Mon nouveau professeur de piano (5/6)

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    Main Foudroyante
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    Je me retournai. J’avais chaud et j’avais une tornade dans la tête. J’étais en nage, y compris entre les jambes. Forcément ça devait se voir. Sophie était retournée dans son coin. Je voyais ses fesses striées de rouge, son postérieur était assez agréable à regarder. Elle m’avait vu en petite tenue, et le fait que je puisse l’observer aussi était un juste retour des choses. Si ce n’était que la contrainte donnait un côté piquant à cette observation.

    Je sentais qu’elle devait être furieuse de s’être mise dans une telle situation. Elle n’avait pas du tout prévu de me montrer ses fesses, et encore moins avec des marques rouges dessus.

    De son côté, Marion avait l’air d’aller beaucoup mieux. Elle était installée confortablement dans un fauteuil, une tasse de thé à la main. Je n’avais pas du tout pensé à ça. Je n’avais pas un seul instant songé au fait qu’en cherchant les ennuis avec le prof, la situation se trouverait inversée. Marion était partie pour profiter du spectacle de ma punition avec une vue imprenable.

    Je pouvais encore prier le ciel pour que le professeur ne voit pas les manifestations de mon trouble sur certaines parties de mon anatomie. Mais il était inutile d’espérer la même chose de Marion : elle était placée de façon à avoir un panorama optimal, il était impossible qu’elle ne s’aperçoive pas de mon état.

    Le professeur était assis dans un fauteuil, la baguette à la main. Il s’adressa à moi d’une voix très calme :

    – ”Venez ici.”

    L’ordre était énoncé sans colère. Mais il était impossible de désobéir. Je regardais fixement la baguette, ce qui provoqua chez moi une autre vague de chaleur.

    Il avait sermonné Marion et Sophie et je m’attendais à être aussi la cible de réprimandes. Mais il n’en fut rien.

    – “Baissez votre culotte.”

    J’étais encore debout et ma robe cachait tout. Mais le fait de descendre sa culotte devant du monde était psychologiquement très difficile. Je sentais au ton de sa voix qu’il ne valait mieux pas le contrarier, alors je passais mes mains sous ma robe et au moment où je l’atteignais, je réalisais à quel point j’étais trempée. Ma culotte entourait mes cuisses et je savais ce qu’il allait me demander. Je me voyais déjà sur le bureau, les fesses tendues en arrière et l’entrejambe exposée au regard de Marion. C’était trop, je n’avais pas du tout pensé à ça.

    – “Penchez-vous sur le bureau.”

    Je savais que j’avais peu de temps pour obéir. Si je traînais trop, cela aggraverait ma punition. Je m’approchai et posai mes mains sur le bois massif. En basculant en avant je sentais que mon poids n’était plus sur mes pieds mais sur mes mains et mes coudes.

    – “A plat ventre.”

    Il l’avait dit très calmement. Mais s’il corrigeait ma position, cela signifiait que j’étais déjà en train de le faire attendre. Je me penchais en avant jusqu’à ce que mon poids repose sur le plan de travail. C’était horrible, j’avais encore ma robe, mais avoir le bassin en arrière était déjà une position que je trouvais humiliante.

    Mon pubis était au contact du rebord du bureau et la pression exercée par l’angle était plutôt agréable. Mais pas suffisamment pour me faire oublier que j’allais me retrouver les fesses à l’air. Je sentais de nouveau le trouble dans mon bassin, mais ce n’était pas le moment de le montrer.

    Pourtant, l’odeur piquante de mes sécrétions se diffusaient de plus belles depuis que j’avais enlevé ma culotte. J’étais certaine que Marion en avait identifié l’origine. J’avais tellement envie de sentir ses doigts pendant qu’elle se faisait punir que cette image me revint brutalement à l’esprit, me tiraillant entre le désir et l’humiliation.

    – “Relevez votre robe.”

    Le moment était venu, j’allais devoir montrer mes fesses à mon professeur et à Marion. Je n’y avais pas pensé en cherchant les ennuis, mais tout le monde était parti pour constater que j’avais le sexe en feu.

    Le professeur était un homme marié, et n’était certainement pas né de la dernière pluie, il était clair qu’il le remarquerait. Avec un peu de malchance, il avait depuis longtemps lu sur mon visage l’expression de mon trouble. Et vu la façon dont il s’était arrêté en plein milieu de sa phrase juste après mon déchiffrage, il était fort probable qu’il ait compris mes intentions.

    Et Sophie, depuis son coin, connaissait suffisamment bien mon parcours pour comprendre que j’avais fait exprès de chercher la punition. Il était évident qu’elle me poserait en sortant des questions auxquelles je n’avais vraiment pas envie de répondre.

    Mais le pire de tout, c’était que Marion était derrière moi. Peut-être pouvais-je demander au professeur de faire sortir Sophie et Marion ? Il y avait peu de chances que ça fonctionne. Chacune avait assistée aux punitions des autres, en essayant je ne ferais que l’irriter davantage. J’essayais encore de rassembler mes forces pour formuler ma demande quand il reprit :

    – “Ne me faites pas perdre plus de temps et relevez votre robe.”

    Trop tard. Il était clairement trop tard pour demander quoi que ce soit. Je dirigeais mes mains vers ma robe et la décollais du bout des doigts pour commencer à la remonter.

    Je n’y arrivais pas. J’étais paralysée par la honte. Je brûlais de curiosité, mais en même temps j’étais terrifiée. Il était impensable pour moi de me laisser démasquer aussi bêtement.

    – “Clara. Vous acceptez votre punition, ou vous partez.”

    Mes lèvres étaient paralysées. Je n’arrivais à en faire sortir aucun son. Comment me défendre, comment lui expliquer ce que je ressentais ? Je ne savais de toutes façons pas quoi dire.

    En dépit de l’humiliation, le fait que cette situation me soit imposée ne faisait que m’exciter davantage. Tandis que je sentais mon intimité réagir, mes mains se glaçaient sur le tissu de ma robe.

    – “Je n’ai plus de temps à perdre. Levez-vous et sortez.”

    C’était impensable, et c’était la dernière chose que je voulais. J’avais enfin trouvé le professeur qu’il me fallait, je ne pouvais pas partir. Et je désirais tellement goûter à cette punition que je ne pouvais pas tout arrêter sans satisfaire ma curiosité. Et pire que tout, je ne pouvais pas m’arrêter ainsi sur un échec.

    – “C’est vraiment dommage, vous étiez une élève prometteuse. Vous n’oublierez pas d’effacer votre nom du tableau en partant.”

    En tournant la tête sur le côté, je le vis retourner vers son placard pour y ranger la baguette. Mon passage dans sa classe était déjà terminé. J’avais réussi à tout gâcher juste parce que je n’arrivais pas à contrôler mon désir et ma curiosité. Il n’était pas envisageable de laisser les choses s’arrêter là.

    Mes mains étaient encore paralysées, mais j’arrivai à articuler un son :

    – “Attendez !”

    Cela m’avait demandé un effort considérable. Il s’arrêta et se tourna vers moi, attendant la suite. Et je ne savais pas quoi dire d’autre, je n’avais aucun argument. Je parvins à formuler une deuxième phrase, essouflée comme si j’avais couru un marathon :

    – “S’il vous plaît !”

    La baguette était encore entre ses mains, il s’approcha de moi. Mon regard fut attiré par cette pièce de bois, qui semblait à la fois si légère et si redoutable. Je me souvenais de la façon dont son sifflement avait interpellé ma curiosité, je revoyais les spasmes qui traversaient le corps de Marion quand elle lui cinglait les fesses. J’avais tellement envie d’être à sa place, comment pouvais-je me retrouver bloquée si prêt du but ?

    J’avais réussi à retrouver l’usage de mes mains, je les avais posées à côté de moi, à plat sur le bureau. Je m’étais légèrement redressée pour pouvoir le regarder en m’adressant à lui.

    – “J’ai été clair avec vous : soit vous acceptez mes punitions, soit vous partez définitivement. Est-ce que vous avez fait votre choix ?”

    Je n’arrivais pas à parler alors je hochais la tête.

    – “Et qu’avez-vous choisi ?”

    Cette conversation faisait écho à celle de Marion. J’étais loin sur le moment d’imaginer le trouble que l’on ressent en répondant à une telle question. De nouveau ma gorge se séchait et mes lèvres se verrouillaient, je ne parvenais pas à dire ce mot. Rien que d’y penser provoquait des mouvements à l’intérieur de mon ventre, j’étais persuadée qu’il était impossible de le prononcer sans me démasquer.

    Je pris une profonde inspiration et parvins à le dire :

    – “La punition”.

    Je m’étais exprimée avec une toute petite voix. La pire chose qui aurait pu m’arriver aurait été qu’il me demande de répéter plus fort.

    – “Alors obéissez.”

    J’inspirais à nouveau mais j’avais toujours la sensation que j’avais perdu le contrôle de mes mains. Il me donnait une deuxième chance, et il paraissait clair qu’il n’était pas disposé à m’en donner une troisième. Je me sentais complètement déchirée entre mon envie de rester dans sa classe, de découvrir ses punitions, et le risque que l’on voit ma curiosité et mon excitation.

    Je sentis soudain une main sur mon épaule.

    – “Tu as besoin d’aide ?”

    C’était Marion. Elle s’était levée, m’avait parlé tout doucement, et je sentais qu’elle essayait de me sortir de l’embarras. Je lui jetai un regard plein de confusion. Je ne savais pas non plus quoi répondre. J’arrivais juste à lui répondre avec un signe de tête. Je pense encore aujourd’hui qu’elle avait compris dans quelle situation je me trouvais.

    A peine mon signe de tête reçu, elle me plaqua contre le bureau avec une main et releva ma robe avec l’autre. Je n’eus pas le temps de réagir, à peine avais-je compris ce qu’elle faisait, mes fesses étaient déjà exposées. J’eus un sursaut, mais la main qui avait relevé ma robe se posa sur mon dos et me pressa contre la table.

    Ses mains me faisaient une sensation étrange, et le fait qu’elle m’impose cette situation me faisait tourner la tête. Certes elle m’avait posé la question, mais j’avais la sensation qu’une fois ma réponse donnée, il n’y avait plus de retour en arrière possible. Elle me maintenait sur la table, je commençais à bouger mais je sentais sa pression devenir plus ferme à chaque fois que je tentais un mouvement.

    Je ne m’attendais pas à ce que la contrainte me fasse un tel effet. Mes pensées partaient tellement dans tous les sens que j’en oubliais que c’était une aubaine. Marion se tenait à côté de moi, donc elle ne pouvait rien voir d’où elle était. Sa main gauche me pressait le dos et sa main droite était contre mon épaule. J’aggripais cette main et lui lançant un regard lui demandant de rester avec moi. Elle plaça sa main droite devant moi, comme une façon de me dire de la prendre avec les deux mains.

    Je l’étreignais et je sentais qu’elle me serrait les mains autant que je serrais les siennes. Elle me regardait avec une expression que j’interprétais comme “T’inquiète, c’est qu’un mauvais moment à passer”. Si seulement elle savait quelle tempête faisait rage en moi.

    Je me tournai vers le professeur et lui fit un signe de tête.

    Je le regardais du coin de l’oeil avec un mélange de curiosité et d’appréhension, il se plaça à ma gauche et commença à viser. La vue de cette dernière amena le doute en moi, me rappelant que Marion et Sophie avaient eu l’air d’avoir vraiment très mal. Marion avait pleuré et Sophie n’en n’étais pas loin, pourtant ce ne devait pas être la première fois qu’elles se faisaient punir. Est-ce que moi aussi il allait me faire pleurer ? Et si je ne le supportais pas ? Et Si dès le premier coup je me mettais à pleurer ? Je frissonnais, je n’avais peut-être pas eu l’idée du siècle en le provoquant ainsi.

    #39091
    SandrineG🍑
    Participant


    Toujours haletant…l’épilogue promet d’être…cuisant…

    Merci pour ce nouveau chapitre!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #39093
    EmmaLu
    Participant


    Encore une fois, une lecture fantastique juste avant d’aller au lit, youpi !!!!
    J’ai adoré, le dilemme impossible entre accepter et se rebeller…
    Cela dit, bien fait pour Clara, elle mérite aussi, mais peut-on lui en vouloir ? Y a toujours des moments où on cherche un peu ^^’

    #39095
    CROCODELLE
    Participant


    J’ai adoré cette suite @misterf. Très bien écrit. Quel suspens ☺

    #39104
    lunapower
    Participant


    Pfiuo j’ai chaud moi ?

    #39166
    Main Foudroyante
    Participant


    @19-11 Je sens bien que ça vous ferait plaisir si ses fesses se retrouvent comme votre avatar 🙂


    @crocodelle
    Merci beaucoup, j’espère que la dernière partie vous libérera de la pression occassionnée par tous ces questionnements 🙂


    @lunapower
    Vous ne pouvez pas avoir aussi chaud que les postérieurs de ces vilaines filles qui n’ont rien trouvé de mieux à faire que décevoir leur professeur de piano… Quoique…


    @petit-hibou
    Merci encore une fois pour ces messages élogieux. Et en effet on ne peut pas lui en vouloir, la curiosité peut être brûlante… Au point où même si on sait qu’on va le regretter et s’attirer des ennuis, il faut tenter quand même… Heureusement que le professeur est là pour le lui rappeler 😀

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