Maintien et maintenance

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  • #45778
    EmmaLu
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    C’est après avoir (re)découvert le super site claquement, que j’ai eu envie d’écrire cette histoire. On y lit par exemple : “Le caractère hebdomadaire n’a évidemment rien d’obligatoire. Une fessée de maintenance peut être programmée sur un intervalle beaucoup plus long. Ou, à l’inverse, elle peut être infligée quotidiennement – le matin au réveil histoire de démarrer la journée d’un bon pied, le soir pour libérer les tensions accumulées pendant la journée, voire même les deux !”. Si comme moi, vous êtes “graaaaaaaaaaaaaave en manque” je vous invite à y faire un tour et à y perdre le fil du temps. En attendant; vous pouvez toujours lire ce qui suit ;).
    ______

    Annaëlle est assise à la table de la salle à manger. Le micro-onde annonce 17h, ce qui signifie qu’il doit être en réalité 9h, elle n’a jamais été doué pour régler l’heure de ce bidule.
    Elle se sent lasse en ce jour dominical, elle n’a rien d’urgent à faire et rien envie de faire non plus. Elle imagine un jour d’oisiveté qui ne serait pas pour lui déplaire.

    Louis la rejoint dans la cuisine alors qu’elle déguste encore son café debout devant la fenêtre, profitant des rayons du soleil chaud de ce mois de mai. Il embrasse tendrement sa joue.
    « Tu veux du café ? » propose-t-elle.
    « Oui, merci. J’ai quelque chose à t’annoncer. » dit-il en s’asseyant à la place qu’elle a abandonné une dizaine de minutes plus tôt.
    « Tu as eu une révélation en pleine nuit, un rêve prémonitoire ? » plaisante-t-elle en déposant une tasse fumante devant lui, avant de s’asseoir à son tour. Il a les coudes posés sur la table et son menton dans ses mains jointes, il l’observe avec une lueur d’amusement dans les yeux.
    « On peut dire ça oui. J’ai décidé d’instaurer des fessées de maintien dans ton éducation. » Le sourire de l’une s’efface alors que celui de l’autre grandit un peu plus.
    « Depuis quand on a besoin de fessée de maintien, nous ? » demande-t-elle de but en blanc, peinant à cacher son déplaisir devant une telle nouvelle.
    « C’est moi qui décide. » répond-il simplement. Louis prend plaisir à agacer sa compagne de temps en temps. Il sait comme elle aime contrôler et même provoquer ses punitions, jouer les insupportables au moment qui lui convient le mieux, pour obtenir exactement ce qu’elle veut, où et quand elle le souhaite. Ni avant, ni après. L’idée qu’elle n’aura aucun impact sur une fessée, lui plait particulièrement.

    « C’est tout ce que tu as comme argument ? ‘C’est moi qui décide’ ? Donc en fait, tu n’as aucune explication, aucune raison, tu fais ça sur un coup de tête. » Annaëlle se sent soudainement frustrée. Pourtant, elle ne devrait pas, elle adore être punie, martyrisée, rabaissée à sa condition de petite masochiste. Elle ne saurait dire ce qui ne lui convient pas là-dedans.

    « Des raisons, j’en ai un tas, et je n’en ai besoin d’aucune. C’est moi qui gère la discipline dans cette maison. Maintenant, voilà comment ça va se passer, tous les matins, nous prendrons notre petit-déjeuner, comme à l’accoutumée, mais avant de quitter la cuisine, avant d’aller te préparer, tu te présenteras devant moi et tu me demanderas gentiment et poliment si j’accepte de te fesser. Il est possible que je te demande la raison d’une telle fessée, j’attendrais alors de toi que tu m’expliques sagement à quel point tu es convaincu que cette discipline te permettra de rester sage toute la journée et de te sentir éduquée et cadrée. Nul doute que tu en aies besoin de toute façon. Puis tu me demanderas l’instrument qui conviendrait à ta correction du jour. Tu iras le chercher et me le donnera poliment -j’insiste sur ce point. Ensuite je te dirais quoi faire. Ce sera à toi de prendre tes dispositions, pour que cette maintenance ne te fasse pas arriver en retard au travail. » Annaëlle fit la moue mais ne rétorqua bien. Il avait bien manigancé son coup le bougre, aucune faille dans son plan et aucun moyen de le mettre en cause. « Des questions, peut-être ? » demanda-t-il. Elle secoua la tête, se sentant à la fois vaincue et intriguée par la mise en application de telles fessée.
    « Dans ce cas, ne perdons pas plus de temps. C’est un jour parfait pour commencer. » Déclara-t-il en décalant sa chaise pour lui laisser un espace libre dans lequel se présenter. Elle inspira longuement et se leva pour venir gauchement face à lui. Elle se sentait toute bête et vulnérable à venir ici quémander une fessée.

    « Est-ce que tu veux bien me donner une fessée s’il te plaît ? demanda-t-elle timidement.
    _Je n’ai rien entendu. Recommence. Et regarde-moi dans les yeux quand tu me parles !
    _Accepterais-tu de me donner la fessée s’il te plaît, Louis ? » Prononça-t-elle d’une voix plus forte, mais non moins assurée, après un soupir de découragement.
    « Mais avec plaisir Anna, je crois que ça te ferait le plus grand bien. » Elle leva les yeux au ciel.
    « Quel instrument conviendrait le mieux à ma fessée, selon toi ? » récita-t-elle encore.
    « Uhm, eh bien pour inaugurer ces séances quotidiennes, je crois que la cuillère en bois sera parfaite.
    _Oh non, pas la cuillère, je déteste ça !
    _Tatata, j’ai demandé une jeune femme polie et assidue, fais attention… » Louis se délectait de la situation. Annaëlle l’avait fait tourner en bourrique trop longtemps dernièrement, il était juste et très agréable de la voir ainsi châtiée. La ravissante petite peste tapa du pied par terre comme une enfant, mais ne moufta pas et consentie à obéir.
    Elle en rajouta même un peu quand elle s’agenouilla devant lui pour lui présenter dans ses mains ouverte en plateau, l’objet demandé. Il n’en demandait pas tant !
    « Bien, merci Anna, c’est très aimable à toi. Je suis sûr que tu as autant hâte que moi de recevoir ta fessée, n’est-ce pas ? » Il la regarda se mordre les lèvres et ravaler une réponse qui lui aurait valu une gifle.
    « Oui, ça va me faire le plus grand bien.
    _C’est évident. Eh bien, installe-toi je t’en prie. »

    Elle détestait ça. Il le savait. Il était en train d’asseoir son autorité. Elle le comprenait. Le contrarier maintenant, aurait été un bien mauvais calcul. Elle se releva et se glissa maladroitement sur ses genoux. Il l’aide à se positionner le mieux possible et caressa doucement ses fesses. Elle sentie l’excitation la trahir dès que son partenaire posa ses mains sur son pantalon de pyjama.

    Elle fut étonnée de sentir directement la cuillère attaquée méchamment le bout de tissus et ne pu retenir un petit cri. La fessée commença sur les chapeaux de roues, Louis n’épargna rien et il sembla même à la demoiselle qu’il insista particulièrement sur ses cuisses. Elle fut incapable de conserver un semblant de contenance et se retrouva à gigoter comme une forcenée sur les genoux de son amoureux, ruant pour tenter d’atténuer un peu l’effet de la claquée. Les petits impacts répétés sur la même surface lui arrachaient immanquablement gémissements et cris. Mais elle ne pipa mot et ne discuta pas la punition.

    Louis prenait un plaisir sadique, à contenir son amoureuse, en lui tenant fermement la main droite dans le dos et en coinçant ses jambes entre ses genoux. Il se permettait quelques pauses, dans lesquelles, il se gardait bien de lui procurer les caresses bienfaitrices capables de diminuer la cuisson qu’il entretenait avec ferveur. Il se contentait de la repositionner et de la sermonner d’une voix douce. « J’espère que tu apprécies l’effort que je fais pour que tu sois une gentille demoiselle toute la journée. », « Empreigne-toi bien de ta fessée, savoure-la, et assure-toi d’y repenser si tu as envie de faire une bêtise aujourd’hui. » La voir s’agiter et chouiner sous les coups de cuillère qui tombaient avec force sur son petit bas blanc à motif d’étoiles roses, la faire déguster une bonne fessée maison en plein milieu de leur cuisine, un dimanche matin, lui plaisait encore plus qu’il ne l’aurait cru. Tout ce contexte, de même que ces jérémiades inutiles, lui donnaient un air de petite fille bien punie qui n’était pas pour lui déplaire.

    Il s’accorda une énième pause. Il était convaincu d’avoir donné du cœur à l’ouvrage pendant bien cinq ou six minutes. Il posa la cuillère sur la table et étira sa main et son poignet. « Eh bien, je ne compte pas mon énergie quand il s’agit de discipliner ma princesse. J’imagine que tu dois être ravie, toi qui te sens si souvent délaissée… »
    Annaëlle renifla bruyamment avant d’articuler, essoufflée « oui, je suis très contente que tu t’occupes si bien de moi. »
    Il était fort possible que Louis se délecta encore plus de ce genre de réponses forcées et de l’humiliation qui en transpirait, que des raclées qu’il administrait.
    « Ne t’en fais pas, ce n’est pas encore terminée. Ce ne serait pas une bonne fessée, si nous en restions là, n’est-ce pas ?
    _Non, en effet… » dit-elle tout doucement. Il était convaincu qu’elle appréhendait la suite autant qu’il la désirait.
    « Qu’est-ce qu’il manque Anna ?
    _Il manque…
    _Oui ? Je t’écoute. » encouragea-t-il patient.
    _Il faut que tu baisses mon pantalon.
    _Avec plaisir. » acquiesça-t-il avant d’obéir promptement. Il attrapa l’élastique et baissa l’habit d’un coup. « Ah mais c’est vrai que tu dors sans culotte toi. Parfait ça nous fait gagner du temps. » Il pouvait déjà admirer les fesses cramoisies et brillantes sous ses mains avides. Il se retint de justesse de les caresser. Il avait envie qu’elle reste dans sa position de petite fille et passer une main amoureuse sur ses fesses brûlantes l’aurait automatique transformée en la femme accomplie qui se soumet à ses envies parce qu’elle le veut bien.

    Il agrippa le manche de l’outil en bois comme un nageur à une bouée en plein tempête et appliqua une violente cinglure au beau milieu de la fesse droite. Annaëlle bondit sur place, cria et tenta bel et bien de mettre sa main en défense mais il la tenait fermement de son autre main. Il observa la peau tremblée sous l’impact avant de donner un deuxième coup, au même endroit, puis deux autres successifs, sévères et lents sur l’autre lune. Anaëlle tentait de contenir ses cris, mais elle gémit à chacun des coups. « Tu comprends sans doute, que j’ai besoin de me montrer sévère. Ces fessées ne sont pas à prendre à la rigolade. Mais ne t’en fais pas, je ne serais pas aussi dur avec toi, les fois suivantes. Il est important de partir du bon pied, voilà tout.
    « Oui, Louis. » souffla-t-elle d’une voix hachée. Une fine pellicule de sueur habillait maintenant, son magnifique postérieur et Louis se demanda à quel point la fessée semblait douloureuse.
    Il arma son bras et fit tomber une grêle de coups de cuillères, sur les fesses et les cuisses de la demoiselle. Rapides et incisifs, les petits coups la firent danser de plus belle.
    « Aïe, Ouille, Ouille ». Voilà qui était bon signe. Louis pris le temps de repositionner la demoiselle une nouvelle fois avant de reprendre un rythme plus lent et métronomique pour qu’elle s’habitue et anticipe les coups. Elle parvint finalement, à redevenir tout à fait silencieuse et stoïque et à serrer les fesses juste au moment de l’impact. Il put alors augmenter la cadence de plus en plus, jusqu’à ce qu’à ce qu’elle recommence à chougner. Pour finir en beauté, il la fit glisser davantage en avant pour remonter son derrière brûlant et préparer un angle parfait pour malmener ses cuisses nues. Il appliqua une tannée forte et lente à la peau sensible, avant d’accélérer le rythme pour la faire ruer à nouveau.

    « Voilà, c’est fini Anna. Une bonne fessée, pour une petite fille à éduquer. » déclara-t-il enfin, en tapotant doucement sur les fesses de la demoiselle. Elle peina à se relever et il découvrit quand elle se tint devant lui, un visage de beigner de larmes silencieuses.

    « Merci Louis. » Soupira-t-elle, se gardant bien de toucher le brasier qui lui servit de postérieur. Il se leva à son tour et embrassa tendrement son front.
    « Mais je t’en prie. Vas méditer ta fessée au coin maintenant. Pense bien que j’attends un comportement exemplaire toute la journée. »

    Elle enjamba son pyjama tombé à ses pieds et se dirigea vers le mur, elle garda ses mains croisées dans son dos quelques minutes.
    Louis prit plaisir à contempler son œuvre. Il n’y était pas allé de main morte, il était rare que Annaëlle pleure pendant une fessée. Il devrait sans doute se montrer plus mesurer à l’avenir mais l’occasion était trop belle de lui flanquer une bonne rouste.

    Un coup d’œil sur l’écran d’accueil de son téléphone lui annone que la pénitence doit prendre fin. Il soupire en se levant et rejoint, la demoiselle toujours droite, au piquet. Il pose une main juste à côté de son visage. « Tu n’iras sans doute pas au coin, en semaine, ne t’en fais pas. Tu te sens prête à passer une bonne journée en étant toute sage ? » Elle hoche la tête doucement. « Parfait » murmure-t-il en collant sa bouche à son oreille. Il fait courir son autre main sur le dos de la demoiselle et la descend lentement. N’y tenant plus il passe deux doigts entre ses cuisses. « Voilà la preuve que j’attendais. Il semblerait que cette nouvelle règle te fasse autant plaisir qu’à moi. »

    #45780
    SandrineG🍑
    Participant


    Bonjour Emma,

    Merci pour ce partage inspirant.

    As-tu le lien vers le site que tu évoques? Après quelques recherches je ne le trouve pas….

    Merci!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #45781
    EmmaLu
    Participant


    Plop, rien que pour toi @19-11, voici le lien directe, vers la page en question, celle qui m’a inspirée.
    https://www.claquements.com/fessee-de-maintenance/

    #45782
    SandrineG🍑
    Participant


    Merci beaucoup!!!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #45783
    Badine79
    Participant


    Bonjour superbe recit j aime bien les fessees de maintenance
    Merci beaucoup

    #45787
    Marine
    Participant


    Bonjour,

    Super bien écrit, que j’aimerais pouvoir recevoir une fessée de maintenance, peut-être pas aussi forte que celle-ci, de temps en temps… ;):)

    #45789
    salamboflaubert75
    Participant


    Bonjour Emma.
    Très joli récit vraiment inspirant et excitant, merci…

    Sal

    #45790
    Mariiine
    Participant


    Quel récit ! Bravo @petit-hibou ?

    #45798
    James
    Participant


    Woh quel magnifique récit ! Bravo @petit-hibou 🙂
    Plein de petites choses intéressantes dans cet écrit.

    James le Creusois, le vrai, l'unique, le charismatique :p

    #45799
    lunapower
    Participant


    Pfooou j’ai chaud moi d’un coup! Merci @petit-hibou 🙂

    #45801
    Loup_solitaire
    Participant


    Lecture intense ?

    Créateur de chaleurs corporelle

    #45808
    EmmaLu
    Participant


    Merci pour vos retours. Ravie que cet écrit vous ai intéressé =). Je ferais bien une suite, mais je suis pas sûr d’être capable d’écrire une fessée moins sévère, tant je suis frustrée en ce moment. Sacré confinement ^^ !

    #45813
    Moonlight shadow
    Participant


    Très joli récit.

    #45814
    Parisspanking
    Participant


    merci pour ce récit.

    #46268
    Provocation
    Participant


    Ravie de te lire à nouveau @petit-hibou c’est toujours aussi agréable et prenant…
    Une autre histoire aussi sévère c’est parfait rire
    Merci 🙂

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