Même histoire… Deux regards.

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  • #52360
    Anonyme
    Inactif


    Un homme, une femme, deux regards sur un même moment partagé. On commence par LUI, SA vision de cette histoire évidemment vécue… Pour conclure sur son ressenti, à ELLE.

    LUI:
    “Assis sur le canapé, il la regarde revenir de la porte d’entrée du petit appartement vérifier que c’est bien fermé. Elle a tourné la clé dans la serrure, ils sont seuls au monde désormais. Elle croise son regard comme si de rien n’était avec un sourire de façade, mais le cœur bat probablement plus fort, des deux côtés. Il ne l’a jamais fessée encore.

    Irrésistiblement elle et lui savent que c’est maintenant !

    – “Baisse ton jeans !” Ton sans réplique. Pourtant elle tente vaguement de plaider, d’une petite voix:

    – “Euh… On ne devait pas aller manger d’abord ?” Peine perdue.

    Elle est venue pour “ça” et n’est pas femme à renâcler devant l’obstacle… Elle a pour habitude de prendre sa vie et le reste à bras le corps, on ne vit qu’une fois… Toute philosophie mise à part, elle a alors mordu sa lèvre inférieure, n’osant plus le regarder, puis a de suite débouclé sa ceinture, baissant son jeans à mi-cuisses comme il le lui intime, attendant debout devant lui en culotte, un peu gauche, les yeux baissés…

    Et ça va vite: à peine basculée et maintenue, elle est prestement déculottée d’un geste vif, n’a pas le temps d’avoir honte d’ainsi présenter son cul nu très loin de la séduction habituelle avec laquelle elle le montre d’ordinaire dans une relation classique: immédiatement, elle est sévèrement claquée sans crier gare…

    Comme elle l’a imaginé, au début elle met un point d’honneur à ne pas laisser échapper la moindre plainte malgré la force immédiate des premières claques appliquées à toute volée qui résonnent dans le petit salon, sans round d’observation.

    Il avait prévenu, il fesse fort. Et tout de suite…

    Elle lui avait demandé instamment que ce soit sans concession. Il n’y en a aucune…

    Mais à la seconde fessée donnée au retour du déjeuner sur des fesses encore sensibles de la première inaugurale, contrainte par la force des choses et sans qu’il s’en aperçoive, elle mord discrètement la couverture posée sur le divan pour ne pas crier.

    Concentré sur ses réactions et cette main dans le dos qu’il tient pour la ressentir vibrer, il ne s’en rend pas compte, s’étonne même de son stoïcisme et de sa résistance à la douleur, sa main à lui brûlante et un peu meurtrie prouvant clairement qu’il cherche à présent ses limites, la faire craquer et hurler en demandant pardon. LE signe convenu qu’elle rend les armes….

    C’est à la troisième claquée, une heure plus tard, qu’elle demande grâce. Enfin !

    Ses mains qui tentent à chaque claque maintenant de protéger un derrière copieusement rougi ne trompent pas: elle se rend ! Cette nouvelle fessée bien plus appuyée a eu raison de sa résistance. Encore quelques claques sonores, pour conclure en beauté avant que son cul meurtri ne s’abandonne ensuite aux “délices de Capoue”, le reste de l’après-midi…”

    Le lendemain de la parution sur le blog, dans ma boite mail, SA version

    ELLE:
    “Assis sur le canapé, il la regarde revenir de la porte d’entrée du petit appartement vérifier que c’est bien fermé. Elle a tourné la clé dans la serrure, ils sont seuls au monde désormais. Elle est immédiatement intimidée par sa posture sur le canapé et sait en croisant son regard qu’il va la fesser tout de suite.

    – “Baisse ton jean’s !” Elle qui s’était préparée à cette situation, se trouve tout d’un coup complètement assaillie par de multiples sentiments.

    Essayant vainement de gagner du temps pour se reprendre, elle s’entend bafouiller un: “on ne devait pas aller manger d’abord ?” mais devine à son regard dur qu’il n’en est plus question !

    Elle pourrait tenter de discuter mais ne veut pas lui donner le loisir de croire qu’elle est impressionnée par la situation. Elle s’approche du canapé et entreprend de déboucler son ceinturon. Tout d’un coup, toute la symbolique de son geste la remplit d’émotion. Debout, à côté des genoux de celui qui va devenir son fesseur, sans oser le regarder, elle baisse son pantalon à mi-cuisses comme il le lui a intimé et se mord la lèvre, tant elle se sent morveuse à cette instant…

    Puis tout va très vite, d’un geste il la bascule sur ces genoux, puis la replace et la déculotte prestement. Elle s’abandonne totalement subjuguée par ses émotions.

    – “Je t’avais prévenue, il est temps pour toi de recevoir une bonne fessée !”

    La tête dans les coussins du canapé, elle sent s’abattre les premières claques. Elle est soufflée par la vigueur avec laquelle il la fesse ! Elle lui avait demandé une fessée punitive sans concession et elle est servie. Elle serre les dents sous les claques et espère ne rien laisser échapper.

    Très rapidement, ses fesses chauffent, puis brûlent. Elle sait qu’elle a trouvé à qui parler. Il s’arrête et la relève. Debout devant lui, cul nu, fesses en feu, elle l’entend dire qu’il ne s’agit que d’une mise en bouche et que la fessée d’après restaurant sera plus forte… et plus longue.

    Matée, elle se rhabille et suit son fesseur au restaurant.

    Il y est charmant et seules ses fesses diffusant une chaleur apaisante lui rappellent qu’elle déjeune en compagnie de l’homme qui la fesse.

    De retour à l’appartement, il discute de tout et de rien. Sa gentillesse et son attention lui font oublier les règles établies avant leur rendez-vous. Trop tard, il n’a pas oublié, lui. Il lui intime à nouveau de se lever et défait lui-même ceinturon et boutons qui tentaient vainement de retenir son pantalon.

    Cette fois, les émotions sont très précises.

    Elle a déjà été fessée et sait très bien ce qui l’attend. Elle appréhende la correction qui va suivre, sachant que ses fesses sont encore sensibles de la fessée précédente. La basculant sur ses genoux, il lâche d’une voix ferme:

    – “Il est temps que je te rappelle les règles et que je t’apprenne ce qu’il en coûte de me désobéir !”

    Cette fois, en la maintenant, il prend sa main et la place dans la sienne.

    C’est le signe qu’il va la fesser jusqu’à lui faire atteindre ses limites. Les claques qui s’abattent sur ses fesses sont encore plus sévères que lors de la première fessée. Elle enfonce sa tête dans les coussins puis mord la couverture pour ne pas laisser passer un bruit.

    Elle ne lui serre pas non plus la main pour le stopper. Elle sait que son orgueil la place dans une situation intenable. Elle a mal, se sent durement punie, voudrait qu’il stoppe.

    Miraculeusement, il arrête la fessée et la cajole.

    Elle a le cul brûlant mais elle est soulagée et apaisée. Ses fesses lui rappelleront tout l’après-midi qu’elle a été fessée au-delà de ses espérances. Elle profite des sentiments et du plaisir que cela lui procure avec lui.

    La troisième fessée n’est que cerise sur le gâteau. Elle ne sent plus obligée de lui tenir tête et ses fesses lui font horriblement mal.

    Elle capitule rapidement. Ils s’enlacent…

    Il est son fesseur, elle est sa fessée.”

    #52373
    Sombrelle
    Participant


    Wahou! je suis soufflée!
    Quel magnifique moment vous nous partagez là!
    Merci à vous deux!
    Je suis encore plus sensible au récit de la demoiselle, ne m’en voulez pas @stan

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #52375
    Anonyme
    Inactif


    Je suis bien d’accord, Sombrelle, c’est pour ça que je le propose à la lecture. C’est un moment réel qui forcément le remémore des souvenirs pas si anciens d’une complicité et d’une sincérité assez confondantes.

    #52376
    Sombrelle
    Participant


    Oui c’est beau!

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #52378
    Daddy-for-brat
    Participant


    Merci pour ce magnifique texte

    Je vais devoir utiliser... mon imagination !

    #52380
    Badine79
    Participant


    Merci Stanislas magnifique vous deux

    #52381
    Anonyme
    Inactif


    Je le redis parce qu’on m’a posé la question, je n’ai écrit évidemment que la partie LUI… la partie ELLE m’a été maillée par la demoiselle, le lendemain de sa parution en ligne, en réaction amusée à ma version. Je dois avoir d’ailleurs d’autres récits à deux voix “elle/lui” ainsi rédigés dans mes posts…

    #52383
    salamboflaubert75
    Participant


    J’adore et avoir les deux versions est intéressant à plus d’un point. Une fois n’est pas coutume je préfère la version féminine. Merci pour la re découverte.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 mois et 1 semaine par salamboflaubert75.

    Sal

    #52388
    Anonyme
    Inactif


    Je suppose qu’il est plutôt logique de constater que toutes celles qui liront préféreront se retrouver dans le ressenti d’ELLE qui nous donne une version/vision féminine qui leur parle probablement bien davantage que mon triomphalisme masculin…

    #52390
    salamboflaubert75
    Participant


    Je suppose qu’il est plutôt logique que toutes celles qui liront préféreront se retrouver dans le ressenti d’ELLE qui nous donne une version/vision féminine qui leur parle probablement bien davantage que mon triomphalisme masculin…

    Si je dis cela c’est justement parce qu’habituellement ( étrangement ou pas) je me retrouve plus facilement dans une version masculine lorsqu’il y a les deux…

    Sal

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