petites fessées au jour le jour

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  • Ce sujet contient 15 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 1 année et 11 mois.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 16)
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  • #76798
    Anonyme
    Inactif


    Je vous fais partager, celle ci date de ce matin

    En cette fin de matinée ensoleillée, je me suis rendu à la cuisine pour voir ce qu’ elle allait nous préparer pour le déjeuner. Je la découvre avec sa petite jupe écossaise suffisamment longue pour qu’elle dissimule la véritable nature du voile chair qui habille ses longues jambes, son pull à col roulé moulant  sa poitrine généreuse et gainant sa taille.

    Je rappelle que les consignes sont strictes chez moi:

    – le pantalon étant interdit pour la gente féminine,

    – la jupe ou la robe sont de rigueur, peu importe la longueur.

    – le port du collant n’est toléré qu’ouvert et sans culotte

    – le port des bas est recommandé, mais obligation des jarretelles pour les sorties mondaines et le week-end

    – les chaussures à talon même léger complètent cette tenue.

    Ceci pour me permettre un accès permanent à l’intimité des dames qui me fréquentent. Tout manquement à ces quelques règles simples à appliquer est bien sûr puni en bonne et due forme.

    Elle m’accueille avec un grand sourire en se retournant, toute occupée qu’elle est à laver la salade.

    Elle sait que je viens pour l’inspection de sa tenue et pour vérifier que le repas sera servi en temps et en heure. Je vois  sa croupe se cambrer sa tête se baisser comme si elle voulait se concentrer sur l’évier dans lequel flotte la verte laitue.

    Visiblement elle n’est pas à l’aise, ses fesses remuent doucement, et elle alterne les appuis sur ses chaussures dépourvues du moindre talon.  Elle sait ce qui l’attend. Je note sans rien dire, je m’approche lentement et lui dépose un baiser dans le cou où flottent ses longs cheveux. Un frémissement la parcourt. Mes mains saisissent ses seins, les pétrissent. Je pince ses tétons . Puis elles descendent le long de sa taille, sur ses fesses rebondies pour atteindre la lisière de sa jupe. Je remonte le long de ses jambes gainées pour constater qu’elle porte un collant. Son entrejambe n’est pas ouvert et comble de sa désobéissance elle a mis une petite culotte.

    Elle sait maintenant que je sais. Je ne dis rien et m’ éloigne d’elle. Juste avant de sortir je la regarde et lui communique mon mécontentement. Lorsque la porte se ferme, je l’entends me demander ” mais où allez vous ?”. Je la laisse languir et au bout de 10 minutes je reviens dans la cuisine. Je lui désigne la table pour qu’elle y prenne appui avec ses avants bras tout en me tendant sa croupe.

    Je  lui remonte la jupe, descend son collant et sa culotte et le premier coup de cravache claque sur ses fesses encore blanches.

    #76866
    Anonyme
    Inactif


    Mercredi soir

    Hier en rentrant je la retrouve assise devant son bureau en train de travailler, ordinateur ouvert, concentrée.

    Je découvre avec plaisir qu’elle avait mis sa petite et courte robe noire, que ses longues jambes sont habillées d’un voile noir opaque. Il fait quand même encore un peu frisquet, même si le printemps est en train de retrouver ses droits.

    Elle fait semblant de ne pas avoir remarqué ma présence et reste concentrée sur l’ écran de son ordinateur, à moins qu’elle ne travaille réellement ?

    Je me rapproche d’elle, sa respiration s’accélère, sa robe fluide ne peut plus dissimuler les légers mouvement de son buste rythmés par ses inspirations et expirations.

    Doucement je pose mes mains dans son cou pour redescendre le long de ses épaules vers ses seins. Aune  bretelle ni aucun bonnet ne vient entraver cette délicate caresse au travers de sa robe. D’un coup je saisis fermement ses seins et les presse. Elle se redresse et pousse un léger râle s’abandonnant. Puis je lâche mon étreinte et je pince fortement ses tétons. Elle gémit renverse tête en arrière, les yeux clos.

    Je pose un baiser dans son cou et tout en la pinçant je lui dit que j’ai encore du travail.

    Après avoir vaqué à mes occupations, je me rends à la cuisine. Elle est là en train de préparer le dîner  perchée sur ses bottines à talons. Sa croupe est admirablement mise en valeur, ses longues jambes fines n’en finissent plus. Je m’ approche d’elle ma main frôle ses fesses. Elle se repositionne pour accentuer sa cambrure, elle m’invite à poursuivre. Délicatement ma main parcourt ses globes au travers de sa robe. Je descend ma main sur ses cuisses et la fait glisser de plus en plus haut Cette caresse sur le nylon électrise ma main qui ne manque pas de s’aventurer entre ses globes protégés par le voile opaque. Elle repositionne ses jambes en les écartant légèrement pour permettre une meilleure caresse de son entrejambe.

    Elle se retourne et me dit d’un ton espiègle” je n’ai pas mis de culotte non plus”. Je lui réponds “Coquine, je vais te laisser préparer le dîner, j’ai encore à faire”. Dans ses yeux je vois une légère déception.

    J’avais ma petite idée dans la tête et deux minutes après je reviens dans la cuisine. Elle n’avait pas bougé; elle était toujours occupée à préparer la brunoise.

    J’ai repris mes caresses en recommençant, mais cette fois ma main est remontée plus haut sous sa robe et d’un coup j’ai saisi la ceinture de son collant pour la baisser sur ses cuisses. Je remonte sa robe et sa croupe dénudée rebondie se présente à moi dans toute sa splendeur, mise en valeur par le contraste de sa blancheur avec les collants à mi cuisse et sa robe noire remontée sur ses reins.

    Je sens qu’elle attend, elle est impatiente, sa respiration s’est encore accélérée. Elle attend sa fessée, ou que je la prenne dans cette position, ou les deux.

    Je continue mes caresses sur ses magnifiques fesses blanches , je les malaxe, les griffe, les flatte encore et encore mais point de fessée. Point de claque.

    Avec une main j’écarte ses globes pour faire apparaître son œil borgne qui palpite et j’ y introduis le Rosebud argenté. Elle est surprise et pousse un petit cri.

    Je remonte ses collants baisse sa robe et je m’assois à table.  Je lui demande ‘ C’ est quand qu’on mange ? J’ai faim” Elle me répond ” toi tu me dois une bonne fessée”

    #76905
    Anonyme
    Inactif


    Jeudi soir :

    C’est avec une certaine colère que j’ai constaté qu’ elle n’avait pas respecté mes consignes vestimentaires. Autant hier soir elle avait fait un effort qui m’ avait ravi, même si son collant n’était pas ouvert, autant aujourd’hui elle a manqué singulièrement de discipline.

    Constatez par vous même : au pieds d’horribles crocks roses et des grosses chaussettes en laine de grand mère trouées, un pantalon informe de 12 ans d’âge, qui ne le met pas du tout à son avantage mais alors pas du tout. Et le bouquet : un vieux pull qui a servi d’entrée de plat et de dessert à nos hôtes indésirables, les  mites.

    C’est donc dans cet accoutrement digne de Cosette que je la découvre dans la cuisine, et pour comble quand je me renseigne sur le menu du soir elle me répond du tac au tac : coquillettes sauce tomates.

    J’explose! Un affront! La révolution!

    Je lui lance mon regard qui tue. Elle sait qu’elle a commis un  impair qui mérite une énooorme correction. Elle baisse les yeux, rougit et me dit dans un murmure : je n’ai pas mis de culotte. Elle espère peut être que cela va me calmer ? Elle se trompe mais alors là, vraiment.

    Qu’à cela ne tienne, je viens vérifier en glissant ma main dans son pantalon en stretch et pendant que ma main l’explore et vérifie ses orifices suintants, je palpe ses seins gonflés au travers de la vieille serpillère qui lui sert de pull avec mon autre main. Elle rosit de la figure, que dis je, elle devient rouge comme l’ horrible sauce tomate en boite Buitoni qui est train de glouglouter dans la casserole. Il ne manque plus qu’elle nous empoisonne.

    Ma palpation terminée je constate que des effluves de vieille chatte en chaleur parfument ma main exploratrice et la cuisine , je l’interroge, non j’affirme :

    Mais tu n’as pas fait ta toilette ?? Tu as baigné dans ton jus et ma purée toute la journée ?? Tu n’as pas honte ??

    Elle baisse la tête et ses yeux de cocker s’humidifient et me répond simplement :

    – oui.

    – Bien après le repas tu te débarrasseras de ton accoutrement et tu prépareras les ustensiles nécessaires à ta remise dans le droit chemin : tu seras nue à quatre pattes, avec les escarpins Jimmy Choo à bride fine, dans le salon.

    Sur le plateau en argent tu auras déposé le gros plug, la cravache, le martinet et la badine. Après ta correction tu auras le droit de me sucer et de me gober. Tu pourras également avaler mon jus. Par contre, ta toilette tu ne la feras que le lendemain, je veux que tu baignes dans nos sucs, que tu les sente et qu’ils te pénètrent.

    Elle a été bien obéissante, ce soir elle mérite une belle récompense.

     

     

     

     

    #76912
    Christal
    Maître des clés


    Ah mince, je m’attendais à une photo comme sur le précédent récit ^^

    Je ne vois pas ce que vous avez contre les coquillettes, c’est parfait les sucres lents pour que Monsieur tienne la distance ^^

    Rien n'est jamais acquis. Tout est fragile.

    #76916
    Anonyme
    Inactif


    je sens une pincée de provocation dans cette réponse, je saupoudrerai d’illustrations contractuelles les récits où elle se met en valeur,sachez que la photo de mon avatar est “contractuelle”.

    #76937
    Anonyme
    Inactif


    Vendredi soir

    Après l” épisode de la veille, où finalement elle m’avait montré sa docilité en se laissant copieusement fesser, pluguer, j’avais décidé de l’emmener déguster ce fameux légume, cette délicate et longue tige blanche au bout rose qui annonce le printemps dans nos contrées.

    J’avais repéré un menu dédié dans ce fameux restaurant qui avait renoncé aux étoiles de bidenbum et aux tarifs indigestes qui s’y rapportaient. La cuisine de cet établissement était restée  au niveau, pour notre plus grande satisfaction .

    Hier soir, elle m’avait également promis qu’elle ne s’habillerait plus jamais en souillon et que dorénavant elle s’engageait à respecter à la lettre mes consignes.

    A l’heure du départ, je la découvrais en haut de l’escalier parée de sa magnifique jupe porte-feuille en cuir noir, de ses bottes noires, d’un chemisier en soie sauvage écru légèrement transparent et d’une veste cintrée qui mettait en valeur ses courbes et sa taille fine. Un voile noir transparent sur ses jambes venait compléter cette tenue qui lui allait à merveille . Elle tentait de me déconcentrer, lorsque au milieu de l’escalier, sans je ne lui le demande, elle se retourna pour me présenter ses fesses moulées dans son collant. Je constatais avec satisfaction que mes consignes avaient été respectées à la lettre, qu’il était bien ouvert et qu’ aucun tissu n’opposait une vue sur ses lèvres roses et charnues bien mises en évidence.

    Parfait, nous étions prêts à partir.

    Dans la voiture, ma main, comme à mon habitude, se posa sur sa cuisse  que je massais non sans remonter régulièrement plus haut pour venir la titiller. Elle comme à son habitude mettait sa main dans ma longue chevelure et me massait la tête. Je ne manquais pas de mettre en route le chauffage du siège pour réchauffer ses fesses encore endolories par le traitement de la veille. Elle ne pouvait pas s’empêcher de venir vérifier régulièrement que ma virilité était aussi de la partie, en glissant sa main dans ma braguette qu’elle avait ouverte dès notre entrée dans l’habitacle. Le trajet était vraiment agréable et nous mettait en appétit. Nous avions hâte de déguster le menu printanier avant de nous laisser aller aux délices de la chair.

    Au restaurant tout se passait merveilleusement, l’ambiance feutrée et intimiste, la discrétion et l’efficacité du personnel , la cuisson parfaite des légumes, les sauces, les accompagnements,  les vins tout était parfait. Nous passions une agréable soirée en discutant de tout et de rien, en dégustant les mets soigneusement assortis lorsque je ne sais par quelle maladresse elle renversa mon verre de vin qui venait d’être rempli dans l’assiette du  plat principal que la serveuse venait de poser devant moi.

    Non seulement le plat était noyé dans le vin blanc mais en plus il avait giclé sur ma chemise blanche et ma veste. J’étais littéralement trempé. Nous étions passés d’une ambiance feutrée légèrement érotique et romantique à un cataclysme.

    Quelle nunuche, elle a vraiment la maladresse en elle, malgré son apparence de bourgeoise bon chic bon genre et son éducation stricte. Et elle vraiment a le don de m’énerver. Malgré ses plates excuses je lui répondais du tac au tac

    – tu auras une fessée carabinée en sortant du restaurant, malgré tes fesses encore rouges de la veille

    – oui je suis désolée, je l’ai bien méritée cette fois-ci  encore.

    L’ambiance s’était tendue et malgré la délicatesse des plats, je n’arrivais pas à oublier ce qui venait de se passer et j’avais hâte de la corriger pour sa maladresse.

    Et en sortant sur le parking de cet établissement je lui demandais d ‘un ton ferme et sec de se mettre en position,  de se pencher en avant et de poser ses mains sur le capot de la voiture.

    J’étais conscient que nous n’étions pas à l’abri des regards et que les clients pouvaient sortir à n’importe quel moment pour récupérer leur véhicule. Qu’à cela ne tienne, elle méritait vraiment sa correction illico presto et pourquoi pas à la vue et au su de tous.

    Je relevais sa jupe et ma main s’abattit sur son cul moulé dans le nylon, encore et encore.

    #76945
    Christal
    Maître des clés


    J’ai une question 🙂

    C’est elle qui rend le collant accessible ? En s’appliquant après l’achat avec l’aide de ciseaux de précision à découper le nylon à l’endroit adéquat.

    Ou bien c’est vous qui le découpez ?

    Rien n'est jamais acquis. Tout est fragile.

    #76947
    Anonyme
    Inactif


    Du tout, elle les achète dans cet état, ils ont beaucoup plus solides que les collants trafiqués à coups de ciseaux. Mais çà peut aussi être un jeu très excitant de les trafiquer les collant normaux à coup de cutter lorsqu’il sont portés.

    #76954
    Nush
    Maître des clés


    J’aime bien ces instantanés d’une “vie quotidienne” que vous nous proposez.

    C’est tellement plaisant à suivre et cela balise mes lectures.
    Le petit truc enlevé et frétillant qu’on lit avec un petit sourire et qui nous met d’humeur sexy-vagabonde.

    NB : j’avoue ma grande déception à porter ce type de collants « troués » car de mauvaise qualité de tissage. Je préfère des collants classiques que je ‘troue’ moi-même ou je lui laisse simplement le loisir de faire. Je préfère définitivement les bas.

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #76955
    Anonyme
    Inactif


    Merci pour votre commentaire qui m’encourage à poursuivre

    Je préfère également les bas avec le porte jarretelles, les collants ne sont tolérés que lorsque la jupe est trop courte

    #76970
    Anonyme
    Inactif


    La première fessée

    A l’époque fringant trentenaire, j’ avais décidé de profiter pleinement de la vie et donc des plaisirs qui s’ y rattachent. J’entretenais des relations avec un certain nombre de maîtresses, et pour tenir le rythme j’avais décidé, enfin je me suis senti dans l’obligation de travailler mon endurance et ma résistance avec une pratique sportive régulière et soutenue.

    En cette fin de septembre et par un temps mi-figue mi-raisin je me suis rendu à cette piscine, qui devait fermer le jour même. Il n’y avait personne à cette heure de la journée et c’est donc dans un bassin complètement vide que j’ai pu tirer mes longueurs. A la fin de mon entrainement, je jetais un œil sur la plage du bassin et je vis une femme inconnue, fort bien proportionnée, qui lançait un énorme sourire ultra brite. Je me retournais pour voir à qui elle adressait ce sourire. Personne. C’était donc bien à moi qu’elle souriait. Je décidais alors de faire encore quelques longueurs en mode détente, pour être bien sûr que ce sourire n’était pas le fruit d’un hasard.

    Et comme quelques minutes plus tôt, elle me souriait encore. Je sortais du bassin pour gagner ma serviette qui était posée à quelques mètres de la dame qui ma foi était fort bien proportionnée et très jolie. Je sentais son regard posé sur moi pendant que je me sèchais. Je jetais encore un coup d’œil elle continuait à me sourire.

    Je m’ étais fixé une règle, que je tiens toujours d’ailleurs, pas de drague au sport, nada. Dans les lieux que je fréquente régulièrement, je tiens à ma tranquillité absolue et je préfère éviter les histoires, ces lieux ont la plupart du temps des utilisateurs réguliers.

    Comme c’était le dernier jour avant la trève hivernale, et que je n’avais jamais vu cette femme, je décidais d’enfreindre ma règle. Je pris ma serviette et m’ installais le plus naturellement du monde à côté d’elle. Nous avons commencé à discuter et ce que j’ avais ressenti se confirmait pendant la demi heure que dura cette première rencontre, elle était véritablement attirée, ses sourires et sa manière de bouger, ses regards sur moi me montraient un fort désir sexuel  qu’elle avait de la peine à cacher.

    Je l’accompagnait à sa voiture et sur le chemin nous nous sommes fixés un  rendez vous pour nous revoir. Elle me donna son adresse et son téléphone. Devant sa voiture, au lieu de lui faire la bise j’essayais de l’embrasser. Mais elle refusa, ce qui compte tenu de ce qui s’était passé auparavant était assez étonnant et d’un autre côté aussi complètement normal.

    Quelques jours plus tard je sonnais chez elle. Je me demandais ce qui allait se passer ou plutôt comment çà aller se passer, mais j’ avais ma petite idée derrière la tête. Elle m’ouvrait sa porte et sa tenue, très serrée, ne laissait aucune équivoque à la suite de notre rencontre. Pour l’occasion elle avait mis une robe en lainage avec un décolleté profond qui moulait admirablement ses formes appétissantes, des talons qui redressaient sa croupe et un voile sombre habillait ses magnifiques jambes. Collant ou bas ? Elle était délicatement parfumée, Opium d’YSL.

    Nous nous sommes installés sur son canapé, et nous continuâmes notre discussion. Je tentais quelques approches mais à chaque fois elle se dérobait. Quelques chose clochait. Tout son corps disait “baise moi” mais chaque tentative que je faisais se solda par un refus.

    Pour moi c’était une situation nouvelle inconnue. Serais je tombé sur une allumeuse? Au bout d’une heure de ce petit jeu, j’en avais assez et je commençais à être bien énervé. Je saisissais alors sa tête et la dirigeais vers mon sexe. Et là, quelle ne fût pas ma surprise, elle se laissait faire et elle ouvrit ma braguette. Elle me gratifia d’une fellation délicieuse et experte.

    J’essayais de lui rendre la pareille mais là encore, j’essuyais un refus catégorique. C’était bizarre. Je pu constater à l’occasion quelle portait des collants qui interdisaient tout accès direct à son intimité. Après quelques chastes câlins je pris congé et l’invitais à venir chez moi dans les prochains jours, non sans lui signaler que si elle venait me voir elle devra mettre des bas.

    Quelques jours plus tard, elle sonna à ma porte. Elle était somptueuse. Elle avait mis un tailleur jupe, un chemisier transparent qui donnait un aperçu des dentelles de son soutien gorge. Je jetais un œil sur ses jambes habillées d’un voile qui plissait et qui ne lassait aucun doute sur la nature du nylon. Des escarpins à bride fine à talons d’une bonne dizaine de centimètres complétaient sa tenue de working-bombasse.

    Elle m’avait apporté un cadeau, quelle me tendait avec son grand sourire avant de baisser les yeux. J’étais surpris et dès qu’elle fut installée sur le canapé, je m’empressais de l’ouvrir. C’était un livre ou plutôt une bande dessinée. En déchirant le papier je sentais qu’une certaine gène s’était installé chez elle. Son teint avait pris des couleurs plus roses rouges. Et c’est là que je découvris pour la première fois l’  Art de la fessée de Manara. Je la regardais d’un air interrogatif. Elle me dit :

    – tu peux le feuilleter si tu veux çà me ferait plaisir, et si tu veux je peux repartir.

    – mais non sers toi, j’ai préparé des amuse-bouche, je débouche le vin et je te rejoins.

    Le vin débouché et servi , je m’installais face à elle et après avoir trinqué, je commençais à feuilleter le livre. Elle gardait son silence et n’osa me regarder pendant les quelques minutes que duraient ma lecture. Pourtant elle n’arrêtait pas de croiser et de décroiser ses jambes pour bien me monter ses bas, qu’elle avait choisi à couture. Et plus encore. Seule la musique de Chet Baker que j’avais mis en sourdine habillait le silence qui régnait dans mon loft de célibataire.

    Arrivé à la dernière page, je me dis intérieurement  “pourquoi pas ?”

    Je la regardai, devant moi j’avais une femme magnifiquement élégante, cultivée, superbement habillée, sexy au diable, qui avait  12 ans de plus que moi, qui avait des enfants. Je me dis “ce n’est pas possible”.

    Et pourtant je lui posais la question suivante :

    – c’est çà que tu veux ?

    elle me répondit d’une voix à peine audible :

    – oui.

     

    #77037
    Anonyme
    Inactif


    La surprise.

    Il y a quelques temps, j’avais été invité à une fête d’anniversaire  chez des amis. Ces fêtes sont toujours l’occasion de retrouver de vieilles connaissances, d’en faire de nouvelles et de se libérer des tensions le vie trépidante que nous menons. Il  était également conseillé d’emmener les amis des amis.

    C’est ainsi que je vis une copine accompagnée d’une femme que je ne connaissais pas. Elles étaient installées dans un coin plutôt sombre en train de boire du vin. Les coquines avaient subtilisé une bouteille du bar et visiblement elles étaient en train de la vider en égoïstes.  Je saluait de loin ma connaissance qui me répondit avec un grand sourire. Je fus surpris que sa copine que je ne connaissais pas et qui ne m’avait pas encore été présentée me lançait également un grand sourire.

    La soirée battait son plein, lorsque je vis les ceux copines qui se rapprochaient du groupe avec lequel je discutais. Elles avaient sûrement vidé la bouteille. Manifestement joyeuses et gaies, elles rodaient autour des groupes en quête d’attention.

    De mon côté j’ étais absorbé par la conversation d’ une charmante demoiselle qui me plaisait beaucoup et qui manifestement aimait la fessée.

    Comme elle me cherchait et devenait de plus en plus effrontée je  lui ai répondu du tac au tac par une bonne claque sur ses fesses. Ceci  a eu pour conséquence directe que son attitude changea du tout au tout et la donzelle impolie se transforma instantanément en une petite chatte ronronnante et docile.  Mais comme elle était la copine d’un très bon ami, je cherchais une porte de sortie avant que la situation ne dégénère.  C’est là que je vis les deux copines passer dans parages et je plantais la petite chatte, qui manifestement commençait à avoir ses chaleurs, pour saluer enfin les voleuses de pinard.

    Elles étaient gaies et provocantes, c’est fou l’effet qu’un peu d’alcool peut avoir sur certaines personnes. Rapidement je me suis fait entrainer sur la piste par l’inconnue qui manifestement  m’appréciait. Pendant que nous dansions,  ma main baladeuse ne manquait pas de vérifier les formes de ma cavalière lors des changements de rythme et de pas. Ce qui ne lui déplaisait pas; elle se laisser peloter comme une adolescente à sa première boum. Après l’avoir chauffée, je profitais d’une erreur du dj pour la laisser sur la piste et pour rejoindre la petite chatte qui nous regardait avec ses yeux révolver juste avant qu’ il ne lui vienne à l’idée de planter ses griffes rouges dans notre couple.

    Ma cavalière éconduite revint alors me chercher et m’entraina danser un rock à la barbe de la petite chatte qui se retrouva à nouveau seule, je la vis s’ éloigner la queue entre les jambes pour rejoindre enfin son petit ami.

    Je profitais du rythme et des changements de pas pour refaire balader ma main, cette fois ci sans gène. Elle avait des fesses bien rondes et bien moulées dans son jean slim qui la mettait particulièrement en valeur.

    Je profitais également de la cohue qui régnait sur la piste pour l’entrainer dans le couloir adjacent, où il n’y avait personne, puis je la plaquais contre le mur et lui roulais une véritable gamelle bien baveuse.  Visiblement çà lui plaisait et elle me sauta littéralement au cou. Après une longue période de gamellage et de pelotage, telle cendrillon elle me dit brusquement : il faut que j’ y aille, j’ai du travail demain matin tôt. Elle me donna son numéro de portable et partit.

    Le lendemain je la rappelais et elle accepta ma proposition de rendez vous. Ce premier rendez vous contrastait avec la chaleur torride de notre première rencontre. Elle voulait rentrer rapidement et était fuyante. Néanmoins elle me proposa de venir la rejoindre chez elle le vendredi soir suivant.

    Connaissant le goût pour le vin blanc de la dame, je me présentais chez elle avec une bonne bouteille. Cette fois ci l’accueil était beaucoup plus chaleureux, et j’ai pu découvrir rapidement qu’elle était experte dans la préparation de mojitos. C’est bien çà, pour se libérer elle avait besoin d’une dose d’alcool respectable. Et rapidement nous avons repris nos gamellages. Je restais suffisamment lucide pour lui demander pourquoi elle ne se mettait pas en jupe ou robe, en lui disant que çà me fait plaisir et qu’elle avait un corps magnifique . Elle me répondit qu’elle ne se sentait pas à l’aise qu’elle n’ en mettait jamais.

    Nous poursuivions nos pelotages au mojito et par je ne sais quel miracle nous nous sommes retrouvés dans son lit. Tout ce qui suivit était très très classique, jusqu’au moment où je la pilonnais littéralement en levrette, elle se leva brusquement, enfila une robe fourreau en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et se présenta devant moi habillée en vamp avec une cravache qu’elle sortit de je ne sais où.

    Avait elle prémédité son acte?  En tout cas je ne lui avais jamais parlé de ma passion pour la fessée, je suis extrêmement discret sur cet aspect et à aucun moment nous avions évoqué ce sujet.

    Elle se mit à quatre pattes, me donna la cravache et me dit frappe moi. Je m’exécutais devant cet ordre sans équivoque et  rapidement ses fesses changèrent de teinte et ses râles et cris résonnaient dans sa chambre à coucher.

     

     

    #77233
    Anonyme
    Inactif


    En voiture

    Nous avions l’ habitude de nous retrouver dans un restaurant en ville avant de rentrer chez elle ou chez moi. Ce soir de fin décembre il faisait un froid de canard bien humide , le marché de noël avait fermé ses portes, les touristes presque partis.  Pour oublier cette grisaille, j’avais choisi une petite winstub traditionnelle dont l’intérieur était aussi chaleureux qu’accueillant.

    Ce soir, comme à son habitude elle était venue habillée de son uniforme: jeans, converse, cashmere. Ce qui me déplût et comme à chaque fois m’énervait au plus haut point. Je n’arrivais pas à m’y faire. C’ était devenu un jeu entre elle et moi. Elle me provoquait et elle le savait. Je m’énervais sans faire l’effort de me contrôler. Le repas se passa agréablement, malgré la tension qui s’était installée dès notre rencontre sur les quais, où je ne manquais pas de lui donner une bonne claque sur ses fesses. Le ton de la soirée était donné.

    L’exigüité du restaurant était propice aux caresses sous la table et nous ne nous sommes pas privés de commencer des explorations mutuelles très poussées. D’autant plus faciles à dissimuler que la nappe de la tables débordait largement. La tension montait au fur et à mesure du repas si bien que nous nous sommes privés de dessert. L’excitation devenait de plus en plus perceptible et nous nous sommes vite retirés du restaurant. L’urgence du désir ne pouvait attendre.

    Nous sommes retrouvés dans ma voiture tout en continuant nos petits jeux. Je démarre et là elle me dit gare toi un peu plus loin, il y a une rue calme, je n’en peux plus d’attendre, j’ai envie.

    Je connaissais bien cette rue cossue. Je trouvais facilement une place et je me garais. La rue était calme, faiblement éclairée par  des lampadaires. Il faisait vraiment trop froid pour sortir. Nous sommes retrouvés à l’arrière de la voiture  je ne sais trop comment et j’a commencé à la fesser dans l’habitacle. D’abord doucement puis de plus en plus fort. Elle descendit son jean pour mieux sentir mes claques. Et c’est là que j’ ai aperçu l’éclat du rosebud qu’elle portait toute la soirée. Je redoublais mes claques et au bout d’un moment je remplaçais le rosebud  par mon membre viril, dur comme le bois. Je la besognais comme à mon habitude, longtemps, très longtemps. Ses cris envahissais l’habitacle et je la menais de jouissance en jouissance. Les vitres étaient couvertes de buée et l’extérieur faiblement éclairé était de plus en plus flou. La voiture tanguait suivait les vagues de nos corps. Quand nous nous somme arrêtés, repus de plaisir, nous  préféré sortir pour regagner les place à l’avant.

    Et c’est là que nous avons vu un groupe d’étudiants à une dizaine de mètres. Avaient ils vu quelque chose ? Entendu ? J’ai démarré en quatrième vitesse pour nous ramener et pour continuer ce que nous avions si bien commencé. Elle me dit :

    “viens chez moi j’ai des fraises, je mettrai la robe fourreau, j’ai envie de goûter au martinet que je t’ai offert pour Noël”.

    #77259
    Anonyme
    Inactif


    Le déclic au restaurant

     

    – Ce soir nous allons au restaurant et  nous allons jouer au “déclic”, prépare toi.

    Retour en arrière :

    La première fois qu’elle m’ avait invité chez elle, comme à mon habitude lorsque je suis invité chez quelqu’un, j’ avais jeté un rapide coup d’ œil à sa bibliothèque. Et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir l’intégrale de du Déclic de Manara. Décidément cet auteur de bande dessinée aura eu une influence sur pas mal de femmes et d’hommes en quête de sensations fortes !

    C’est ainsi que je sus que la femme avec laquelle je me trouvais pouvait être ouverte à pas mal de jeux coquins, dont sûrement la fessée. Mais ceci fera l’objet d’un autre récit où je parlerai de son initiation. Il s’avéra qu’elle n’avait pour l’instant que des fantasmes et je me fis un plaisir à la guider dans les méandres de ses désirs. Elle se révéla au fur et à mesure comme une inconditionnelle de la fessée, sans jamais me l’avouer, et dès qu’on en parlait elle devenait rouge de honte et ne savait plus où se mettre. La fessée avec elle, est toujours le résultat d’une mise en scène, mais jamais discutée en préalable ou assumée chez elle. C’est une chose dont nous ne parlons pas, ou alors que par sous entendus. Par la suite j’ai également pu découvrir entre autres son penchant pour s’exhiber et sa bisexualité. Je suis donc devenu le metteur en scène de ses désirs inavoués, qu’elle refoule dans la honte de son éducation bourgeoise judéo-chrétienne.

    Revenons à cette fameuse soirée déclic.

    Paradoxalement elle n’avait aucune honte à me monter sa collection de sex toy avec lesquels elle se donnait du plaisir quotidiennement. Je lui ai donc fait cadeau d’un Lush (que je peux contrôler, merci la technologie) et qu’elle met souvent lorsque nous nous rencontrons.

    Je lui ai fait également découvrir les dessous très coquins et elle n’a pas hésité là non plus à me faire plaisir et aussi et surtout à se faire plaisir en complétant sa collection de lingerie. Ce soir là, je lui laissais toute latitude pour se mettre en valeur et se préparer, sachant qu’elle était devenue adepte de body transparents, de guêpières, de porte jarretelles et autres frous-frous. De plus son goût pour les talons de 10 cm et plus n’était pas pour me déplaire. Elle bougeait merveilleusement et dansait littéralement quand elle marchait avec ses talons.

    Lorsque j’arrivais chez elle, je la découvris  apprêtée, avec ses talons aiguille noirs à bride de 10 cm, jupe en cuir qui lui arrivait juste au dessus des genoux chemisier en soie. Elle avait posé le Lush sur la console de l’entrée et elle me dit d’un ton espiègle :

    – J’ai oublié de le mettre tu peux le poser si tu veux.

    Je me suis saisi de l’objet et me suis accroupi devant elle en remontant doucement le long de ses jambes recouvertes de nylon. Sa jupe se releva peu à peu pour me faire découvrir sa lingerie. Elle avait mis des bas couture attachés aux jarretelles de sa guêpière. Je découvris avec plaisir la culotte ouverte que je lui avais offerte, celle avec les perles qui séparent et ornent sa fente lisse et dodue . Délicatement je lui posais l’œuf que son sexe trempé et vorace avalait  d’un trait. J’appuyais  sur la tige et la lumière rose du Lush s’ alluma avec une petite vibration. Les perles nacrées reflétaient la lumière et un frisson la parcoura. Je baissais la jupe en lui donnant une petite claque sur les fesses. Nous étions prêts à partir.

    Comme à mon habitude quand je conduisais, ma main se posa sur sa cuisse et je pu gouter à la finesse des bas qui crissaient sous mes caresses. Elle avait posé sa main sur ma braguette pour se rassurer de l’effet que je lui faisais. Arrivés au restaurant qui était bondé, nous avons pu trouver une table à légèrement à l’écart. Parfaite pour jouer. Je sortis  mon téléphone et je lançais l’appli de commande. L’effet fut immédiat, elle se tortillait sur sa chaise et elle rougit encore plus. La connexion fonctionnait parfaitement.

    La serveuse arriva pour nous apporter les cartes et nous proposa un apéritif. Je commandais deux coupes, la soirée déclic pouvait commencer. Mais j’avais imaginé une petite subtilité. Une fois l’ apéritif consommé et les commandes passées, je posais un écrin sur la table. Elle me regarda surprise. Je lui dit :

    – Cadeau, ouvre le délicatement maintenant,  quand tu auras compris ce que c’est je te donnerai des instructions pour la suite.

    Pendant qu’elle ouvrait le petit paquet je ne manquais pas d’ actionner par à coups le Lush. Ce qui la déconcentra et rendit l’opération plus difficile et plus excitante encore.

    A un moment elle avait réussi à ouvrir paquet suffisamment pour identifier l’objet qui s’ y trouvait. Un magnifique Rosebud à cristal Swarovski. Son regard s’ illumina et elle rougit encore plus. Elle me dit :

    – Tu es fou, il est trop beau, j’adore !

    – Va aux toilettes et mets le.

    Elle se leva non sans mal car j’avais rallumé le Lush jusqu’à ce qu’elle fut debout puis je l’éteignais. Je voulais lui épargner la chute, car ses talons vertigineux et l’ étroitesse des allées du restaurant représentaient un danger non négligeable. Elle se dirigea vers les toilettes en marchant sur des œufs, car il était toujours possible dans sa tête que je remette en route les vibrations de l’instrument diabolique qui était posé dans son vagin.

    Elle revint marchant doucement, elle glissait littéralement, elle était magnifique. Une fois assise elle me dit

    – Je suis trempée, et remplie, quelle expédition. J’ai envie de toi là maintenant tout de suite, fais moi l’ amour, je n’ai plus faim, je n’en peux plus. Elle suppliait littéralement

    – Non ma petite, nous allons dîner normalement et lorsque nous commanderons les desserts, je te mets au défi  de passer la commande sans bégayer. Si tu bégaies, tu auras une fessée avec le martinet.

    – Tu vas pas faire çà  et avec un martinet en plus ! J’en serais incapable !

    – Et comment ! C’est le défi  de ce soir, lui répondis-je avec un petit sourire.

    – Bien comme tu veux, me répondit elle au bout d’un moment où les pensées les plus contradictoires devaient se bousculer dans sa tête.

    J’avais remarqué que, de temps en temps, elle me parlait du martinet de sa grand mère avec crainte et curiosité. Comme je ne l’avais pas encore fessée au martinet, je m’étais dit que ce serait une bonne occasion d’introduire cet instrument dans nos jeux. Le repas se déroula agréablement, les plats étaient délicieux comme le vin. Je ne manquais pas d’actionner le Lush de temps en temps pour garder la tension qui s’était créée. Vint le moment fatidique de la commande des desserts. J’allumais une fois de plus le Lush en présence de la serveuse, et naturellement comme elle l’avait prédit elle bégaya, elle était incapable de passer la commande. Je la repris et commandais à sa place. L’avait elle fait exprès, ou était ce de l’auto réalisation, ou était elle trop excitée ? Peu importe. Elle avait accepté le défi et elle n’a pas été capable de le relever.

    Nous sortîmes du restaurant le Lush allumé. Elle pouvait me prendre le bras et je la guidais vers la voiture. Cinq minutes plus tard, je me garais dans un chemin. Je lui demandais de sortir de la voiture, de se mettre en position, de poser les mains sur le capot de la voiture, de me présenter sa croupe. Son premier fessage au martinet pouvait commencer. D’abord sur sa jupe en cuir puis sur ses fesses palpitantes que les lanières cinglaient et rougissaient.

    La nuit était belle, le Lush vibrait, le cristal scintillait sous la lune et les lanières claquaient.

    #77273
    Anonyme
    Inactif


    le désir, ne peut attendre

    nous sommes fébriles,

    la voiture est garée, déjà tu es partie sur les sièges arrière

    tu as relevé ton pantalon sur tes cuisses, je me glisse entre cet espace improbable et me sens prisonnier de tes effluves de ta bouche ouverte,  de tes bras qui me serrent de tes jambes qui m’enlacent

    nos regards se confondent , sauvages

    je me libère te retourne

    je te fesse encore et encore

    tu m’attrapes

    tu sers mon sexe et le dirige vers ton œil obscur

    mon gland écarte la faible résistance

    je suis dur comme jamais,

    tu projettes littéralement ton désir  qui vient me happer

    je réponds en te pénétrant à fond

    encore et encore

    la sueur a gagné les vitres qui nous protègent des passants

    les gémissements et les claquements de notre chevauchée emplissent de leur rythme primal l’espace clos

    je me libère de ton fourreau étroit

    la jouissance pourra attendre

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