On se croit toujours plus à l’abri qu’on ne l’est…

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  • #46197
    LeClaqueFesses
    Participant


    Tu as passé ta journée à me taquiner par texto, chose que parfois tu sembles adorer faire à tes heures perdues.
    Tu as commencé par m’envoyer un message à ton réveil, vers 10H30 pour me dire que tu étais encore sous les draps, à profiter et à glander. Il ne fallut pas longtemps pour que je te dise de commencer à t’activer, chose à laquelle tu m’as répondu de bon cœur :
    « T’avais qu’a être la, tant pis pour toi, de toute façon, je risque rien »

    La conversation a vite tourné à la réprimande et malgré mon ordre annonçant un petit tour au coin pour toi, tu n’as pas obéis en continuant à chercher à me provoquer
    « Et si j’y vais pas ? Ha suis je bête… je ne risque rien ^^ »

    Occupé pour l’instant, je t’ai répondu que l’on verrais par la suite si effectivement tu étais autant à l’abri que tu le pensais.

    Vers 14h30 passé, tu recommences à me chercher volontairement, m’annonçant que tu n’as pas encore mangé et que tu va sûrement te faire un sachet de chips avec du coca.
    Face à mon mécontentement, tu m’envoie la photo d’une bière en me disant qu’en fait la bière sera mieux que le coca pour t’aider à te réveiller complètement.
    Je continu à bouillonner car tu es vraiment têtue aujourd’hui, tu refuse de m’écouter, et ne cesse de chercher à jouer avec mes nerfs.
    L’aprem se poursuit, et tu continues à m’envoyer des texto régulièrement, tu évites volontairement de me répondre quand je te demande ce que tu as à faire aujourd’hui. J’opte pour une manière plus douce afin de te faire comprendre que ce n’est pas sérieux de ta part, mais en vain. Tu rigoles et tu me réponds que tu vas te « mater un film ».
    A partir de la tu te met à me répondre de façon plus espacé, toujours avec un humour provocateur et en faisant exprès de répondre à coté de la plaque, rajoutant régulièrement des « Chuuut, je regarde le film ».

    Le film se termine, alors tu en profite pour aller prendre un douche. Il est déjà 18h30 et vu que lors d’un moment de « faiblesse » de ta part, tu m’as dis que tu aller bosser ce soir, tu te sens un peu contrariée…
    Mais pour le coup tu a une idée… quitte a faire la peste… autant continuer a chercher à m’énerver, aprés tout, d’ici a ce que l’on puisse se voir, j’aurais oublié… Alors pour le coup tu m’envoies un texto me disant « Je vais sûrement sortir après, je vais prendre ma douche . »
    Tu poses ton téléphone et vas prendre ta douche.

    Tu prends ton temps et tu entends ton téléphone sonner une première fois signe d’un texto. Tu te marre en m’imaginant m’énerver tout seul à l’autre bout. Tu n’as pas vraiment prévu de sortir, mais vu que tu m’a dis a un moment dans la journée que tu bosserais ce soir, tu sais que ce dernier texto va me foutre en rogne…et le fait de savoir que je doit péter un câble à plusieurs centaines de kilomètres te met de super humeur.

    Tu entends ton téléphone une deuxième fois, tu souris encore , c’est signe que ça a bien marché.
    Celui ci sonne encore une 3 eme fois, puis une quatrième…
    La tu commences à te dire que ce n’est pas normal, tu as peut être poussé le bouchon un peu loin. Tu fini de te rincer rapidement, te sèches avec une serviette que tu enroule autour de toi et tu vas vite voir ton téléphone.
    « Tu es sérieuse ? Tu te fous de moi ? »
    «  Réponds moi ! Ça suffit les blagues… »
    « Ok tu veux jouer à ça … »
    « Je suis la dans 10 minutes. »

    Ce dernier message te bloques, comment ça « je suis la dans 10 minutes » ? C’est pas possible, comment pourrait t’il être la ? Il habite bien trop loin…

    Tu t’empresse de me répondre :
    « Comment çà tu es la dans 10 minutes ? C’est quoi cette histoire? »

    Ton cœur vient de s’emballer, tu tiens ton portable dans les mains en attendant une réponse… Même si c’est une blague de ma part, tu as quand même un doute…
    Tu reste la à attendre en fixant ton portable, tu n’ose même pas le lâcher des yeux.
    « Non c’est pas possible, il se fout de moi, il n’a pas pu prendre le train après le boulot, il ne serait jamais déjà arrivé a cette heure ci… » Te dis tu pour te rassurer.
    Ton téléphone sonne à nouveau en vibrant dans tes mains. Tu te précipite à le déverrouiller pour ouvrir le message.
    « Je voulais te faire la surprise, mais je suis sur Paris pour le boulot depuis ce matin… Au final, ça dois être une surprise pour toi, même si je ne prévoyais pas qu’elle se déroule ainsi… Je suis dans le bus, tu peux déjà aller au coin en m’attendant. »
    Tes mains se figent, tu n’aurais jamais imaginer cela.
    « Il est sur Paris… C’est pas possible… » Te dis tu. C’est pas croyable, le jour ou tu décide de me pousser à bout, tombe le même jour ou je suis déjà sur Paris à vouloir te faire une surprise…
    Tu restes debout avec ton portable dans les mains un instant avant de reprendre tes esprits.
    Bordel ! Vite il arrive dans même pas 5 minutes. Tu jette ton portable sur le lit et t’empresse d’aller t’habiller. Tu enfile rapidement une culotte et un pantalon, même si tu sais déjà que ceux la ne vont pas rester bien longtemps… Tu te dépêche de t’habiller complètement avant de jeter un coup d’œil autour de toi.
    Merde, c’est le bordel, il va me passer un savon aussi pour ça. Tu ramasse vite les déchets de ton « repas » de midi et les mets dans la poubelle. Tu ramasses les fringues qui traînent un peu partout, et tu les jettes rapidement dans le placard. Bon sang, tu ne vas jamais avoir le temps de tout ranger…
    La sonnette résonne, tu te fige en l’entendant. « Non pas déjà… »
    Celle ci sonne une deuxième fois, tu t’active, tu enfile des chaussures pour vite descendre m’ouvrir.

    Tu arrive en bas, et tu me vois à travers les vitres des portes, et si tu ne savais pas ce qui allais se passer, tu dirait que j’ai vraiment ma tronche des mauvais jours….
    Tu m’ouvres et me lances un timide « Salut» auquel je réponds avant de t’attraper par le bras.
    « Ne perdons pas de temps, on monte tout de suite »
    Je t’emmene en te tenant par le poignet et nous dirige vers l’ascenseur. Nous rentrons tout les deux dedans et tu appui sur le bouton pour monter.
    Le silence règne dans l’ascenseur, tu n’ose pas parler, et moi, je te dévisage avec un air très sérieux.
    Ascenseur s’arrête, la porte s’ouvre et je te fais signe de passer devant.
    A l’instant ou tu passes devant moi, je te met une claque déjà bien appuyée sur les fesses, tu tournes la tête l’air de vouloir me dire que dans le couloir cela fait trop de bruit, mais tu n’ose pas.
    Le temps d’arriver jusqu’à ta porte, tu a reçu 5 claques supplémentairement sur le cul, tu ne fais pas la fière… Le temps de déverrouiller la porte, ton fessier en accuse 3 de plus.
    Tu entre enfin, tu passes devant et tu essaye de regarder un peu partout voir si tu n’a pas laisser traîner de chose qui pourrait aggraver ton cas.
    Je passe l’entrée juste après toi et referme la porte que je verrouille.
    « Bien, va mettre de la musique et vas te mettre au coin les mains sur la tête le temps que je passe dans la salle de bain »
    Je pose ma valise par terre et rentre dans ta salle d’eau te laissant seule dans le salon.
    Tu vas vite chercher ton pc que tu viens placer devant la porte, tu lance une playlist avant de retourner dans ton petit salon.
    Tu ne perds par de temps, tu descends le volet et tu file te mettre face au mur les mains sur la tête.
    Tu hésites un instant, je ne t’ai pas précisé si tu devais garder ton pantalon et ta culotte, alors tu espère que je ne vais pas t’engueuler pour l’avoir garder. Surtout que tu ne veux pas l’enlever non plus de toi même, tu préférerai que la fessée débute sur ce dernier car ça te permettra peut être d’avoir un petit échauffement.
    Tu es la à attendre face au mur, et tu te rends compte à quelle point cette situation t’a stressée… Tu sens ton cœur battre très vite, et ton souffle qui est bien plus rapide qu’à l’accoutumée. Même tes jambes tremblent légèrement…
    Je mets du temps à ressortir, cela te stresse encore plus, mais tu essayes de te concentrer sur ta respiration pour la faire se calmer. A peine commence tu as y arriver que tu entends la porte s’ouvrir…

    Je n’apparais pas tout de suite, tu m’entends ouvrir ma valise malgré la musique.
    Je fini par avancer dans le salon, j’attrape le tabouret, le tire vers moi pour le placer au milieu de la pièce avant de m’asseoir dessus.

    « Viens par ici »

    Tu te tournes lentement avant de venir te diriger vers moi…

    Je suis assis, je suis plus bas que toi, et tu n’aime pas ça quand tu sais que je vais te gronder…
    Tu ne sais pas ou regarder, soit tu oses me fixer dans les yeux, soit tu les baisses …mais par contre tu n’ose pas regarder en face de toi car tu as peur que je le prenne très mal. Alors tu joins tes deux mains devant toi, et tu commence à gigoter, balançant nerveusement la tête de gauche à droite.
    « Alors la journée a été amusante ? »
    La question te surprends, et tu me regarde en me disant
    « pardon ? »
    « Je t’ai demandé si la journée avais été amusante…. »
    « heu… bein je ne sais pas trop… »
    « ha bon ? Je pensais que tu t’étais bien amusé à me provoquer ainsi toute la journée ? »
    « C’est vrai que je me suis un peu divertit à te taquiner… mais ce n’était pas méchant… »
    Tu baisses les yeux en prononçant cette phrase, tu n’ose pas soutenir mon regard.
    « Et bien j’espère que tu en a bien profiter, car maintenant tu vas en payer les frais. »
    « Mais … je … »
    « Il n’y a pas de mais, tu as joué en pensant être a l’abri, tu as raté ton coup. Viens par ici »
    Tu n’oses pas bouger, alors je t’attrape par le bras et te rapproche de moi.
    « Installe toi sur mes genoux. »
    Tu es un peu surprise par cet ordre, d’habitude je te bascule en travers de mes genoux moi même, mais la j’ai l’air de vouloir que tu plie déjà maintenant. Cette pensée fait quelque peu resurgir ton ego, et donc tu ne veux pas le faire…
    « Installe toi immédiatement en travers de mes genoux ! »
    Le ton a clairement changé, adieu ego pour le coup, tu t’exécute, a priori, je suis déjà assez énervé comme ça.
    Tu t’installes donc en travers mes deux genoux, les fesses bien en l’air sous mes yeux, et les mains au sol.
    « Je vois que tu as garder ton pantalon, tu espère sûrement que celui ci va te protéger un peu, mais crois moi, ça ne va rien changer au résultat… »
    Cette petite phrase finis de te rendre docile, pas de doute ça va barder.

    Tu sens ma main qui caresse tes fesses à travers tes vêtements juste avant de décoller… ça va commencer.
    Elle atterrit sur ta fesse gauche dans un violent impact. Ton pantalon est en tissus et à priori il ne va pas beaucoup te protéger. Ma main a redécollé de tes fesses et tu peux toujours sentir la forme de celle ci sur ton popotin tellement elle a été appuyée.
    Une deuxième tombe… sur la même fesse, ainsi que les deux suivantes…
    Ce n’est qu’a partir de la cinquième que ta fesse droite est prise pour cible, et elle aussi se ramasse quatre claques sans interruption.
    Avec un tel départ, pas de doute sur mes intentions. Tu sais déjà que tu vas finir par t’excuser de toutes tes bêtises de la journée.
    Je continue la fessée avec le même procédé… celui ci est d’ailleurs assez terrible à supporter car la douleur arrive beaucoup plus vite que d’habitude. Le rythme est différent et les impacts répétés sur chaque fesses les rendent beaucoup plus sensible qu’un échauffement traditionnel.
    Une bonne cinquantaine de claques tombent avant que je ne te demande de te relever. Tu t’exécute.
    « Baisse ton pantalon ! »
    Tu portes tes mains à ta taille, hésites un instant ce qui te coûte un bon coup sur la cuisse, et tu déboutonnes ton pantalon et tu commences à le laisser glisser lentement… Cela ne me convient pas, j’attrape les cotés de celui ci et le tire d’un coup sec vers le bas. Ce dernier échoue sur tes chevilles… Te voila en culotte juste devant moi.

    «  Regarde moi dans les yeux »
    Tu obéis à nouveau même si ce n’est pas sans difficulté.

    « Tu es très joueuse, et je t’ai déjà dis que tu risquais de te brûler les ailes… ou plutôt les fesses… »
    Tu détourne à nouveau le regard.
    « Aujourd’hui tu as voulu jouer encore plus que d’habitude, mais manque de pot pour toi, tu ne savais pas que j’étais à Paris pour une réunion… »
    Ta nervosité te fait te remettre à t’agiter progressivement comme tu le fais souvent quand je te réprimande.
    « Ce coup ci, tu a perdu, et tu vas le sentir passer… Je vais te montrer quand je te dis que tu vas trop loin, il est préférable pour toi d’arrêter… »
    « … »
    «  Tourne toi et attrape tes chevilles ! »
    « Non pas ça ! »
    Je me lève instantanément, ce qui te fais reculer d’un pas. Je t’attrape par les épaule, te courbe sous mon bras et déchaîne une bonne vingtaines de claques sur tes fesses avant de te relâcher.
    « Tu te tourne, et tu attrape tes chevilles ! »
    Tu ne veux pas recevoir un « supplément » de plus, alors tu obtempères, tu te tournes et tu te penches en avant pour venir attraper tes chevilles.
    Je m’éloigne un instant vers ma valise, avant de revenir me replacer derrière toi.Je me décale légèrement sur ta gauche avant de placer une main sur le bas de ton dos. Dans ta position, tu n’a pas réussir à voir ce que j’ai pris, mais tu ne vas pas tarder à le découvrir.
    Un premier coup atterrit sur ta fesses droite, c’est la brosse pas de doute.
    Le bruit est beaucoup plus sec, et l’impact beaucoup plus violent. Dans cette position, tu a la peau des fesses bien tendu et les muscles bien étirés, ça fait très mal.
    Je ne perd pas de temps a continuer la punition. Les coups tombent les uns après les autres, paraissant plus terrible à chaque fois. Pour une fois ta culotte n’est même pas encore descendu que tu as le cul en feu. Tu commences vraiment a t’inquièter de ta situation.
    Je continue en cadence, la douleur augmente et la sensation de brûlure progresse elle aussi. Cela deviens dur à supporter, tu commences à te retrouver sur la pointe des pieds et a avoir du mal à garder l’équilibre. Je te vois commencer à tanguer…
    « Si tu bouge d’un millimètre, tu vas ramasser un sacré extra ! « 
    Tu essayes de tenir du mieux que tu peux, tu grimaces, mais la douleur et telle que tu fini par avancer un pied pour rattraper l’équilibre.
    Je me décale légèrement pour venir te ceinturer au niveau de la taille avant de reprendre avec plus de force.
    Les coups sont terribles, tu commences à bouger tes pieds au sol et à lâcher des petits gémissements en bougeant la tête d’avant en arrière au rythme des impacts…
    L’ »extra » et d’une violence impressionnante, tu as l’impression qu’il ne va jamais s’arrêter et rien que celui ci va suffire à te faire pleurer.
    La cadence est insoutenable, si je ne te maintenais pas fermement, tu ne pourrais pas garder la position, mais la pour le coup tu ne risques pas de fuir.
    Un dernier coup tombe sur tes deux fesses avant que celui ci prenne fin.
    Je te relâche.
    « Va te mettre au coin en attendant la suite ! »
    Tu y vas en faisant des petits pas et place immédiatement tes mains sur la tête.
    Je retourne à ma valise avant de revenir dans la pièce et me replace derrière toi.
    « Baisse ta culotte »
    La encore tu as du mal à le faire toi même, je le sais très bien …alors je te flanque un grand coup sur les fesses qui inhibe rapidement ce conflit intérieur qui te travaille… Tu attrapes donc les bords de ta culotte avant de la faire glisser sous tes fesses.
    Je m’accroupis et pose ma mains sur ces fesses déjà sacrément rouge. Le contact de ma main fait très froid et te fait sursauter légèrement.
    Je les observe un moment avant de me relever en te disant de venir. Tu me suis jusqu’au canapé.

    « Allonge toi… sur le dos cette fois ci »
    Tu écarquille les yeux, sur le dos? Tu sais ce que je prévois de faire, et cela te fait t’inquiète encore plus.
    « Tu veux un autre extra ? »
    « Non monsieur »
    Cette réponse te surprends toi même, mais malgré cette surprise, tu obéis et t’installes sur le dos
    Je passe ma main sous tes chevilles et les soulève pour te mettre dans cette position que tu n’apprécie pas, en position diaper.
    « Attrape tes jambes et tiens les. »
    Tu agrippes tes jambes au niveau de tes genoux, et tu les serre pour ne pas les lâcher .
    Tu vois la strap que j’ai en mains et tu préfère fermer les yeux.
    Le premier coup tombe, il te surprends tellement que tu as faillis relâcher tes jambes.
    Le deuxième te fait mal, mais tu t’es reprises et tu te concentre sur le fait de ne pas risquer de lâcher l’arrière de tes genoux .
    Les coups arrivent comme une pluie qui heurte le sol. La cadence est vive et dans cette position, l’angle est inhabituel et la douleur aussi. Bon sang qu’est ce que ça fait mal.
    Il ne faut pas plus d’une trentaine de coups pour que tu commence à laisser tes jambes t’échapper, je viens les maintenir avec ma main libre pour que tu ne puisse pas bouger. Je continu la correction qui t’arrache des grimaces de douleur.
    Tu commences à émettre à nouveau des petits sons suite à certains impacts… Pour une fois je vois ton visage et je peux sentir que tu ne vas pas tarder à lâcher.
    J’attrape à nouveau ta cheville, te tire sur le canapé avant de te retourner sur le ventre. Je lâche la strap et reprends à la main.
    Celle ci n’ayant encore que très peu travaillé est en pleine forme et tu peux le sentir. Je tape à une très grande vitesse, te faisant rebondir sur le sommier à chaque impacts. Tes mains ont agrippé la couverture et tu la serres de toute tes forces.
    Plus les claques tombent, et plus ton corps se raidi. De tes pieds jusqu’au sommet de ton crane, tous tes muscles sont en train de réagir à cette correction en se tendant de façon impressionnante.
    Tes fesses te brûle, la chaleur se diffuse déjà jusqu’à ton ventre depuis un bon moment, et je commence à accentuer mes frappes au creux inférieur de tes fesses. Cela fait déjà un moment que tu essaye de te concentrer sur ta respiration, mais la douleur rends cela de plus en plus complexe à réaliser.
    Par instant tu ouvres la bouche sans le vouloir, comme si un son voulait en sortir.
    La punition se stoppe, tu souffle un grand coup. Tu n’aurais jamais pensé réussir à tenir jusqu’à la.
    A peine prends tu la peine d’ouvrir les yeux et de tourner la tête vers moi que tu me vois détacher… ma ceinture.
    Rien que par cette vue, tu sens les larmes te monter aux yeux, tu retourne la tête face à toi, et tu la laisse tomber contre le canapé, comme si celle ci aller s’enfoncer dans le coussin.
    Tu restes ainsi immobile, tu parais déjà vaincu.
    Je plie la ceinture en deux, pose une main sur le bas de ton dos avant de t’asséner la première cinglé.
    Le bruit caractéristique du cuir résonne dans la pièce, avant de laisser un silence jusqu’au son du suivant. Ce bruit se répète un grand nombre de fois sans que l’on ne puisse en entendre d’autres venir entrecouper la mélodie qu’il produit. Seule la musique comble les silences, alors que je continue de réaliser de grands mouvements de bras pour faire claquer cette ceinture sur tes petites fesses.
    Au bouts d’un moment, je te vois commencer à réaliser des soubresauts… j’approche ma tête de ton visage et t’entends, tu es en train de pleurer…
    Je me redresse, et reprends la punition. La ceinture tombe à nouveau, te faisant finalement relever la tête alors que de chaudes larmes coulent sur tes joues.
    « Je suis désolé ! Je suis désolé…. »
    Je t’assène encore quelque cinglées sur le cul.
    « Je suis désolé ! Je ferais plus attention ! Je serais plus obéissante la prochaine fois ! »
    Une dernière volée résonne dans la pièce, pour finalement laisser la place au bruit de tes sanglots.
    Tu replonges la tête dans le canapé tout en continuant à bouger au rythme de tes pleurs.
    Je m’assieds a coté de toi, une mains caressant tes fesses, l’autre caressant tes cheveux et ta nuque.
    Je rapproche mon visage de ta tête avant de te murmurer
    « C’est bien, c’est bon, je te crois, je te crois. »
    Je continue a caresser ta crinière tout en te murmurant a l’oreille que la punition est terminée pour aujourd’hui.
    Mon visage se décrispe, moi aussi je me sens mieux maintenant que cette correction est terminée.
    J’attrape tes épaules afin de t’aider a te retourner. Tu te laisse porter. A peine t’ai je relevé le buste, que je vois que l’endroit ou se trouvait ton visage est trempé.
    Vu comme tu as pleuré, tes taquineries de la journée n’étaient peut être pas que pour jouer…à priori tu avais besoin de pleurer aujourd’hui. Mon passage serait il bien tombé ?
    Je te redresse, viens m’asseoir à coté de toi, avant te te serrer dans mes bras.
    J’essuie de la main les larmes qui coulent sur ton visage tout en te gardant contre moi. Je vois que progressivement ta respiration se calme, tu me souris avant de t’appuyer contre le dossier du canapé. Je reste assis à coté de toi quelques minutes jusqu’à ce que je décide de rompre le silence en te disant qu’il va falloir que j’aille chercher la crème, mais je me rends compte que tu t’es endormie avec un visage détendu…

    #46218
    Saul
    Participant


    très joli récit, ayant une résonance particulière en ces temps de confinement, ou nos vilaines peuvent se laisser aller à la provocation sans retenue, mais gare à la libération 😉

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #46222
    Saku 😋
    Participant


    Super récit @leclaquefesses, merci pour le partage . ?
    Pauvre petite mignonne qui s’effondre en larmes ! Quel vilaine Monsieur ?
    Super descriptif on s’y voit tout le long de la lecture… Enfin je veux dire on voit bien cette vilaine dans quelle posture elle s’est mise !

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #46223
    salamboflaubert75
    Participant


    J’ai vraiment beaucoup aimé votre texte. En ces temps de confinement il est très troublant et plutôt excité. Merci du partage, bien à vous.

    Sal

    #46226
    maindejustice
    Participant


    Oui, les larmes sont libératrices lorsque l’on est tendu. Quoi de meilleur qu’une fessee pour les faire jaillir en abondance .@ Saul: oui tu as raison nos vilaines ne perdent rien pour attendre. Gare à elles et à leurs fessés Apres la mi Mai

    #46248
    salamboflaubert75
    Participant


    J’ai vraiment beaucoup aimé votre texte. En ces temps de confinement il est très troublant et plutôt excitant.
    Merci du partage, bien à vous.

    Sal

    #46259
    ontheknee
    Participant


    Très bon récit,je pense que dans quelques temps la réalité va rattraper certaines joueuses très très espiègles…

    #46260
    Miss Whimsical
    Modérateur


    Morale de l’histoire ?
    Ne jamais donner son adresse !

    https://missw-s-bonnet.blogspot.com/

    #46289
    LeClaqueFesses
    Participant


    Merci pour vos commentaires et ravi que mon texte ait plus à certain(es).
    Je l’avais écrit il y a plusieurs années si mes souvenirs sont bon, mais étant retombé dessus en farfouillant dans un de mes disques dur, pour le coup je me suis dit qu’il irait bien en lecture durant cette période de confinement:)
    Mais en tous cas @sakura61 je suis sur que toi aussi tu as de superbes méthodes pour te retrouver dans d’aussi mauvaises postures… ^^

    @misswhimsical
    effectivement,cela peut mettre à l’abri… mais bien souvent ce n’est que temporaire la culpabilité de la vilaine fini toujours par la guider dans de beaux draps… Même si dans ton cas, j’émets toujours un doute sur l’existence de cette notion de culpabilité … ?

    #46326
    Ô
    Participant


    Wohhh, j’ai adoré ce récit, j’y étais ! Merci beaucoup !

    Ni dieu ni maître ?

    #46327
    CROCODELLE
    Participant


    J’ai adoré ce récit ! Elle s’en rappellera de cette journée la vilaine, la fin est comme je les aime,les câlins,le pardon, les gestes bienveillants. Que du bonheur ! Merci @leclaquefessesl ☺

    #46330
    Badine79
    Participant


    Bonjour tres joli recit
    Une pensee qui cherches trouve

    #48865
    Miss Betty
    Participant


    😍 – j’adore votre récit. Très bien écrit, on peut se mettre facilement à la place de cette demoiselle ! Très plaisant à lire.
    Merci 😘

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

    #49034
    LeClaqueFesses
    Participant


    Merci de vos retours, j’essayerai d’écrire les prochains pour les rendre aussi “immersifs” 😉

    #49290
    Gabrielle
    Participant


    Je l’ai lu d’une traite tellement c’est captivant. Belle plume en tout les cas. je m’y suis cru.
    Merci pour ce texte. qui est fort en émotion.

    je préfère masquée

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