Marie fessée pour procrastination

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  • #63697
    Parisspanking
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    Bonjour à tous et toutes.

    Voici mon second petit récit posté ici, j’espère qu’il vous plaira.

    Marie avait « liké » quelques photos sur mon compte fetlife et nous avions entamé la discussion, bien sûr, sur un thème que nous aimions tout deux la « fessée ».
    Au fil des échanges la discussion s’était portée sur la discipline et le besoin de cadre dont elle ressentait le manque.
    Elle avait 23 ans étudiait en master et avait besoin d’être surveillée et accompagnée car seule elle avait de plus en plus de mal à s’imposer et suivre de simple règles qui lui donneraient à coup sûr de la réussite dans ses études mais aussi une meilleur hygiène de vie.
    Elle aimait sortir et se coucher tard, et remettre les choses aux lendemains était devenu une façon de vivre pour elle. Mais des échéance dans sa scolarité approchaient et elle se devait d’être au rendez vous pour ne pas perdre de temps en refaisant son année.
    Je lui proposais de créer un cadre, une sorte de cahier des charges entre elle et moi; dans ses moments de pleine lucidité elle savait et reconnaissait exactement comment elle devrait se comporter. Et il fût facile pour nous t’établir les règles d’un commun accord. Celles-ci portaient sur les heures de coucher, qui lui permettrait de ne pas aller en cours fatiguée, sur l’encadrement des sorties, et ne plus remettre le travail scolaire à plus tard mais faire les choses en temps……
    Et bien sûr les résultats obtenus seraient contrôlés.

    Les règles étaient établis et pour qu’elles soient respectées il fallait aussi instaurer des sanctions en cas de manquement et pour les sanctions il n’y avait plus de coécriture j’étais seul à « rédiger » cette partie de notre contrat moral.
    il avait donc été établi unilatéralement par mes soins que en cas de retard sur un coucher de plus de 30 minutes, elle aurait des lignes à copier autant de lignes qu’il y aura eu de minutes de retard. Elles devra copier ces lignes dans les 24 heures et m’en envoyer les photos. Au bout de 3 retards sur une durée de 3 semaines une rencontre devrait être programmée pour une fessée. Fessée qui lui sera administrée dans la plus pure des traditions sur les genoux et sans la petite culotte. Marie avait un peu protesté la sentence, trouvant que 3 retards en 3 semaines ce n’était pas très grave et que le déculottage était dans ce cas sévère. Je lui rappelais que j’étais le seul à décider des sanctions et à les appliquer ce qui ramené à un pays est clairement une dictature : législatif et exécutif menés par la même main.

    Si elle ne rendait pas un devoir à temps car elle avait repoussé et repoussé au lendemain son travail, cela ne donnerait lieu à aucune punition à distance mais bien à rencontre réelle pour châtiment corporel. Je l’informais donc que dans ce cas la sanction commencerait par une fessée manuelle mais qui serait complétée d’un instrument au choix : brosse , spatule, ou règle et que le dit choix était bien sûr entre mes mains. Elle ne pu s’empêcher d’ajouter qu’elle se sentait au fond soulagée que le martinet ne soit pas dans la liste, je lui répondis que le martinet était réservé pour les autres sanctions ce qui laissât sur son visage une grimace d’amertume.

    Si Marie ne respectait pas les règles sur les sorties que nous avions définit à 2 sorties par semaine et le weekend uniquement la fessée qu’elle recevrait ne serait plus administrée sur les genoux, mais penché sur l’accoudoir du canapé et que sa culotte lui serait baissée avant même que le premier coups de martinet ne s’abatte. Je précisais à Marie qu’il était très facile de ne pas sortir en semaine et que qu’être fouettée au martinet serait pour elle un très mauvais moment qui lui laisserait des stigmates sur plusieurs jours.

    Il me restait à lui préciser ce qui lui arriverait au cas ou elle raterait ses partiels : » si tu rates tes partiels ce sera la raclée » « la raclée » avait elle répété pleine de questionnement.
    Je lui avait donc expliqué ce que j’appelais ainsi mais en restant évasif « une raclée c’est au minimum 2 fessée espacées d’une heure dans la même après midi et l’utilisation de plusieurs instruments ».
    Je l’avais rassuré en lui disant qu’il n’y avait pas de raison qu’elle rate ses partiels et elle était d’accord avec ça.

    Les deux premières semaines furent un sans faute, elle n’avait pas envie de copier des lignes et elle s’appliquait à suivre les règles. Nous nous donnions souvent des nouvelles par message.
    Je la questionnais sur sa journée, ses devoirs, ses sorties. Je sentais chez elle qu’elle aimait beaucoup cette attention bienveillante que je lui portais et ne manquais pas de l’encourager pour son comportement irréprochable.

    Le mardi de la troisième semaine j’ai senti une différence dans sa façon de répondre, moins avenante.
    « dis moi si tu as quelque-chose à me dire où si ça ne va pas? » « non non tout va bien » me répondit-elle.
    « Et tu as eu des devoirs à rendre? » elle lu mon message mais n’y répondit pas
    au bout de deux heures sans réponse je la relança « tu sais il faut assumer ses actes….. si tu as quelques chose à dire dis le ça te soulagera » elle m’annonça alors qu’elle n’avait pas pu rendre un devoir car elle s’était mise dessus trop tard et avait sous estimé le temps qu’il fallait pour le réaliser et que donc elle n’avait eu le temps de le rendre et que aucun devoir n’était accepté en retard et que ça lui vaudrait un zéro.
    « tu sais ce que ça signifie? »
    « oui »
    « nous sommes mardi nous nous verrons vendredi »
    Dans ce laps de temps elle m’avait envoyé deux messages pour me dire que la fessée n’était pas nécessaire que le fait d’avoir eu zéro la contrariait assez. Je lui avais bien sur spécifié en retour qu’elle n’échapperait ni à la déculottée , ni à l’instrument qui la complèterait.

    Vendredi arriva :
    Marie arriva chez moi vers 14H, à son « bonjour » je la senti très stressée, presque froide.
    Je lui ai offert à boire et nous nous sommes installés sur le canapé dans le salon.
    Nous avons échangés des banalités ne voulant pas rentrer trop vite dans le vif du sujet pour ne pas encore plus la déstabiliser.
    J’ai commencé par pointer le bien en lui disant qu’elle avait bien tenu les heures de coucher et que je l’en félicitais.
    « comment expliques tu que tu as encore repousser la préparation du devoir alors que tu sais que c’est ton principal problème? » dis je
    « oui je sais, je sais mais j’ai cru que une soirée suffirait pour le faire »
    « tu te rappelles ce que disait le contrat en cas de devoir rendu en retard »
    elle acquiesça d’un signe de la tête
    « Ce sera donc la fessée Marie et une fois que tes fesses auront déjà bien rougis à l’aide de ma main tu recevras le complément à la spatule »
    « je trouve ça sévère c’est juste un devoir, un seul petit devoir » essaya-t-elle de minimiser sa faute.
    «  les règles sont les règles »
    je me levis du canapé pour m’installer sur une chaise, je retroussis mes manches, elle me regardais du coin de l’oeil le faire.
    « aller approches, viens face à moi » elle ne bougeait pas
    « Marie il faut que je me relève? car si c’est le cas ça va chauffer pour toi »
    « non non j’arrive » dis t elle en se levant elle se dirigeant vers moi lentement comme si elle cherchait à retarder l’échéance au maximum.
    Une fois face à moi j’ajoutais « tu n’y échapperas pas il fallait réfléchir au moment où tu repoussais pour te mettre au travail, tu mérites cette fessée et tu l’auras fesses nues comme convenu »
    Elle lacha un désespéré « non pas déculottée pas ça » j’ignorais ses protestations je tendis les bras vers la boutonnière de son jean et commença à dégrafer le bouton du haut ouvrir la braguette, saisis ses poches et baissa son jean à ses chevilles elle ne bronchât pas elle était à ce moment résignée devant ma détermination à la punir pour sa faute. Je la saisis par le bras et la basculât ainsi en culotte sur mes genoux. Ma main caressa sa petite culotte.
    « Tu vois Marie tu n’as pas tenue tes engagements et aujourd’hui nous réglons nos comptes »
    ma main quitta ses fesses et la première claque vint s’abattre, il se crispât sur mes genoux, Tcchlaak, tcchhllakkk, les claques se succédaient, Marie ne disait mots.
    Je fis une pause mes doigts vinrent saisir l’élastique de sa petite culotte, elle savait que c’était le moment fatidique celui ou sa pudeur serait mise à mal et que un sentiment de honte l’envahirait : être fessée ainsi déculottée à son âge.
    Je tirais la petite culotte par dessus ses fesses elle tendit sa main en forme de protestation mais elle n’y croyait pas elle même et elle ne pu que sentir sa culotte glisser le long de ses cuisses pour aller rejoindre son jean. La fessée reprit les claques se faisaient plus cuisantes la petite culotte n’était plus là en dernier rempart. Et la peau de ses petites fesses ne faisait pas le poids face à la paume de ma main. Je claquais vite je claquais fort et des signes de souffrances commençaient à se faire entendre dans la pièce. Son fessier avait déjà viré au rouge. Marie ne pouvait se retenir de lâcher des petits gémissements de douleurs. Je stoppais je l’entendis reprendre son souffle.
    « Lèves toi vas dans la cuisine et ramène la spatule, la plate rectangulaire » elle se leva elle ne pouvait marcher avec son jeans et sa culotte je lui retirai son pantalon et sa culotte pour qu’elle puisse se rendre à la cuisine et rapporter la spatule.
    Elle revint timidement la spatule à la main, me la tendit « tu sais que j’ai déjà bien déguster, c’est assez vraiment, ta main est déjà très douloureuse »
    « je sais «  lui dis je , tout en la rebasculant en travers de mes cuisses.
    La spatule monta en l’air et vint s’abattre sur ses fesses, les coups de spatules venaient claquer son fessier en rythme. Marie commençait à vraiment regretter d’être retombé dans ses travers et de n’avoir pu rentre ce devoir.
    La spatule était redoutable , large, elle venait meurtrir une grande zone de chair à la fois. Je sentais Marie se raidir au fil des coups qui s’abattaient sur ses fesses. Ses petits cris de douleur qu’elle s’efforçait de retenir étaient de plus en plus fréquent et plus aigus.
    Elle tenta 2 , 3 fois de protéger ses fesses avec sa main, pour protéger celles ci de la douleur que la spatule lui infligeait. Mais sa main était fermement retirée.
    « si tu remets ta main je rallonge la fessées, je te conseille de ne pas recommencer »
    Ses fesses étaient à présent rouge rouge vif et je sentais Marie au bord des larmes.
    Je mis alors fin à son supplice. « c’est bien Marie tu as été courageuse et as assumé la sanction, tu vas aller au coin 30 minutes réfléchir puis seulement tu pourras te reculotter » Elle s’exécuta sans mots et alla se loger dans le coin le plus proche main sur la tête.
    Au bout de 30 minutes je lui annonçait qu’elle pouvait sortir du coin et se reculotter, j’étais assis sur le canapé et elle vint en culotte s’assoir sur mes genoux elle avait besoin de réconfort après avoir épié ses péchés. Je l’installa confortablement sur mes genoux cette fois assise , je passais mes bras autour d’elle et la sera fort tout en la réconfortant avec ma voix. Elle m’embrassa sur la joue comme pour me dire merci de veuillez sur elle. Après ce gros câlin Marie remit son jean et l’atmosphère se détendu pour le reste de l’après midi où nous avons discuté de tout et de rien. Au moment de partir je ne pu m’empêcher de lui rappeler qu’il fallait qu’elle tienne bon et qu’elle face des efforts mais que j’avais confiance en elle, mais que si elle ne suivait pas les règles alors elle se retrouverais de nouveau sur mes genoux cul nu pour une bonne fessée.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 3 semaines par Parisspanking.
    #63706
    Louize
    Participant


    J’aime beaucoup.

    #63711
    MrDobbins
    Participant


    Ah la procrastination… C’est vraiment quelque chose qui m’exaspère aussi grandement ! Heureusement que nous sommes là pour cadrer les choses…

    A master's work is never done

    #63712
    Donatien Leopold
    Participant


    Mesdames et mesdemoiselles, il n’est guère difficile de prouver à quel point la procrastination est un vilain défaut. Qu’il  vous suffise pour cela d’imaginer que les messieurs en soient à leur tour atteints.

    “Tu sais très bien que tu mérites une fessée sur-le-champ, n’est-ce pas?

    – Oui monsieur.

    – Viens tout de suite t’allonger en travers de mes genoux!

    -Voilà, monsieur…snif!

    – Allez zou, vilaine! déculottée!

    -Oh monsieur, non! pas cul nu…j’ai trop honte!

    – Et maintenant, tu vas comprendre ce qu’est l’autorité.

    -Pitié, monsieur, j’ai peur!

    – Il n’y a pas de pitié qui tienne. tu l’as méritée, tu vas l’avoir.

    La dame savoure déjà intérieurement le premier contact de la main… Quand monsieur déclare soudain:

    – Bon! Finalement, je te la donnerai demain. Tu peux te relever et te reculotter. Ce soir, je vais plutôt regarder le match de foot.

    Alors, mesdames, vous trouvez cela tolérable de remettre au lendemain ce qu’on peut faire le jour même?

    Heureusement pour vous, à ma connaissance, le “fesseur procrastinateur” demeure à ce jour un “variant” inconnu.

    Avouez donc qu’il serait votre pire cauchemar.

    Cette petite fable à la moralité cruelle n’avait d’autre souci que de vous divertir un instant.

    #63748
    Gabrielle
    Participant


    Des histoires comme j’aimerai en vivre merci pour ce partage.
    Se sentir protéger … est ce cela qui nous permettrai de lâcher prise et qui nous fait se sentir bien ?

    je préfère masquée

    #63752
    lunapower
    Participant


    Sympathique récit, merci 😃

    #63797
    CROCODELLE
    Participant


    Oh quelle chance elle a Marie d’avoir quelqu’un de bienveillant à ses côtés.  Merci @parisspanking  pour le partage.

    #63799
    salamboflaubert75
    Participant


    Oh quelle chance elle a Marie d’avoir quelqu’un de bienveillant à ses côtés. Merci @parisspanking pour le partage.

    Tellement !!!

    Sal

    #63811
    Parisspanking
    Participant


    merci pour vos commentaire : pour faire réponse plus ou moins personnalisée.

    @donatien-leopold bien d’accord avec vous un fesseur ne procrastine jamais, au pire si il promet la fessée pour plus tard se n’est que pour faire réfléchir la punie et augmenter le stress pendant l’attente de la punition.

    @hagabrielle la vie est faite pour vivre des histoires.

    @crocodelle hahaha tu as déjà eu bien plus de chance qu’elle 😉 merci pour le commentaire.

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