Oune grosse cigaré dé Coubaaa

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    anatole
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    L’objet était enfin prêt pour un emploi optimum.
    Assis sur le grand fauteuil de ma salle d’examen, je regardai celle qui m’avait permis de jouir….dans les minutes suivantes, de ce cadeau. J’imagine que je n’ai pas été le premier à l’utiliser ainsi…Il n’empêche…C’était très excitant, et un brin pervers. Pouvoir tenter de débusquer les différents parfums qui allaient bientôt se dissoudre dans les volutes fumeuses.
    Sur le lit d’examen, il y avait donc mon amie de jeux, parfois les plus pervers, les plus délirants…Comme elle m’aimait …je pourrais ajouter « bien », mais ça allait bien plus loin que ça….une nouvelle fois elle avait accepté de se prêter à cette expérience.
    Elle « gisait » nue sur la couche, tournée sur le côté vers moi et son regard ne se détachait pas de l’objet que j’allais enfin bientôt utiliser. Dans cette position j’avais une jolie vue sur son flanc et une partie de son cul dont les zébrures très rouges témoignaient du traitement infligé il y a quelques minutes….
    Je l’avais « appâtée » par un subtil mensonge…mensonge par omission seulement, ne lui révélant pas l’objet ultime de la soirée. Je ne lui avais parlé que d’une soirée « Mojito ».
    Elle en était à son troisième, amoureusement « coktailisé » par mes bons soins et versé dans de grands verres ronds lorsque je lui dis que je devais l’abandonner quelques instants pour me munir de l’objet essentiel de cette soirée. Elle m’attendit sagement, déjà à moitié nue, mais peut être bien aux trois quarts bourrée….
    Je sais qu’elle se demanda quel nouvel instrument de torture j’allais encore lui flanquer sous le nez, avant de m’en servir sur son corps…C’était tellement dans mes habitudes….
    Quelques pas me menèrent dans mon bureau et j’ouvris un des tiroirs dans lequel attendait sagement ce cadeau.
    Quelques semaines plus tôt, j’avais, par obligation professionnelle, octroyé une quinzaine de jours de congés à l’une de mes secrétaires, et elle en profita pour aller visiter Cuba. Je lui avais demandé en remerciement, qu’elle me rapporte les deux choses essentielles que l’on peut trouver dans ce lointain pays.
    Depuis son retour, la bouteille de rhum avait fait long feu. Par contre le gros cigare enfermé dans son tube d’acier attendait encore sagement dans mon bureau, et j’avais décidé de l’allumer en cette soirée « Mojito ».

    Lorsque je revins à l’office avec ce joyau à déguster, elle avait pris ses aises en m’attendant. Elle avait allongé ses jambes sur la table basse et ses jolis escarpins latino à fines lanières magnifiaient ses chevilles fines. Sa jupe à pois était « naturellement » remontée sur le haut de ses cuisses, et son chemisier blanc totalement ouvert dévoilait ses seins arrogants (elle n’avait pas eu envie de mettre un soutien gorge par cette belle soirée estivale, et je l’en avais gracieusement remerciée!). Elle tourna son visage vers moi, ses lèvres abandonnant le verre dont elle dégustait encore le liquide à la menthe (mais pas que) et elle eut une petite moue en se demandant ce que j’avais entre les doigts.
    Je l’exposai sous son nez et lui dit :
    « -Ce n’est qu’un gros cigare…Oune cigaré dé Couba que ma secrétaire m’a rapporté il y a quelques temps, et j’ai bien l’intention de m’en servir avec toi…. ! ».
    Elle arrondit ses yeux de façon très interrogative.
    « -Ben imagines un peu….je vais faire comme dans les dictatures d’Amérique centrale…je vais te torturer avec, en te brûlant les cuisses et les seins…. ! ».
    J’avoue que nous avions déjà eu quelques jeux brûlants, mais uniquement à base de cire chaude…Là j’allais franchir une étape ! Elle me savait pervers, parfois à la limite du sadisme, mais tout de même….Bon elle était un peu trop alcoolisée pour que je pousse cette ânerie plus loin !
    « -Mais non, banane (de Cuba bien sûr!), je vais juste jouer un peu avec….Que sais tu sur le cigare en général ? ».
    Un peu soulagée tout de même, elle replongea ses lèvres carminées dans le verre avant de répondre :
    « -Pas grand chose…. »

    « -Alors, je ne vais pas te raconter toute la magie qui entoure le cigare, mais seulement deux choses qui vont être importantes pour ce soir. Tout d’abord, lors de la fabrication, à la fin, juste pour bien affiner la saveur du cigare, les bonnes cigarières ont l’habitude de le faire rouler sur la peau de l’intérieur de leur cuisse….enfin c’est la tradition, et peut être une légende, mais je l’aime bien. Il paraît que ça donne aux vrais bons cigares un moelleux très particulier ! Ensuite, comme c’est le cas avec celui là, quand il a séjourné de longues semaines dans son étui métallique, avant de le déguster et de l’allumer, il faut passer quelques petits coups de langue sur toute la longueur….Mais, pour ce soir, j’ai l’intention de…l’humidifier d’une autre façon….As tu une idée ? »
    Elle avait suivi mon cours de mon pratique cigarière avec toute l’attention requise et son regard s’alluma carrément sur mes derniers mots….Elle répondit juste :
    « -Je te connais….et je crois que oui….
    -Je n’en attendais pas moins de toi…Alors, passons aux actes…Prends ton verre et viens avec moi. ».
    Il restait encore quelques gorgées à liquider, mais elle se saisit avec adresse du verre, se levant malgré une certaine alcoolémie avec toute l’élégance qui était la sienne, quelque soit les circonstances. Je m’effaçai pour lui libérer le passage de la porte et observai avec plaisir sa démarche toujours aussi féline. Au passage, j’ humai le doux parfum de son corps déjà légèrement transpirant et ne ratai rien du léger balancement de ses seins nus, pensant déjà à la manière dont ils allaient danser un peu plus dans quelques minutes….

    Elle connaissait déjà très en détails tous les recoins de mon local professionnel, pour les avoir pratiqués, y compris les toilettes, et même l’ascenseur (ben oui, dans mon cabinet, il y avait un ascenseur…!) mais elle savait bien que pour les grandes occasions, c’était dans la principale salle d’examen que se déroulaient nos jeux les plus….les plus….allez…disons originaux, et le plus souvent, les plus aboutis…C’est donc sans l’ombre d’une hésitation qu’elle prit le couloir dans la bonne direction et pénétra dans la pièce principale réservée à ces heures tardives non pas à l’examen de mes patients et patientes, mais à des occupations nettement plus coquines.
    Je me pénétrai du doux son des talons de ses magnifiques escarpins sur le sol, suivant de mes yeux la valse harmonieuse de son cul encore caché par sa belle jupe à pois.
    Une fois entrée dans le lieu de nos futurs ébats, j’allumai la lumière et lui laissai quelques instants pour observer.
    Bien sûr, je savais qu’elle remarquerait d’entrée le long et lourd martinet aux lanières de cuir violettes que j’avais par inadvertance (tu parles!!!)laissé traîner sur le bureau, mais juste à côté de l’appareil à musique.

    « -Tu veux bien danser pour moi ? ».
    Elle ne répondit pas mais tourna la moitié de son corps vers moi. Ses lèvres arboraient un léger sourire, mais mes yeux étaient plutôt braqués sur son chemisier blanc tellement ouvert sur sa poitrine.
    Je lançai la musique. J’avais choisi une rhumba.
    Peut être aurait il été plus logique de lancer une salsa, mais la rhumba lente est tellement plus sensuelle et me paraissait bien plus adaptée à ce que j’avais prévu.
    De même, il aurait été aussi logique que je m’avance et commence à l’enlacer pour danser avec elle, mais comme disait Monsieur Ferrat dans une chanson (à Santiago de Cuba….tiens …comme par hasard…!) « moi qui danse comme une soupière…. ».
    J’avais imaginé une autre méthode pour la faire danser avec moi….d’où l’utilité du lourd martinet que je venais de saisir.
    Elle commençait à se mouvoir sous les délicieuses harmonies de la musique. Il était temps de préciser mon but.
    « -Comme je te l’ai expliqué, tu sais de quelle manière j’ai l’intention d’humidifier ce beau cigare…et je sais comment l’endroit dans lequel je vais l’enfoncer sera suffisamment humide pour que….il faut bien que je te fouette pour ça….alors…vas y…danse et commence à te déshabiller pendant que je te fouette…mais fait gaffe au rythme…. ! »
    Un strip Mojito rhumba….!!!Quel pied…. !!!!

    Elle marqua juste un temps d’arrêt, puis se dirigea vers le bureau sur lequel elle avait déposé son verre, en avalant d’une traite les derniers centilitres, avant de me regarder d’un air de défiance totale…..
    « -Vas y…je suis prête…. ! ».
    Puis elle recommença à danser, ôtant de quelques gestes lascifs son chemisier avant de me le jeter à la figure. J’hésitai quelques secondes, tellement elle était belle ainsi mi nue, se tortillant sous le rythme lent de la rhumba. Mais l’envie de fumer (c’est totalement irrépressible….les vrais fumeurs me comprendront….!) m’attaqua et je m’avançai de quelques pas vers elle, le martinet dans une main, son chemisier dans l’autre. C’est ce dernier que je lançai tout d’abord à l’assaut de ses seins ! Le coup n’était pas brutal….juste une caresse de soie contre soie…la soie du tissu contre la soie de sa peau. Elle leva fièrement son regard sur moi.
    « -Eh…Hombre…vamos…. !!! »
    Non mais allô quoi !!! Je ne pratique pas l’espagnol couramment, mais tout de même….Le martinet accomplit son premier travail, cinglant le bas de ses reins. Elle plia les genoux sous la surprise…comme si elle ne savait pas que je ne promets jamais rien sans l’accomplir…
    Elle reprit une position plus conforme à la danse et commença à tournoyer autour de moi….Lorsque les lanières atteignirent en travers pour la première fois ses seins nus, alors que le bas de ses reins et son ventre étaient déjà bien zébrés, elle accusa le coup, agrippant ses deux si beaux atours mammaires, les massant tout en grimaçant.
    « -J’avais demandé que tu te déshabilles…tu attends quoi ? ».
    Je cinglai alors doucement ses fesses, au travers de sa jolie jupe à pois….Même si nous avions depuis bien longtemps pratiqué la démolition de fringues, là c’était « sa » jupe et non une robe à dix balles achetée à la farfouille du coin que j’adorais habituellement déchirer à coups de griffes ou de fouet, il n’était pas question que je m’attaque à ce tissu…juste lui faire comprendre que je voulais instamment la voir nue, danser devant moi….Le message passa…
    Elle s’approcha de moi, posant ses lèvres sur les miennes, et lentement, les mains derrière le dos, coulant son ventre contre le mien, commença à dégrafer sa jupe.
    Le temps avait passé et la rhumba avait cessé, laissant place au silence. J’avais mal calculé la longueur du jeu prévu….Pas un problème…Après avoir fait glisser sa jupe le long de ses jambes, elle me la tendit gentiment puis se dirigea vers l’appareil à musique, relançant le sensuel tempo…Je portai le tissu léger de sa jupe contre mes narines, reniflant ses si délicats parfums. Elle recommença à onduler en rythme suivant autant la musique que les coups de martinet que j’infligeais alors à son torse, à ses reins et à ses fesses, au travers du dernier rempart qu’il restait à sa nudité…sa petite culotte…celle là, je la connaissais bien…je lui avait offerte quelques mois auparavant…elle avait déjà beaucoup servi..;et c’est donc sans aucune gêne que je la striais sauvagement….dès le premier coup l’élastique du haut de la culotte rendit l’âme, alors que Madame se retrouva à genoux, sous l’ampleur du coup….
    Il ne me fallut que quelques secondes pour que cette culotte se déchire totalement. Je relevai ma danseuse lascive, allongée au sol sous les coups de martinet dont je venais de meurtrir le corps et l’aidai à se coller contre moi, l’obligeant, mais sans qu’elle ne récrimine nullement à coller ses lèvres aux miennes. Son corps nu, hormis ses jolis escarpins se frotta au mien, lèvres cousues et conjointes alors que mon martinet cinglait son cul en cadence au rythme des dernières mesures de la rhumba ….
    Je lui proposai quelques instants plus tard d’aller s’allonger sur le lit d’examen….Etait il vraiment utile que je masse délicatement ses seins fouettés avec le cylindre du cigare ? Oui…juste par principe…j’avais expliqué que c’était « habituellement » sur l’intérieur des cuisses…je trouvai plus ludique que les vingt centimètres de tabac roulé s’amusent un peu sur ses mamelons qui n’avaient d’ailleurs nullement besoin de ça pour être aux taquets….
    J’avais de plus en plus envie de fumer…Sur ma demande, elle écarta les cuisses…j’observai quelques secondes l’endroit magique au fond duquel j’allais humidifier mon cigare….Mon analyse initiale de la situation que j’avais envisagée s’avéra parfaitement réussie ! Lentement, je fis pénétrer le long tube de tabac dans le vagin de ma si coopérante copine de jeu….Bon soyons honnête, elle n’en tira aucune jouissance particulière…il faut reconnaître que comparativement à ma bite dont le calibre est quelque peu substantiellement un peu plus volumineux et qu’elle avait l’ha…bitude de connaître au sens biblique du terme, celui du cigare était un peu light… il n’empêche…..quelques allées et venues de l’objet l’humidifièrent suffisamment pour que….J’eus quelque mal à l’allumer…Malgré tout, c’était le but ultime du jeu…je tirai quelques taffes…J’avais espéré des senteurs divines…bon…ce ne fut pas le cas…
    Je reviens au tout début de ce récit et je me cite.
    « Elle « gisait » nue sur la couche, tournée sur le côté vers moi et son regard ne se détachait pas de l’objet que j’allais enfin bientôt utiliser. Dans cette position j’avais une jolie vue sur son flanc et une partie de son cul dont les zébrures très rouges témoignaient du traitement infligé il y a quelques minutes…. »
    Assis sur le fauteuil, je tirai comme un diable sur le cigare détrempé, tentant d’étouffer mes quintes de toux…
    «Elle me murmura tellement gentiment :
    « -Alors ça valait le coup? ».
    Elle aurait pu dire, si elle avait été narquoise…ça valait « LES » coups ?
    Après avoir repris mon souffle, je réussis à articuler :
    « -Euh… ». Mais pas plus…Heureusement, j’avais autre chose à offrir à son sexe que ce cigare trempé et totalement infumable !
    Ma si gentille secrétaire ne sut jamais ce qu’étais devenu réellement ce gentil cadeau, et surtout à quoi il avait servi.
    Il m’aurait été assez difficile de lui expliquer pourquoi, pour la première et toute dernière fois de ma vie, ma bité s’était retrouvée recouverte de fragments de tabac cubain après avoir honoré comme il se doit le sexe de ma si chère amie de jeu….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #49449
    SandrineG🍑
    Participant


    Envoûtant,

    Comme à chaque fois…

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #49478
    Badine79
    Participant


    Amateur de rhum de cigares et de damusique et ambiance latino quel plaisir ce recit
    Merci Anatole

    #49499
    Eva
    Participant


    J’ai beaucoup aimé ton récit @anatoleenfer,d’ailleurs, il m’a inspiré un récit (cf le Bistrot latino). Je viens encore une fois mettre mon grain de sel😉

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #49515
    Anonyme
    Inactif


    Merci pour ce récit, toujours aussi savoureux, et la superbe ambiance.

    #49549
    salamboflaubert75
    Participant


    J’adore comme toujours…
    Le rythme, le côté envoûtant…Merci Anatole

    Sal

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