Nina, nouvelle expérience.

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 48)
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  • #69274
    Badine79
    Participant


    Très beau texte et très belle écriture

    Merci vivement  la suite

    #69276
    Yves
    Participant


    Merci à tous mes lecteurs/lectrices pour vos retours. Vous êtes mes soutiens dans cette écriture. Je suis très touché par vos commentaires à chaque fois.

    Merci et ne vous éloignez pas trop…ou gare à vos tendres fesses…

    Yves

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69316
    Yves
    Participant


    De même que pour la fessée thérapeutique, mes lectures, mais aussi mon addiction pour les vidéos, m’ont amené sur un sujet extrêmement controversé : l’éjaculation féminine. Contrairement à la fessée thérapeutique, les études sont pléthoriques. A tel point qu’aucune conclusion ne peut en être tirée car ces études disent tout et leur contraire. Origine, causes, nature, rien n’est concluant ni fiable. Alors, je vais une fois de plus laisser place à vos propres convictions sur le sujet et faire appel, dans le récit qui va suivre, à mes propres fantasmes et mon imaginaire. Ne voyez donc, dans ce que je vais vous conter aucune réalité scientifique, car cela ne repose sur aucun fondement sérieux. Les fantasmes, l’imaginaire, ne sont-ce pas ce qui nous maintient en vie ?

    Bonne lecture et si tant est que vous ayez, par grand hasard, expérimenté une éjaculation féminine, n’hésitez pas à m’en faire part, si tel est votre désir.

    [SUITE PARTIE 1]

    Mardi, 10h00.

    « Merde ! Je suis en retard ! » se dit Nina sortant en courant de son cabinet pour choper le prochain RER place de l’Etoile. Aujourd’hui, elle a rendez-vous avec sa gynécologue. En discutant avec des copines, elle s’est rendu compte qu’elle mouillait beaucoup plus qu’elles, même si aucune ne souffrait de sécheresse vaginale. Ceci interpella Nina qui prit la décision d’en parler à sa gynéco. Cette dernière fit divers prélèvements et prescrivit à Nina des radios, une échographie, et même une IRM (Image par Résonance Magnétique). Elle allait avoir le verdict aujourd’hui, et elle était à la bourre. La chance lui sourit et le RER arriva à Nation en dix minutes. Sa gynéco avait un cabinet Cours de Vincennes, non loin de la place de la Nation. Elle y alla au pas de charge. Elle arriva pile à l’heure. Le cabinet était simple, un bureau, une salle d’examen qui hormis la table gynécologique, ressemblait plus à une chambre qu’à une salle et une cabine de change. Le docteur Isabelle Levreau l’accueillit avec un grand sourire, comme à son habitude. Elles se connaissaient bien, maintenant. Elle s’était même un peu liés d’amitié, une certaine complicité existait entre elles. Elles se tutoyaient. Isabelle connaissait même l’addiction de Nina pour la fessée, ayant lors d’un des examens constaté la rougeur des fesses de cette dernière. Au lieu d’être scandalisée, Isabelle lui avait carrément donné une tape sur les fesses en lui disant « Et bien, vous avez dû sacrément la mériter ! » Nina en était devenue toute rouge de honte.
    « Assieds-toi, Nina, invita Isabelle. J’ai vu et étudié les différents examens que je t’ai fait faire, consulté la littérature sur le sujet, et j’ai une hypothèse dont je vais te parler. Après, si tu veux bien, j’aimerais la vérifier.
    – C’est quoi, ton hypothèse ? interrogea Nina.
    – Comme tu le sais, notre activité sexuelle, notre libido, est subordonnée à des informations données par plusieurs organes. Les trois principaux sont l’hypophyse, la thyroïde, et la glande surrénale. La première produit certaine hormones, dont celle du désir, la thyroïde régule notre humeur et la surrénale produit l’adrénaline. Nos cinq sens vont envoyer des informations au cerveau qui va les interpréter et lui même va envoyer ces ordres aux trois glandes précitées. Des informations provenant de ces organes arrivent à notre organes sexuel et provoque la préparation de ce dernier, dont la lubrification. C’est ça qui nous intéresse dans ton cas. A l’imagerie, il apparaît que ton hypophyse est très légèrement hypertrophiée. On ne peut pas parler de pathologie, ici. Aucun traitement n’est nécessaire et ça n’influe pas sur ta santé. Mais, car il y a un mais, il semblerait que celle-ci envoie des informations aux glandes de Bartholin qui sont celles de la lubrification. Jusque là, pas de quoi fouetter un chat, mais ces fameuses glandes surproduisent de façon spectaculaire à cause des informations reçues en abondance de l’hypophyse. Mais je t’avoue que j’aimerais vérifier cette hypothèse, car c’est extrêmement rare que cela se produise.
    – Comment tu comptes prouver ça ? demanda Nina.
    – Je vais t’injecter un produit qui va directement exciter l’hypophyse. Si mon hypothèse se vérifie, tu vas t’inonder. Un simple prélèvement dans ta culotte me confirmera ou infirmera mon hypothèse. Ne sois pas surprise, tu vas avoir un orgasme puissant. Il peut être un peu douloureux. Si j’ai raison, tu vas gicler abondamment. Et ne te fais pas de flm ou d’illusion, c’est un orgasme provoqué uniquement par le produit injecté. Si mon hypothèse est fausse, le produit n’aura aucune action.
    – Euuuh c’est sans risque ton truc là ?
    – Oui, ne t’inquiètes pas, Nina, répondit Isabelle en riant.
    – Bon, d’accord. »
    Nina s’allongea sur la table gynécologique et Isabelle lui fit l’injection. Cela la troublait un peu de provoquer du plaisir chez sa copine qui était un peu plus qu’une simple patiente. Ce qu’elle n’avait pas dit à Nina, c’est qu’il y avait une deuxième étape pour la vérification de son hypothèse. Mais elle lui en parlerai plus tard. Elles attendirent que le produit fasse effet…ou non. Mais Nina commençais déjà à être excitée. La tache sur sa culotte en témoignait.
    « Ne te touche pas, Nina, laisse faire le produit ». Isabelle prit tout de même l’initiative de lui enlever sa culotte, par précaution. Comme elle était déjà bien mouillée, Isa prit un coton tige et procéda au prélèvement. Elle le mit dans un tube pour analyse ultérieure. Pendant ce temps, Nina respirait fort, l’excitation envahissait son bas ventre et son sexe coulait. Isabelle observait à distance raisonnable. Et puis soudain, le corps de Nina se tendit sous la jouissance et un jet de liquide incolore et transparent fut éjecté de son sexe, puis un deuxième et un troisième en saccade au rythme de contraction de plaisir que Nina subissait malgré elle. Enfin elle se détendit, un peu épuisée et comme groggy.
    « Tout va bien ? Demanda le docteur Levreau.
    – Oh ouiiii, répondit Nina.
    – Bien. Mon hypothèse est donc partiellement confirmée. Le produit va se dissiper sans laisser aucune trace ni aucun effet d’ici dix minutes. Tu peux te rhabiller. »
    Nina s’exécuta, un peu troublée, quand même. Et elle revint s’asseoir en face du bureau du docteur.

    « Ok, Nina. Ceci est donc probant, mais il y aurait, pour aller jusqu’au bout, une deuxième vérification à faire.
    – Laquelle ? S’enquit Nina.
    – Ahem, l’orgasme que tu as subi était provoqué par le produit. L’idéal serait que tu puisses avoir un orgasme naturel de cet ordre pour vraiment prouver ma théorie.
    – Et euh, tu comptes faire comment ? » Commença à s’inquiéter Nina.
    Isabelle connaissait l’addiction de sa copine pour la fessée. Elle savait qu’elle éprouvait des orgasmes durant celles-ci. Des orgasmes parfois plus intenses que lors de rapports sexuels dits « normaux ». Isabelle lui proposa l’idée.
    « Bon, écoute, je sais que tu aimes, disons-le, la fessée, et qu’elle peut te conduire à un orgasme puissant, c’est bien ça ?
    – Euuuh ouiii, à quoi tu penses, précisément ?
    – A te donner une bonne fessée comme tu les aimes !
    – Toi ? Tu vas me donner une fessée ? »
    Isabelle prit une chaise non loin de là et l’installa au milieu du cabinet. Elle n’avait plus de patient de la matinée, alors pas de risque d’être dérangée.

    « Viens ici en face de moi, Nina ! » ordonna Isabelle. L’ordre ainsi donné fut l’effet d’une bombe sur Nina qui eut toute de suite des papillons dans le ventre. Elle n’avait jamais été fessée par une femme, encore, c’était une première. Elle savait déjà que ce ne serait pas la dernière. Elle s’exécuta, un peu hésitante quand même devant tant d’autorité. Isabelle ne s’en laissa pas compter et retira la jupe de le jeune fille.
    « Mais, euuuuh ! » Tenta l’avocate, ce qui lui valut quatre bonnes claques sur les cuisses.
    « Mais aîeuhh !
    – Tu en veux d’autres ?
    – Mais nooon euhhh ! »
    La culotte de Nina était déjà toute trempe de désir. Et Isabelle l’ayant remarqué, n’y étant pas indifférente non plus, mouilla la sienne. La jupe enlevée, le docteur attrapa l’avocate par le bras et l’allongea en travers de ses genoux. Se trouver ainsi sur les genoux de sa copine lui procura des sensations inconnues très intenses. Elle décida de jouer les désobéissantes.
    « Mais noon euh, mais euh ! Tu vas pas me fesser d’abord !
    – Oh que si, et de toute façon, pour être franche, tu la mérites !
    – Nooon, pourquoi ?
    – Parce que tu es une petite indisciplinée qui a besoin d’être sérieusement corrigée !
    – Moi ? Mais noooon ! »
    Une dizaine de claques juste assez fortes tomba sur les fesses de Nina au travers de sa culotte. Une douce chaleur envahissait son postérieur après la piqûre des impacts. Elle mouillait abondamment, Isabelle s’en aperçut. Elle lui baissa sa culotte et la fessa franchement et fortement.
    « Aaaaaaïeuhhh, aaaaah, aaaaah ! » Nina était de plus en plus excitée tandis qu’Isabelle s’en donnait à cœur joie sur ses fesses qui commençaient à rougir. Le docteur n’était pas en reste côté excitation, ce n’était pas tous les jours qu’elle fessait une patiente pour la science ! Nina n’en pouvait plus, l’orgasme pointait le bout de son nez, mais elle voulait le retarder, juste pour que la fessée se prolonge un tout petit peu, encore. Isabelle fessait merveilleusement bien. C’était juste assez douloureux mais pas trop pour être franchement désagréable. Elle sentit la vague de plaisir arriver rapidement, trop rapidement, brutalement. Elle explosa littéralement.
    « Aaahhhhhh hhhh hhhh hhh hhhh ! » Elle jouissait sous chaque claque reçue au même rythme et s’inonda abondamment comme jamais ça lui était arrivé. Isabelle cessa la fessée et laissa Nina redescendre doucement en lui caressant les fesses. Soudain, Nina se tourna et embrassa la jeune docteur.
    « Merci, lui dit-elle.
    – De rien, tu m’as fait jouir aussi. Ce fut un vrai plaisir de te fesser. Et j’ai prouvé ma théorie. »

    Nina rentra chez elle, les fesses rouges, la culotte encore mouillée, des souvenirs plein la tête et surtout une idée ferme et précise de ce qu’elle souhaitait à partir de maintenant. Et elle allait en informer Marc.

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69317
    Anonyme
    Inactif


    Je suis enfin rassurée pour mon état de santé, Les fessées reçues et les Aventures de Nina racontées par Maître Yves me faisaient ce genre d’effet je suis rassurée: ma réaction ne relève pas d’une horrible pathologie. Merci à Vous!

    victorine

     

    #69318
    Arnaud
    Participant


    un magnifique texte, qui exprime bien a la fois la beauté de l’orgasme féminin et l’ivresse de la fessée. un vrai plaisir a lire. merci !

    #69465
    Yves
    Participant


    Vous aimez la fessée, n’est-ce pas ? Pour ces dames,celle-ci vous excite et parfois vous fais même jouir. Que ce soit par régression, les simples sensations de douleur ou toute autre raison, la fessée fait partie de votre vie. Mais à quel point ? Combien de fessée par jour, par semaine, par mois aimeriez-vous avoir ? Lorsqu’elle vous manque trop, la provoquez-vous ? Pour Nina, c’est devenu une drogue, surtout depuis qu’Isabelle, sa gynécologue lui a montré la voie de l’éjaculation féminine. Elle a compris qu’elle pouvait avoir des orgasmes très intense par le biais d’un bonne fessée, et que la moindre claque sur son postérieur, de préférence nu, l’excitait. Mais il n’ y avait pas que ça. Je vous laisse donc découvrir la deuxième partie de cet épisode. Ça va être chaud, les filles, ça va être chaud !

    [SUITE PARTIE 2/2]

    Le RER A était loin d’être bondé à cette heure de la journée. Les dix minutes de trajet passèrent vite et Nina se précipita pour rentrer à son appartement. Marc était encore au travail lorsque celle-ci entra dans son luxueux logement. Elle avait pris le courrier, mais il n’y avait rien d’important. Elle repensa à cette matinée chez sa gynécologue Isabelle Devreau. Elle se précipita à la salle de bain, défit sa jupe, baissa sa culotte pour voir la couleur de ses fesses. Elles avaient pâli, constata-t-elle avec un peu de déception. La plupart des filles, après une fessée comme ça, en auraient eu bien assez. Pour Nina, après les fessées de Jack, puis de Marc et enfin d’Isabelle, cela ne suffisait plus. Elle chercha donc, dans ses réflexions, à définir plus précisément ses besoins pour en discuter avec Marc. Elle se rhabilla et descendit dans le salon. Elle prit une feuille et un stylo, s’assit à la table de la cuisine comme quand elle était étudiante, et commença à lister ce dont elle avait envie comme fessée et pourquoi. Elle écrit:

    – La corrective (la plus évidente), pour une grosse bêtise. Doit être très sévère et très humiliante. Aux limites.
    – La sanction, pour une petite bêtise prise sur le fait. Immédiate, sévère et rapide, mais vraiment piquante.
    – La préventive, pour éviter la bêtise. Courte, piquante et sonore, la chaleur doit rester quelques heures.
    – La récréative, juste parce qu’elle en a envie.
    – La maintenance, pour tester sa tolérance. Peut aller au-delà des limites mais doit être progressive.
    – La sensuelle… Tout est dans son nom.
    – La furtive, juste quelques claques sous une jupe sur la culotte ou déculottée. Renforcement d’une demande.
    – L’impérative : deux très fortes claques, fesses nues. Doit laisser les marques de la main. Suit un ordre.

    Maintenant, avait-elle envie de prendre une fessée juste dans ces cas là, et surtout, une par jour suffisait-elle ?
    Nina une fois la fessée reçue et calmée, ressentait, la plupart du temps, toujours un manque. Et plus le temps passait depuis la dernière fessée, plus ce manque grandissait. Elle réfléchit un moment et trouva la réponse. C’était un peu extrême, mais elle était prête à en prendre le risque pour être satisfaite. Elle plia la feuille et la rangea dans ses affaires.

    Marc rentra du travail vers seize heures. Nina lui sauta en cou et lui donna un langoureux baiser. Comme à son habitude, Marc flatta gentiment le postérieur de la jeune femme. Elle le laissa se détendre un moment et vint le rejoindre sur le canapé. « Il faut que je te parle, Marc, commença-t-elle.
    – Je t’écoute. »

    Elle lui parla de sa visite chez sa gynéco, sans omettre aucun détail. Marc ne put s’empêcher de sourire. Hormis le phénomène de l’éjaculation féminine dont il prit bonne note, il ne voyait pas trop en quoi il était concerné.

    « C’est rapport à la fessée, expliqua-t-elle. J’en ai plus besoin que je ne le pensais. Besoin et envie.
    – Euh… Tu peux t’expliquer, là, tu m’as perdu.
    – Je ne veux plus qu’il y ait une raison particulière pour que tu me fesses. Je veux que tu le fasses pour mes bêtises, bien sûr mais aussi simplement dès que tu en as envie, quelque soit l’endroit, ou le moment. Et si je mérite une fessée alors qu’il y a du monde, n’hésite pas. A toi de savoir si la fessée doit être sévère ou non. Et j’aimerais bien en avoir au moins deux ou trois par jour. Sans compter les quelques claques que tu me mettras au titre de rappel à l’ordre, de prévention ou simplement à titre affectueux.
    – Eh beh ! S’exclama Marc un peu surpris de cette demande.
    – Avec cette visite à Isabelle, ce matin, j’ai compris que c’était plus qu’une envie. J’en ai besoin pour mon équilibre, pour éviter ce sur-stress que tu as constaté et corrigé l’autre jour.
    – Donc, si j’avais juste envie de te fesser là maintenant, sans raison… »

    Nina se leva du canapé, et se mit en face de Marc, pour lui prouver qu’elle était prête. Il voulait savoir si vraiment elle assumait ce qu’elle venait de dire. Il défit sa jupe et la laissa choir au sol. Il baissa lentement sa culotte et vit que Nina était déjà bien humide. Il l’attrapa par le bras et la coucha sur ses genoux, fermement mais avec douceur. Il commença à la fesser avec une force modérée, mais suffisante pour être tout de même douloureuse. La jeune femme n’attendait que ça et cela l’excitait au plus haut point. Elle gémissait un peu et pas que de douleur. Elle sentait les sensations au sein de son bas ventre s’amplifier et sentait son entrejambe trempée. Marc accentua le rythme mais pas la force.
    « Maaaaaaaarc ! Maaaaaarc ! » cria-t-elle alors que la jouissance l’envahissait. Mais ce n’est pas parce qu’elle avait joui qu’elle souhaitais que son homme arrête de la fesser.
    « Peut-être en as-tu assez, lui demanda-t-il.
    – Peut-être, répondit-elle en haletant. Ou pas. » Elle regarda Marc avec cet air espiègle qu’il lui connaissait. Il recommença à la fesser de plus belle et fortement cette fois. Elle gémissait bien de douleur cette fois et se mit à sangloter, puis à pleurer franchement en laissant aller ses émotions. Il arrêta et pris Nina dans ses bras. Elle lui rendit son câlin amoureusement et le remercia en l’embrassant langoureusement.

    « Ok, donc je peux te fesser quand je veux, c’est ça ? Redemanda-t-il.
    – Exactement. »
    Il la rebascula et lui balança une dizaine de bonne claques sur ses fesses bien rouges.
    « Aaaiiieuh….mais euuuuh…
    – Tu as dit quand je voulais !
    – Ouiiii…
    – Donc te voilà encore un bonus, juste parce que j’en ai envie. J’ai le droit ?
    – Oui » répondit-elle avec une toute penaude. Marc lui remit une volée de dix fortes claques. Nina poussait de petits cris à chacune d’elles.
    « Ok, tu peux remettre ta jupe, mais pas ta culotte. Je veux avoir tes fesses à disposition. » Elle était trop contente de la réaction de Marc.

    C’était autour de Nina de préparer le dîner. Marc était assis sur le canapé. Il avait envie d’un verre. Il alla donc à la cuisine où œuvrait la jeune femme. Il la vit de dos observant son postérieur, qu’il savait nu sous sa jupe. Il se servit son verre le posa sur le plan travail, attrapa Nina par la taille, releva sa jupe et lui mit une bonne fessée d’une vingtaine de claques. Nina l’accueillit en gémissant un peu mais en fait elle aimait la chaleur qu’elle ressentait sur ses fesses. Elle avait pris la bonne décision en demandant à Marc d’agir comme ça. Enfin elle se sentait comblée. Elle avait l’amour, le sexe et la fessée. Elle en repris une d’ailleurs avant d’aller se coucher et les fesses encore brûlantes ils firent l’amour et elle eu un orgasme très très intense et mouillé et Marc ne s’en plaignit pas.
    Le lendemain matin, avant de partir au travail, Marc lui donna une fessée en lui souhaitant une bonne journée. Nina partit fière et sereine d’avoir reçu cette marque d’amour de son homme.

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69466
    Coquine06
    Participant


    Ah oui cette histoire me plaît énormément à telle point que j’aimais bien être A sa place . Il faut dire qu’elle a de la chance d’avoir un homme comme Marc.

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #69522
    Soumemma
    Participant


    J’apprécie beaucoup le déroulé de ces histoires très suggestives. Bravo

    #69527
    Yves
    Participant


    @emmasoum, Merci beaucoup…

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69551
    Yves
    Participant


    [SUITE : A deux, c’est encore mieux.]

    Aujourd’hui encore, la journée était compliquée. Léa, la secrétaire de Nina, devait préparer un dossier de plaidoirie pour le tribunal. Pas franchement une très grosse affaire, mais pour l’avocate, toutes les affaires étaient importantes, c’est comme ça qu’elle avait bâtie sa réputation. Même les affaires sous aide juridictionnelle (les moins bien payées) étaient importantes pour la jeune juriste. Compte tenu de la clientèle dont elle disposait, elle aurait pu écarter ces affaires pour lesquelles elle travaillait à perte. Mais elle avait pris le parti de défendre tout le monde, quelque soit ses moyens. Léa remit le dossier à Nina qui partit au tribunal. Léa continua à remplir des requêtes, des procédures en attendant le retour de sa patronne. Celle-ci revint une heure et demi plus tard visiblement dans une colère noire.
    « Léa ! Qu’est ce que tu m’as fait dans ce dossier, il me manque la requête en expertise, elle est où ? J’ai été obligée de demander un renvoi du dossier ! C’est pas possible ! Le client va me tuer ! »
    Léa était très surprise de la réaction de l’avocate. C’est la première fois que ça arrivait, Léa étant particulièrement méticuleuse dans les dossiers qui partaient en plaidoirie. Elle était donc étonnée que ce document manque. Elle demanda de voir ce dossier. Elle vérifia, mais ne trouva pas non plus la fameuse requête. Elle jeta un œil sur le bureau de Nina et vit le document posé bien en évidence. Les deux femmes se connaissait bien et étaient amies.

    « Nina, rétorqua Léa avec véhémence, je te mâche le boulot, je te prépare tout et tu n’es pas foutu de voir un simple document en évidence sur ton bureau ? Tu ferais mieux de regarder mieux avant de m’engueuler comme du poisson pourri !
    – C’était à toi de vérifier que le dossier était complet !
    – Il l’était, c’est toi-même qui a sorti ce document du dossier que JE t’avais préparé et qui était COMPLET. Alors me fais plus chier !
    – D’accord, cette fois, ça ne va plus et ni toi, ni moi ne résoudrons le problème.
    – Je suis d’accord, répondit Léa, tu es allé trop loin.
    – Faisons appel à une tierce personne pour trancher, proposa Nina.
    – A qui tu penses ?
    – Marc, il n’est pas juriste donc il sera impartial, et si je suis en tort, il le dira et si tu l’es, il le dira aussi.
    – Hum impartial, tu vis avec lui, il ne sera pas neutre.
    – Oh que si, il ne me fait pas de cadeau.
    – Hum, ok. Comment on procède ? Demanda Léa.
    – Viens manger ce soir à la maison, je vais avertir Marc que tu mangeras avec nous.
    – D’accord », répondit Léa, sûre d’être dans son bon droit.

    Les deux filles rentrèrent à l’appartement de Nina où Marc, averti, les attendait.
    « Bonjour les filles, lança celui-ci quand les filles eurent passé la porte.
    – Bonjour, mon amour, répondit Nina, tu connais Léa…
    – De nom, seulement, tu m’en parles assez ! Enchanté Léa.
    – Monsieur, le plaisir est pour moi.
    – Vous pouvez m’appeler Marc et me tutoyer, Léa.
    – Si tu fais de même avec moi, rétorqua Léa, pas intimidée le moins du monde.
    – C’est d’accord. »

    Nina servit l’apéritif. C’était le moment idéal pour parler du litige qui opposait les deux femmes. Mais Marc eut la présence d’esprit de ne pas régler le problème tout de suite. Il écouta les arguments de l’une et de l’autre. A l’issue d’un débat animé quoique respectueux, Marc stoppa les hostilités.

    « Bon, stop ! J’en ai assez entendu. Quel est mon rôle, là-dedans ?
    – Ben… ça paraît évident, trancher, dire qui a tort ou raison.
    – Je veux bien mais j’ai des conditions.
    – Lesquelles ? Demanda Léa.
    – Vous devrez accepter mon verdict, comme vous dites, quel qu’il soit et il sera sans appel. Vous devrez également en supporter les conséquences, quel qu’elles soient. On est d’accord ? »

    Nina avait déjà acquiescé de la tête. Léa prit un peu plus de temps. Les conséquences, ce sera quoi ? Au pire, des excuses à présenter à Nina, elle le ferait si nécessaire. Léa donna son accord.

    « Bien, dit Marc, l’affaire est en délibération jusqu’au digestif. En attendant, je ne veux plus en entendre parler, c’est clair ?
    – Oui. » répondirent-elles en chœur.

    Ils passèrent à table. Les deux filles se parlèrent à peine, juste le strict minimum. C’est Marc qui lançait les conversations pour que l’une ou l’autre puissent interagir. Mais aucune des deux ne s’adressait directement l’une à l’autre. Le repas, fort bon, au demeurant, arriva à son terme. Nina s’occupa de débarrasser la table tandis que Léa entreprit de faire la vaisselle, par respect pour sa patronne malgré le litige qui les opposait. Elle ne voulait pas montrer de mauvaise volonté. Puis ils passèrent tous au salon, les choses sérieuses vont débuter. Après quelques banalités, Marc prit la parole :

    « Bien, comme au tribunal, je déclare la séance ouverte, et je représente la cour. Veuillez vous lever toutes les deux. »

    Les deux filles posèrent leur verre et se levèrent comme demandé.

    « Je vais rendre mon verdict. Nina, tout d’abord. Tu n’as pas à demander à ta secrétaire juridique de faire ton boulot et surtout, tu n’as pas à la gronder de tes propres erreurs. Tu es donc déclarée coupable des faits qui te sont reprochés. Léa, maintenant : Nina est ta patronne au sein du travail, donc ta supérieure hiérarchique. Tu peux être en désaccord avec elle mais ta façon de l’exprimer doit rester correcte et respectueuse, et ça n’a pas été le cas. En conséquences la cour te déclare coupable des faits qui te sont reprochés. Je vais passer aux condamnations. Nina, la cour te condamne à une fessée manuelle sévère déculottée. Léa, la cour te condamne également à une fessée manuelle déculottée, mois sévère toutefois que celle de Nina, juste parce que la cour t’accorde l’indulgence car tu n’as jamais subi cette punition. »

    Nina et Léa se regardèrent un peu interloquées. Léa réagit la première : « Tu… tu …tu… vas pas nous … fesser quand même ?
    – Oh, ne t’inquiètes pas, ce ne sera pas la première pour Nina.
    – Oui mais moi, j’ai jamais été fessée. Par personne ! Même pas par mes parents ! Je refuse !
    – Eh bien, tu as accepté les conséquences en même temps que mon verdict, c’étaient mes conditions.
    – Nina ! S’écria Léa.
    – Eh, Léa, répondit l’avocate, il faut une première à tout. » Nina n’était pas contre voir Léa se faire fesser par Marc, mais, c’était aussi sa première. « Suis-je autorisée à la soutenir ? Demanda la jeune avocate.
    – Accordé, répondit Marc et elle passera la première dans ce cas.
    – Ninaaa ! Tu vas pas laisser faire çaaa ! Supplia Léa.
    – Désolée, mais la condamnation a été prononcée. Puis-je m’entretenir cinq minutes seule avec Léa ?
    – Humm, d’accord, cinq minutes, concéda Marc.
    – Léa, viens par là… »

    Les deux filles s’écartèrent un peu pour pouvoir parler.

    « Je sais, c’est moi qui ai proposé cette solution, et on se retrouve toutes les deux punies, alors écoute bien ce que je vais te dire. Une fessée, surtout la première, ça fait mal, mais c’est supportable. Pense à respirer profondément. Si tu ressens une excitation, laisse la s’exprimer, ça aide. Si tu veux serrer mes mains fais-le. Voilà.
    – Mais euuuh, je veux pas être fessée, rétorqua Léa au bord des larmes.
    – Désolée, plus le choix…allez, un peu de courage… »

    Les deux filles rejoignirent Marc. Celui-ci édicta les règles en vigueur pour la punition, surtout pour Léa.

    « A partir de maintenant, tu m’appelles Monsieur, et tu m’obéis en tout point. Si tu ne respectes pas ces deux règles, tu écoperas d’une punition supplémentaire, d’accord ?
    – Oui, Monsieur.
    – Bien allez vous mettre face au mur toutes les deux, mains sur la tête. Je vous appellerai l’une après l’autre. »

    Les deux jeunes femmes s’exécutèrent. Marc n’était pas bête. En mettant les deux filles dans la même galère, il renforçait en fait leur amitié. S’il avait tranché en faveur de l’une ou de l’autre, il n’aurait qu’accentué leurs divisions et ce n’est pas ce qu’il souhaitait. Au bout de cinq minutes, il appela Léa. Celle-ci, contrairement à Nina qui était habillée en tailleur, portait un jean avec un une chemise ambrée du plus belle effet. C’était une jolie fille très bien proportionnée. Elle non plus ne devait pas vraiment avoir besoin de soutien-gorge, même si elle en portait un. Léa avait l’impression de n’avoir que 14 ans, punie ainsi.

    « Penche-toi sur mes genoux. » ordonna Marc. Léa s’exécuta pas rassurée du tout. Il ajusta sa position pour que cette dernière ne sois pas trop inconfortable. Marc précisa ce qui allait se passer.
    « Tu vas être fessée sur ton jean pendant trois minutes, puis sur ta culotte deux minutes et enfin fesses nues deux minutes encore. Tu es prête ?
    – Oui, monsieur » mentit-elle. Elle n’était pas prête du tout lorsque les premières claques tombèrent sur son jean. Marc n’était pas une brute et cette première salve était très modérée en intensité. Si la sensation surprit de prime abord la jeune femme, elle devait reconnaître, que ce n’était pas si douloureux que ça. Cela provoquait en elle un trouble étrange, pas vraiment désagréable. Ses fesses commençaient à chauffer un peu au bout des trois minutes, mais ça allait.
    « Lève-toi et viens face à moi! » dit Marc fermement. Celle-ci obéit. Il déboutonna son jean et le baissa jusqu’aux chevilles, et lui fi enlever totalement. Il la repencha sur ses genoux et repris la fessée, même rythme, deux claques par seconde, environ, mais un peu plus intense, sur sa culotte. La chaleur augmentait grandement sur les fesses de Léa et sa piquait nettement plus à chaque claque. Ça commençait à faire mal. La jeune femme bougeait un peu les jambes. Par contre, involontairement, son trouble aussi augmentait et une auréole ornait le fond de sa culotte. Elle n’en fit pas cas, trop occupée à gérer sa douleur. Ses fesses la brûlait, et elle gémit doucement d’abord et puis de plus en plus fort.
    Les deux minutes étaient passé et Marc lui baissa sa culotte. Léa tenta de protester ce qui lui valut deux très fortes claques. Cela la calma aussitôt. Elle sanglotait doucement, plus de honte que de douleur, d’ailleurs. Se retrouver ainsi fessée comme une gamine mal élevée était particulièrement humiliant pour elle qui n’avait, de sa vie, jamais été fessée.
    Marc reprit la punition, et cette fois-ci avec l’intensité qui correspondait à une fessée de ce type. Léa éclata en pleurs, ça faisait vraiment mal, elle supplia Marc d’arrêter, mais celui-ci, évidemment n’en fit rien. Elle bougeait ses jambes de façon désordonnée, révélant parfois son intimité fort humide, à son grand dam. Puis tout s’arrêta, les deux minutes furent terminées. Marc la prit dans ses bras pour la consoler un peu. Elle se laissa faire, les bras virils de celui-ci n’étaient pas vraiment désagréables. Elle cessa de pleurer. Après un moment, Marc la libéra, mais lui interdit de se rhabiller jusqu’à la fin de la punition de Nina. De toute façon, étant donné la rougeur des fesses de Léa, cette dernière n’aurait pas supporté ne serait-ce qu’un bout de tissus au contact de celle-ci.

    Même si la punition n’avait pas été vraiment sévère, Nina commençait à regretter d’avoir mis Léa dans cette situation. Quand elle fut appelée à son tour par Marc, elle vit la couleur du postérieur de Léa. Il ne l’avais quand même pas loupée. Nina, quant à elle, savait parfaitement à quoi s’attendre, et ce n’était pas la même chose. Cela se confirma lorsque Marc lui retira sa jupe et sa culotte. Il la pencha sur ses genoux et commença à la fesser très fermement. L’avocate, devant l’intensité de la douleur, se mit à pleurer presqu’instantanément. Ça brûlait et piquait vraiment très fort, et elle suppliait Marc d’arrêter. Léa, qui regardait la scène en avait les larmes aux yeux pour sa patronne. Si elle avait subi une fessée telle que celle-là, elle se serait senti mal. Nina était vraiment superwoman. Mais cette dernière souffrait, tant la fessée était intense. Elle pleurait, gigotait, suppliait. Et puis tout s’arrêta. Là aussi, Marc prit Nina dans ses bras pour la consoler. Mais contrairement à Léa, il renvoya Nina au coin pendant cinq minutes. Une fois tout le monde calmé, Marc précisa une chose.

    « Bien, je vais ajouter ceci : Léa, si ta patronne se montre colérique de façon injuste contre toi, tu m’en fais part. Par contre, si c’est toi qui lui manques de respect, désormais tu sais ce qui t’attend. Est-ce clair pour toutes les deux ?
    – Oui, monsieur. » répondirent-elles en chœur.

    La soirée se termina dans la bonne humeur, échangeant l’une avec l’autre sur ce qu’elles avaient ressenti durant cette punition. Il était tard, quand Léa rentra chez elle, Nina lui donna congé pour le lendemain. Et le silence tomba sur l’appartement pour le reste de la nuit….

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69556
    Coquine06
    Participant


    Malheureusement, les fans de Nina  vont être choqués de ce que je vais dire. Mais depuis le début des histoires de Nina, j’aime suivre sa vie, ses amours et surtout ses fessées , lesquels quelques fois j’aimerais bien être a sa place. Mais cette fois-ci je n’accroche pas. J’ai beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. Désolé j’ai pas aimée. On dirait que Yves s’essouffle. Dommage pour Nina. Il peut faire mieux beaucoup mieux. Ça n’est que mon opinion prenez la pour ce qu’elle vaut.

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #69558
    SandrineG🍑
    Participant


    Ce qui est choquant, c’est le jugement de valeur porté à l’auteur qui se donne du mal et qui s’expose. Nous sommes ici (quasiment) toutes et tous des amateurs en matière d’écriture et la bienséance, ici,  consiste à indiquer de manière poli qu’on a peut-être été moins embarqué… Parce qu’en matière de lecture, il y a le texte et le/la lecteur/trice… Peut-être est-ce toi qui t’essouffle à cette lecture…Cela te parle peut-être moins.

    Je n’ai lu les aventures de Nina qu’en diagonale, par pur flemme (pas bien, hein!) et je me suis donc abstenue de tout commentaire. J’ai lu ce dernier chapitre, que j’ai trouvé plaisant, même si je ne suis pas très “plan à trois”.

    En résumé, on a le droit de ne pas aimer, mais l’argumenter sur le fond est tout de même plus intéressant que la critique envers l’auteur…

    Bravo à @sevy-ryjackan et toutes/tous les auteurs/res qui partagent sur ce site.

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses"
    Mes récits ne sont pas forcément le reflet de ce que je recherche...juste une inspiration...

    #69576
    Yves
    Participant


    Whoua ! Quelles réactions. Merci @19-11 de me défendre, ainsi que tous les auteurs de ces récits. Toutefois, chacun doit pouvoir exprimer ses ressentis, et en ce qui me concerne, ce n’est pas quelque chose que je prends mal, tant que la critique n’est ni méchante, ni gratuite (du style: “Le récit est nul”). On peut ne pas accrocher comme dit @coquine06 sur un épisode. Cela ne nuit pas au reste de “l’oeuvre”. C’est comme une série à la télé, il y a des épisodes qui sont bof ! et d’autres qui son whoua ! Cela arrive. En tant qu’auteur, j’essaie de garder une certaine cohérence dans l’histoire. Mais j’essaie aussi de faire en sorte que chaque épisode puisse être lu indépendamment des autres. C’est pas toujours évident et peut conduire, à mon grand dam, à des “faiblesses”. Cela fait partie du travail d’écriture et du risque quand on choisit de publier, de s’exposer à la critique, quel qu’elle soit, bonne ou mauvaise…

    Merci de votre soutien.

    Yves

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69579
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Je rejoins l’appréciation de @19-11 , écrire c’est un cadeau que l’on fait aux autres, on s’y expose, on dévoile parfois une part intime de nous.
    Les appréciations scolaires du style: j’aime ou j’aime pas ne sont pas à la mesure de ce petit “don de soi” qu’on nous fait avec un récit.
    Et c’est se montrer bien présomptueux de ses aptitudes en la matière que de faire la leçon aux autres en exprimant un jugement de valeur qui plus est, non argumenté !
    Si vous n’aimez pas et bien passez à autre chose et zappez le texte.

    Si vous aimez, les emojis sont là mais rien de plus savoureux qu’un commentaire en forme de clin d’oeil qui explique l’écho ressenti par rapport à une lecture.

    Merci à Sandrine de l’avoir rappelé et merci à tous d’en tenir compte ! 😉

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #69597
    Anonyme
    Inactif


    Comme les précédents j’ai apprécié ce nouvel épisode, je pense néanmoins que Nina va avoir besoin d’un très très bon avocat!! si elle ne veut pas finir aux galères cette chipie!

    victorine

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