Mon histoire (peu érotique) 2 : la dernière fois

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  • #74638
    la vilaine
    Participant


    Merci pour vos mots sympa sur “Mon histoire (peu érotique)” !:-) Bon en vrai il n’y a pas de suite… enfin, pas encore en tous cas… La vérité étant que la thérapie n’est pas terminée… donc je vais écrire un autre récit pour me faire pardonner ce petit mensonge 🙂

     

    La dernière fois

    Cela faisait deux ans que je revoyais L, un vendredi sur deux, voire chaque vendredi. Au début, quand je l’avais retrouvé après toutes ces années de séparation, je culpabilisais, par rapport à mon conjoint – et sans doute par rapport à une certaine bienséance. Ok j’avais des envies de fessée, de punition… mais bon, il fallait les contenir un peu. Et puis au fil des mois, j’avais un peu cédé à mes envies et finalement j’avais envie (besoin?) de le voir chaque semaine…

    C’était donc mon rendez-vous du vendredi après-midi, juste après mon psy. C’était d’ailleurs un plaisir d’annoncer à ce dernier le programme qui m’attendait en sortant de son cabinet. « Cet après-midi, je vois L… », je lui disais d’une voix grave et étouffée, contente de lui annoncer cela mais tout de même un peu gênée. Heureusement qu’il ne pouvait pas me répondre, en tous cas pas me répondre tout ce qu’il aurait pu avoir eu envie de me dire. Peut-être contenait-il un « Quelle petite garce ! » ou autre phrase bien embarassante. Je savais parfaitement bien que la relation « thérapeutique » entre nous empêchait toute phrase ou tout regard de ce type, quelles que soient les pensées ou envies qui le traversaient – et j’avoue que j’y trouvais un certain plaisir. Il était muselé, et j’étais un peu vilaine fille…

    Quand je lui annonçais mon après-midi chez L, le jour-même, il me répondait du tac-au-tac : « Juste en sortant d’ici ? », faisant ainsi une sorte de lien troublant entre lui et les jeux chez L. Et un peu gênée, un peu contente de moi, je lui répondais : « Oui… autant ne pas perdre de temps… ». Et ensuite il y avait ce silence dans la pièce.

    J’avais beaucoup de plaisir à voir L. Je le connaissais depuis mes 20 ans – mes premiers tchats sur des sites spécialisés. On s’était rencontrés « en vrai » quand j’étais venue vivre sur Paris, à 22 ans. Bref, cette relation (ou ses débuts) pourrait faire l’objet d’un autre récit. Revenons donc à aujourd’hui, enfin à il y a quelques mois. A cette après-midi qui fut la dernière, pour L et moi.

    On avait développé ces derniers mois une relation assez proche, assez affectueuse. Je pouvais lui parler de plein de choses, y compris des trucs pas très drôles comme mes questionnements existentiels, les problèmes de boulot, les affres de la vie de couple, etc. Nos rencontres commençaient d’ailleurs (quasiment) toujours ainsi : on s’installait tranquillement, moi sur le fauteuil rouge, lui n’importe où pas loin, il me servait un thé (voire un truc à grignoter) et me demandait, l’air grave : « Comment ça va, ……. ? ».

    Au début j’avais du mal avec ce fonctionnement. J’avais peur de lui déplaire, de casser son envie de jouer avec moi en lui racontant des trucs un peu négatifs ou disons très loin de notre sujet de prédilection. Peur de pas être très attirante, en étant moins légère. Et puis petit à petit, je m’étais « laissée aller », j’avais osé lui parler franchement. Et même, j’avais pu lui avouer les quelques trucs qui m’énervaient chez lui (comme cette façon de minimiser sans vraiment chercher à comprendre). Ca avait permis qu’on se rapproche. En fait c’était assez agréable, de pouvoir être soi-même et de se sentir acceptée ainsi. Et puis je m’étais rendue compte que ça ne l’empêchait en rien d’avoir envie de me punir ou de jouer avec mon corps, <i>après</i>.

    Ce vendredi-là, je ne savais pas que ça allait être le dernier. On était vraiment proches. Plusieurs fois il m’avait parlé de l’amour qu’il ressentait pour moi. Plusieurs fois il m’avait dit, sérieusement, qu’il serait là pour moi, à tout moment, que sa porte serait toujours ouverte pour moi, etc. etc. Et on prenait l’un comme l’autre beaucoup de plaisir dans nos jeux particuliers… Bref il n’y avait aucun signe avant-coureur de fin de relation. Peut-être cette légère insistance à vouloir m’embrasser, que je rejetais ? J’étais en couple et n’avais pas forcément envie d’embrasser un autre homme. En tous cas, pas L.

    Ce dernier vendredi, nous avions discuté tranquillement – comme chaque fois. Récemment, je lui avais demandé quel adjectif me caractérisait le mieux. J’étais curieuse de savoir ce qu’il pensait de moi, « fondamentalement ». Il avait réfléchi. Pour l’aider, j’avais proposé « sympa » puis « intelligente ». Il m’avait répondu quelque chose : « Oui, certes, mais ce n’est pas ce qui me vient à l’esprit quand je pense à toi… ». Il avait fini par dire, à ma grande surprise : « excitante ». La réponse m’avait réellement surprise. A chaque fois que j’arrivais chez lui, qu’il me donnait de l’attention, m’écoutait, que l’on parlait sérieusement, j’avais cette vague impression que du coup, il n’était pas attiré par moi. Ben oui, il me sautait pas dessus ! Et il n’y avait rien qui tenait du « jeu » dans ces échanges du début. Dans mon esprit, je me disais même parfois qu’à ce moment de bascule (ce moment si particulier, si troublant, où par exemple il se levait et venait tranquillement fermer les rideaux derrière moi, sans rien dire. Ou bien il tendait la main vers moi, toujours sans rien dire, attendant simplement que je lui donne mes mains – comme un signe d’acceptation de tout ce qui allait suivre), bref je me disais même que peut-être il se forçait à jouer avec moi ? Qu’il n’avait pas le cœur à ça, mais bon, après une heure de thé et de papotages, le pauvre il fallait bien qu’il fasse le boulot !…

    Pourtant ce n’était pas homme à se forcer, en rien. Il menait sa vie comme il l’entendait, fréquentait qui il voulait, vivait toutes les pratiques qui lui chantaient (certes avec les partenaires adéquates – moi j’étais un peu une enfant pour lui, il m’épargnait ses pratiques plus « hard » ou sexuelles). Mais bon, je n’avais jamais pensé qu’il était vraiment attiré ou excité par moi – ou par le type de rapport que l’on avait. Peut-être j’avais encore du mal à imaginer que des gens aient des envies sexuelles aussi fortes que les miennes, mais de l’autre côté, « en miroir ».

    Ce dernier vendredi, nous avions donc bien discuté. Il occupait maintenant une position un peu paternelle à mon égard. J’étais bien, chez lui, avec lui. Si je suis honnête, je dois tout de même préciser que, à chaque fois, j’attendais avec impatience le moment de bascule. J’aimais que l’on soit proches et qu’il s’intéresse à moi – mais j’adorais qu’il joue avec moi, avec mon corps.

    On avait bien joué – je ne sais pas si « joué » est le mot le plus adapté. Mais j’ai peur de ne pas savoir bien relater ce qui se passait chez lui, ces vendredi après-midis. Les regards, ses phrases, ma gêne, ma résistance, son calme, son autorité. Des changements d’ambiance parfois, une plus grande dureté, un pouvoir plus affirmé. Une manière de m’ouvrir mon jean. De me baisser ma culotte, ou juste de l’écarter un peu sur le côté. Des gestes, des positions imposées. Nous ne jouions aucun rôle. Il était lui, j’étais moi. Et très naturellement, il décidait, imposait, punissait, contrôlait mon corps, faisait monter mon excitation, me faisait jouir aussi. Et moi, je n’avais plus aucun mot à dire – enfin, je pouvais toujours essayer, cela ne changeait rien.

    Il devait déjà être 16h. Pas mal de choses s’étaient déjà passées. Je ne l’ai pas précisé, mais lui restait toujours habillé. Toujours. La relation était clairement « asymétrique ». D’ailleurs je le vouvoyais et il me tutoyait – cela avait toujours été ainsi. Bref, il m’avait déjà bien punie, bien fessée, il m’avait aussi donné du plaisir, notamment avec sa langue, moi maintenue dans une position où je ne pouvais absolument plus bouger. Voyant sans doute que j’étais un peu fatiguée (et puis il m’avait tout de même un peu malmenée), il m’avait doucement glissée sous ses draps, prenant soin de me retirer les un ou deux vêtements restants.

    J’aimais beaucoup sa bienveillance et sa douceur – d’autant plus qu’il pouvait être très dominant par ailleurs. Je savais qu’avec moi, plus qu’avec toutes ses autres relations (passées ou actuelles), il faisait attention à ne pas me brusquer, pas me blesser. D’ailleurs je restais parfois un peu « sur ma faim » – j’adorais tout ce qu’il me faisait, mais parfois, j’avais envie d’encore un peu « plus ». Un peu plus pervers, ou un peu plus dur. Mais nous ne parlions jamais de ça. Je me souviens encore de l’un des premiers échanges écrits que nous avions eu, vingt ans plus tôt, sur le tchat. « Quelles pratiques aimez-vous ? », je lui avais demandé, déjà assez obsédée malgré mon jeune âge. Et j’avais été un peu surprise, un peu déçue, quand il m’avait répondu « Les pratiques ne m’intéressent pas ». J’avais mis un peu de temps à comprendre ce que cela signifiait. Et en fait, j’étais comme lui : les pratiques importaient peu en tant que telles : elles étaient (elles sont) excitantes parce qu’elles participent à une relation, à un rapport entre deux personnes. Bref, parfois il m’arrivait d’avoir envie qu’il durcisse légèrement le jeu (qui n’en était pas un…) mais nous ne parlions pas de ces choses-là.

    J’étais allongée confortablement sous sa couette, nue, avec cette sensation agréable du drap sur la peau. J’avais eu du plaisir, j’avais eu son attention : je me sentais bien. Mais bon, je sentais tout de même ce petit truc, en fond, ce truc que déjà j’avais ressenti la semaine d’avant, ce truc dont j’avais aussi osé parler à mon psy… Je savais que j’étais un peu tordue, mais voilà, on ne pouvait pas nier : j’avais envie d’une raclée. Pas une fessée, pas juste être punie, non, je voulais un truc dur, où lui-même serait dur, un truc un peu intense par lequel « j’allais passer ». C’était ça que j’avais en tête : me prendre une raclée.

    Il était là, penché au dessus de moi, à doucement bien mettre la couette pour que je sois au chaud. J’étais allongée sur le côté, lui tournant un peu le dos. J’ai senti sa main me caresser les cheveux, je l’ai entendu me dire un gentil mot – c’était les signes qu’il allait me laisser me reposer tranquillement pendant un moment, pendant que lui irait un peu bosser sur son ordi, plus loin.

    J’avais cette idée en tête, ce mot, et, sans oser me retourner pour le regarder, avec une petite voix, j’ai murmuré : « Un jour, vous me mettrez une raclée ?… ».

    Il n’a rien répondu. Je crois qu’il a continué à me caresser doucement les cheveux. Je me suis dit qu’il n’avait pas entendu – ou que c’était un peu « Cause toujours, petite ». Bon, en tous cas, il ne l’avait pas mal pris. Il me caressait les cheveux, tranquillement, ramenant les mèches vers mon crâne, encore et encore, et j’étais bien, j’étais détendue. Nous pouvions rester ainsi souvent, sans parler, dans des moments caressants.

    Et puis, soudain, ça a basculé. Il a tiré en grand la couette, découvrant mon corps nu, et au même moment, a tiré d’un coup sur mes cheveux, me sortant immédiatement et douloureusement du lit. (C’était ça, cette longue caresse dans mes cheveux ! Il avait tout remonté sur mon crâne pour pouvoir m’attraper ainsi). « Aïe aïe ! », j’ai à peine protesté, mais là, il n’y avait rien à faire : il était absolument déterminé. Je n’avais rien vu venir. Il m’a tirée par les cheveux, sans ménagement, jusqu’au centre de la pièce, où il y avait son tabouret haut en cuir noir. Je n’avais pas l’habitude d’être ainsi totalement nue avec lui, dans un contexte punitif – cela me faisait une impression particulière – peut-être un mélange de gêne et de vulnérabilité. Et bien sûr, il y avait déjà la douleur et la peur. J’ai jeté un regard à ses yeux : il n’y avait plus une once de douceur ou de sourire. Ses yeux étaient noirs.

    #74640
    Yves
    Participant


    Merci pour ce récit. Vous le terminez en laissant au lecteur le soin d’imaginer ce qu’il s’est passé après…

    Votre écriture est toujours empreinte d’une telle sincérité que c’en est extrêmement troublant. En lisant votre texte, j’ai parfois l’impression de m’immiscer dans votre intimité profonde, comme un voyeur, c’est perturbant, par moment.

    Merci de vous livrer ainsi et de partager ces récits, je les lis toujours avec beaucoup de respect et d’admiration devant  une telle liberté de votre part.

     

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #74641
    Stan
    Participant


    Ah ben voilà. Le texte est plus élaboré cette fois ! Merci pour cette jolie introspection.

    Vilaine, mais littéraire !

    #74644
    Manfred
    Participant


    Belle intensité la Vilaine ! On a l’impression d’être en connexion directe avec votre âme…

    #74645
    Paulparis
    Participant


    NoooN. Ce n’est pas possible, ça ne peut pas s’arrêter là.
    Il nous faut une suite, sinon….

    #74652
    la vilaine
    Participant


    Alors la suite (et fin)… (avec des maladresses dans les temps mais bon c’est pas grave)

    Il m’a emmenée jusqu’à ce tabouret haut, au milieu de la pièce, et toujours en tirant mes cheveux, m’a penchée au-dessus. « Tes bras ! ». Il n’était absolument plus question de protester ou hésiter – son ton était sans appel. J’ai posé aussitôt mes avant-bras sur l’assise du tabouret, en grimaçant. Je me sentais complètement nue – et je l’étais. Je n’avais donc pas d’autre choix que de rester penchée, nue, et d’attendre ce qu’il avait décidé pour moi. Il m’a lâché les cheveux (petit soulagement…) et est revenu vers le fond de la pièce. Ce coin près du lit où sont accrochés ses accessoires « d’adulte ». J’ai préféré ne pas regarder.

    Il est revenu vers moi. Instinctivement, je me suis légèrement tournée, ou peut-être mon corps a un peu fléchi – le besoin de se protéger. J’ai aussitôt senti sa main dans mes cheveux, sa main très ferme, et là j’ai compris que vraiment, il n’y allait pas avoir le choix. J’avais cherché, il allait falloir assumer jusqu’au bout…

    Mais juste le temps d’apercevoir cette sorte de large strap en cuir dans sa main, et déjà il commençait à me battre. Il me frappait les fesses sans ménagement. J’ai essayé de me dégager un peu, car c’était dur – il a juste serré plus fort sa prise dans mes cheveux. C’était imparable. Il fallait subir la correction, comme il le souhaitait, aussi durement qu’il le souhaitait.

    A un moment il a fini par s’arrêter. J’étais pas très loin de pleurer – en tous cas je ne la ramenais plus du tout. J’ai osé un regard vers son visage. Ses yeux étaient toujours noirs. Il s’est assis sur le bord du tabouret, m’a approchée de lui. J’étais à moitié assise sur ses cuisses.

    Je ne vais pas mentir : je ne me souviens plus de ses mots exacts. Mais je me souviens ses derniers propos : « Embrasse-moi ».

    Je ne savais pas quoi faire. Je ne voulais pas l’embrasser. Je l’ai regardé, sans oser lui répondre – pour essayer qu’il comprenne, sans que les choses s’enveniment. Il a répété : « Embrasse-moi ». J’ai baissé la tête. « Très bien, on va recommencer. Et tu m’embrasseras en pleurant, ce sera encore mieux ». « Non, non, s’il vous plaît…».

    Même pas eu le temps de négocier, de l’amadouer ou de gagner du temps. Déjà il m’avait reprise sèchement par les cheveux, penchée sur ce tabouret, le cul bien en vue, et il avait repris les coups, peut-être plus durement encore. Une vraie raclée.

    Ce fut la dernière fois que je vis L.

    #74743
    ALAIN ELOGE
    Participant


    Accéder à cette “fessée magistrale”, celle où l’une et l’autre dépassent ce qu’ils pensaient être leurs limites …

    Le graal

    #74756
    Nush
    Modérateur


    Un long récit. Un long moment de vie. De ta vie. Fantasmée ou pas ne m’importe que peu.
    C’est lancinant et surprenant, même dans le déroulé du récit.

    J’aime bien. J’aime beaucoup même.

    C'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
    #74763
    Justinien ♥
    Participant


    Très bien écrit ce bonheur de vie, beaucoup de sensibilité, troublant, attachant, excitant, impressionnant.

    une belle étape dans la construction de ton existence qui comptera dans le bilan final.

    Merci pour ce superbe texte.

    #74780
    la vilaine
    Participant


    Merci pour vos retours positifs… Contente que ça vous ai plu.

    Tout est vrai dans ce texte (j’ai juste un doute sur l’instrument avec lequel il m’a corrigée… Possible que c’était une ceinture un peu lourde, en fait…).

    Je ne sais pas si ça ressort dans le texte, mais il y a quelque chose de triste, dans cette fin, et en même temps comme quelque chose qui couvait, inévitable, ça avait beau être très fort et très vrai, on arrivait à une certaine limite… Du coup, un mélange un peu paradoxal d’amour, de désir (non partagé), de sadisme, d’impossible…

    #74781
    salamboflaubert75
    Participant


    Merci pour vos retours positifs… Contente que ça vous ai plu. Tout est vrai dans ce texte (j’ai juste un doute sur l’instrument avec lequel il m’a corrigée… Possible que c’était une ceinture un peu lourde, en fait…). Je ne sais pas si ça ressort dans le texte, mais il y a quelque chose de triste, dans cette fin, et en même temps comme quelque chose qui couvait, inévitable, ça avait beau être très fort et très vrai, on arrivait à une certaine limite… Du coup, un mélange un peu paradoxal d’amour, de désir (non partagé), de sadisme, d’impossible…

    @lavilaine, j’ai vraiment beaucoup apprécié, troublent et bien écrit.

    J’ai ressenti cette fin qui arrivait comme irréversible qui vient mettre fin à une relation et qui parfois se trahit par certains aspects et d’autres qui vient plus brusquement entre deux personnes qui a un certain moment ne partage plus les mêmes envies/besoins.

    Ce qui parfois n’entache rien l’intensité et la sincérité qui durent présents dans cette relation.

    C’est pour ma part ce qui a été le plus puissant dans ton récit car le souffle est comme retenu en suspension!

    Bravo et merci du partage…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 jour et 8 heures par salamboflaubert75.

    Sal

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