Ma rêverie préférée 2

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  • #77711
    la vilaine
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    Si vous voulez lire le début (en 2 parties dans le post) : https://deculottees.fr/forums/sujet/ma-reverie-preferee/

    Mardi 8h. Je me trouve donc devant le bureau du Principal pour ma première convocation. J’ai le cœur qui bat à mille à l’heure et les jambes un peu tremblantes. Il va vraiment me reprendre la température ?… J’ai du mal à y croire. Certes c’est ce qu’il avait dit, la veille dans le dortoir, quand tout ce truc incroyable et horrible s’était passé – ce long moment de punition et d’humiliation dans le dortoir, devant aussi l’Intendante Mme B, et ma copine Alice.

    « La semaine prochaine, tu viendras chaque matin dans mon bureau pour que l’on te prenne la température ». Depuis hier, la phrase tournait dans ma tête et je me répétais que ce n’était pas possible. En tous cas, pas de la manière dont ça s’était passé la veille… De cette manière si humiliante et infantilisante, culotte baissée, en travers des genoux de l’Intendante, avec un thermomètre rectal… Devant Alice en plus !

    Cette phrase, c’était sans doute sous le coup de la colère, pour me remettre à ma place, me faire sentir coupable. Il allait à nouveau me sermonner ou me parler d’une mauvaise note de comportement qu’il mettrait dans mon carnet. Au pire… Il me reprendrait la température, mais sur le front ou sous le bras – on n’était plus dans les années 50 quand même…

    Je suis là assise sur cette chaise en bois bien inconfortable, dans le long couloir un peu sombre où se situe le bureau du Directeur, à tourner toute cette histoire dans ma tête et me dire que ça allait bien se passer, quand la porte s’ouvre d’un coup – et à l’instant où je vois son visage dur dépasser et me dire sèchement « A nous », j’ai le pressentiment que les choses ne vont pas être aussi simples.

    Je me lève d’un coup – ne pas le fâcher davantage, et le suis dans la pièce. Tandis qu’il referme la porte derrière moi, je vois l’intérieur de son bureau – et mon cœur se serre aussitôt. Une chaise a été installée en plein milieu, impossible de ne pas la remarquer. Et l’Intendante est déjà là, bras croisés debout, reposant du bout des fesses sur le bureau. Je suis impressionnée par cette scène et me contente de baisser les yeux.

    « Machine ? »

    Je relève les yeux. C’est elle qui vient de prononcer mon prénom.

    « Tu n’as pas oublié quelque chose, là ?… »

    Lui s’est assis derrière son bureau. Tous les deux me regardent. J’essaye de lisser le tissu de ma jupe pour me donner un peu de contenance, ou m’occuper l’esprit – je ne sais pas.

    « Bonjour… Bonjour Madame »

    « Eh ben ! Tu en mets du temps ! Je pense qu’il y a pas mal de choses à revoir ensemble… Mais ne t’inquiète pas, nous avons du temps. »

    Je la regarde et réponds timidement :

    « Euh… J’ai cours de mathématiques à 9h » et j’ajoute aussitôt : « Madame ».

    « Oui je sais, Machine. Mais si nous estimons que tu dois rester ici plus longtemps, et visiblement tu en as grandement besoin, tu arriveras en retard à ton cours de mathématiques. »

    Mon cœur s’emballe de plus en plus. Mais que veulent-ils donc me dire… ou faire, pour que cela dure plus d’une heure ?

    Elle poursuit : « Bien entendu, si tu arrives en retard à ton cours de mathématiques, tu seras punie. »

    Là, je la regarde droit dans les yeux :

    « Mais ! Ce n’est pas ma faute si… » – pas le temps de finir ma phrase, je me prends cette gifle que je n’ai même pas vue venir.

    « Mais c’est qu’elle répond ! Tu réponds ? »

    La chaleur sur ma joue, ou l’idée d’une rougeur sur cette zone, m’ont soudain mises mal à l’aise. Comme si j’étais une gamine – et que tout le monde voyait que je venais d’être punie.

    « Non… » et je me reprends aussitôt : « Non Madame »

    Les secondes passent. Je regarde le panneau de bois du bureau, avec les dessins formés par les nervures. Je n’en peux plus de cette attente. J’espère qu’en restant ainsi docile, en ayant bien répondu poliment, ils vont se calmer. Peut-être me sermonner encore un peu, mais pas plus.

    Sa voix à lui me fait sursauter.

    « Mains sur la tête ».

    Je déteste cette position, mais je sens bien que ce n’est pas le moment de me rebeller. Alors j’obéis, tête légèrement baissée pour ne pas croiser leur regard.

    Du coin de l’oeil, je le vois se lever de derrière le bureau. Mon cœur qui s’emballe encore davantage. Le voilà qu’il se rapproche, un pas, deux pas… Le voilà juste devant moi. J’essaye de garder les yeux sur sa cravate.

    « Regarde-moi »

    Je lève un peu les yeux, vers son menton – il est tellement près…

    Et paf ! Une gifle de sa part, sur ma joue déjà chaude. Les yeux me piquent, j’ai presque envie de pleurer. Quelle honte de devoir le regarder dans les yeux, sachant que je viens de me prendre deux gifles…

    « Maintenant, tu vas me regarder dans les yeux… C’est bien compris, Machine ? »

    « Oui Monsieur », je réponds doucement – j’ai bien compris qu’ils n’allaient rien laisser passer. Voire qu’ils attendaient le moindre petit faux pas pour qu’un truc comme en attente explose.

    Ses mains soudain à ma taille. Je ne peux réprimer un petit mouvement de recul du bassin, instinctivement. Il me saisit alors très fermement par la taille et me remets en position, juste devant lui. Ses mains serrent même un peu… voire commencent à serrer fort sur mes flancs. Je réprime une grimace comme je peux.

    « Oui ? Tu as quelque chose à dire ?… »

    Sait-il qu’il me fait mal en me serrant ainsi ? J’hésite à le dire… Mais je m’abstiens.

    « Non… non Monsieur »

    Il finit par desserer l’étau. Mais pas le temps d’être soulagée car aussitôt, ses mains se faufilent sous ma jupe, sur les côtés. Et pas le temps de dire quoi que ce soit, il attrappe ma culotte et la descend d’un coup, à mi-cuisses. Je n’ai rien pu faire, avec mes mains sur la tête. Je suis morte de honte. Ma jupe, toujours bien en place, cache heureusement tout ce qu’il faut – cette culotte baissée et, bien sûr, mon sexe…

    Mais je ne peux pas m’empêcher d’y penser, à ce qu’il y a sous ma jupe. A ce spectacle caché – mais pour combien de temps ?

    « Qu’est-ce que j’ai dit, Machine ? »

    Hein ? Le temps que je comprenne (il avait demandé à ce que je le regarde dans les yeux… et évidemment, avec cette culotte baissée, j’avais perdu tous mes repères…), paf ! Une nouvelle gifle, sur l’autre joue.

    Je relève mes yeux vers les siens, tandis que la chaleur s’étend sur mes deux joues désormais.

    Il me regarde dans les yeux lui aussi. Durement. Pas une once de douceur. Je comprends que j’ai vraiment intérêt à aller dans son sens, dans leur sens.

    J’attends ainsi, toujours consciente de l’air qui passe sur mes fesses, entre mes jambes, de la chaleur sur mes joues, du spectacle que j’offre avec mes mains sur la tête.

    Toc toc toc ! Je sursaute. Quelqu’un va t-il rentrer dans le bureau ? Je prie pour que ce soit un élève et qu’on le fasse attendre dans le couloir.

    « Entrez ! » dit le Directeur.

    Dans mon dos, j’entends la porte s’ouvrir… quelques petits pas… et la porte qui se referme.

    Evidemment, je suis mortifiée. Qui donc assiste à ce spectacle ?

    « Prends une chaise, Alice » dit l’Intendante, et je la vois indiquer du menton une chaise située contre un mur, derrière moi.

    Ma chère Alice… Ma copine préférée… que j’aime secrètement depuis quelques mois… et qu’enfin j’ai pu embrasser hier, dans le dortoir – avant qu’on se fasse surprendre. Pitié, ne m’humiliez pas à nouveau devant Alice… Je sens les larmes monter.

    « Donc, nous voilà donc prêts pour notre petite discussion… » dit le Directeur.

    « Pourquoi sommes-nous là ? » Son visage est juste devant le mien, ses yeux plantés dans les miens. Je sais qu’il faut que je réponde rapidement – mais quoi ?

    « Euh… Vous m’avez convoquée… Monsieur »

    « Oui. Pourquoi as-tu été convoquée ? Et je te conseille de ne pas traîner dans ta réponse »

    « Euh… Pour… Pour…. »

    Je ne vais quand même pas dire « Pour me prendre ma température » ! Peut-être ont-ils oublié ? Peut-être s’agit-il surtout de me sermonner ?

    « Dernière chance, Machine. Pourquoi as-tu été convoquée ? »

    « Pour… Parce que… Je… »

    Je n’y arriverai pas. Je ne peux pas le dire.

    Son ton change aussitôt.

    « Ok, très bien » il dit rapidement – comme si je venais de signer quelque chose, comme si je venais de signer ma fin…

    Il me prend aussitôt par la main, s’asseoit sur la chaise… et me fait basculer en travers de ses genoux.

    Les fesses ainsi remontées, ma jupe ne doit plus couvrir que le haut de mes cuisses. Oh mon Dieu… Ils doivent tous les trois maintenant voir ma culotte, restée baissée à mi-cuisses.

    « Tes mains ! » il ordonne sèchement.

    Je remonte mes mains derrière moi – il les saisit brusquement, et me voilà les poignets fermement tenus dans mon dos, enserrées dans une seule de ses mains. Je sens que mes fesses vont rapidement devenir le centre de l’attention – et que je ne vais rien pouvoir y faire.

    « Ok Machine. Tu ne veux donc pas nous dire la raison pour laquelle tu as été convoquée ici ce matin – et chaque matin de cette semaine. On va t’aider à retrouver la mémoire »

    Et les premières claques commencent à tomber, sur le tissu de ma jupe. Au début j’essaye de rester bien immobile – c’est un moment à passer, essayons de garder le peu de dignité qu’il reste. Je pense à ma petite culotte, qui j’espère ne va pas dégringoler le long de mes cuisses… mais surtout à ma jupe – je prie pour qu’elle reste bien en place, à cacher le spectacle de mes fesses (et de mon intimité) !

    Les claques se poursuivent, déjà un peu fortes. Je serre les dents.

    « Donc je vais te rappeler quelques faits, vu que visiblement tu as une mémoire sélective… Tu es d’accord, Machine ?… »

    Et les claques continuent.

    « Tu es d’accord, Machine ? » répète t-il en m’assénant quelques claques plus fortes.

    « Oui… Oui oui, Monsieur », j’arrive à bredouiller. Que c’est difficile et humiliant de devoir répondre dans cette posture, en pleine punition…

    « Hier donc… », commence t-il, en continuant la fessée, « nous t’avons surprise, avec Alice, dans un comportement totalement inacceptable… vicieux… immoral… intolérable… » – les coups continuent de pleuvoir, je ne peux me retenir de bouger un peu le bassin, les jambes, pour tenter de me soustraire aux claques. Aussitôt, il me bloque les jambes entre les siennes – et poursuit à la fois son sermon et ses claques.

    « Une attitude de petite dépravée… Perverse… Vicieuse… Que je ne peux accepter dans notre établissement… Mais ne crois pas que tu es la première… Nous avons l’habitude de ces comportements, avec Mme B… Cela fait 20 ans que nous tenons l’établissement… et crois-moi, chaque année, nous avons des petites vicieuses dans ton genre… Et nous savons très bien comment les gérer »

    Les claques se poursuivent, et je suis dans l’impossibilité totale de bouger. Je ne peux que les subir, et cela fait déjà quelques instants que je ne peux réprimer des petits gémissements de douleur, des « aïe » de plus en plus nombreux…

    « S’il… S’il vous plaît… Monsieur… » je tente, hors d’haleine.

    Sa main s’est arrêtée. Je me dis que peut-être il va être un peu réceptif, va se calmer.

    « S’il vous plaît… Ca fait mal… »

    « C’est pour cela que tu m’interromps ? » me demande t-il, au dessus de moi. Je sens sa main toujours très ferme autour de mes poignets. Mon cul bien relevé sur sa cuisse – il doit être bien rouge déjà. Mes jambes toujours coincées dans les siennes.

    « Euh… Pardon Monsieur… »

    « C’est pour cela que tu m’interromps ? » répète t-il.

    « Je… je suis désolée Monsieur… »

    « Ah ça, tu vas l’être, désolée… »

    Et aussitôt, je sens sa main sur mes cuisses… saisir le tissu de ma jupe… et le relever d’un coup sur mes reins. Instinctivement, je cherche à me cacher, à me tortiller – mais rien à faire, je suis totalement bloquée.

    Là je l’entends dire :

    « Alice, est-ce que tu vois bien, là ?… »

    Et cette garce de répondre :

    « Non, pas très bien Monsieur ».

    « Alors approches ta chaise, là. Juste là. Que tu puisses bien voir ce qu’il arrive aux vilaines filles, et que cela te passe l’envie de recommencer, à toi aussi. »

    Le bruit de la chaise, traînée sur le tapis… et cette petite garce que vient s’asseoir vers mes jambes, de telles sortes à pouvoir tout voir !

    « Alors Machine… Dis-moi… Comment te sens-tu maintenant ?… »

    J’ai juste envie de fondre en larme. J’arrive à répondre, sans craquer :

    « Pas très bien, Monsieur… »

    « Je l’espère, ah ça je l’espère vraiment. Et on en a pas fini avec toi… »

    Et les claques reprennent – cette fois-ci directement sur ma peau. Je gémis, de plus en plus, et mes « aïe » sont de plus en plus forts. C’est bon, j’ai compris la leçon, je ne le referai plus – me dis-je intérieurement. Je suis vaincue, déjà.

    Enfin, il finit par s’arrêter.

    « Debout ! »

    Je suis sonnée. Sa prise autour de ses poignets vient de se desserrer. Je pose les mains au sol. Je n’ai plus de force. Une grosse claque sur mes fesses nues vient me rappeler à l’ordre.

    « Tout de suite ! »

    Je me relève, tremblotante, les fesses en feu, mais les joues sans doute rouges aussi – de honte. Me voilà relevée entre ses jambes à lui – et ma jupe est gentiment revenue en place, soulageant ma pudeur quelques instants.

    « Maintenant, j’espère que tu vas correctement répondre. Je t’assure que tu as plutôt intérêt. Tu as une seule chance ».

    Je le regarde dans les yeux. J’ai tellement envie de pleurer – je suis dans une impasse.

    « Pourquoi es-tu convoquée ce matin ?… »

    Dans un souffle, je réponds faiblement :

    « Pour me prendre la température ».

    Il me saisit le menton – le geste me fait presque sursauter. Il me relève le visage, pour planter ses yeux dans les miens.

    « Répètes, nous n’avons pas bien entendu »

    « Pour… me prendre la température », je réponds – et ses yeux durs ne quittent pas les miens.

    « Bien… Tu vois, on y arrive… Et comment prend t-on la température ? »

    Là, je sais que ma réponse n’est pas la bonne, mais c’est plus fort que moi, mais je n’en peux plus d’être docile et matée, je réponds avec défi :

    « Avec un thermomètre, Monsieur »

    Sa main tient toujours fermement mon menton. Il me dévisage.

    « Ah, tu veux jouer à cela… »

    « Non… Non, Monsieur pardon… »

    « Trop tard – et tu paieras cette insolence dans quelques instants. Mais je vais déjà te faire répondre. Comment prend t-on la température, pour les vilaines filles comme toi, qui ne savent pas se contrôler ? Qui ont le feu aux fesses ? Dis-moi. »

    « On leur prend… dans les fesses… Monsieur »

    « Exactement. Et c’est ce qu’il va t’arriver, là, juste devant nous. Et j’espère que tu as honte, à ton âge, de te prendre ainsi une fessée déculottée puis qu’on te prenne ainsi la température »

    « S’il vous plaît… » je tente, car là c’est vraiment trop humiliant pour moi.

    Mais il s’est rassis sur la chaise au milieu de la pièce et m’a basculée dans un même mouvement en travers de ses genoux. Et aussitôt, le tissu de la jupe qui est remonté sur mes reins – et cette fois-ci coincé dans ma ceinture.

    « Madame B. ? »

    Ma tête tout près de la moquette – je vois les jambes de Mme B me passer devant, se diriger derrière le bureau, ouvrir la porte qui mène à son bureau à elle… Pendant ce temps, j’attends ainsi, exposée, dans le silence.

    Bruits de pas, la porte qui se referme… et les pieds de Mme B juste là. Je me doute de ce qu’elle est allée chercher, évidemment…

    Le Directeur reprend la parole.

    « Alors, Machine… Est-ce que tu sais ce que je vais faire maintenant ? »

    Je suis morte de honte. Les mots ont du mal à sortir.

    Il réajuste sa position sur la chaise – pour que mes fesses soient encore davantage relevées.

    « Je vais te mettre le thermomètre, dans les fesses. » et il rajoute « Dans ton petit trou ».

    Je ne peux m’empêcher de serrer les cuisses et les fesses… et reçois aussitôt de grandes claques sur les cuisses. Ok, je desserre…

    « S’il vous plaît… » je tente à nouveau, et mets une main en protection devant mes fesses.

    « Pas de souci, Machine. Je vois que tu as besoin d’un peu d’aide. Mme B, voulez-vous bien tenir les mains de cette petite vicieuse, étant donné qu’elle semble avoir un peu de mal à tenir en place ? »

    « Mais bien sûr, Monsieur ».

    Et cette connasse qui vient avec une chaise se placer vers ma tête, s’installer… et me saisir fermement les mains.

    Je sens que la situation devient de plus en plus compliquée pour moi.

    Au dessus de moi, le Directeur semble préparer quelque chose. Petit bruit d’un objet pris sur son bureau. Puis de légers mouvements. Et soudain ce liquide froid, directement entre mes fesses… Et tandis que je sens son doigt toucher, quasi tapoter cette zone si intime, je l’entends dire :

    « Mais cette fois-ci, nous allons être beaucoup plus vigilants. »

    Que veut-il dire par cela ?…

    « Ecarte les jambes »

    Je n’en crois pas mes oreilles. J’ai du mal entendre. Et son doigt, toujours mouillé, qui appuie doucement sur mon petit trou.

    « Machine, je compte jusqu’à trois… »

    « Un… deux… »

    J’écarte les jambes. Complètement humiliée. J’imagine mes jambes écartées, mon derrière rougi et mon sexe exposés, ma culotte à mi-cuisses, mes chaussettes hautes, mes orteils en appui sur le tapis…

    « Voilà ce qui arrive aux vilaines filles… »

    et tandis qu’il prononce ces mots, son doigt qui s’enfonce doucement entre mes fesses.

    « Tu as de la chance, je m’assure que le thermomètre ne te blesse pas ensuite… Nous allons faire cela bien correctement »

    Et son doigt qui s’enfonce encore un peu plus, tout doucement.

    « Tu sais que nous connaissons très bien, les filles dans ton genre… Les petites vicieuses qui ne savent pas se contrôler… »

    (je m’arrête là pour l’instant… j’ai « un peu » chaud)

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 semaines et 1 jour par la vilaine.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 semaines et 1 jour par la vilaine.
    #77717
    Fesseur83
    Participant


    Bien raconté du  rêve à la réalité, il n y a q’un petit pas .  Lol

     

    Pratique la fessée depuis plus de 30ans, recherche rencontres, amitiés

    #77719
    Victor
    Participant


    Pas mal cette histoire dans le bureau du directeur. Il a de la chance d’avoir des élèves comme ça tous les ans….

    #77730
    la vilaine
    Participant


    Pas mal cette histoire dans le bureau du directeur. Il a de la chance d’avoir des élèves comme ça tous les ans….

    Merci @victor13300 Moi je dirais que celles-là ont bien de la chance d’avoir un tel Directeur… C’est pas donné d’avoir quelqu’un d’attentif et droit qui veille à votre bien, y compris si cela doit lui coûter un peu… 😌

    #77731
    jjack
    Participant


    Bravo @la-vilaine un récit captivant ! On ressent tous l’envie de punir cette vilaine fille après l’avoir ausculté. Affaire à suivre

    #77735
    Chelonia
    Participant


    Quelle vilaine fille perverse 😈

    #77740
    la vilaine
    Participant


    Quelle vilaine fille perverse 😈

    @chelonia Tu parles bien de la protagoniste, et non de l’innocente rédactrice ? 😇 Personnellement je ne peux bien sûr que réprouver de tels comportements…

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