Naissance dune vocation…

Accueil Forums Discussions générales Récits Naissance dune vocation…

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 25)
  • Auteur
    Messages
  • #53904
    Anonyme
    Inactif


    D’où viennent les choses ? Pour ma part totalement obsédé par la fessée depuis mes premiers jeux interdits avec mes cousines en passant par un séjour fort instructif dans un pensionnat anglais, j’ai longtemps supposé en mon for intérieur n’être probablement qu’un pervers particulièrement dangereux. (enfin, longtemps… Principalement vers 17-18 ans. Après, je me suis habitué à l’idée et j’ai ensuite tout simplement vécu avec, sans plus jamais m’en préoccuper.)

    Alors que tous mes petits camarades du lycée Hoche ne pensaient qu’à entraîner leurs belles au ciné pour les peloter tranquillement loin des regards (et surtout des parents) à l’abri des salles obscures (au Cyrano à Versailles, pour les connaisseurs) je les accompagnais certes, faut bien faire partie d’une bande quand on est ado, mais pour voir les films… Et tout seul ! Au prix des places, j’ai toujours trouvé stupide de payer pour aller voir n’importe quel nanar, rentrant au pif sans choisir, en fonction de la séance, prenant les salles obscures pour de pratiques chambres d’hôtel.

    … Et puis surtout, je déteste perdre mon temps !

    Du coup, pendant qu’à pleine bouche mes voisins s’exploraient mutuellement les amygdales, le garçon fouillant consciencieusement en même temps la culotte de la fille à la recherche d’un improbable clitoris, titillé avec la grâce et la légéreté d’un joueur de flipper, je me concentrais pêle-mêle sur autant de bons films que “d’impérissables chef-d’oeuvres” comme: “Lâche-moi les baskets”, “American Graffiti” et “Jaws”, “le 6ème Continent”, “Calmos”, “les Valseuses”, “Un génie deux associés, une cloche”, “Dites-lui que je l’aime”, “Sugarland Express”, ou “Que la fête commence”…

    Et en l’occurence, elle en mettait du temps à commencer, cette satanée putain de fête…

    Le plus souvent dans les années 70, je rôdais au Drugstore de Parly 2, cherchant dans les rayons de cette grande librairie, livres ou magazines, enfin de quoi étancher ma soif de savoir et principalement ma libido tourmentée, en jetant un oeil discrètement sur les articles consacrés à ma passion secrète, passion bien impossible à révèler à mes petits camarades de jeu, aucun de mes copains d’alors ne pouvant concevoir que des fesses de filles ne puissent servir à autre chose qu’à l’usage exclusivement pénétrant et basiquement sexuel qu’ils en faisaient immodérément,…

    J’ai ainsi découvert le “Rapport Hite“, véritable bible pour comprendre les désirs des filles dans un temps où les journaux féminins, au contraire d’aujourd’hui occultaient sciemment toute allusion au plaisir sexuel. Ce livre relatant les résultats d’une étude de Shere Hite sur la sexualité des Américaines m’a, je l’avoue, plus encore que des travaux pratiques, ouvert les yeux et grandement aidé à comprendre la psychologie féminine. En fait, surtout à piger ce que désiraient VRAIMENT les demoiselles de mon entourage, en fonction de milliers de témoignages très surprenant pour un garçon un peu naïf des années 70…

    Et aussi l’étonnante “Anthologie des lectures érotiques” en trois volumes de Jean-Jacques Pauvert qui m’a révélé que mes désirs, pour être pervers, n’en étaient pas moins d’un classicisme somme toute affligeant… Mais on oublie facilement quand on découvre le plaisir et les choses du sexe que tout a déjà été fait avant nous et que nos ancêtres n’ont RIEN à nous envier en la matière.

    J’en viens à ces petits magazines, Union donc, dans lesquels on pouvait lire divers témoignages, inventés ou non peu m’importait, pour moi ils avaient l’écho de la liberté et surtout de la déculpabilisation, me permettant de me rendre compte que je n’étais finalement pas le seul à être hanté par les oeuvres de la Comtesse de Ségur… ou du Divin Marquis.

    Amusant de constater presque quatre décennies plus tard, que les articles aux titres sulfureux de ces magazines à lire en cachette et que les clients potentiels planquaient entre le Monde et le Figaro en passant à la caisse, sont maintenant monnaie courante dans tous les journaux féminins:

    Une bonne (petite) fessée, voilà ce qu’il nous faut…“, “Êtes-vous un bon coup ?“, “Ce soir je suis salope pour lui plaire !“, “Osez la sodomie !“, j’en passe et des meilleures…

    De Elle à Marie-Claire en passant par Femmes Actuelles ou Cosmopolitan, chaque mois des dizaines d’articles, de témoignages contribuent jour après jour à forger une étrange normalité, un paysage sexuel où il faudrait tout tenter, tout essayer, tout oser sans tabou ni blocage sous peine de passer pour un incapable ou une nunuche. Ah, la génération actuelle ne connait pas sa chance…

    Alors franchement, croyez-moi, je ne remercierai jamais assez les rédacteurs des fausses lettres sur la fessée publiées dans le magazine Union des seventies d’avoir contribué à ma libération mentale personnelle.

    Car si je fesse aujourd’hui sans le moindre remord ou sentiment de culpabilité, c’est à bien des égards à ces braves gens que je le dois… Grâces leurs soient rendues.

    Désormais à l’ère du net, les sites, blogs, forums et autres tchats permettent des échanges directs, ce qui est un plus indéniable pour vivre ses désirs plus aisément.

    #53913
    Karima
    Participant


    Sujet intéressant et jolie présentation de ta découverte du plaisir de la fessée.

    Moi de même, j’ai ressenti très tôt un trouble, une attirance je pouvais passer des heures à lire, à imaginer, à jouer. Et effectivement quand ça commence à prendre corps dans ton esprit de jeune fille tu peux te sentir coupable, bizarre. Mais la grande différence est non pas tant la libération des magazines féminins qui de toute façon abordent les sujets de façon caricaturale et superficielle, présentant surtout un petit jeu pour tous, pour pimenter nos jeux; mais internet. Là tu peux trouver tout ce que tu veux sous l’angle que tu veux au hasard d’une errance de site en site. Tu peux y trouver des témoignages comme tu as pu trouver dans tes magazines, des articles, des images, des interlocuteurs. Et cela sans déployer des efforts pour trouver, devoir ce procurer des magazines jugés pervers …

    Du coup il est bien plus simple de pouvoir assumer cette envie, très tôt quand nos sens s’éveillent et donc de pouvoir s’orienter sans crainte du jugement en sachant qui trouver et où. Et c’est bien sûr un avantage important qui peut faire gagner des années. Car tout le monde n’a pas forcément osé se tourner vers des magazines, des milieux libertins pour trouver des réponses à leurs questions, et beaucoup on pu garder cette envie au fond d’eux comme une perversion à cacher.

    #53916
    Anonyme
    Inactif


    exactement le genre de réponse détaillée et franche que j’espérais des intervenants en lançant le sujet, merci, hein…

    #53917
    salamboflaubert75
    Participant


    J’ai ressenti ce trouble qui pouvait être dérangeant et gênant mais dont je ne comprenais confusément pas grand chose dans ma tête d’enfant très tôt vers huit ou neuf ans en lisant les livres de la Comtesse de Ségur comme “Les Malheurs de  Sophie “, “ Les Petites Filles Modèles” que ma chère Mamie m’offrait régulièrement. 

    Ce n’est que plus tard vers mes onze /douze ans et en lisant “Neuf semaines et demi “ de Ingeborg Day que j’ai fini par percevoir que ce trouble mêlé à une certaine honte et/ou gêne était à présent aussi lié à une certaine excitation, une chaleur et un fard qui me prenait en lisant ou en attendant ces mots. 

    J’ai mis des années de cheminement personnel pour accepter, admettre et le vivre enfin car j’avais une intense dualité/ambivalence en moi et c’est cette bataille intérieure qui fut la plus complexe et dure pour moi qui ai une personnalité passionnée, entière, indépendante, fière, forte, fragile, rebelle…

    Mais j’y suis parvenue vers mes 19/20 ans pour enfin le  vivre et ne pas vivre ma vie que de regrets. Le chemin n’est jamais totalement parcouru,  j’ai cette sensation parfois encore aujourd’hui.

    Sal

    #53918
    SandrineG🍑
    Participant


    Pour ma part, comme l’évoque @Karima, j’ai refoulé très longtemps ce désir pourtant très fort que je portais en moi. La culpabilité et la certitude d’une déviance ont réussi à occulter les possibilités de recherches (et de trouver) des réponses, lorsqu’internet à pu nous le permettre.

    En revanche, je ne suis pas du tout certaine que les magazines qui prônent des sexualités, en apparence, débridées, aident réellement les jeunes gens d’aujourd’hui à mieux trouver leurs réponses. Il n’y a qu’à voir comment le sujet est traité dans le navet : “50 nuances”… Le type est un névrosé et cela le conduit à vouloir claquer le cul des femmes (je résume et caricature un peu, mais c’est un peu cela).

    En sus, à l’heure du tout féminisme, je ne suis pas non plus certaine que des pratiques assumées de discipline domestique soit des plus en vogue. La femme est libre, et n’a nullement besoin du Mâle…encore moins pour la remettre à sa place (ce sale macho…^^, non mais…). Et du côté Mâle, se laisser aller à l’autorité et l’acte de la fessée fout les j’tons…pour à peu près les mêmes raisons.

    Il semblerait donc que a fessée pour jouer, oui…la fessée (consentie, on est toujours d’accord…) pour corriger, pas du tout. Il y a donc encore du champ pour des désirs refoulés…

    Merci @Stan pour ce sujet très intéressant.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 4 semaines par SandrineG🍑.

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #53921
    salamboflaubert75
    Participant


    Sujet très intéressant et pertinent je n’ai pour ma part pas abordé l’aspect societal et culpabilisant mais je l’ai également ressenti très puissamment et des années plus tard c’est sur ton Blog Stan que j’ai pu me rassurer de ne pas être une personne perverse ou folle.

    Donc aussi pour cela que plus d’une dizaine d’années après avoir commencé mon aventure fessée j’ai pu être rassurée véritablement car ce n’était pas dans un intérêt quelconque et je ne t’en remercierai jamais assez.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 4 semaines par salamboflaubert75.

    Sal

    #53924
    Anonyme
    Inactif


    Tiens, c’est amusant @salamboflaubert75 que tu ne donnes pas le nom de plume de l’auteur de “9 semaines et demi”, Elizabeth McNeill qui est aussi le prénom de l’héroïne du livre, en l’appelant par son vrai nom, Ingeborg Day (née Seiler, à Graz en Autriche et naturalisée américaine par son mariage à 18 ans avec un certain Day un pasteur…) dont le père etait un officier SS… Est-ce qu’un psychanalyste pourrait ainsi expliquer le sado-masochisme avéré du livre, écrit en 78 ?

    Ingeborg s’est suicidée en 2011, a l’âge de 70 ans…

    #53925
    Anonyme
    Inactif


    PS: merci pour vos témoignages, hein…

    #53931
    Christal
    Maître des clés


    D’où vient mon envie… D’un traumatisme lourd que j’ai voulu transformer pour vivre ” Comme tout le monde “.

    Je ne suis pas certaines que ce monde m’aurait attiré sinon. Alors évidemment, c’est impossible à savoir mais aussi loin que je me souvienne, je ne me suis jamais sentie anormale. Je savais qu’on pouvait souffrir tout comme prendre du plaisir dans des choses ” Extrêmes”.

    Petite vers 8 ans peut-être un livre pour enfant avec un médecin qui basculait une petite fille sur ses genoux pour la soigner (elle refusait une piqure) a raisonné en moi. Je me disais que j’aurais bien aimé qu’on me protège. Cette image est restée en moi longtemps sans que j’y mette un véritable sens.

    Je me suis cherchée, je me suis perdue, je me suis fais peur mais j’ai toujours su qu’un jour je trouverais le point d’équilibre et que je pourrais me révéler positivement et que ce corps si détesté finirai peut être par être mon allier.

    J’ai utilisé Internet et les livres pour nourrir un monde intérieur positif là où le réel était moche et je suis heureuse d’avoir eu ses moyens d’évasion et de communication pour “avancer”.

    La Petite Braqueuse de Rêves

    #53934
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    D’abord, il y avant un truc bizarre …
    A cinq ans, pendant les repas de famille, je récitais dans un baragouinage appliqué, debout sur une chaise, la fable du petit chaperon rouge. C’était programmé systématiquement au dessert.

    Plus tard en 5ème, je fantasmais sur ma professeur de géographie qui avait un cul à rendre libidineux un moine ayant fait voeux d’abstinence et de silence.
    Je passais mes jours au premier rang, les yeux embrochés sur sa croupe “portée en bandoulière” dans une robe fine qui gainait sa terrible cambrure et sa taille très fine.
    Doué de la faculté providentielle de faire des rêves lucides, je la “rejoignais” la nuit, alors qu’elle était seule dans sa classe, pour me livrer à des attouchements. Elle ne disait rien et se laissait faire.

    Mais la fessée n’était pas encore “là”. C’était des femmes adultes que je trouvais belles et qui m’écoutaient la nuit, dans mes rêves…
    Mon rêve commençait systématiquement par: je suis chez moi et oh la vache, je suis en train rêver et hop direction la porte de la maison pour filer chez la voisine ou au collège !

    y

    La fessée est arrivée plus tard quand j’ai rencontré des femmes plus jeunes que moi et que forcément les envies d’Obéissance et de contraintes se sont accompagnées d’envie de châtiments corporels…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #53937
    Karima
    Participant


    Les prof d’Histoire géo ont souvent de belles fesses @Monsieur Méchant, je sais 😊. C’est pénible d’inciter les jeunes à la débauche.

    #53956
    Miss Whimsical
    Modérateur


    Merci Stan pour ce sujet !

    J’ai longtemps supposé en mon for intérieur n’être probablement qu’un pervers particulièrement dangereux

    Pas pu m’empêcher d’éclater de rire tant je me suis reconnue dans cette phrase.

    Autre point : Comme @SandrineG, je ne pense pas non plus que les magazines féminins d’aujourd’hui aident à trouver des réponses et à se sentir plus à l’aise avec ses fantasmes. Pour moi, ces textes sont la pire invention de l’être humain pour vous faire culpabiliser/complexer. Tout comme “50 nuances de Grey” d’ailleurs. Ce cher Christian est un maniaque du contrôle compulsif, à l’enfance perturbée.. à charge d’Anna de ramener ce névrosé sur le droit chemin et de lui “apprendre à aimer”… Niveau culpabilisation et étroitesse d’esprit, on est au top !

    Quant à moi…J’ai beaucoup de mal à identifier très clairement “d’où ça vient” mais j’ai quand même quelques petites pistes :

    A 3 ans, j’étais déjà une gamine perfectionniste, appliquée et discrète. Tout ce que j’entreprenais devait être parfait ! Alors, être punie, c’était vraiment synonyme de déchéance, d’humiliation suprême. Ça ne pouvait pas m’arriver.

    Je suis née dans les années 90. En principe, on ne fessait plus les mômes à l’école. Mais dans l’école maternelle où je me trouvais, les instituteurs étaient encore vieux jeu : les claques sur les fesses partaient facilement ! De même, on envoyait encore beaucoup au coin dans des positions parfois humiliantes (assis dans une corbeille en papier, on n’a pas l’air fin !)
    Évidemment, je ne tolérais pas que cela puisse m’arriver. En revanche, quand cela arrivait aux autres, je ne savais pas identifier ce que je ressentais. Ce qui est certain, c’est que ça me troublait profondément. J’en rêvais la nuit et j’ai très vite découvert que repenser aux punitions de mes camarades (parfois en déformant un peu la réalité) était source de plaisir. Je ne connaissais rien à la sexualité, je ne savais même pas ce que c’était. Je me suis donc sentie bizarre et coupable très jeune.

    Plus tard, j’ai appris à lire et j’adorais ça ! Ça ne m’a pas aidé à oublier mon obsession puisqu’un certain nombre de livres pour enfants parlent de fessées et de punitions !

    Ado, j’étais toujours une maniaque de la perfection, du contrôle de moi-même, mais j’avais aussi un besoin d’appartenance à une bande de potes… plus que ça, le besoin d’avoir MA bande de potes :p Vient avec ça l’envie d’amuser la galerie et de tester l’autorité… il me semble avoir bien testé (rire) mais j’ai toujours bénéficié d’une grande clémence de la part des enseignants… mes bonnes notes, ma tête d’ange, mon air innocent aidant bien.

    En même temps, j’ai commencé à nourrir l’envie que ça me “pète au visage”. Je devenais progressivement personnage principal de mes fantasmes. Mais toujours rongée par un sentiment de culpabilité et d’anormalité.

    Et puis j’ai lu Zola et Rousseau… et j’ai compris que je n’étais peut-être pas la seule barjot de ce monde en fait ! S’en est suivi de longues recherches salvatrices sur internet : la découverte de DD, du blog de Stan, de Waldo et tant d’autres… Et je suis définitivement tombée dans la marmite ! J’ai découvert un monde riche, où tout est possible. J’ai fait des rencontres formidables : des gens intelligents, subtiles, ouverts d’esprit, tolérants, bienveillants. Mes plus belles rencontres.

    Mes fantasmes ont évolué, se sont diversifiés et si j’ai encore du mal à accepter certains, ce n’est plus parce que je crains d’être une personne déviante, mais parce que mon tempérament ambivalent n’est pas toujours compatible 😀

    https://missw-s-bonnet.blogspot.com/

    #53957
    salamboflaubert75
    Participant


    Mes fantasmes ont évolué, se sont diversifiés et si j’ai encore du mal à accepter certains, ce n’est plus parce que je crains d’être une personne déviante, mais parce que mon tempérament ambivalent n’est pas toujours compatible

    😀

    J’ai beaucoup ri au même moment du “ cheminent ressenti “ de Stan mais plus sérieusement je me suis reconnue dans certaines parties de ton “ témoignage » plus particulièrement dans ma dernière.

    Sal

    #53958
    Anonyme
    Inactif


    Merci de ces échanges, qui ressemblent a ce qui me plaît dans mon blog et que j’affectionne depuis quinze ans, tout en étant touché que des jeunes femmes aient pu en partie grâce à ma toute petite contribution, déculpabiliser et vivre sereinement…

    #53960
    Eva
    Participant


    D”ou me vient cette envie?je me suis posée la question récemment et ai donc “cherché” les réponses. J’ai dû recevoir une claque sur le cul a 3 ans et je me souviens/me revois “filer vite” au lit en rentrant les fesses…
    A 7/8 ans, j’étais invitée chez une camarade et lors d’un jeu je lui ai mis une fessée, un peu trop appuyée.elle s’est plainte a sa mère…et je n’ai plus jamais été invitée.
    Après, j’ai continué à jouer avec mes copines mais au Docteur. J’étais toujours le docteur.lol
    Les livres de la contesse de Ségur et aussi un livre pour enfant qui était dans la bibliothèque de l’école : le marchand de fessée ont accompagné mon enfance.
    Par la suite, j’ai épanoui mes envies d’ado, puis jeune adulte mes émois avec des hommes et des jeunes femmes.
    J’ai peu de temps après rencontré mon homme, qui est aujourd’hui mon mari.
    J’ai continué à nourrir de temps en temps mes désirs en matière de fessées via la lecture de récits sur des sites, a 20 ans, a 26… Ma/Notre(reçue pour moi, donnée pour lui) première fessée a été tellement forte et intense, jouissive aussi que …et bien elle est restée pendant quelques temps comme une bulle dans notre sexualité.
    Parce que la notion de D/s nous l’avions déjà un peu, parce que cela fait partie de nos caractères tout simplement…cela paraissait beaucoup 🙂.C’est plus récemment que j’ai développé un besoin de faire “basculer” fantasmes et envies dans la réalité. Parce que en plus de lire, je me suis mise a écrire sur le sujet, parce que un champs des envies ça se cultive, parce que le plaisir partagé est au rdv. Oui, définitivement maintenant, je crois que je peux le dire…j’aime la fessée.J’aime la vivre, la fantasmer, et même (?)en donner😉

     

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 25)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com