vienne….vite….elle n’avait que trop envie….

    Hélas….Deux bonnes heures passèrent….Sur le moment, elle avait sauté de son canapé et filé dans la salle de bain…il avait dit une demie-heure..le temps d’une douche, un peu de parfum…là et surtout là…farfouiller dans sa commode…à loilpé sous une petite robe ? Dessous coquins ? Putain…elle n’avait pas eu le temps de lui demander….tellement leur discussion avait été intense sur d’autres sujets….elle jeta son dévolu sur un porte-jarretelles avec des bas noir et une robe courtissime, seins nus….

    Malgré la douche et le déodorant, elle se sentait en nage lorsqu’elle revint s’assoir sur le canapé dans une position digne 45 minutes plus tard….Il avait dit….en gros une bonne demie-heure….elle avait été vérifier…au cas où….non il n’attendait pas derrière la porte….elle ne referma pas le verrou et retourna s’assoir sur le canapé attendant que….attendant que….Il lui avait dit qu’il aimait (entre autres) le scotch…elle avait déposé deux verres et une bouteille, et attendant que…avait siroté quelques gorgées…

    Embrumée dans les vapeurs de l’alcool ingurgité, et un peu fatiguée, elle s’était assoupie sans s’en rendre copte lorsqu’il toqua doucement à la porte. Sans réponse, il ouvrit et pénétra dans l’appartement, découvrant la belle endormie, allongée sur le canapé. Il déposa doucement la sacoche dans laquelle il avait mis quelques cordes, des menottes de cuir et d’autres métalliques, volées à une de ses anciennes copines de jeu, fliquette, et deux de ses plus beaux martinets, et à tout hasard un long fouet de cuir….puisqu’elle lui avait dit qu’elle aimait ça …aussi….

    Il resta debout devant le canapé, débouchant doucement la bouteille qui lui était offerte et se servit une bonne rasade qu’il but lentement, observant la jolie fille alanguie devant lui.

    Il ne regrettait pas d’avoir un peu traîné en route. Entrer presque par effraction dans une demeure inconnue et découvrir une aussi jolie fille endormie qui n’attendait que de se faire punir. Il détailla lentement le corps allongé devant lui. Elle s’était pelotonnée dans un plaid, mais ses jambes étaient découvertes et repliées, faisant remonter suffisamment la robe pour dévoiler ses cuisses partiellement recouvertes de soie noire et les lanières du porte-jarretelles. Il se demandait juste si elle avait pris la peine de mettre une petite culotte.

    Lorsqu’il eut ingurgité une seconde rasade de scotch, qu’il trouva fort bon d’ailleurs…joli présage…elle aimait les bons breuvages….aimerait elle tout à l’heure avaler….une autre liqueur ? Il ouvrit enfin sa sacoche….c’est le petit cliquetis métallique qui réveilla l’endormie….

    Elle sursauta et dans un geste machinal, se frottant les yeux d’une main, elle abaissa le plaid sur ses jambes avant de murmurer :

    « -Mais vous êtes qui ? Qu’elle heure il est ?

    -Bonsoir, désolé je suis en retard…je suis le Père Fouettard….on a discuté tout à l’heure et….

    -Quelle heure il est ? » redit elle, étouffant un bâillement d’un revers de main…..

    « -Il est un peu plus d’une heure du mat…désolé pour mon retard mais…. ».

    Il stoppa sa phrase, observant la fille qui s’étira de tout son long comme une jeune chatte.

    « -Hum….vous êtes bien plus vieux que sur la photo du profil….

    -Ben oui, désolé…vous voulez que je parte ? ».

    Il n’en avait absolument aucune envie bien sûr.

    Elle lui tendit la main pour qu’il l’aide à se redresser sur le canapé et elle envoya bouler le plaid à terre….

    « -Non, non, j’aime bien les barbus…. » et elle tendit ses bras au dessus de sa tête, étirant ses bras….

     

    Elle se saisit du verre rempli qu’il lui tendait et déglutit le breuvage ambré tout en le dévisageant de bas en haut…..

    « -Pourquoi t’es en retard…. ? ».

    Il commença à s’agacer…Certes, il était en retard, mais il était peut être temps, les présentations faites de passer aux actes….

    Sans répondre, il plongea une main dans sa sacoche ouverte et en sortit les menottes de cuir et un martinet….les tendant sous les yeux de la fille alcoolisée.

    « -Je suis venu pour ça…tu m’as dit que tu voulais être fouettée, alors je suis venu…avec ça….tu veux que ? ».

    Elle se leva lentement, venant se coller à son corps et attrapa les menottes de cuir…

    Elle plongea ses yeux dans les siens, frottant son ventre contre celui de l’homme qui allait..;qui aurait pu…qui aurait du….

    « -Ca les menottes, je veux bien ….mais le reste…. ».

    Elle enfouit sa langue entre les lèvres de l’homme qui aurait pu, qui aurait du….

    Il se laissa aller à ce long baiser impromptu, et baissa sa garde…pas du tout sa bite tendue dans son pantalon…la friction du ventre de cette donzelle était ce qu’il fallait pour raviver les ardeurs de son sexe.

    « -Attache moi et fais ce que tu veux de moi…. ».

    Lentement, il écarta la fille de son ventre,allongeant ses bras au dessus de sa tête et emprisonna ses poignets des menottes de cuir…Puis, délicatement il l’allongea sur le canapé….elle avait déjà fermé les yeux lorsqu’il remonta sa robe si courte sur ses hanches puis son torse….Comme il l’avait pressenti, elle n’avait pas de culotte, ni de soutien gorge….les si beaux appâts de cette femme quasi nue inondèrent ses yeux….hum….qu’il aurait été facile dans l’état d’ébriété où elle se trouvait de la soulever, de la planter contre un mur et de la fouetter….Mais…D’une voix si douce, elle dit, presque implorante….

    « -Caresse moi et dis moi ce que tu pourrais me faire…. ».

    Il regarda le martinet qu’il avait posé au sol quelques instants plus tôt, hésitant quelques secondes avant de se décider….Putain….Il était venu pour punir, châtier, voire violenter pour ne pas dire faire semblant de violer une jolie femme, comme elle le lui avait fait comprendre deux heures plus tôt lorsqu’ils avaient discuté sur internet….et elle était là, presque nue devant lui, écroulée et sans défense sur son canapé, les poignets liés par des menottes…

    Ses doigts remontèrent lentement le long d’une de ses cuisses nue, sautant l’obstacle du porte-jarretelles, alors que son autre main enserrait les menottes de cuir, tirant durement les bras de la fille au dessus de sa tête, l’obligeant à ouvrir enfin les yeux….

    « -Tu veux que je te fouette ? Là maintenant ?

    -Non…noooonn…il est trop tard…caresse moi et raconte moi….ce que tu…. ».

    La main immobilisant ses poignets était descendue sur sa bouche, l’empêchant de prononcer la suite de la phrase….et son autre main avait trouvé son chemin vers l’intérieur et le milieu de ses cuisses…ses doigts trouvèrent vite un refuge dans des endroits humides et bien plus….et il accepta de jouer ce jeu….

    Elle ferma les yeux, et il ôta la main de sa bouche la laissant exprimer son ressenti au fur et à mesure de ce qu’il lui raconta…

    « -Je suis rentré chez toi…tu dormais quasi nue sur ton canapé….tu voulais…espérais…qu’on te punisse….mais en fait tu dormais…je suis sûr que tu rêvais….à un homme qui pénètrerait chez toi…pour s’occuper de ton corps….tu es à peine habillée….comme une pute…comme une petite pute qui tu es… ».

    Ses doigts s’enfonçaient dans sa chatte lubrifiée à ce moment et elle mugit, acceptant cette pénétration brutale…

    « -Oui..;comme une petite pute….tu sens mes doigts dans ta chatte…tu aimes ça, hein….tu sens comme ils remuent au fond de toi..alors tu aimerais quoi….oui…c’est ça..ferme les yeux et imagines….je t’ai plaquée contre la porte….oui celle là…là bas dans le couloir….et j’ai attaché tes mains en haut de la porte….j’ai remonté sa robe sur tes épaules et je vois bien que tu n’as pas de culotte….ni de soutien gorge…humm tes seins…nus…dans mes mains…je les pétris…je sens tes mamelons…tu aimes ça, hein…chienne que tu es…. ».

    Bien sûr, joignant les actes à la parole, sa main libre, celle qui ne farfouillait pas son vagin pelotait ses seins, les tordant et les griffant sous les murmures approbateurs….

    « -Oui, tu aimes ça petite salope….tu es nue attachée conte la porte et je m’occupe de tes seins…ne sois pas impatiente…je vais les fouetter…mais pas tout de suite….d’abord je vais m’occuper de ton cul….je vais te fesser…avant de te fouetter… ».

    Elle commençait à geindre un peu trop, et il suspectait qu’elle allait jouir un peu trop vite à ses mots…il retira ses doigts trempés de son sexe et d’une vive bourrade la retourna à plat ventre contre le canapé. Et cette fis les gestes recouvrirent la réalité de ses paroles…

    « -Je vas fesser ton cul…hum..tes fesses sont sublimes… …comme ça toutes nues… ».

    Il commença enfin à joindre les actes et ses mains attaquèrent ce cul offert à elles, frappant de plus en plus fort ce qu’elles avaient à offrir…leur rondeur immaculée, qui bien vite se teintèrent de rouge sous la violence de ses claques….

    Enfin un peu réveillée, forcément, elle commença à ruer un peu à plat ventre sur le canapé, mais il s’était mis à genoux de part et d’autre de ses jambes, l’empêchant de se débattre trop, et il fessait, fessait….couvrant ses fesses des marques de ses doigts…il eut enfin un peu pitié…

    « -Alors, c’est bien ce que tu voulais…enfin juste le début….après tu voulais que je te fouette…on y va ?

    -Snifff…non…il est trop tard….caresse moi .. et fais moi jouir…. ».

    Il la retourna sur le dos et se mit à genoux en travers de ses hanches….le martinet à la main, faisant glisser les lanières sur ses seins…

    « -Je peux faire ce que je veux de toi maintenant… ».

    Elle abaissa ses mains toujours emprisonnées dans les menottes, repoussant le martinet…

    « -Non, s’il te plait…. »

    C’était si facile…si tentant….

    Lentement, il se souleva et s’agenouilla sur le bord du canapé….

    « -Ouvre tes cuisses , ferme les yeux et laisse mes doigts faire…. ».

    Elle obtempéra et laissa un, deux, trois doigts pénétrer son vagin avec un pouce titillant son clitoris…et il raconta, lentement….mesurant ce qu’il disait à la vigueur de ses doigts, afin qu’elle ne jouisse qu’à la fin de son récit…Il agitait ses doigts au rythme de ce qu’il racontait, une main dans son sexe, l’autre sur ses seins…elle avait retendu ses mains entravées dans les menottes au dessus de son crâne, fermé les yeux et buvait ses paroles si douces mais si violentes du bout de ses oreilles .

    « -Tu t’imagine ? Tu es nue attachée contre la porte ….là bas…ça fait dix minutes que je te fesse…ton cul est rouge et brûlant…tu me l’as demandé…tout à l’heure..je vais te fouetter maintenant…oui…je sais que tu n’attends que ça….tu m’as dit tout à l’heure…j’aime quand les lanières cinglent mon cul..je vais le faire …je prends mon martinet….oh ben non…plutôt mon fouet….hum..;tu sens quand le fais glisser la longe lanière de cuir contre tes hanches….oui…tu frissonnes…tu serais prête à dire non mais c’est trop tard…je t’ai attachée….tu ne peux rien faire pour m’en empêcher…..je vais te fouetter partout….tu vas pouvoir crier, pleurer, hurler…je m’en fous…tu m’as demandé de te fouetter comme a et je vais le faire….tu sens mes mains sur tes hanches….tu es nue….j’adore…je vais te positionner comme il faut…voilà..ton cul bien offert…je vais te cingler…mais ne sois pas inquiète..tu vas suffisamment tourbillonner sous le fouet…je fouetterais aussi tes cuisses et tes seins…après..;pendant..;encore…tu vas jouir sous le fouet….. ».

    Il sentit à ce moment une telle tension dans ses doigts enfouis dans son vagin…elle se tortillait comme une malade sur le canapé, en prise à une jouissance totale…rêvant dan sa tête à ce que les mots avaient introduits…..

    Il laissa passer un long moment, laissant le temps à la si longue jouissance féminine le temps de s’épanouir, de s’évanouir, avant d’ôter lentement ses doigts de son vagin….

    Un long moment plus tard…il s’était recollé une dose de scotch dans le gosier et attendait qu’elle reprenne vie, assis tranquillement dans un fauteuil en face ? Sa bite avait reprit hélas un état latent….il regardait juste cette si jolie fille aux trois-quart nue qu’il venait de faire jouir de ses doigts en lui racontant….

    « -alors ?

    -Mais….pourquoi tu es arrivé si tard ????

    -Tu veux que je reviennes demain…20 heures ça te va ? ».

    La réponse ne nous regarde pas….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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