Nina, nouvelle expérience.

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 48)
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  • #68681
    Yves
    Participant


    Voici une nouvelle aventure de Nina. Je rappelle que cette histoire est complètement fictive. Bonne lecture et merci de vos avis…

    [CONTEXTE]

    Trois années ont passé depuis les dernière aventures de Nina. Le couple qu’elle formait avec Jack a éclaté un peu après la réussite de son examen du barreau, qu’elle a eu haut la main. Jack voulait qu’elle travaille dans son cabinet. Mais Nina souhaitait garder une distance professionnelle. Lors d’une affaire, ils se sont retrouvés face à face au tribunal, en adversaires. L’affaire était sensible philosophiquement. Des désaccords profonds sont apparus au sein de couple. D’un commun accord et avec beaucoup de larmes de part et d’autre, ils ont fini par se séparer. Ils sont toutefois restés amis et ont gardé une grande tendresse l’un envers l’autre. Nina a pris un appartement correct dans le 17ième arrondissement de Paris, rue des Renaudes, non loin de l’avenue de Wagram et de la place des Ternes. Elle put monter son cabinet d’avocat dans le même immeuble qui faisait partie de l’ambassade des Terres Australes. Devant ses succès auprès des tribunaux, Nina se fit rapidement une réputation et avait du mal à répondre à la demande. Financièrement, elle avait largement de quoi vivre, même pour une parisienne. Elle vivait seule, et quoique très occupée, il lui manquait quelque chose. En effet, elle n’avait plus reçu de fessée depuis sa séparation d’avec Jack. Et si elle était rigoureuse professionnellement, sa vie personnelle était un peu chaotique, n’étant plus “tenue” disciplinairement. Il fallait qu’elle trouve une solution. Cela ne pouvait plus durer. Elle passa donc une annonce sur notre site préféré. Elle eu de nombreux candidats, évidemment. Après avoir fait un tri sommaire sur le papier, et en discutant en chat privé, elle en retint trois. Elle décida de les rencontrer un à un physiquement dans un très célèbre bar du 17ième. Elle payait systématiquement les consommations. Il ne lui restait pas beaucoup d’espoir de trouver le bon, les deux premiers rendez-vous ayant été décevants. Il n’en restait plus qu’un sur la liste. Et aujourd’hui, elle allait le rencontrer, sans grand enthousiasme tant il lui paraissait éloigné de ce qu’elle recherchait. Elle l’avait gardé dans la liste un peu par défaut. Elle avait fait une fiche pour chacun d’eux, fiche complétée au fur et à mesure de leurs discussions sur le chat, mais aussi au téléphone. Elle relut cette fiche en se préparant pour aller le rencontrer. C’était un homme de 57 ans (pfff, c’était vieux quand même, mais elle n’aurait pas accepté un homme plus jeune qu’elle, non plus), situation professionnelle honorable quoique bien inférieure à la sienne, mais ça n’avait pas d’importance. Pas très grand, ni très costaud. Il lui avait paru particulièrement sain dans sa tête, par contre, et ça, c’était plutôt bon signe. Bah, elle verrait bien.

    CHAPITRE UN : La rencontre.

    Le Fouquet’s n’était pas vraiment bondé à cette heure là. L’homme lui avait dit : pas de retard. Elle était en avance. Elle s’assit à une table et commanda un mojito. Ils avaient convenu d’un signe particulier, très discret. Pour le reconnaitre, il arriverait avec les deux mains dans le dos comme un professeur surveillant ses élèves. Et il entrerait dans le bar en ayant cette attitude caractéristique. Elle serait habillée en étudiante, chemisier et jupe plissé avec une veste et une cravate. Ainsi, il ne pourrait pas la louper. Elle avait le look d’une étudiante anglaise, ce qui ne choquerait pas, tout en étant reconnaissable. Il se pointa devant le bar à l’heure dite. Un bon point pour lui, il était ponctuel, gage de sérieux. Les deux autres avaient tous eu au moins cinq minutes de retard. L’homme repéra la jeune fille sans difficulté. Il s’approcha et se présenta.

    “Bonjour, je suis Marc Lemoine, mais pour vous, ce sera -Monsieur-”

    A peine arrivé, il posait les règles. Cela impressionna Nina. Elle resta un moment sans savoir comment réagir. Puis reprenant son contrôle, elle répondit :

    “Bien, Monsieur, je suis Nina Thiriet. Puis-je vous inviter à ma table et vous offrir un verre ?
    – Avec plaisir Nina. Je suis très heureux de vous rencontrer enfin. Je pense que vous avez pris la bonne décision en acceptant cet rencontre.
    – Je ne sais pas, Monsieur, nous verrons bien.” Elle tenait à garder le contrôle de cet entretien. C’est elle qui recrutait, pas l’inverse. Son caractère faisait qu’elle pouvait être froide et dure. Rien à voir avec une étudiante fragile et apeurée devant une autorité. Toutefois, la première impression que donnait cet homme était ce qu’elle recherchait. Une véritable autorité naturelle sans exagération. Il ne jouait pas un rôle, c’était sa nature. L’homme sourit à Nina, comme si il était sûr d’être choisi. Nina commanda une vodka, après avoir demandé son choix à Marc. La glace allait être difficile à briser entre les deux personnes. Ils parlèrent de choses et d’autres, histoire de briser un peu les barrières, mais elle devait continuer à l’appeler “Monsieur”. Elle avait tenté de l’appeler par son prénom et fut immédiatement rappelée à l’ordre.

    Puis ils en vinrent au sujet principal, la discipline dont Nina avait besoin. Marc lui assura qu’il ne laisserait rien passer, si elle le choisissait. Nina hésita. Il aurait fallu qu’elle puisse avoir un aperçu de ce qui l’attendait.

    “Pourrions-nous faire un essai, Monsieur ?
    – Bien sûr, je comprends que vous vouliez savoir à quoi vous pouvez vous attendre.
    – Que proposez-vous ? s’enquit la jeune femme.
    – Une fessée, que de toute façon vous méritez, au regard de nos discussions passées, mais disons que pour la première fois, je ne serai pas très sévère. Juste assez pour vous dissuader de me provoquer. Et vous pourrez prendre votre décision après. Cela vous convient-il ?
    – Cela parait honnête, sachant que je n’ai pas été corrigée depuis un moment.
    – J’avais cru comprendre, oui. Préférez-vous chez moi ou chez vous ?
    – Chez moi pour cette fois. Après, nous verrons.
    – Dans ce cas, je vous suis…”
    Nina, comme à son habitude, paya la note et ils sortirent du bar en direction de l’appartement de Nina.

    Chapitre deux : Aïe !

    Nina ouvrit la porte d’entrée de son logement et invita Marc à s’asseoir dans le luxueux (il faut bien le dire) canapé. Elle s’assit en face de lui sur une chaise comme une étudiante bien sage. Elle savait quelle attitude adopter dans ces circonstances.

    “Puis-je vous tutoyer, Nina ? demanda Marc.
    – En fait, je m’attendais à ce que vous le fassiez bien avant, Monsieur.
    – Bien. Je préfère toujours demander. Vu les innombrables bêtises et laisser-aller dont tu as fait preuve, de laquelle veux-tu que je te punisse ?
    – J’ai tendance comme vous le voyez à être un peu bordélique.
    – Lève-toi tout de suite, Nina.
    – Oui, Monsieur” Elle se leva et se tint debout sans bouger.

    Deux claques ferme, mais pas brutales, vinrent atterrir sur ses fesses au travers de sa jupe. Elle ne s’y attendait pas. L’effet de surprise joua à plein.

    “Pas de grossièreté devant moi, Nina. Ces deux claques n’étaient qu’un avertissement. La prochaine fois, tu seras fessée sur mes genoux, déculottée. Est-ce clair ?
    – Mais euh… Elle se ravisa. Oui, Monsieur.”

    Marc prit une chaise, la déplaça au milieu de la pièce. Il posa sa veste de costume dessus le dossier et s’assit.

    “Viens en face de moi, Nina, s’il te plait.” L’homme avait formulé cela plus comme une requête que comme un ordre. Cela surpris encore une fois Nina. Elle s’exécuta et se mit en face de Marc. Il la regarda attentivement.

    “Tu sais ce qu’il va t’arriver, Nina ?
    – Je vais être punie.
    – Oui, mais comment ?
    – Je vais recevoir une fessée…
    – Exactement. Mais avant cela, tu vas aller face au mur les mains sur la tête quelques minutes. Et tu vas y aller les fesses à l’air.”

    Il dégrafa la jupe plissée qui tomba au sol sans autre forme de procès. Nina l’écarta d’un geste du pied. Marc lui baissa ensuite la culotte lentement mais inexorablement jusqu’aux chevilles. Nina retrouvait ces sensations déjà vécues avec Jack, mais il y avait quelque chose d’indéfinissable en plus, aujourd’hui et ça l’excitait follement. “Serait-ce finalement le bon ?” se demanda-t-elle. Ainsi dévêtue, elle alla se mettre face au mur comme demandé par Marc. Elle n’osa pas encore le tester, c’était trop tôt. Il valait mieux rester prudente. Cette première fessée lui en apprendrait beaucoup sur ses marges de manœuvre. Au bout de dix minutes pendant lesquelles elle avait été sage, Marc l’appela à nouveau.

    “Ce n’est pas la première fessée que tu prends, donc tu sais comment cela se passe. Viens te pencher sur mes genoux.”

    L’instant crucial était arrivé. Elle se mit en position. Il connaissait son mot de sauvegarde et ne souhaitait pas qu’elle le prononce aujourd’hui.
    Il caressa les fesses de la jeune fille, qui appréciait en bougeant un peu son postérieur. La fessée commença, forte mais sans excès, très supportable, au moins au début. Le rythme était constant, deux claques par seconde. Marc s’appliquait à la fesser uniformément sans descendre toutefois jusqu’aux sit-spots, mot qui désigne la jonction fesses-cuisses (littéralement : points d’assise, NDLA). Nina sentait ses fesses chauffer grandement, ça commençait à faire vraiment mal et Marc n’arrêtait pas pour autant. Ses jambes commençaient à bouger pas mal. A un moment elle ne put se retenir.

    “Aïe, putain ! ça fait mal ! Merde !” C’était tout ce qu’il ne fallait pas faire avec Marc. Deux gros mots dans une même phrase. Vingt claques extrêmement puissantes vinrent s’abattre sur les fesses de Nina. Marc se contenta de dire : “Langage ! La prochaine fois se sera le double !”

    Pour Nina, ces claques, c’était trop, elle éclata en sanglots, en espérant que cela arrêterait Marc. Mais celui-ci repris sa fessée normalement malgré les pleurs de la jeune fille qui le suppliait maintenant. Elle avait trouvé son fesseur. Strict, mais pas brutal, comme l’avait parfois été Jack. Posé, et intransigeant, il ne lui laissait rien passer, elle l’avait compris. Et malgré la douleur, elle était très excitée, son sexe était trempé et un filet de son nectar dégoulinait déjà le long de sa cuisse gauche. Marc fit une pause pour permettre à Nina de récupérer un peu.

    “Bien, jeune fille. Maintenant tu vas recevoir une vraie punition. Cela fait mal, c’est fait pour. Ce ne sera pas long, mais très intense.
    – Nooon, s’il vous plait, Monsieur, implora-t-elle.
    – Tu sais que tu la mérites et pourquoi. Je te l’avais promise lors de nos discussions et tu as admis l’avoir pleinement méritée.
    – Oui, mais noooon, je veux pas, j’ai déjà les fesses en feu !
    – Tu sais que ça ne sert à rien de négocier, on en a déjà parlé. C’est maintenant.”

    Nina appréhendait ce qui allait arriver. Elle avait pas prévu ça comme ça dans sa tête. Mais elle voulait savoir de quoi était capable Marc. Elle n’allait pas être déçue.

    Contrairement à Jack, Marc commença à la fesser avec une force moyenne. Le rythme était le même qu’auparavant. Nina pleurait doucement. Puis, l’intensité augmenta, progressivement mais inexorablement. Nina aimait cette progressivité, elle sentit le plaisir monter autant que la douleur, ce qui la conduisit à l’orgasme. Marc s’en aperçut et relâcha un peu la force de ses frappe le temps qu’elle jouisse. Une fois ce moment de plaisir passé, il augmenta de nouveau l’intensité jusqu’à son maximum. Nina criait, pleurait et suppliait son fesseur. Mais Marc ne faiblit pas et attaquait maintenant la zone sensible des sit-spots ce qui fit pleurer Nina encore plus fort. Elle était à la limite, mais il ne la dépassait pas. Décidément, il maitrisait son art. Enfin, la fessée s’arrêta. La jeune fille continuait de pleurer à chaude larmes. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas pleuré comme ça. Et ça lui faisait du bien. Marc lui caressait les fesses à présent pour atténuer le feu.

    “Lève-toi et vas te mettre face au mur comme tout à l’heure !”

    Difficilement, les jambes un peu tremblantes encore, Nina s’exécuta. Maintenant, elle savait que ce serait lui. Au bout de dix minutes, Marc vint la chercher et la prit dans ses bras en la câlinant. “C’est bien, Nina, tu t’es à peu près bien comportée.” La jeune femme appréciait ce moment de réconfort. Elle se surprit à penser à Jack. Mais bizarrement, elle sentait les bras de Marc plus rassurant. Sensation étrange. Elle les quitta presqu’à regret.

    Ils s’assirent sur le canapé. Nina se rapprocha de Marc et se surprit à poser sa tête sur son épaule. Il la laissa faire et l’entoura de ses bras. Elle n’en demandait pas plus. Ils restèrent ainsi un moment. Mais l’heure tournait et ils devaient se séparer. Marc partit sans que ni l’un, ni l’autre ne se fit la promesse de se revoir. Ils en parleraient plus tard.

    Une fois parti, Nina repensa à ce moment passé avec lui, à ses fesses qui lui brûlaient encore, mais n’était-ce pas ce qu’elle avait voulu ?
    Cette fessée lui laissa un goût particulier. Oui, elle allait le revoir. Il fallait qu’elle le revoie…

    [A SUIVRE]

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 mois et 2 semaines par Yves.

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68685
    CROCODELLE
    Participant


    Très sympa les aventures de Nina, j’ai beaucoup aimé, merci @sevy-ryjackan pour le partage,  la nouvelle aventure avec Marc a l’air prometteuse, la suite bientôt,  très vite…😊

    #68686
    Yves
    Participant


    Merci @Crocodelle… Votre commentaire m’encourage à continuer….

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68690
    Coquine06
    Participant


    Dommage que Nina et Jack sont séparés

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #68703
    Yves
    Participant


    La vie, Coquine, la vie…

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68768
    Yves
    Participant


    [Suite]

     

    Quelques jours ont passé depuis la première rencontre entre Marc et Nina. Depuis cette première fessée, Nina en gardait un souvenir cuisant. Ils discutaient par écran interposé. Marc avait fixé des objectifs à Nina. Elle devait :

    • Ranger son appartement une fois par semaine
    • Faire une lessive une fois par semaine
    • Marcher une heure par jour
    • Ne pas ramener du boulot à la maison plus de trois fois par semaine. (Lundi , mercredi et vendredi)
    • Prendre des nouvelles de ses parents une fois par semaine.
    • Couvre feu à 23:00.

    Marc avait établi un tableau partagé que Nina devait remplir tous les jours.

     

    Pendant trois semaines, Nina avait respecté les consignes, sauf pour le couvre feu où c’était du un jour sur trois, et encore et pour le boulot à la maison où c’était quasiment tous les jours. Du coup, l’appartement en souffrait et devenait de plus en plus désordonné.

    Après moultes avertissements de Marc, ce dernier décida qu’il était temps qu’ils se revoient. A ces mots Nina eut comme choc. Elle savait ce que ça voulait dire. Elle allait en prendre une sévère. Et elle l’a redoutait. Elle essaya, en bonne avocate, de plaider sa cause. Peine perdue, le rendez-vous fut fixé au samedi suivant, pour ne pas gêner l’activité professionnelle de l’un ou de l’autre.

    Samedi… et on n’était que mardi. Quatre jours à ce attendre, à appréhender, à craindre. Si il y a une chose que Nina avait comprise, c’est que Marc n’était pas Jack. Il n’y avait aucun affect entre Marc et elle, contrairement à Jack à l’époque où ils étaient ensemble. Il n’y aurait donc aucun passe-droit, aucune pitié, aucune indulgence, aucune négociation. Elle avait merdé en ne suivant pas les consignes et ses fesses allaient en payer le prix, c’était sûr. En y pensant, elle en avait les larmes aux yeux. Mais le boulot primait. Il fallait qu’elle se concentre sur ses dossiers. Heureusement, la semaine était calme, les procédures en cours étaient…en cours et elle ne pouvait pas avancer plus vite que les magistrats débordés. Nina avait une secrétaire juridique à qui elle confia les clefs pour le reste de la semaine. Nina avait besoin de se changer les idées. Elle resterait disponible et viendrait au bureau si nécessité. La secrétaire pouvait l’appeler de jour comme de nuit si problème ou affaire urgente.

     

    Elle rentra chez elle, constata avec désespoir, encore une fois, le désordre, rangea deux trois choses, pour la forme et alluma la télé sur Netflix. Elle sortit un verre (au moins, sa vaisselle était suivie) et se versa une bonne dose de vodka. Elle ne put s’empêcher de penser à samedi et se frotta les fesses machinalement. De nouveau, ses yeux s’humidifiaient : “Mais quelle conne ! Quelle conne !” se réprimandait-elle. Elle savait pertinemment qu’elle avait failli par paresse, par facilité. Et elle savait que seule, elle n’arriverait pas à se discipliner. C’est pour ça qu’elle avait fait appel à Marc. Et aujourd’hui, enfin, plutôt samedi, elle allait subir les conséquences de ses mauvais choix. Si elle faisait le bilan, elle n’avait que trois objectifs de correct, la lessive, marcher une heure par jour (et elle s’y tenait rigoureusement) et appeler ses parents une fois par semaine. Cela ne faisait que cinquante pour cent des objectifs ! C’était insuffisant pour Marc. La punition sera rude, elle le savait, il l’avait prévenue. Elle décida de se passer de la crème apaisante sur les fesses tous les jours, bien qu’elle doutait d’une efficacité quelconque le jour de la punition. Disons que c’était psychologique, l’effet placebo. Le soir arriva et pour une fois, elle se coucha tôt, respectant ainsi son couvre feu.

     

    Mercredi

     

    Nina traîna au lit jusqu’à dix heures et demie, ce qui lui fit du bien. Elle avait bien calculé pour le bureau, sa secrétaire ne l’avait pas appelée une seule fois. Une fois son petit déjeuner pris, elle s’assura que tout ce passait bien au cabinet, et c’était le cas. Elle sortit marcher, comme tous les jours depuis qu’elle avait rencontré Marc. En parcourant les rues de la ville, elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce qui allait se passer dans trois jours. Après tout, se dit-elle, ça ne sera peut-être pas si terrible. Elle en a pris d’autres, et des salées, dont une, pour un certain bulletin de notes falsifié, qu’elle n’est pas prête d’oublier. Ca peut pas être pire quand même ! Quoique….

    Elle rentra chez elle, pas vraiment rassurée pas ses propres réflexion. Elle décida de contacter Marc histoire de tenter de négocier. Fin de non recevoir. Le rendez-vous était maintenu, mais sa punition dépendra de ce qu’elle aura fait ou non d’ici samedi. C’est la seule concession qu’elle a obtenu.

    Bon déjà, elle n’avait pas ramené de boulot à la maison. Elle se fit violence pour commencer à ranger, mais s’arrêta au bout d’une heure pour cause de flemingite aiguë. Elle fit tout de même une machine à laver, c’était le jour prévu pour la faire. Puis, une fois de plus, elle s’installa devant Netflix. Trop addictif, ce truc ! Une fois encore, elle arriva à se faire violence pour ranger un peu. Mine de rien, petit à petit, cela commençait à se voir. Elle y passa deux heures, encouragée par les résultats. La menace de Marc portait ses fruits, elle devait bien l’admettre.

    Ce soir encore, elle respecta son couvre feu, tout juste.

     

    Vendredi.

     

    Le jeudi avait été une copie conforme du mercredi. Cela profita grandement à l’appartement de Nina qui commençait à retrouver un peu de clarté. Certes, il restait beaucoup à faire, mais au moins les choses s’amélioraient-elles. Elle prenait des photos, qu’elle envoyait à Marc pour lui montrer ses efforts, seul moyen pour implorer son indulgence. Il restait un peu plus de vingt quatre heures et l’angoisse montait. Mais il irait au rendez-vous. Même si la punition risquait d’être sévère, elle avait apprécié se retrouver sur ses genoux la première fois. En y repensant, ça l’excitait. Elle n’avait pas oublié qu’elle avait joui durant cette fessée. Mais aussi qu’elle avait bien pleuré. Et elle savait que samedi, elle allait pleurer encore plus, et plus longtemps. Elle se frotta à nouveau les fesses à cette idée, mais cette fois, sa main s’égara entre se cuisses et elle sentit sa culotte toute mouillée, malgré elle. Elle ne put s’empêcher de se caresser jusqu’à ce qu’elle explose de plaisir. Elle se coucha, une fois de plus en respectant son couvre feu. Dorénavant, le sort en était jeté. Elle ne pouvait plus rien faire. Elle espérait que Marc apprécierait les efforts fournis ces derniers jours…

     

    [A Suivre]

     

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68770
    CROCODELLE
    Participant


    Oh là là j’adore ces aventures.  vivement la suite 😊 merci pour ce joli récit.

    #68773
    Badine79
    Participant


    Vivement  la suite

    #68779
    Anonyme
    Inactif


    Ouh là là, avec de tels récits je crains que Nina ne soit pas seule à mouiller ses culottes! Merci beaucoup pour ces lignes

    victorine

    #68805
    Yves
    Participant


    [Suite]

    Samedi 9h00.

    Le réveil sonne. Nina l’avait mis exprès pour être sûr d’être à l’heure au rendez-vous. Avoir du retard n’était juste pas envisageable. Déjà que ça allait être compliqué, inutile d’en rajouter une couche. Elle déjeuna normalement, prit sa douche et se passa de la pommade sur les fesses comme tous les jours depuis mardi. Cela ne servirait probablement à rien mais…on ne sait jamais.

    10h00

    Nina s’est habillée. Pas de tenue imposée par Marc hormis la culotte qui ne doit pas être un string. Tiens ! Même requête que Jack. Elle porte donc un t-shirt, pas de soutien gorge, elle n’en a pas vraiment besoin, pour ça, elle est chanceuse. Elle se maquille un petit peu sauf les yeux car le rimmel, quand on pleure, c’est pas beau à voir. Mais comme elle a naturellement de beaux yeux, pas vraiment besoin non plus. Elle enfile un jean, un peu serré mais pas trop en tissu stretch, plus confortable et surtout, moins douloureux après la fessée. Chaussettes, baskets et c’est tout bon.

    12h00 ou H-2:00:00

    Elle mange sans grand faim, l’angoisse remonte d’un cran. La première fessée de Marc c’était comme une bande-annonce. Cet après-midi, ce sera le film et elle aura le rôle le plus difficile.
    La crainte de la main de Marc commence à se faire sentir dans son ventre qui n’y résiste pas. Elle court aux toilettes et vomit le peu qu’elle a mangé. Elle se demande si elle va vraiment y aller. C’est la première fois qu’elle craint autant une fessée, sans trouver d’explication logique à cette crainte. Mais elle sait une chose : jamais plus elle ne désobéira à Marc.

    H-01:30:00

    Nina essaie de se rassurer comme elle peut. Elle a choisi Marc, après tout, et pour une raison précise qui trouve tout son sens aujourd’hui. Elle doit y aller, sinon, elle ne pourra pas se regarder dans une glace après. Question d’amour propre. Elle fait les cent pas en réfléchissant.

    H-01:00:00

    C’est l’heure de partir. Elle prend son sac avec dedans une culotte de rechange (on ne sait jamais) et un tube de pommade qui pourrait s’avérer fort utile. Elle ferme son appart à double tour et quitte son immeuble pour prendre le métro.

    H-00:30:00

    Elle quitte la station de destination et commence à marcher dans la rue en cherchant l’adresse de Marc. Merci le GPS qui aide bien. Elle trouve sans difficulté. Mais il est trop tôt. Elle décide d’aller prendre un verre en terrasse dans un bar à proximité. On est dans le 11ième arrondissement près de République, aucun problème pour trouver. Elle demande une double vodka, elle va en avoir besoin et puis, elle se ravise. Sentir l’alcool lors d’une séance disciplinaire…pas top. Elle se contentera d’un demi panaché pêche.

    H-00:10:00

    Oh merde ! Il lui reste juste dix minutes pour aller à l’adresse de Marc. Elle paie et marche à une allure soutenue dans la rue de la Fontaine au Roy. Elle arrive à mi-chemin entre République et Belleville et voit l’immeuble de Marc. elle s’y engouffre, et trouve la bonne sonnette.

    H-00:02:00

    “Bonjour, qui me demande ? répond une voix par l’interphone.
    – C’est Nina Thiriet, Monsieur.” se présente la jeune femme d’une voix mal assurée. Mais où est donc passée cette avocate si convaincante, si sûre d’elle ? Ben en tout cas, aujourd’hui, elle n’est pas là. C’est l’élève qui va voir son professeur en sachant très bien qu’elle n’a pas fait ses devoirs.
    Le bruit caractéristique du penne électrique se fait entendre et la porte s’ouvre. Marc habite au deuxième étage sans ascenseur. Elle monte donc les escaliers.

    Heure H -00:00:00

    La porte d’entrée de l’appartement de Marc s’ouvre. Marc est en face de Nina, et lui sourit :

    “Bonjour Nina, entre, je t’en prie.” Au moins, il n’a pas l’air en colère. C’est déjà ça. Marc lui offrit un verre de vodka (il savait que c’était sa boisson favorite) et elle l’accepta de bon cœur. Il l’invita à s’asseoir dans l’un des deux uniques fauteuils de la pièce. Celle-ci disposait aussi d’un canapé. Mais elle ne pourrait pas contenir grand chose d’autre car l’appartement n’était vraiment pas grand. Elle regarda autour d’elle. Elle s’imaginait que Marc habitait un grand appartement luxueux ou tout au moins d’un certain standing, mais ce n’était pas le cas, il ne pouvait pas se le payer et n’avait pas honte de le dire. Il avait des revenus modestes et faisait avec. Après avoir discuté de choses et d’autres, Marc proposa de passer aux choses qui fâchent, à savoir les objectifs de Nina. Il reprit le bilan partagé et passa les points un à un.

    “Bon, Nina, c’est vraiment difficile pour toi, de ranger cet appart, hein ? On en reparlera un peu plus tard. Pour la lessive, ma foi, c’est correct, donc rien à dire. Bravo pour la marche quotidienne, j’apprécie vraiment les efforts que tu as fait pour ça. Et tu prends régulièrement des nouvelles de tes parents, je sais qeu ce n’est pas ton fort, mais tu le fais, c’est cool.”

    Nina écoutait Marc sans rien dire, c’était pas le moment de la ramener. Qui aurait cru que Nina pouvait être si sage ! Comme quoi, la peur d’une bonne fessée, ça marche ! Mais là, on allait passer aux points défaillants…

    “Bien, les points faibles, qu’il va falloir redresser : le boulot à la maison, c’est pas possible, Nina. Je t’accorde un doigt et tu prends le bras. Tu m’expliques ?
    – J’ai toujours peur d’être à la bourre avec les procédures. Donc j’essaie toujours de prendre de l’avance.
    – Et ça te fait vraiment gagner du temps au final ?
    – Non, les dossiers restent à attente de traitement par les magistrats. Ils sont débordés.
    – Donc si tu ne les avais pas emmenés à la maison, finalement, ça n’aurait pas changé grand chose, n’est-ce pas ?
    – Exact.
    – Je t’avais accordé trois jours sur sept pour le boulot pro à la maison. Tu en as emmené tous les jours et ainsi tu m’as désobéi. Tu seras donc punie pour ça. Et comme ça a joué à la fois sur le rangement de ton appartement et ton couvre feu, la punition sera assez sévère, car je ne veux plus que ça arrive. Jamais !
    – Non mais je recommencerai plus, plaida Nina qui voyait déjà la main de l’homme sur ses fesses.
    – Oh mais j’en suis sûr, Nina. Pas après la correction que tu vas recevoir.
    – Mais monsieur…tenta-t-elle.
    – Nina Thiriet ! Tu souhaites faire une réclamation ?
    – Non, monsieur, répondit-elle en baissant les yeux.
    – Bien lève-toi et va te mettre contre le mur les mains sur la tête et tu vas réfléchir à ce qui va t’arriver et surtout pourquoi ça t’arrive !”

    Nina se leva à contrecœur et alla se positionner contre le mur. Elle sentait bien que ça allait chauffer pour son matricule et ses fesses. Marc se leva et attrapa un objet dont Nina n’entendit que le bruit de métal.

    “Nina, pourquoi es-tu contre le mur ?
    – Parce que je suis punie, monsieur.
    – Et pourquoi tu es punie ?
    – Pour ne pas avoir respecté vos consignes, monsieur.
    – Et quelle est la punition que tu devrais recevoir d’après toi ?
    – Une bonne fessée déculottée.
    – Tourne-toi et regarde-moi. Tu vois ça ?” Marc montrait une règle carrée en fer de quarante centimètres de long. Nina en eut des frissons dans le dos. Elle savait par diverses lectures sur le sujet que cela faisait horriblement mal. Et elle n’avait pas l’intention d’y goûter, mais allait-elle pouvoir l’éviter ?

    “Cette règle, elle est là pour toi à titre dissuasif. si tu ne m’y obliges pas, elle restera sage. Sinon, elle atterrira sur tes fesses et tu ne vas vraiment pas aimer, est-ce clair ?
    – Oui, monsieur.
    – Approche et penche-toi sur mes genoux.” Marc s’était installé sur le canapé, permettant à Nina de recevoir sa punition avec un confort relatif. La jeune femme s’exécuta, tremblante et hésitante. Marc la replaça de telle manière à ce que ses fesses soit dans la bonne position, même au cas où ses jambes danseraient la gigue.

    “Trois minutes, tu peux crier, supplier, pleurer, cela va durer trois minutes, pour ce round.”

    Il commença à la fesser fermement mais sans plus par dessus le jean. Contrairement à ce qu’elle craignait, c’était très supportable et même excitant comme allait en témoigner sa culotte. Si ça continuait comme ça, elle continuerait à ramener du boulot à la maison. Elle ne détestait pas être sur les genoux de Marc pour une fessée de cette intensité. Elle aimait même plutôt ça. Les trois minutes furent terminées. Nina avait les fesses qui piquaient un peu, mais rien de franchement terrible. bien moins que ce qu’elle imaginait. Il la fit lever et mettre debout face à lui. Il entreprit de déboutonner son jean et le baissa jusqu’au cheville, sans précipitation aucune. C’était toujours un moment particulier, le déculottage, pour Nina. Cela l’excitait énormément. Et ce fut le cas, encore aujourd’hui.
    Marc la força à revenir sur ses genoux. Il commençait à voir la peau des fesses tout juste un peu rosé au travers de la culotte. Ça n’allait pas durer. Sa main s’abattit à nouveau sur le postérieur de Nina, sans ménagement et au rythme habituel de deux claques par seconde. Ça chauffait un peu plus, mais c’était supportable, Nina serrait les dents pour ne pas bouger et ne pas émettre un son. La chaleur se répartissait sur ses fesses mais aussi dans son ventre. Elle appréciait d’être fessée ainsi. Et son sexe dégoulinait nettement dans sa culotte. Marc maintenait le rythme et la force de ses claques pendant trois minutes. Nina commençait à bouger un peu ses jambes, laissant à Marc le loisir de voir la tâche très marquée au fond du bout de tissu qui recouvrait ses fesses. Au bout des trois minutes, il fit de nouveau mettre Nina en face de lui. Il lui baissa la culotte lentement, vit le filet de nectar entre ses cuisses. Il descendit la culotte jusqu’au cheville. Nina comprit qu’il fallait qu’elle s’en débarrasse complètement. Ce qu’elle fit. Il la remit sur ses genoux.

    « Nina, tout ceci n’était qu’un échauffement, ta punition, c’est maintenant. Pour être sûr que tu sois sage, je vais te donner deux coups de règle. Ça fait mal, mais justement, il faut que sache ce que ça fait pour que je n’aie pas à la réutiliser, tu m’as compris ?
    – Oui, monsieur »

    Nina s’attendait au pire avec cette règle. Elle savait que c’était très douloureux. Et elle avait raison. Les deux coups tombèrent brutalement. Elle avait l’impression que la règle s’était incrustée dans la peau tant la douleur était intense. Les larmes lui vinrent aux yeux.

    « Bien, dit Marc. Tu sais ce que ça fait. Fais en sorte que je n’aie pas à m’en servir à nouveau.
    – Oui, monsieur » parvint-elle à dire.

    La fessée à la main reprit, nettement plus forte que les précédentes, et sur les impacts des coups de règle, cela faisait vraiment mal. Elle commença à gémir, elle bougeait ses jambes comme elle pouvait, mais cela n’enlevait pas le feu des claques qui tombaient. Les larmes commençaient à couler sur ses joues. Elle gémissait plus fort. Marc fit une pause.

    « Tu commences à comprendre qu’il faut suivre les consignes que je te donne ?
    – Oui, monsieur, je suis désolée.
    – Tu es désolée parce que maintenant tu te retrouves en travers de mes genoux.
    – Non, monsieur, je suis vraiment désolée, je recommencerai plus.
    – Va te mettre au coin un moment, je n’en ai pas fini avec toi ! »

    Elle ne se fit pas prier et alla se mettre en position. La chaleur irradiait ses fesses. Elle prit le parti de tenter de se les frotter un peu. Hélas pour elle, Marc ne l’entendait pas de cette oreille et lui asséna dix claques monstrueuses sur ses pauvres fesses déjà bien rouges. Elle cria et se mit à pleurer. C’était de sa faute. Elle avait joué et perdu. Marc ne lui laisserait aucune marge de manœuvre. On voyait très bien la marque des deux coup de règles sur ses fesses, et ça la brûlait intensément.

    « Si tu veux goûter à nouveau à la règle, Nina, continues comme ça !
    – Non, non, non, s’il vous plaît, pas la règle !
    – Fais vraiment attention, Nina ! »

    Nina eut un mot dans sa tête : « Sadique ! » mais aucun son ne sortit de sa bouche, ce qui était plus prudent pour ses fesses. Les dix dernières claques n’étaient pas passées inaperçues et présageait de la suite qu’elle commençait à craindre sérieusement.

    Marc installa une serviette de bain sur l’accoudoir du canapé. Il avait bien l’intention de faire de cette fessée une fessée mémorable pour Nina et il s’y employait. Il l’avait bien préparée, c’était donc le moment de passer aux choses sérieuses.
    Il avait également posé un oreiller sur l’assise du canapé pour permettre à Nina de s’y agripper.

    « Viens ici, Nina, penche-toi sur l’accoudoir du canapé, et prends le coussin dans tes bras, tu vas en avoir besoin. Ce qui vas suivre va être désagréable, mais nécessaire pour que tu ne recommences pas tes bêtises. »

    Nina ne s’attendait pas à ça. Elle n’avait jamais été fessée dans cette position. Elle s’exécuta malgré tout, ne voulant pas contrarier Marc. Ce dernier affina la position de la jeune femme, avec beaucoup de douceur, contrastant avec le sévérité de la punition. Il lui écarta un peu les jambes ce qui eut pour effet d’offrir une vue sur le sexe de Nina. Celui-ci était trempé au grand dam de la jeune femme.

    « Tu es prête ?
    – Oui, monsieur. » répondit Nina sans conviction aucune. Bien sûr qu’elle n’était pas prête à ça et elle était certaine que cela allait être compliqué pour elle.
    Marc commença au même rythme habituel, pas trop fort, la peau des fesses étant beaucoup plus tendue dans cette position, donc bien plus sensible. Mais pour Nina, c’était déjà beaucoup, elle s’agrippa au coussin. Ça chauffait dur sur ses fesses déjà douloureuses. Ça devenait compliqué, déjà. Elle gémissait fort dans le coussin et les larmes coulaient tandis que les claques tombaient. Mais le corps se défend comme il peut face à la douleur, et dans ce cas, le meilleur moyen était l’excitation sexuelle qui libérait des endorphines. Un orgasme submergea Nina sans prévenir, sans aucune volonté de sa part. Cette sensation de perdre tout contrôle humilia un peu plus Nina qui pleurait maintenant à chaudes larmes. L’avantage de cet orgasme est qu’il avait effectivement produit les fameuses endorphines et, ainsi, atténuait la douleur de la fessée qui continuait, malgré ses gémissement. Au bout des trois minutes habituelles, Marc fit une pause de quelques secondes et caressa les fesses de la jeune fille. Cette pause était bienvenue, la jeune femme commençait vraiment à avoir les fesses en feu. Elle se laissait aller et pleurait franchement. Mais Marc n’avait aucunement l’intention de s’arrêter là. La fessée reprit, mais cette fois, les claques tombaient bien plus fort et bien plus bas sur les fesses.

    « Nooon , bouhououuu, aaaaaïe, stooop ….. ça fait mal ….. aaaaah …. je ferai plus….. aaaaïe ….. je …..aaaah …. promets…. » supplia-t-elle tant qu’elle pouvait. Mais cela n’arrêta pas la fessée. Elle bougeait les jambes tant qu’elle pouvait, les écartait, ce qui lui valut quelques claques bien à l’intérieur des fesses, claques fort cinglantes. Cela la fit crier et pleurer encore plus. Il fallait que ça s’arrête, elle était proche de ses limites. Et puis, la force des claques se fit moins intense, comme si il voulait qu’elle récupère un peu. Et d’un coup, vingt claques monstrueuses s’abattirent sur la partie la plus sensible de ses fesses. Rapides, presque insoutenables. Et tout s’arrêta d’un coup. Nina était prise de spasmes tellement elle pleurait. Ses fesses avaient pris une couleur rouge très vif, on aurait dit qu’elle portait un mini short.

    « Bien, Nina, tu vas reprendre vingt claques comme celles que tu viens de recevoir, et ce sera fini, annonça Marc.
    – Non, non , non, j’en peux plus, ça fait trop mal ! S’il vous plaît ! Pitié, stop ! » Nina ne savait pas si elle pourrait encore supporter cette fessée là. Elle n’avait jamais été fessée comme ça. Pour sûr elle obéirait aux consignes dorénavant et ne ferait plus de résistance, la punition avait été efficace.

    Marc ne tint pas compte de la supplication de Nina et la fessée tomba. Nina pleurait toutes les larmes de son corps, si tant était qu’elle en eut encore, elle criait et ses jambes se débattait, ce qui n’arrêta pas Marc. Et puis enfin, ce fut la fin. Plus de fessée. Marc lui caressa les fesses endolories pour faire passer un peu le feu qui brûlait Nina. La jeune femme ne pouvait plus s’arrêter de pleurer. Il l’aida à se lever et à se mettre face au mur.

    « Tu suivras mes consignes dorénavant ? Lui demanda-t-il doucement.
    – Bouiiiii, ouhou bouhouuuu ! Je recommencerai pluuuuuuus ! Je suis désoléééééée, ohouuu !
    – Bien, tu vas rester là une dizaine de minutes.
    – Oui, monsieuuuur ! Bouhouuuuu ! »

    Il n’en fallu pas moins pour que Nina se calme un peu. Les endorphines s’étant taries, la brûlure des ses fesses se faisait plus intense.

    « Viens et penche-toi sur mes genoux, appela Marc.
    – Non, non, non, non, je croyais que la punition était terminée ! Bohouuuu !
    – Nina, tu m’obéis, c’est tout ! »

    L’ordre était clair et Nina s’exécuta en pleurant, s’attendant à une autre fessée. Elle s’allongea sur les genoux de Marc.
    Celui pris un tube de pommade et déposa une noix de celle-ci sur les fesses de Nina. Il commença à les masser doucement pour faire pénétrer la crème. L’apaisement fut quasiment immédiat. Nina arrêta de pleurer et appréciait que Marc prenne soin d’elle après une correction pareille. Il lui fit écarter les jambes pour pouvoir atteindre l’intérieur des fesses qui avaient pris aussi. Du coup ces caresses excitaient la jeune femme qui bougeait son bassin comme une invitation. Marc voyant son petit manège répondit à son appel en caressant doucement son intimité déjà bien mouillée. Il continua en pénétrant son sexe doucement avec deux doigts. Nina n’en demandait pas tant et fit comprendre à son fesseur qu’elle appréciait. Celui-ci fit des va et vient avec ses doigts et la jeune femme ne put résister longtemps au plaisir qui montait en elle. Elle explosa de cette jouissance douce et profonde que seule les femmes peuvent ressentir.
    Une fois apaisée, Marc continua à la caresser doucement. Puis elle se retourna et se blottit dans ses bras, ce que Marc ne refusa pas. Certes, il avait été son bourreau, mais elle avait mérité pleinement cette correction. S’il avait été moins sévère, elle aurait eu des doutes quant à ses capacités de la discipliner. Décidément, elle avait fait le bon choix. Elle lui posa un baiser sur la joue.

    « Merci. » lui-dit-elle à l’oreille.

    Plus tard, elle rentra dans son appartement, les fesses encore bien brûlantes. Elle se promit de tout faire pour respecter les consignes de Marc. La fessée avait porté ses fruits. Elle s’endormit le soir en pensant très fortement à lui. Les draps en porteraient les stigmates le lendemain….

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68816
    Coquine06
    Participant


    Elle en a de la chance Nina

    Je vis mes fantasmes et je les assume.

    #68883
    Yves
    Participant


    [Suite]

    Quelques mois avaient passé depuis cette première disciplinaire. Nina avait fait de réels progrès. Elle avait réussi à ranger son appartement, ne ramenait plus de boulot à la maison, se couchait tôt , et respectait toutes les autres consignes.
    Et cela rendait Nina heureuse. De temps en temps, Marc la rappelait à l’ordre et cela suffisait pour que les choses reprennent le droit chemin. Du coup une véritable amitié se développait entre eux. Ils se voyaient en dehors du tutorat et passaient beaucoup de temps à échanger. Un lien se créait. Un lien de plus en plus fort, sans parler d’amour, mais juste un lien. Une amitié, peut-être. Du coup Marc et Nina se tutoyait maintenant, même lors de séances de discipline qui se faisaient rare d’ailleurs, étant donné qu’elle respectait ses objectifs.

    Une affaire épineuse au pénal se présenta à la jeune femme. Une affaire déontologiquement compliquée. Une femme, battue par son mari avait fini par le tuer. Aux yeux de la loi, et du procureur, il s’agissait d’un meurtre avec préméditation. Il avait tout de même retenu les circonstances atténuantes. Nina voyait cette acte comme de la légitime défense. Ces deux thèses s’opposaient. Il fallait qu’elle monte un dossier en béton. Elle dut ramener le dossier à la maison. Elle passa beaucoup de temps dessus et le stress montait au fil du temps. Elle devenait irascible, même avec Marc. Celui-ci lui avait demandé de faire une pause dans ce dossier. Mais cela tenait trop à cœur de Nina. Elle fit fi du conseil de Marc.

    Marc était venu passer du temps à l’appartement de Nina. C’était toujours un moment privilégié. Dans leur discussion, ils en étaient venu à parler de l’affaire, enfin, pas de l’affaire elle-même, elle était tenue à la confidentialité, mais elle avait pris une hypothèse similaire. Et le débat allait bon train. Nina avait demandé à Marc de jouer le rôle de l’avocat général et quoiqu’il ne soit pas juriste. Lorsqu’un point de droit était soulevé, Nina en précisait les termes et le sens. Mais c’était plus sur l’argumentation morale que Nina voulait s’appuyer, car c’est là-dessus que s’appuierait le jury pour décider du sort de l’accusée. Et Marc avait le mauvais rôle dans l’histoire. Mais son argumentation tenait debout. Il sentait Nina acculée. Elle perdait son contrôle petit à petit et c’est très mauvais dans un tribunal. Trop de stress. Marc s’en aperçut et ne vis qu’une seule solution : Nina devait relâcher ses émotions pour pouvoir se recentrer sur ce qui était important. Elle ne faisait plus la part des choses. Elle commençait à s’énerver. Marc la stoppa net.

    « Viens ici, Nina, tout de suite ! »

    Nina fut surprise par l’ordre ainsi donné. Elle savait qu’il valait mieux obéir. Elle s’approcha de Marc en protégeant ses fesses instinctivement.

    « Tu vas prendre une fessée, Nina. Tu es énervée, stressée et ce n’est plus possible, ton esprit ne voit plus clair. Cette fessée n’est pas une punition, Nina, c’est une manière de tout relâcher. »

    Sans plus attendre, il déboutonna son pantalon, le fit glisser jusqu’au chevilles et il baissa aussi sa culotte jusqu’au même endroit.

    « Si tu veux être à l’aise, je te conseille de te débarrasser de tout ça. » Ce qu’elle fit. Elle savait ce qu’il attendait d’elle ensuite et vint se pencher sur ses genoux.

    « D’accord, mais pas trop fort, hein ? Tenta-t-elle.
    – Assez pour que tu te relâches totalement. »

    Les claques commencèrent à tomber. Fortes tout de suite. Il voulait faire pleurer Nina pour que la fessée ne dure pas trop longtemps. Il voulait qu’elle arrive à cet état cathartique pendant lequel on s’abandonne totalement.
    La fessée était brûlante, même pour Nina qui en avaient déjà pris bien d’autres. Elle essaya de résister, par simple énervement, mais au bout d’une soixantaine de claques, elle avait les larmes aux yeux. Mais elle ne voulait pas lâcher. Marc fit une pause de quelques secondes et comprit ce qu’il se passait. Tant pis pour Nina, ça allait faire plus mal. Jusque là, il avait visé le milieu des fesses et avait retenu sa main. La jeune femme l’obligeait à procéder différemment.
    Il bloqua les jambes de son amie avec l’une des sienne et reprit la fessée. Mais celle-ci était nettement plus intense, plus rapide et surtout visait les points sensible de ses fesses. La soudaine augmentation de la douleur surprit Nina, elle éclata en sanglot et criait « Stooo o o p ! ….. Maa a a arc ….. aahahahaïe ….. ouhhhouhh ….. » Mais son ami n’arrêtait pas et augmenta encore l’intensité de la fessée. Il la savait proche de l’état cathartique, mais n’y était pas encore. Il lui écarta un peu les jambes et recommença à la fesser de façon très intense. Nina sauta presque en l’air tellement la douleur était brutale, Marc visait vraiment les endroits les plus sensibles. Nina ne pouvait plus résister et elle relâcha tout, y compris sa vessie, heureusement presque vide, elle pleurait de façon incontrôlable sous les claques de Marc. Celui-ci s’arrêta enfin. Il garda Nina sur ses genoux afin qu’elle commence à se calmer. Elle avait tout lâché et pleurait abondamment, mais les spasmes s’étaient calmés. Il la fit pivoter pour la prendre dans ses bras et la consoler, elle était ainsi assise sur ses genoux. Une fois calmée, il la posa sur le canapé, et entreprit de sécher le sol en parquet synthétique, à l’endroit où Nina s’était relâchée. Une fois fait, il rejoignit son amie sue le canapé et la prit à nouveau dans ses bras. Nina le regarda un moment avec ses yeux encore pleins de larmes et l’embrassa passionnément. C’était leur tout premier baiser. Une façon bien agréable de le remercier. Il le lui rendit avec la même passion. Ils passèrent une bonne heure dans les bras l’un de l’autre. Nina se sentait beaucoup mieux qu’avant cette fessée. C’est comme si on lui avait enlevé un poids. Oui, ça faisait mal, c’est vrai. Mais c’était de sa faute, elle n’avait pas voulu lâcher prise. La prochaine fois, elle se promit de ne pas résister, car elle demanda à Marc de recommencer à la fesser comme ça, chaque fois qu’il le jugerait nécessaire.
    Il lui promit qu’il le ferait, mais qu’il n’était pas tout le temps là non plus. Cela fit réfléchir la jeune femme. Et si il était tout le temps là ?….

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68931
    Yves
    Participant


    [Suite]

    Maintenant qu’ils se connaissaient bien, s’ils se tutoyaient, Marc était finalement revenu sur le vouvoiement lors d’une séance disciplinaire. Cela permettait de se placer autrement dans la relation. Il redevenait le professeur, le mentor dont Nina avait besoin. Donc dès qu’on parlait des bêtises de la jeune femme, et elle continuait en faire, le rituel du début reprenait. Mais de temps en temps, il y avait des surprises, pour l’un comme pour l’autre, des fessées immédiates, non prévues, mais c’était assez rare.

    Ce jour là, Marc rentrait du travail, ils avaient finalement décidé d’essayer la vie commune. Il avait tout de même gardé son appartement dans le onzième arrondissement où de temps en temps il souhaitait être seul. Cela lui semblait nécessaire pour conserver une vie de couple qui ne soit pas accaparante.

    Nina de son côté était au cabinet. Elle bossait sur ses dossier, rencontrait ses clients, et bien sûr allait plaider au tribunal. Elle rentra ce soir là après le boulot, elle était exténuée. Elle s’affala sur le canapé. Marc était déjà en train de préparer à manger dans la cuisine. Il avait l’habitude de le faire lorsque Nina avait eu une dure journée. Cette dernière laissa choir ses escarpins au sol sans autre forme de procès. Trop crevée pour les ranger. Marc vit le geste, mais ne dit rien. Nina commença à retirer sa veste, qu’elle posa en désordre sur le canapé à côté d’elle. Cette fois, Marc intervint :
    « Ne la laisse pas là comme ça, elle va être toute froissée !
    – Pfff, j’ai la flemme d’aller la ranger !
    – Nina ! » Le ton de Marc avait changé, Nina se leva et alla ranger sa veste en boudant un peu, ce dont avait horreur son homme et son mentor. Quand elle revint, elle prit deux bonnes claques sur les fesses à travers sa jupe.

    « Aïe ! C’est bon, je l’ai rangée !
    – Et tes escarpins ?
    – Je les rangerai plus tard !
    – Non ! Tu es debout, tu le fais maintenant !
    – Mais euuuh !
    – Nina !
    – Nan ! »

    C’était la première fois que Nina tenait tête à Marc ouvertement. Elle savait à quoi elle s’exposait, mais maintenant qu’ils étaient ensemble, elle voulait le tester pour de bon. Elle savait très bien qu’elle perdrait, le tout était de savoir de quelle manière. Marc fondit sur elle, l’attrapa par la taille avec son bras gauche, releva sa jupe, lui baissa la culotte et lui mit une bonne dizaine de claques sur ses fesses nues. Ça brûlait fort, mais c’était supportable. Néanmoins, Nina n’osa pas insister et partit ranger ses escarpins, la culotte toujours baissée, en faisant la tête.

    « Tu viendras manger dans cette tenue, la culotte baissée, mademoiselle je-fais-la-tête !
    – Oui, monsieur, répondit-elle avec une pointe de sarcasme.
    – D’accord, Nina, tu veux jouer à ce jeu. On réglera ça après dîner.
    – Non, non , non, d’accord, j’obéis, monsieur.
    – C’est trop tard. Tu es allé trop loin. Tu seras punie. Et tu prendras également une fessée avant d’aller au lit !
    – Noooon, s’il vous plaît ! Pas la fessée avant d’aller au lit !
    – Tu la mérites, Nina, et si tu rouspètes encore, tu risques goûter à des choses qui ne vont pas te plaire ! »

    Pour le coup, Nina se tut. Elle ne savait pas trop de quoi Marc parlait, mais n’avait pas trop envie de le savoir. Elle avait goûté à la règle en fer, et ce fut une amer expérience. Elle n’osait pas imaginer ce que son homme pouvait lui réserver comme surprises douloureuses. Elle pensait à la ceinture aussi. Elle ne l’avait prise qu’une fois avec Jack et n’en gardait pas un bon souvenir. Pour le reste, elle ne voyait pas trop. Elle décida de ne pas tenter le diable et obéit à Marc au moins jusqu’à la fin du dîner. Quand celui-ci fut terminé, Marc débarrassa la table. Puis il vint chercher Nina, toujours assise, lui attrapa l’oreille et la lui tira pour qu’elle se lève et il la fit mettre au coin. Il lui retira sa jupe et lui enleva complètement sa culotte. Il la fit mettre à genoux, jambes légèrement écartées. Nina se sentait humiliée, ainsi. Elle n’avait jamais été mise au coin dans cette position. Il voulait qu’elle se sente punie, c’était réussi. Elle avait l’impression d’avoir douze ans. C’était une sensation nouvelle, pour elle, et cela lui procurait des papillons dans le ventre et dans le bas ventre aussi, son sexe devenait tout humide de désir. Marc monta dans la chambre chercher un objet dont elle ignorait la nature. Mais ça sentait pas bon pour ses fesses. Ça allait brûler fort. Mais pour le coup, elle s’était montrée très insolente et désobéissante, deux choses que Marc punissait assez sévèrement. Elle allait le constater encore une fois elle en était sûr. Mais paradoxalement, ça l’excitait autant qu’elle craignait cette punition. Et elle envisageait déjà qu’elle n’aurait pas lieue sur ses genoux. Elle n’avait pas tort. Marc redescendit de la chambre, attrapa Nina et la fit se pencher sur l’accoudoir du canapé qu’il avait recouvert d’une serviette. Il lui attrapa ensuite les mains, sortit un ruban de sa poche et les attacha ensemble avec. Nina le regarda faire avec une lueur d’angoisse dans ses yeux. Il sortit un autre ruban et attacha le premier avec le second puis il fit un nœud avec l’autre bout autour du pied du canapé. Nina avait ses mains immobilisées, elle ne pourra pas se protéger avec. Cette punition, elle allait s’en souvenir, c’est sûr pensait-elle.
    Marc la conseilla :  « Si tu tires sur tes mains, le nœud autour de tes poignets se resserrera, tu auras mal, donc ne tire pas. Ok ?
    – Oui, monsieur. »

    Il sortit deux autres rubans de sa poche et les entoura autour de chacune des chevilles de Nina et l’autre bout à chacun des pieds du canapé. Le ruban n’était pas tendu, elle pouvait donc bouger ses jambes un peu mais ses mouvements seraient limités. Ça commençait sérieusement à sentir mauvais cette histoire, se dit Nina. Elle s’attendait à une très sévère punition mais ne comprenait pas pourquoi une telle sévérité. D’accord, elle avait tenu tête à Marc mais c’était pas une si grosse bêtise que ça. Ce dernier allait lui donner l’explication.

    « Depuis quelques temps, Nina, tu te comportes comme une gamine de quatorze ans trop gâtée. Tu vas me dire que tu peux te le permettre, eh bien non. Il est hors de question que tu attrapes la grosse tête et surtout pas avec moi. Tu t’es montrée irrespectueuse à mon égard et pas qu’aujourd’hui. Tu m’as mis dans l’embarras lors du dîner avec mon collègue, tu te souviens ? Je t’ai dit que je n’oublierai pas. Tu te montres insolente. Tu l’étais beaucoup moins quand on s’est connu. Et en plus tu fais des caprices pour un oui ou un non. Il est temps que je te dise stop, ça suffit !  Donc, le tutoiement entre nous c’est terminé pendant deux semaines, tu m’appelleras de nouveau -monsieur- en toutes circonstances, y compris en public. Deuxièmement, tu seras fessée tous les soirs avant d’aller te coucher. Et enfin tu vas tout de suite recevoir une correction dont tu vas te souvenir longtemps, j’espère. Ça n’est drôle ni pour toi, ni pour moi, mais je peux pas laisser les choses se dégrader ainsi. Il y va aussi de la santé de notre couple ! »

    L’explication était claire, les faits avérés et la sentence prononcée. Elle payait son attitude déplorable et se rendit compte à contrecœur que tout ce qu’avait énoncé Marc n’était que pure vérité. Attachée ainsi et se faire gronder de la sorte fit qu’elle commença à pleurer doucement. Finalement, cette punition, elle la méritait pleinement et quelque soit la sévérité de celle-ci, elle l’assumerait. Marc n’était pas en colère, il ne l’aurait jamais punie sous la colère, mais il était contrarié par l’attitude de la jeune femme et maintenant, elle s’en voulait. Plus pour l’avoir déçu que pour elle-même d’ailleurs.

    « Cette correction va être très sévère, Nina, tu peux bien entendu crier, pleurer et me supplier comme tu en as envie. Si tu as besoin de te lâcher, n’hésite pas, la serviette est là pour ça. Je sais que cela peut arriver. Ce ne sera pas très long, mais par contre, ce sera très intense, Nina. Prépare-toi à cette idée.
    « Monsieur, osa-t-elle dire entre deux sanglot, je vous demande pardon pour mon attitude déplorable de ces derniers jours. J’accepte la punition que vous me donnerez, quelle qu’en soit la sévérité.
    – Je tiendrai compte de ta contrition, Nina, mais ne compte pas trop sur mon indulgence. Tu es prête ?
    – Oui, monsieur » C’était la première fois que Marc lui demandait si elle était prête. Elle redoutait franchement ce qui allait se passer. Cela ne tarda pas, les premières claques tombaient sur ses fesses, très intenses, elle ne se souvenait pas que Marc l’aie fessé si fort juste à la main. Elle avait l’impression que celle-ci s’incrustait littéralement dans sa peau. Elle ne put se retenir et criait en pleurant tant ça faisait mal. Chaque claque était un enfer à elle seule. C’est comme si on la brûlait avec un tison incandescent. Elle hurlait sa douleur, mais il n’arrêtait pas pour autant. Il attaquait le bas des fesses et le haut des cuisses. Nina bougeait ses jambes comme elle pouvait, vu la limitation de ses mouvements. Mais rien n’y faisait. Marc s’appliquait à n’épargner aucune zone, pas même l’intérieur du haut des cuisses qui avaient changé de couleur pour un rouge vif. Cette fessée était la pire que Nina n’avait jamais reçue. Et pourtant, aussi douloureuse soit-elle, elle n’était pas encore aux limites, même si celle-ci était proche. Quoi de plus sadique que de faire souffrir quelqu’un juste en-dessous de sa limite, sans jamais l’atteindre. Marc fit une petite pause, permettant à Nina de souffler un peu. Elle n’avait plus de voix à force de crier sa douleur. Elle pleurait, prise de spasme incontrôlables. Marc sortit un objet de sa poche et le mit devant les yeux de Nina. Il s’agissait d’une bande de deux mètres à peu près faite de caoutchouc. Flexible, léger, élastique. Le genre de truc qui fait peur quand vous savez que vous allez le prendre sur vos fesses.
    « Non ! Non ! Non ! Supplia Nina, Non ! Pitié, pas ça, monsieur, s’il vous plaît, non, non, noooon ouhouhou, nooon ! »

    Marc pris la sangle de caoutchouc et passa derrière Nina. Celle-ci avait mouillé la serviette de peur. Mais la punition de Nina devait aller à son terme. Un premier coup tomba sur les fesses de la jeune femme formant une bande rouge bien visible. Nina hurla. La douleur était bien plus intense qu’une ceinture et contrairement à la ceinture, où la douleur s’atténuait après l’impact, avec la sangle, la douleur restait et se diffusait dans les tissus autour. Elle pleurait toutes les larmes qu’elle pouvait. Et le deuxième coup tomba comme la foudre, sans prévenir. Nina hurla de plus belle. Vint ensuite quatre coups, moins puissant mais très rapprochés. La jeune femme tentait de bouger dans tous les sens pour se protéger, sans succès. Quatre nouveaux coups tombèrent et Marc jeta la sangle parterre, à proximité de Nina. Il prit immédiatement la pommade apaisante et massa les fesse endolories de Nina.

    « Et maintenant, tu vas changer de comportement, j’espère !
    – Bouhouuuuu, je e su i iis dé éé so o lééé ouhhhh ouhhhh ! Je ne ne le fe e rai pluuuuus uuuhh uhhh »

    Il détacha les pieds de la jeune femme et enleva le ruban autour de ses chevilles, puis il détacha ses mains, la libérant complètement. Elle se releva et vint se pendre au cou de Marc en pleurant à chaudes larmes.

    « C’est fini, Nina, c’est fini. Jusqu’à ce soir où évidemment tu prendras ta fessée avant d’aller te coucher, mais ce sera moins intense. Enfin, si tu es sage.
    – Noooon, bouhouhou, pas ce soiiiiir, s’il vous plaiiiiiit…bouhouhouhou !
    – Tu sais que quand je dis une chose, je la fais, Nina, donc inutile de négocier, tu sais que ça marche pas avec moi.
    – S’il vous plaiiiiiiit…. implora-t-elle.
    – Tu veux une autre fessée, Nina ?
    – NOOOOnnnnnn ! Ououhouhouhou ! »

    Nina n’insista pas sur ce chemin, Marc ne plierait pas. Elle alla s’installer sur le canapé en se massant les fesses, sans prendre la peine de se rhabiller. Elle pleurait encore et faisait la tête à Marc pour cette monumentale correction. Ce qui est sûr, ce qu’elle deviendrait sage comme une image à partir de maintenant. Une fois, cela suffisait amplement pour le reste de sa vie. Au bout d’un moment, elle réussit à se calmer. Mais c’était presque l’heure d’aller au lit, ce qui veut dire une autre fessée. Cela allait être compliqué. Elle alla dans la salle de bain, prit une douche et en profita pour admirer les dégâts causés par cette fessée d’enfer, le mot était bien choisi. Et elle vit le rouge vif de sa peau. Elle traînait dans la salle de bain un peu exprès, d’ailleurs pour retarder un peu l’échéance de sa fessée qui allait devenir quotidienne pendant deux semaines. Marc n’était pas dupe, il entra dans la salle de bain sans rien dire, chopa Nina par le bras, l’entraîna dans la chambre et lui administra la fessée promise sans plus attendre sur ses genoux. Nina éclata de nouveau en sanglot, car les claques, quoique modérées ravivaient la flamme de la fessée précédente. La brûlure était vive et diffusée dans tout son postérieur, jusqu’à son sexe bien qu’épargné. Même ses cuisses auxquelles Marc ne touchait pas cette fois, recommençaient à brûler fortement. Au bout des trois minutes réglementaires, Marc s’arrêta, mit Nina dans son lit et la borda, alors qu’elle continuait à pleurer. Puis il quitta la chambre. Il dormirait sur le canapé cette nuit, Nina ne l’aurait pas accepté dans son lit après la punition qu’il lui avait infligé. En vrai, Nina s’en moquait. Epuisée, il lui fallut à peine deux minutes pour s’endormir.

    [A SUIVRE]

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #68945
    Anonyme
    Inactif


    J’admire la patience de Monsieur Marc! Il était grand temps qu’Il recadre cette Nina incorrigible, vivement de nouvelles aventures !!!!

    victorine

    #68948
    CROCODELLE
    Participant


    Vivement la suite, Marc est autoritaire et bienveillant comme il le faut. Très sympa ce récit 😊

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 48)
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