Nina, nouvelle expérience.

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 48)
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  • #68953
    Yves
    Participant


    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68984
    Anonyme
    Inactif


    Merci beaucoup Monsieur, mais néanmoins il ne faudrait que les exigences de votre fan club vous conduisent au burn out, ne vous laissez pas influencer par ces péronnelles insatiables.

    victorine

    lectrice avide des aventures de Nina

    #68991
    Anonyme
    Inactif


     

    #68993
    Yves
    Participant


    [Suite] (Sur une idée de @Coquine06, rendons à César ce qui est à César…)

    Ce matin là, Nina partit rejoindre le cabinet les fesses encore douloureuses de la veille. Elle était à mi-parcours de sa punition donnée une semaine plus tôt par Marc. Elle recevait une fessée tous les soirs avant d’aller lit et depuis sept jours, ses fesses commençaient à accuser le coup. C’est que Marc n’y allait pas de main mortes. Ses fessées faisait mal et elle pleurait systématiquement, surtout les vingt dernières claques de chacune d’elles, qui étaient très intenses. Elle les redoutait à chaque fessée, ces claques là. Du coup quand elle s’asseyait sur son siège d’avocate, elle avait toujours un petit mouvement discret. Il faudrait qu’elle en parle à Marc, cela va finir par être gênant vis à vis des clients. Mais heureusement, la douleur (mais pas la rougeur) de son séant diminuait au cours de la journée. Quand elle rentrait du travail, le soir, elle était sage comme une image pour ne pas recevoir une fessée supplémentaire. Son homme avait serré la vis à tout point de vue et ne lui laissait rien passer. Il arrivait que quelques claques tombent inopinément suite à un écart de conduite, comme un rappel à l’ordre, mais elle s’arrangeait pour filer droit.

    On était vendredi soir. Un vendredi soir un peu comme les autres, le métro bondé, les gens pressés de partir en week end. Presque comme les autres. Alors qu’elle rentrait chez elle, Nina croisa Jack qui avait affaire dans le secteur.
    « Oh Jack ? Eh, Jack, appela-t-elle.
    – Eh, Nina ! Comment tu vas ?
    – La routine. Je rentre chez moi.
    – Toujours seule ?
    – Hum, non, pas exactement. J’ai rencontré quelqu’un, je t’en avais parlé.
    – Oh oui, je m’en souviens, tu cherchais un tuteur et tu en avais choisi un parmi une longue liste, si je me souviens bien.
    – Oui, il s’appelle Marc et on s’est rapprochés. Nous sommes ensemble maintenant, et crois-moi, il fait en sorte que je file droit, mes fesses peuvent en témoigner.
    – Tu fais voir ? Je suis curieux. »

    Ils se retirèrent dans un endroit discret à l’abri des regards. Nina, qui était toujours en tailleur pour le boulot, souleva sa jupe et baissa sa culotte.

    « Ah ouais ! Il te loupe pas, dis-donc !
    – Pas vraiment, dit la jeune fille en se rhabillant. En dehors de ça, il est adorable, au petits soin pour moi.
    – Tu es heureuse avec lui ?
    – Très honnêtement, oui, mais ça ne fait pas longtemps qu’on vit ensemble. Et il veut que je le vouvoie.
    – Strict, hein ?
    – C’est rien de le dire ! En ce moment je suis punie, je prends une fessée tous les soirs avant d’aller au lit.
    – Qu’est-ce que tu as fait pour mériter ça ?
    – J’ai eu un comportement déplorable avec lui. J’en supporte les conséquences. Mais je peux te dire que j’en ai pris une que je n’ai vraiment pas envie de reprendre de sitôt !
    – Tu sais ce qui te reste à faire.
    – Oui, je m’y emploie. Au fait, ça te dirait de faire sa connaissance ?
    – Ma curiosité me pousse à te dire oui.
    – Ok, je vais arranger un dîner pour demain soir, tu seras libre ?
    – Aucun problème. Tu me confirmeras ?
    – Oui, oui, pas de souci, à demain. »

    Les deux jeunes gens reprirent leur route respective. Nina de son côté rentra à son appartement où l’attendait Marc.

    « Bonsoir, mon chéri, comment allez-vous ? Elle alla l’embrasser, le vouvoiement n’empêchait en rien les câlins.
    – Bonsoir Nina, ta journée s’est bien passée ?
    – Matinée douloureuse, comme vous vous en doutez. D’ailleurs à ce propos, pourrais-je vous supplier d’alléger les vingt dernière claques des fessées du soir ?
    – Ce n’est pas mon habitude de négocier une punition, Nina, tu le sais. Mais, je reconnais tes efforts, donc je vais voir ce que je peux faire, et ce week-end, pas de fessée le soir. Cela va te permettre de souffler un peu, et tes fesses aussi. Par contre, si tu fais des bêtises, je serai sans pitié, d’accord ?
    – Oui, monsieur, j’ai bien compris, monsieur, merci, monsieur. Je voulais vous demander si vous seriez d’accord pour que j’invite Jack, dont je vous ai déjà parlé, demain soir à dîner, je souhaiterais que vous vous rencontriez.
    – Ma foi, si ça peut te faire plaisir, pourquoi pas, on pourra échanger sur ton comportement.
    – Oh, merci, monsieur » Elle l’embrassa de nouveau. Elle prit son téléphone et envoya un SMS à Jack pour confirmer l’invitation.

    Le lendemain, Nina fut sage comme une image tout le long de la matinée et de l’après-midi. Elle ne voulais surtout pas que Marc change d’avis pour l’invitation de Jack à dîner. Mais tout se passa bien. Le moment d’accueillir Jack approchait, elle était fière de les présenter l’un à l’autre. Elle était sûre qu’ils allaient bien s’entendre.

    On sonna à la porte d’entrée, c’était Jack, ponctuel, comme à son habitude. Déjà Marc appréciait. « Bien élevé, ce type » se dit-il. Nina accueillit Jack avec un baiser sur la bouche, mais cela ne dérangea pas Marc connaissant les rapports qu’entretenaient les deux jeunes gens et la tendresse qu’ils avaient encore l’un pour l’autre.

    « Viens, entre, lui dit Nina, je te présente Marc, mon amoureux.
    – Enchanté Marc, merci de m’accueillir chez vous, répondit Jack.
    – Enchanté de vous recevoir, Jack, je vous en prie, installez-vous. Souhaitez un verre ? Bourbon, vodka, Cognac, Porto ?
    – Si vous permettez, un Cognac sera parfait.
    – Nina ? Tu nous apportes deux Cognac, s’il te plaît, et un verre de ce que tu veux pour toi aussi et des trucs à grignoter.
    – Tout de suite, monsieur, j’arrive, un instant, répondit la jeune femme.
    – Elle vous appelle -monsieur- ? S’étonna Jack.
    – Oui, cela maintient la discipline et comme vous le savez mieux que moi, elle en a grandement besoin.
    – Je vous en prie Marc, vous pouvez me tutoyer.
    – A condition que tu fasses de même », répondit le mentor de Nina.

    La jeune fille revint avec les verres demandés ainsi que quelques biscuits apéritifs. La soirée s’annonçait détendue et Nina était tout sourire, le courant passait bien entre les deux hommes de sa vie, l’ancien et le nouveau. Elle avait préparé le repas avec Marc très en avance ce qui fait que tout était prêt et ils pouvait passer à table quand ils le souhaitaient. Ce qu’ils firent une demi-heure plus tard, il devait être approximativement vingt heures. Là encore, pendant le repas, Nina se montra à la hauteur de l’éducation que souhaitait Marc. Elle fut parfaite. Le dîner se terminait en la jeune femme, en bonne maîtresse de maison, laissa les hommes s’installer dans le grand salon, pendant qu’elle débarrassait la table. Elle prit le temps de faire la vaisselle et de tout ranger avant de les rejoindre.

    « Pardon de me joindre à vous avec retard, messieurs, s’excusa-t-elle même, faisant la fierté de Marc.
    – Eh ben dis-donc, s’exclama Jack, quels changements ! Je n’y serais sans doute pas parvenu aussi bien. Comment avez-vous fait ?
    – Oh tu sais aussi bien que moi que Nina n’est pas une mauvaise fille, loin s’en faut, mais elle a besoin d’un cadre très strict.
    – Elle avait un cadre strict avec moi, mais jamais je n’ai réussi ça !
    – Disons que j’y associe une certaine distanciation affective qui permet à chacun de connaître sa place. »

    A ces mots, Nina regardait Marc et lui souriait ironiquement, se souvenant de cette monstrueuse fessée, il y avait une semaine. Marc ne releva pas la mimique mais la nota mentalement. Jack continua à questionner l’homme de Nina.

    « Dis-moi, quelles punition lui infliges-tu pour qu’elle t’obéisse comme ça ?
    – L’habituelle fessée, mais suffisamment sévère pour qu’elle ne recommence pas de sitôt. C’est parfois dur, même pour moi, mais absolument nécessaire.
    – Parlez pour vous ! intervint Nina sans prévenir, c’est vous qui êtes du bon côté de la main ! Moi, c’est mes fesses qui sont du mauvais côté !
    – Tu dois le chercher un peu, demanda Jack. Nina baissa la tête.
    – Eh bien, Nina, réponds, insista Marc.
    – Oui, c’est vrai, monsieur.
    – Bon, et bien tu vas montrer à Marc que tu as compris ce que je t’ai appris et tu l’appelleras, pour ce soir seulement, monsieur Jack, et moi -monsieur- tout simplement.
    – Quoi ? Répondit-elle, mais je le connais depuis plus de dix ans, on s’est rencontré au lycée !
    – Cela ne change rien, jeune fille, tu l’appelles monsieur Jack, est-ce compris ?
    – Oui, monsieur, dit-elle avec sa mine boudeuse.
    – Plutôt que de bouder, tu veux bien nous amener trois café s’il te plaît ?
    – Oui, monsieur » dit-elle trop heureuse de changer de sujet. Elle partit à la cuisine faire les café. La magie de la technologie fait qu’elle revint vers seulement cinq minutes plus tard. Elle commença par servir Jack, c’était l’invité.
    « Si monsieur Jack veut bien se donner la peine… » dit-elle en feignant d’être une servante dévouée, mais c’était très ironique et déplacé. Jack regarda Marc et se comprirent instantanément. Nina commençait à se rebeller petit à petit. Et puis elle éclata.

    « Eh merde ! Déjà que c’est compliqué d’appeler mon homme, celui que j’aime -monsieur-, en plus il faut que j’appelle mon ami, mon frère presque, celui pour qui il me reste encore une tendresse infinie -môssieu Jack- ? Et toi, Jack, bien sûr tu ne dis rien ! Ah, vous faites bien la paire tous les deux ! Désolée, c’est trop pour moi ! A bon entendeur… » Et Nina se retira dans sa chambre furieuse, laissant les deux hommes seuls.

    « Je, je suis désolé, Marc…entama Jack.
    – Ne le sois pas, chhht, elle va revenir. Elle nous a fait un affront à tous les deux, garde ça en tête. J’ai horreur quand elle pète un câble pour rien, comme ça, elle pouvait le dire calmement. Mais non, elle a toujours du mal à se contrôler. Je ne supporte pas ça et si tu le permets, elle va être punie, mais patience. Et ne cède rien. Pas un iota. Si tu lui donnes un doigt, elle te bouffera le bras !
    – Tu vas la punir devant moi ? Tu n’as pas peur qu’elle t’en veuille ?
    – Ce n’est pas grave, ça lui passera. Et d’ailleurs si tu veux tu es en droit de la punir aussi. L’affront était aussi bien pour moi que pour toi.
    – hmmm, pourquoi pas après tout. »

    Ils devisèrent un moment sur d’autres sujets. Nina s’étant calmée, elle prit le parti de revenir pour s’excuser de sa conduite.

    « Pardon, messieurs, s’excusa-t-elle, je vous prie de bien vouloir être indulgent avec ma conduite de tout à l’heure. La pression de la journée, sans doute, a fait que j’ai dérapé, je suis désolée. »

    Marc et Jack la regardèrent avec sévérité et intransigeance. Nina comprit qu’elle avait fait une très grosse bêtise en ne gardant pas son self-contrôle tout à l’heure, et qu’elle allait le payer. Marc se leva et alla chercher une chaise dans la salle à manger attenante et la plaça au milieu du salon. Nina comprit tout de suite ce qui allait se passer.

    « Non, monsieur, s’il vous plaît, non, pas la fessée ! » La présence de Jack n’arrangeait rien à l’affaire, surtout qu’elle vit que ça ne le dérangeait absolument pas de la regarder se faire fesser par un autre. Marc attrapa une pièce de deux euros.

    « Pile ou face ? Demanda-t-il à Jack.
    « hmm, face ! »

    Nina regarda le manège des deux hommes horrifiée, ils étaient en train de choisir à pile ou face qui allait lui donner la fessée ? Ce n’était pas possible.
    La pièce retomba dans la paume de Marc, ce fut pile. Il commencerait donc. Il fondit sur Nina sans prévenir, lui ôta la jupe, lui baissa la culotte et lui fit enlever. Il lui mit deux fortes claques sur les fesses, lui faisant pousser deux petits cris bien audibles.

    « Va te mettre face au mur les mains sur la tête, tout de suite ! » Vu la façon dont était donné l’ordre, elle s’exécuta sans dire mot.
    Jack regarda la jeune femme avec ce regard qu’il avait lorsqu’ils étaient ensemble et qu’il devait la punir. Il ressentait à nouveau ces sensations si particulières, sauf qu’en plus il allait être spectateur. C’était un peu étrange, mais pas désagréable. Nina avait encore les fesses un peu roses, constata-t-il.
    La jeune fille était en mauvaise posture, elle. Ça allait chauffer pour ses fesses. Elle qui pensait éviter ça, c’était raté. Ça lui apprendrait à ne pas se contrôler. Ce n’était pas une énorme faute mais toutefois suffisante pour craindre ce qui allait venir.

    « Viens te pencher sur mes genoux, Nina.
    – S’il vous plaaiiit, je suis désolééée !
    – Nina ! »

    Elle obéit sans plus discuter. Marc ajusta sa position et commença la fessée. Les claques étaient lente et fortes. Chaque claques faisait une marque d’un rouge un peu plus foncé sur ses fesses. Au bout de la cinquième, trop douloureuse, Nina craqua et se mit à pleurer et à gémir. Elle suppliait aussi, tant qu’elle pouvait. Jack observait la scène et nota l’efficacité de la méthode de Marc. Puis ce dernier accéléra le rythme. Nina bougeait dans tous les sens pour tenter d’éviter les impacts, elle mit la main pour se protéger. C’était pas une bonne idée car non seulement la main fut bloquée au niveau de ses reins, mais en plus elle écopa de vingt claques venue de l’espace qui la firent hurler. Puis, Marc stoppa la fessée et la replaça au coin. Il invita Marc à prendre sa place. Au bout de deux minutes Nina se retrouva sur les genoux de Jack. C’est lui qui repris la fessée. D’un rythme soutenu et d’un force importante, les claque s tombaient en rougissant les fesses de plus en plus. Nina pleurait tout ce qu’elle pouvait, ses fesses étaient en feu et Jack commençait à s’attaquer à ses cuisses, ce qui la fit crier plus fort. Puis il s’arrêta. Il la renvoya à nouveau face au mur. Nina pleurait, hoquetait, tentait de se calmer. Elle avait les fesses bien rouges. Marc s’approcha d’elle, la tint au niveau de la taille de sa main gauche et lui flanqua une volée de claques sur les fesses et les cuisses. Nina pleura de plus belle. Elle n’aimait vraiment pas être fessée debout, c’était très douloureux et humiliant. Elle était fessée comme une petite fille. Elle avait horreur de ça.
    « Maintenant, tu vas aux toilettes et au lit, et tu dors, je ne veux plus t’entendre et on réglera nos comptes demain. Ouste ! File ! »

    Nina ne se le fit pas dire deux fois. Elle fila dans sa chambre après être allé aux toilettes et se mit dans son lit totalement nue. Elle se coucha sur le ventre, le fesses lui brûlait trop. La fessée avait été sévère, mais en fait elle s’attendait à pire. Mais surtout, en repensant au fait que les deux hommes l’avait fessée, elle était tout excitée. Elle passa une main entre ses jambes et commença à se caresser. Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle sente la vague orgasmique arriver. Elle explosa d’un seul coup, en silence, inondant du même coup ses doigts et les draps. Elle s’endormit ainsi, avec toujours un doigt dans son sexe trempé.

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69003
    Cyrille Francillon
    Participant


    La mettre en présence d’un ami d’enfance devant lequel elle va recevoir la fessée est une idée, certes pas originale, mais très efficace pour déclencher l’imagination du lecteur. C’est une scène très excitante.

    #69005
    Yves
    Participant


    Merci, @cyrfran. Ici , c’est la mise en scène qui me paraissait intéressante. Et le fait que cela se joue à pile ou face…

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69006
    Cyrille Francillon
    Participant


    Le tirage au sort est un must il est vrai. il y a pas mal de jeux avec cette base. Le nombre de claques, l’instrument, la désignation du fesseur, la position… une pièce ou un dé, c’est bien utile

    #69067
    Coquine06
    Participant


    Merci pour ton coin d’œil.mais le texte est magnifique et bien écrit

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #69107
    Yves
    Participant


    Merciiii @coquine06

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69224
    Yves
    Participant


    Je ne sais pas si ça vous est arrivé déjà, mais dans mes lectures, notamment anglo-saxonne sur certains sites, certaines femmes demandent à être fessées très sévèrement pour relâcher leurs émotions aussi psychique que physique. La douleur peut parfois engendrer certains réflexes comme le soulagement de la vessie ou un ou plusieurs orgasmes non contrôlés. Cela peut faire partie d’un état cathartique fort. Les confessions de ces femmes retracent un vrai soulagement et un bien-être après une telle fessée. La plupart du temps, étonnamment, ces fessées ont lieues à la main sans aucun instrument. Sans doute, ici, la dimension érotique n’est-elle pas à négliger. Je pense aussi que la personne qui administre cette fessée joue un rôle important, car il doit y avoir une confiance sans faille entre les deux partenaires. Ne l’ayant jamais vécu, je ne saurais dire la part de vérité ou de fantasme, voire d’invention, dans ces récits. Aussi, c’est avec la plus grande prudence que je prends ces récits. Toutefois, je trouvais amusant et excitant de faire vivre cela à Nina et voir comment vous recevez cette histoire, encore une fois, tout à fait fictive.  Je vous la livre donc.

    [Suite]

    Ce jour là, l’après-midi avait été rude pour Nina. Le stress était à son comble. Elle était même partie aux toilettes pour pleurer sans que sa secrétaire puisse assister à cela. En effet aux yeux de Léa, sa patronne était superwoman, gagnant la plupart des affaires qu’elle avait en charge. Elle se demandait comment Nina faisait. Mais cette dernière réussissait au prix d’un travail acharné et épuisant. Il arrivait que la jeune femme craque. En revenant des toilettes, après avoir retrouvé un peu de contenance, elle donna liberté à Léa pour le reste de l’après-midi. Nina se retrouva seule un moment. Elle décida de vagabonder un peu sur le net pour s’évader. Elle tomba, au fil de ses pérégrinations sur un texte en anglais parlant de la fessée dite thérapeutique. Il s’agissait d’une fessée qui avait pour but de relâcher ses émotions totalement. De s’abandonner complètement, de s’en remettre à l’autre sans réserve. Ainsi, plus de décisions à prendre, plus rien à penser. La fessée devait être suffisamment intense pour obtenir la réddition de l’âme, mais aussi du corps.
    Nina tenta de trouver d’autres textes sur le sujet. Rien en français mais elle trouva une thèse américaine issue d’une étude. Toutefois, cette étude était à prendre avec des pincettes, vu le tout petit nombre de cas sur lesquels cette étude portait, à savoir, une vingtaine tout au plus. Malgré tout, elle lut la thèse avec beaucoup d’attention.

    Sur le chemin du retour, Nina repensa à cette thèse. Ça l’interpellait et avait bien envie d’en parler à Marc. Elle le fit une fois rentrée. Marc connaissait cette thèse et l’avait déjà expérimenté. Mais il prévint Nina que c’était extrêmement douloureux car il fallait chercher le point critique de reddition qui peut être assez résistant. Et il y a risque de traumatisme psychologique. C’est donc une expérience extrêmement risquée. Nina demanda à Marc si il y avait eu des résultats positifs suite à ses expériences. Il fut franc en lui disant que cela n’arrivait pas à tous les coups. Dans certains cas, cela n’était rien d’autre qu’une fessée très très sévère. Mais parfois oui, cela eut les effets escomptés. Et ce fut même parfois spectaculaire, autant pendant qu’après. Mais il dût admettre que c’était l’exception.

    Nina réfléchit toute la soirée à cette éventualité. Ils dînèrent sans plus parler de ce sujet. Ils s’installèrent sur le canapé. C’était vendredi et Nina ne travaillait pas le lendemain. Elle pouvait donc se coucher tard. Décidément elle y pensait de plus en plus, elle souhaitait tenter l’expérience, tant son état de stress était à son comble. Son corps tremblait, ses mains tremblaient aussi. Et l’inévitable se produisit. Nina attrapa le verre de vodka qu’elle s’était servie, le but mais sa main tremblante renversa quelques gouttes du liquide blanc sur son chemisier.

    « Eh merde, merde, et merde » Elle lança le verre de colère à l’autre bout de la pièce, à proximité de la cuisine. Il se brisa en une multitude de morceau acérés. La réaction de Nina surprit Marc qui resta sans bouger un moment. Puis son esprit reprit le dessus. Il attrapa Nina, lui retira sa jupe fermement et lui enleva la culotte tout aussi fermement. Il lui mit quatre très fortes claques sur ses fesses qui en portaient la trace visible. Nina les sentit à peine tant son état d’énervement, de stress était grand.

    «Nina ! Tu vas réparer tes dégâts tout de suite dans cette tenue, et je m’occuperai de toi ensuite ! » La jeune femme s’exécuta sans mot dire, comme un robot. La chaleur de ses fesses aidant, elle entreprit de ramasser les bout de verres précautionneusement et méticuleusement. Puis elle revint s’asseoir à côté de Marc. Elle s’attendait à être punie, mais Marc n’en fit rien pour le moment. Celui-ci brisa le silence : « D’accord, Nina, effectivement il faut agir. Tu n’es pas responsable de ce qui vient de se passer, mais ton stress, si. Je ne vois qu’une solution et elle est radicale, même si je suis conscient des risques.
    – Une fessée thérapeutique ? Osa-t-elle demander.
    – Oui, mais avant je vais t’expliquer car il faut que tu comprennes ce qu’il va se passer. Avec cette fessée, je vais rechercher une reddition totale de ton corps et de ton esprit par la douleur. Ça va donc faire mal, Nina, bien plus qu’une fessée disciplinaire. Je serai amené à te pousser au-delà de tes limites, très certainement. Tu es tellement tendue que ta résistance va être grande. Et plus elle est grande et plus c’est long pour obtenir un résultat. Je ne te blesserai pas, sois-en certaine. Des réactions inattendues peuvent survenir, orgasmes, réflexe de miction, le plus souvent, tremblements, jusqu’au moment où ton corps et ton esprit se rendront. Tu seras alors dans un état cathartique, un état second où tout ce qui t’entoure n’auras plus d’importance. Je commencerai cette fessée comme une fessée disciplinaire et ce sera particulièrement intense. La seule différence ce que tu n’as plus aucun contrôle, plus de mot de sauvegarde. Il est donc impératif que tu me fasses une confiance totale et que tu sois prête à ça. Bizarrement, tu pourras trouver un certain -plaisir- à cette fessée. Les orgasmes involontaires peuvent être particulièrement violents et profonds. »

    Nina écoutait attentivement Marc. Elle désirait cette fessée car elle savait qu’après elle serait beaucoup plus apaisée, même si elle ne l’avait jamais vécue. Elle faisait confiance à ces études qu’elle avait lu, et surtout elle faisait confiance à Marc. Ce dernier continua.

    « Tu vas pleurer beaucoup, Nina. Je ne veux pas que tu te déshydrates, donc tu vas commencer par aller aux toilettes et tu boiras au moins un demi litre d’eau ou de ce que tu veux, d’accord ? Et, Nina, tu n’es pas obligé de le faire, ok ?
    – Marc, je veux le faire j’en peux plus et si ça marche, alors je veux le faire, je suis prête à souffrir pour ça.
    – C’est une fessée à la main, il y aura des pauses et des reprises, et il y aura des caresses aussi, je vais chercher tes orgasmes autant que ta douleur.
    – C’est décidé, je veux le faire. Et s’il faut me faire mal, alors fais-moi mal et s’il faut me faire jouir, alors fais moi jouir, je suis à toi et je veux m’abandonner à toi.
    – D’accord, alors file aux toilettes ! »
    Nina partit se soulager, et pas seulement la vessie, ce qui était, selon elle plus prudent. Elle revint dans la cuisine, prit une bouteille d’eau et se fit aussi un thé au jasmin, qu’elle affectionnait particulièrement. Elle revint dans le salon avec tout ça et but tranquillement son thé. Elle se préparait ainsi psychologiquement à ce qui allait se passer.

    « Tu peux encore faire marche arrière, tu sais, c’est pas moi qui vais t’en vouloir, lui dit Marc.
    – Ma décision est prise. Même si j’ai peur, même si j’appréhende ce que tu vas me faire. »

    Avec le thé et un quart de la bouteille d’eau, Nina avait sa dose d’hydratation. Elle était prête.

    « Bien, mets toi à genoux face au dossier du canapé, jambes bien écartées, s’il te plaît. »

    Toujours fesses nues, la jeune fille s’exécuta. Marc lui retira ses chaussures et ses chaussettes. Il lui laissa sont chemisier. La douleur pouvait provoquer une état de choc et elle pouvait ressentir le froid à un moment donné.
    Il lui administra six claques bien appuyées sur les fesses.

    « Reste comme ça, je reviens. » Nina ne bougea pas d’un iota, malgré la chaleur certaine envahissant son doux postérieur. Marc alla à la salle de bain et ramena quatre serviettes de bain. Il revint avec, s’assit sur le canapé et posa les serviettes dépliées en couche sur ses genoux. Ainsi, Nina serait confortablement installée et cela parerait aux éventuels « accidents ».

    « Viens ici et installe-toi confortablement sur mes genoux. » Elle s’allongea sur le ventre en travers de ses genoux. C’était plus doux que d’habitude, les serviettes faisait un peu matelas. Ça n’était pas désagréable. Marc avait également ramené un coussin assez gros mais moelleux à souhait. Il le donna à Nina.

    « Serre-le aussi fort que tu peux, cela t’aidera et éviteras que tes mains traînent sur tes fesses. Si à un moment, l’envie est trop grande de mettre ta main en protection, prends la mienne et serres-la aussi fort que tu veux. Ne résiste pas, même si je sais que tu vas le faire, par réflexe. Tu peux crier, supplier, pleurer, m’insulter, je ne t’en voudrai pas. Tu vas certainement bouger pas mal, ça n’a aucune importance. Tu peux également jouir, et même te soulager, il n’y a aucun problème et surtout aucune honte à avoir. Tu as des questions ?
    – Oui, et après, qu’est-ce qu’il se passe ?
    – Après, tu t’en remets à moi, je prendrai soin de toi, ne t’inquiètes pas, tu seras dans un état second, si ça fonctionne, la descente se fera en douceur, sans brutalité. Et bien entendu, je serai près de toi. Tu peux encore renoncer…
    – Certainement pas, je suis prête.
    – Bien…ainsi soit-il… »

    Marc frotta les fesses de Nina quelques secondes avant de commencer. Il hésita un moment, ce qui n’était pas dans son habitude. Ce qu’il allait infliger à celle qu’il aimait était particulièrement dur. Mais si ça marchait, et il avait bon espoir, cela serait bénéfique pour elle. Sa main commença à tomber sur les fesses de la jeune femme. Un rythme régulier, deux par seconde, comme une fessée « classique », pas trop forte au début. Nina gérait très bien cette fessée pour le moment. Il y avait même une forme de sensualité dans la manière qu’avait Marc de la fesser. Ça l’excitait et sentait son sexe réagir en s’humidifiant. La chaleur en envahissant ses fesses, envahissait aussi son bas ventre, sensation ô combien agréable. Elle savait que cela n’allait pas durer. Déjà, la force des claques augmentait, ça piquait plus intensément, les fesses commençaient à faire vraiment mal, mais elle restait silencieuse, même si ses jambes commençaient à bouger un peu. Marc frappait le milieu des fesses, zone charnue et donc pas trop sensible. Il commença à poser des claques un peu plus bas. Nina ne put s’empêcher de gémir un peu. Elle plongea la tête dans le coussin qu’elle commençait à serrer fort.

    Marc marqua une pose de quelques secondes. Nina releva la tête et regarda son homme. Celui-ci vit les yeux embués de sa bien-aimée. Mais elle ne pleurait pas franchement. Ça allait être long et difficile. Il reprit la fessée avec beaucoup plus de force . Nina gémissait vraiment maintenant. Son sexe était mouillé de désir par réflexe. Cela n’arrêta pas Marc qui continua avec encore plus de force. Cela faisait mal, ça brûlait fort, surtout qu’il visait les endroits sensibles maintenant. Nina s’était mise à pleurer dans son coussin, elle criait de douleur et pleurait en même temps. Elle avait voulu cette fessée particulière, elle l’avait et savait que ce n’était que le début.
    Marc s’arrêta un moment. Il passa la main sur l’entrejambe de la jeune femme. Celle-ci déjà fort excitée senti la vague de plaisir arriver sans pouvoir la retenir. La jouissance fut profonde et intense. Elle n’eut pas le temps de se remettre de ses émotions que la fessée reprenait, plus forte, plus intense que jamais. Elle criait, elle commençait à le supplier d’arrêter, mais rien n’y faisait. Et cela faisait horriblement mal. La pire fessée qu’elle ait prise, elle en convenait. Mais elle résistait toujours. Elle sentait toutefois qu’elle s’enfonçait dans un autre monde. Elle se réfugiait dans son monde à elle. Certains l’appelle le sub-space. Difficile de traduire la signification exacte du concept. Il faut le vivre. C’est comme lorsque vous avez très mal quelque part et que vous essayez de penser à autre chose. Cela vous aide à supporter la douleur. C’est ce que Nina faisait. Mais ses fesses faisaient très mal et Marc n’arrêtait pas, aucun répit. Un deuxième orgasme réflexe vint la perturber. Elle n’y prêta même plus attention. La plaisir ne compensait plus la douleur. Elle pleurait sans arrêt, parfois de façon spasmodique. Marc était attentif à la respiration de Nina. Il ne s’agissait pas qu’elle s’étouffe à cause des spasmes. Il relâchait par moment la force de ses claques, pour éviter cela.
    Cela faisait bien dix minutes que Marc fessait Nina de façon ininterrompue et avec force. Les fesses de la jeune femme étaient complètement rouges de haut en bas.
    Soudain, contrairement au mouvement des jambes habituels, tout le corps de Nina fut pris de mouvement incontrôlés, Nina criait de façon continue jusqu’à s’époumoner puis reprenait sa respiration et recommençait à crier. Son corps se soulagea complètement et elle mouilla la serviette sous elle. L’état cathartique était atteint. Marc stoppa immédiatement la fessée et prit Nina dans ses bras. Elle criait encore et pleurait de façon incontrôlée. Tout son corps était pris de tremblements. C’était le moment critique. Il fallait faire redescendre Nina de cet état en douceur. Il la transporta dans la chambre, la coucha sur le lit, la rejoignit et la prit contre lui, elle criait encore, mais cela diminuait. De temps en temps, elle frappait la poitrine de son homme de ses poings. Il ne réagit pas et la laissa faire. Il savait que sur le moment, elle allait lui en vouloir de lui avoir fait si mal. Combien de fois elle l’avait supplié d’arrêter, pendant cette fessée, combien de fois elle avait imploré sa pitié, sans résultat ?
    Petit à petit, la rage disparaissait laissant la place uniquement aux pleurs. Marc continuait à la consoler, à la chouchouter. Et puis, le calme, petit à petit revint. Elle restait blottie contre lui. Elle commençait à se sentir bien, soulagée, et surtout, ce stress qu’elle ressentait depuis des jours, avait totalement disparu dans la douleur. La soupape avait été ouverte. Cela avait fonctionné. Elle avait mal aux fesses, c’est sûr, ça la brûlait, même, terriblement. Elle refondait en larmes par moment dans les bras de son homme, elle relâchait tout. Et encore en larmes, elle l’embrassa, puis le déshabilla, le força à s’allonger sur le dos. Alors elle se mit à califourchon sur lui et se pénétra de son sexe devenu aussi dur et droit qu’un bout de bois. Elle jouit d’une intensité qu’elle n’avait pas connu jusqu’ici. Il fit de même.
    Puis tels deux serpents entrelacés, ils s’endormirent ainsi dans les bras l’un de l’autre.

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69226
    Anonyme
    Inactif


    Encore une fois Bravo Monsieur Yves! Parfois, moi aussi, je me sens stressée on ne pense pas assez aux thérapies manuelles dans ces moments là.

    victorine

    #69256
    Coquine06
    Participant


    Waouh, quelle histoire. Comme d’habitude on est captivé.

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #69262
    Gabrielle
    Participant


    Je viens de découvrir les aventures de Nina et marc …. C’est superbement écrit … merci d avoir prit le temps de nous les livrer. Vivement le prochain chapitre … mince il faut que je penses à activer les notifications 🤣

    elle déguste quand même Nina quelle sévérité quand même.

    je préfère masquée

    #69269
    Yves
    Participant


    @hagabrielle, tu peux également lire “Les aventures de Nina” qui se déroulent un peu plus tôt dans la vie de Nina, qui est encore étudiante.

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #69270
    CROCODELLE
    Participant


    Moi aussi je veux une fessée thérapeutique 😉

    Merci @sevy-ryjackan j’aime beaucoup les aventures de Nina elles sont captivantes.

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