Me too…ou Balance ton…corps

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  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Biloba, le il y a 6 mois.
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  • #59016
    anatole
    Participant


    Comme quoi, la contrepèterie d’une lettre sur un mot change aussi la signification….

    J’avoue, je ne vous garantirais pas la vérité de cette info, qui n’a d’ailleurs aucun intérêt, mais peut être avions nous plausiblement pris un bon apéro accompagnant d’un bon vin rouge quelque charcutaille porcine…du genre riflard et pâté de campagne…Oui, en effet, parfois je délaissais les mets fins et le champagne pour un début de soirée, préférant des victuailles plus roboratives…Donc pas sûr que….par contre la suite est totalement véridique, même si elle peut mêler quelques souvenirs différents, mais toujours concernant la même personne….les mêmes personnes…celle que j’appelais alors mon amoureuse, et moi à qui elle le rendait bien….

    Comme d’hab, on se voyait en soirée pour que l’un des deux (au hasard…moi….quoique, mais c’est une autre histoire…) punisse l’autre (en l’occurrence elle…quoique…idem).

    La bouteille de rouge commençait à s’approcher du fond, et vu la chaleur ambiante, le pâté de campagne commençait à se faire suer….moi non…elle non plus….

    « -On s’y colle ? ».

    A l’époque, mon pseudo, ici ou ailleurs n’était pas Anatole….dommage, la rime eût pu être riche….

    Elle répondit :

    « -Oui, bien sûr…on fait quoi ? ».

    Excellente réponse, me laissant la main, qu’elle savait d’ailleurs assez leste….

    « -Ne bouge pas…ou si d’ailleurs…déshabille toi…un peu…je reviens…. ».

    Le « un peu » voulais dire tout et son contraire, mais elle ne me connaissait que trop bien déjà…

    Je me levai et lui laissai quelques instants pour choisir ce qu’elle gardait et ce qu’elle ôtait et revint avec un drôle de joujou en main.

    Elle avait reposé ses fesses encore garnies d’une jolie petite culotte rouge sur sa chaise, sirotant les dernières gouttes du liquide la même couleur qu’il y avait dans son verre. Le reste de ses vêtements était…quelque part par là…elle connaissait les lieux et avait dû les déposer dans un endroit propre.

    Je vins me poser face à elle et lui montrais ce que j’avais en main….Un long fouet….un fouet quoi…un vrai fouet….de cuir noir dont l’empoignure (oui je sais ce mot n’existe pas…) tressée permettait une prise en main parfaite, suivie d’une large lanière de cuir s’amenuisant en diamètre au fil des 200 cm de son envergure et juste terminé par deux minimes lanières fines de quelques centimètres….un joli joujou….

    Elle regarda longuement l’objet qui circulait dans mes mains…..ne proférant aucun mot…

    « -J’adorerais l’essayer….avec toi… ».

    Les deux derniers mots pouvait signifier qu’il avait déjà servi, ce qui n’était pas faux….mais, en quoi cela la regardait elle ? Nous avions vécu avant, elle et moi, et je n’étais pas plus vierge qu’elle en matière de punition. Mais, elle connaissait, ou pensait connaître l’ampleur et la totalité de mes joujoux….La surprise que je venais de lui faire lui avait faire omettre l’éventuel double sens de ces deux derniers mots….

    Elle avança une main vers l’objet et le tâta longuement, sur toute sa longueur qu’elle déroula du bout des doigts circonspecte….

    Soyons honnêtes, on se connaissait assez pour que ce sujet ait déjà donné lieu à quelques échanges verbaux ou par mail….mais je ne l’avais pas prévenue que, réellement, ce serait pour ce soir…ce soir LA….

    Elle avait la possibilité de dire non.

    – »Hum….c’est…impressionnant….

    -Ca l’est….moi j’ai envie….et toi ?

    -Me too… » (en Anglais dans le texte….!)….mais je ne sais pas si…

    -Moi, je sais que…. ».

    La confiance….elle est plus que nécessaire dans ces moments….la confiance et la connaissance…de l’autre, de ces capacités de réactions, de ses moyens d’accepter, pour ne pas dire d’encaisser….

    Il faut le dire et l’avouer, en matière de punition, pour moi, le fouet est le jeu ultime….l’instrument ultime…en matière de sexe, il y a la sodomie, l’acception de donner son corps au….plus profond….allier jouissance et humiliation…en matière de punition, le fouet, dans tout ce qu’il implique, livrer son corps à l’instrument qui punissait les esclaves….

    Dans une des soirées précédentes, nous avions joué à l’esclave punie….j’ avais revêtu son corps nu d’une petite tunique blanche si facilement déchirable et l’avais punie telle une esclave (un jour peut être je vous raconterais ce moment, si haut en couleurs, autant dans les teintes rouges que dans la solennité du moment…mais ne nous égarons pas…). Ce soir là, j’avais eu envie d’utiliser ce si joli fouet…Nous dérivâmes un peu trop vite vers les joies du sexe….

    Dans le jeu, il faut parfois, souvent savoir improviser….en l’occurrence, quand on va manier un vrai fouet, il faut savoir où on va….

    Comme vous l’avez compris, pour moi ce n’était pas la première fois….

    Elle ne fit pas d’autre commentaire, et, accepta ma main, se leva de sa chaise et se laissa guider….

    Il faut, pour utiliser cet instrument, un minimum d’ampleur. Connaissant le truc, il y avait à l’endroit vers lequel je l’avais gentiment guidée, dans le faux plafond quelque corde entrelacée dans une armature métallique située à l’aplomb du mitan de la pièce. Elle pendouillait…la corde…juste ce qu’il me fallait pour y enserrer ses poignets, y étendant ses bras en hauteur, et l’empêchant de s’échapper au cas où…Elle me laissa faire…son regard suivait tous les mouvements de ce que je faisais…

    Très souvent, avant une des punitions que je …devais lui octroyer, je bandais ses yeux…Là, je jugeai que c’était non pas superflu, amis inadéquat…je voulais qu’elle voit…qu’elle me voit….qu’elle suive…les mouvements, mes mouvements…ma présence….

    Oui…il faut de l’ampleur…que la lanière du fouet puisse se libérer dans un volume suffisant…ne pas faire valdinguer le vase en cristal posé sur la table de la salle de séjour, ou attraper le pied de la chaise avoisinante…dans ce genre de jeu, le moindre détail qui montre une insuffisance de capacité détruit l’ambiance….de l’ampleur…que la lanière qui va venir fouetter puisse s’épanouir dans sa totalité….Je connaissais le truc….pas la première fois donc, mais chut…elle ne le savait pas encore…

    Elle me regardait donc, puisque je lui en avais laissé la possibilité.

    Debout presque nue hormis sa petite culotte rouge….nue et les bras entravés au dessus de sa tête, dans cette pièce qu’elle connaissait si bien, vu tout ce que nous y avions fait depuis des années…Elle me regardait, suivant les mouvements de mon corps autour d’elle….Je laissai passer un si long moment, le fouet à la main, le lui montrant régulièrement, mais mon autre main caressant son corps…depuis le haut de son cou jusqu’au bas de ses fesses, jouant un peu avec ses seins….j’aimais la chaleur de son épiderme, la sueur qui perlait sur sa peau, et croisais le plus souvent possible son regard….Ma main enfouie sous sa culotte me rendit compte…pas de détail….vous comprenez…

    Pas question d’actionner aussi vite le joujou….

    Je murmurai à son oreille les paroles qu’il faut….alors que je baissai lentement sa culotte sur le haut de ses cuisses. Pour une fois que je n’avais pas bandé ses yeux, je pouvais y lire, lorsqu’elle les maintenait ouverts tout le désir et le plaisir que mes doigts donnaient à son sexe si humide…ça c’était avant…avant que n’y arrivions…

    Elle le savait bien…ce n’était pas que ses fesses qui allaient profiter du jeu….mais il fallait juste …chauffer un peu…quelques claques…quelques dizaines de claques….Juste pour débuter…quelques dizaines de claques sur un cul si bien connu et réceptif…..une broutille par rapport à la suite, dans la sensation qu’elle imaginait ….devoir…ressentir un peu plus tard….

    Elle me regarda intensément lorsque je posai le fouet au sol et pris un martinet qu’elle ne connaissait que trop bien, à longues lanières de cuir…Elle me connaissait et savait que, sauf contre ordre absolu de sa part (et encore jamais nous n ‘avions convenu d’un quelconque safeword…quelle horreur…!), venant de ses yeux, de ses soupirs, de ses cris, jamais je n’arrêterais ce qui était convenu….ou pas…. !!!

    Le martinet aux lourdes lanières commença à cingler son corps….depuis le haut de son dos jusqu’au bas de ses cuisses….mais à la fois recto et verso, ses seins dansèrent aussi sous les lanières, et son entrecuisse bénéficia aussi de ces lourdes chaleurs, alors que j’écartai ses jambes fermement….

    La chaleur de sa peau sous mes doigts, et l’humidité me permettant de les enfoncer dans son sexe me firent comprendre, si besoin qu’elle était prête….Question idiote et saugrenue à ce moment…

    « -Tu es prête ? ».

    J’avais repris le fouet en main et le pointais sous ses yeux….

    « -Ouiiiii…. ».

    Je n’en attendais pas moins…..

    Jouer encore un peu…attendre le moment où….

    « -Donne moi à boire s’il te plaît… ».

    Comment refuser….La bouteille de rouge était cuite, mais j’ai toujours une bonne bouteille de sotch à portée de main.

    Je posai sur ses lèvres un verre empli du divin breuvage ambré et une main derrière sa nuque je l’aidai à déglutir quelques gorgées….Elle avala, et me regarda ensuite les yeux presque emplis de reconnaissance….Il lui fallait probablement une bonne dose d’alcool pour passer et accepter la suite…en d’autres temps, d’autres soirées, ce que je venais d’infliger à son corps eût été suffisant pour qu’elle me demande qu’on aille…disons le mot…baiser ailleurs…Mais ce soir, le jeu ne faisait que commencer….mes mains parcourent encore un peu corps déjà bouillant des cinglées que je venais de lui infliger, sa culotte se retrouva au bas de ses chevilles et elle m’aida gentiment à l’ôter totalement, soulevant une cheville après l’autre…j’hésitai un instant à l’enfourner comme je le faisais parfois au fond de sa bouche pour étouffer d’éventuels cris….Ce soir là, je n’en avais que cure..;et même juste envie de l’entendre gémir…voire plus….

    Je m’étais reculé de trois pas…Je connaissais les lieux, vu que…je connaissais…

    Plusieurs fois, de plus en plus fort et me rapprochant de plus en plus de ce corps nu, que j’allais châtier, je fis claquer la longue lanière de cuir au sol….sur le carrelage, en fonction de l’intensité de la force de mon bras, le bruit devait…était… de plus en plus effrayant….Je le ressentis en plongeant mes yeux dans les siens…

    « -Tu as peur ?

    -Oui…..

    -Tu veux que ?

    -Ouiiiii….j’ai…trop envie …..mais…..

    -Pas de mais…tu te souviens…ce que tu m’as raconté…il y a longtemps….

    -…..

    -Mais si…je te dirais après…. ».

    Elle ne répondit pas….je venais de lancer le premier coup…si doux, presque tendre…contre ses fesses…par rapport aux coups de martinet donnés précédemment, c’était de la rigolade !

    J’emprisonnai son cou avec la longue lanière de cuir, puis la fit glisser le long de son dos….

    « -Alors ?

    « -…. ».

    La lanière emprisonna ses seins, et je chuchotai à son oreille :

    « -Ce n’est qu’un début…maintenant je vais vraiment jouer…. ».

    Elle n’eut pas le temps de tenter une réponse… Juste, je vis dans son regard l’effroi qui était tellement imprégné de désir….oui ça semblait effrayant…mais….

    Je m’étais écarté suffisamment et cette fois la longue lanière de cuir cingla ses fesses en travers..je le savais….15 ou 20 coups de martinet, par rapport à ça, c’est de la gnognotte….

    Son corps se tendit dans la corde qui enserrait ses poignets.

    « -Maintenant, balance ton corps ! ».

    Je stoppe là le récit quelques secondes….ça, s’était il y a presque dix ans…la réplique « Balance ton corps, versus balance ton porc, » à l’époque, ça n’aurait faire sourire personne…bon ok, aujourd’hui non plus…c’était juste pour justifier le titre…. !

    Oui…elle le balança….Au début, la lanière cingla plutôt gentiment sa peau, et au fur et à mesure de ses réactions, mon bras se fit plus ferme, plus dur…par moment, après quatre ou cinq coups, plutôt gentiment appliqués, mais le dernier toujours un peu plus fort, je frappai le plus durement possible sur le carrelage du sol, enfonçant dans ses oreilles le bruit terrifiant que cela produisait….j’adorai les traces rouges qui commençaient à colorer sa peau….Certes, ce n’était pas le première fois que je fouettai un femme avec ça, mais l)à, c’était elle…Elle…

    Poursuivant mes atteintes à son corps, elle commença à le balancer comme je le souhaitais, ses pieds nus tournoyant au sol, livrant maintenant toutes les zones de son anatomie à la morsure de la lanière, m’offrant parfois son ventre ou ses seins….j’étais assez en arrière d’elle pour pouvoir maintenant faire le geste qui..celui qui….une lourde frappe…celle qui enserre sa taille avec la lanière qui s’enroule autour du ventre…qui y laisse, mais ça on ne le voit qu’un petit moment plus tard….une large trace rouge….elle trottine les pieds nus, se tortille dans la corde, et cette fois la lanière enserre son torse, striant ses seins…elle crie….ses poignets se tordent dans les cordes…j’ai du mal à délier son torse de la lanière ;..je tire un coup sec….enfin son corps se détend….sa tête s’affale contre son cou…elle sanglote…

    « -Non…arrête….

    -Non…encore….combien ?

    -..Sniff…. »

    Elle murmure….

    -Deux…

    -Ok…tu en auras dix…..et compte…. ».

    J’eus pitié….à la cinquième fois où la vilaine lanière de cuir enserra en ventre ou son torse, et que ses larmes eurent pitié de moi, je stoppai la sanction….

    Je ne suis pas sûr qu’elle dise les premiers chiffes….J’avais jeté le fouet au sol et mes mains délièrent bien avant toute autre chose ses poignets, accueillant son corps nu et tellement martyrisé dans mes bras.

    Quelques mètres nous séparaient de la couche où je pourrais me faire pardonner…Pardonner ? Mais tu en avais autant envie que moi non ?

    « -Je savais que tu pouvais le faire…. ».

    Ces mots furent prononcés un peu plus tard..bien plus tard…Nos corps s’étaient ressoudés l’un à l’autre dans une étreinte charnelle totale….mes doigts avaient longuement parcouru les traces laissées sur ce si joli corps adoré….

    Ce n’était qu’un jeu…

    Bien plus tard…

    « -Tu m’as dit…tout à l’heure…tu allais me dire….que je t’avais dit….

    -Oui, je sais…il y a très longtemps…tu m’as raconté…toi petite fille…devant les images de sainte Blandine…attachée nue à un poteau….

    -Arrête… ».

    Elle arrêta de parler et sa tête redescendit sur mon corps nu avalant mon sexe tout collant de la jouissance que je venais d’éprouver dans son vagin….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #59063
    Biloba
    Participant


    Belle invite que culotte rouge,

    avanie avinée, cette bouteille à fuite

    ou Évaporation deVin, allez savoir,

    du Scotch sur la bouche

    jouant à kilt ou double

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