… Mais de qui ?…

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  • #72777
    Ame.masculine
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    Bijou dit : «Mes fesses sont brûlantes, après tout cet exercice. Fais-moi voir, dit Leila. Pour une première fois, nous n aurions pas dû monter aussi longtemps. Fais-moi voir à quoi elles ressemblent.» Bijou défit lentement sa ceinture, déboutonna son pantalon, le fit légèrement descendre et se tourna pour montrer son derrière à Leila. Leila attira Bijou contre ses genoux et dit : «Fais voir.» Elle descendit le pantalon encore plus bas de façon à dégager complètement les fesses. Elle toucha Bijou. «Ça te fait mal? demanda-t-elle. Ça ne fait pas mal ; ça brûle simplement, comme si on les avait fait griller.» Leila tenait le petit derrière rond de Bijou dans le creux de ses mains. «Le pauvre petit! dit-elle. As-tu mal ici?» Sa main se glissa plus bas dans son pantalon, entre les jambes. «C est brûlant ici, dit Bijou. Enlève ton pantalon ; ça te rafraîchira, dit Leila en tirant un peu plus sur le pantalon tout en gardant Bijou sur ses genoux, le derrière en l air. Tu as une si belle peau, Bijou. Elle brille et reflète la lumière. L air va te rafraîchir un peu.» Elle continuait à caresser la peau de Bijou entre les cuisses comme un chaton. Quand le pantalon la gênait, elle le tirait un peu plus bas. «Ça brûle toujours, dit Bijou, sans bouger. Si ça continue longtemps, nous essaierons autre chose. Fais-moi tout ce que tu veux», répondit Bijou. Leila saisit sa cravache et la laissa retomber, pas trop fort, sur Bijou. Bijou dit : «Ça me donne encore plus chaud. C est ce que je veux ; je veux que tu sois brûlante, si brûlante que tu ne puisses plus le supporter.» Bijou ne bougeait pas. Leila se servit de la cravache une nouvelle fois, et laissa une marque rouge. Bijou dit : «C est si chaud, Leila. Je veux que tu brûles à cet endroit que tu brûles jusqu à ne plus pouvoir le supporter. Alors, je t embrasserai.» Elle frappa encore ; Bijou ne bougea pas. Elle frappa un peu plus fort. Bijou dit : «C est brûlant maintenant. Embrasse-moi.» Leila se pencha sur elle et lui donna un long baiser, là où les fesses vont rejoindre le sexe. Puis elle frappa de nouveau Bijou. Et de nouveau, Bijou contractait les muscles de ses fesses comme si elle avait mal, mais elle éprouvait une sensation de plaisir brûlant. «Frappe fort», dit-elle à Leila. Leila obéit, puis elle dit : «Veux-tu me faire la même chose? Oui», répondit Bijou, en se levant mais sans remonter son pantalon. Elle s assit sur la mousse fraîche, installa Leila sur ses genoux, déboutonna son pantalon, et commença à la fouetter, d abord doucement, puis plus fort, jusqu à ce que Leila se contracte et se dilate à chaque coup de cravache. Ses fesses étaient maintenant rouges, brûlantes. Elle dit : «Déshabillons-nous et montons ensemble à cheval.» Elles ôtèrent leurs vêtements et toutes deux montèrent sur le même cheval. La selle était chaude. Elles s emboîtaient parfaitement l une dans l autre ; Leila, derrière, mit ses mains sur la poitrine de Bijou et embrassa son épaule. Elles marchèrent au pas dans cette position, la selle frottant contre leurs sexes à chaque mouvement du cheval. Leila mordait l épaule de Bijou et Bijou se retournait de temps en temps pour embrasser les seins de Leila. Puis elles retournèrent sur leur lit de mousse et se rhabillèrent. Avant que Bijou ait pu finir d enfiler son pantalon, Leila l arrêta pour embrasser son clitoris ; mais Bijou sentait surtout ses fesses en feu et demanda à Leila de mettre fin à son irritation. Leila caressa les fesses de Bijou, puis reprit la cravache et frappa fort ; Bijou se contractait sous les coups. Leila lui écartait les fesses d une main afin que le fouet la touche dans la fente, où c est plus sensible et Bijou finit par crier. Leila ne cessa pas de la frapper à cet endroit jusqu à ce qu elle se torde de convulsions. Alors Bijou se retourna et frappa Leila aussi fort, tant elle était irritée de se voir si excitée et cependant insatisfaite, de se voir brûlante et en même temps incapable d arriver à une conclusion. Chaque fois qu elle frappait, elle ressentait des palpitations entre les cuisses, comme si elle était en train de prendre Leila, de la pénétrer. Après s être fouettées à en devenir écarlates, elles tombèrent l une sur l autre, mêlant leurs langues et leurs mains jusqu à ce qu elles atteignent enfin le paroxysme de leur plaisir.

     

    #72790
    Yves
    Participant


    J’aime bien la façon dont vous amenez les choses. C’est bien écrit et très sensuel. Bravo et merci pour le partage.

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    #72875


    Un plaisir de vous lire, Monsieur.

     

    Fesse-moi, si tu peux !

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