Lui, mon guide

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  • #63926
    Victor
    Participant


    Prologue

    Ces quelques jours sont exceptionnels dans notre quotidien. Une pause contrainte  mais bien méritée m’est autorisée  par la vie. Je suis à la fois effrayée, heureuse et excitée  par la suite que Monsieur donnera à  cette  pause. 

    Je suis allongée dans ce lit que je quitterai  bientôt, le dos relevé par quelques coussins en plus du  dossier  réglable électriquement. Il ne faut pas trop que je m’habitue à ce luxe. Je retrouverai  bientôt  au fond de notre chambre, mon petit lit une place, a plus de trois mètres  du lit de Monsieur. Il m’a bien fait  comprendre que c’était le sien et que je devais en être digne chaque fois que j’aurai envie d’y passer du temps. Il ne m’y admet que certains jours lorsqu’il juge  ma  conduite irréprochable et qu’il veut bien de moi à ses côtés pour la nuit.

    Je vois Monsieur  dans l’encadrement de la porte.  Comme  à son habitude, il porte une jolie barbe entretenue et soyeuse de  quatre  semaines. Je distingue qu’il est plus  apprêté qu’à l’accoutumée. Il sort  probablement du  salon de coiffure et a  même eu  le temps de passer chez le barbier. 

    Il discute  avec une vieille connaissance  dans  le couloir, et affiche un grand sourire. J’aperçois qu’il cache maladroitement un très  beau  bouquet  de  roses  blanches, roses, et rouges. 

    Ma montre préférée,  celle que je lui ai  offerte pour nos dix ans de vie commune, orne son poignet  couvert d’une légère pilosité masculine. Je lui  ai fait présent de ce bijou d’horlogerie. Celui-ci, ce n’est pas une breloque en toc ! Il l’aime beaucoup sa montre à complications. Il m’en a fait des louanges pendant des mois jusqu’au jour ou j’ai cédé à  son envie. 

    Au dessus de son chronographe, dépasse de sa veste, quelques centimètres  de  popeline blanche à poignets mousquetaires.  Ses manchettes, tiennent par l’action de boutons en or blanc que nous  avons fait faire sur mesure. J’en ai moi aussi une paire puisque je me dois de  porter  des chemises. Les miens sont un peu plus discrets que les siens : féminité oblige. Ceux-ci sont élégamment percés et permettent, lorsque  Monsieur le souhaite, de relier nos poignets par  une légère chainette. Occasionnellement, il relie non pas mon poignet au  sien mais à certains de mes colliers munis d’un petit anneau. Je  vous  détaillerai le délice de cette pratique  par la suite.

    Je peux vous dire, qu’il a même fait un détour par  sa boutique afin de retirer son nouveau costume. Il a choisi une composition en en trois pièces. Avec, il a  l’air d’un prince. Le bleu lui va à  ravir. 

    Même s’il se porte comme un charme et  s’entretient chaque jour en faisant une heure de sport chaque matin, Monsieur  se paye  le luxe de  la coquetterie pour affirmer son style. Il ne s’est pas offert un gilet banal que tout quidam ignorant pourrait choisir. Il a pris le parti d’un gilet sur mesure renforcé de quelques baleines autour de l’abdomen. Celles-ci, une fois bien en place, maintenues par un laçage semblable à ceux des corsets  des  dames d’autrefois, lui gainent un peu plus le torse. C’est un secret qu’il  garde  précieusement. Seul un de ses amis  créateurs et  moi savons qu’il se  permet ce détail. Ainsi, le « V » de son dos est soigneusement souligné. 

    L’étoffe de sa veste est  comme toujours somptueuse. Deux laines, de premier choix, italiennes bien sur, bleue et bleue, décorent son habit de légers carreaux. Carreaux qu’on ne peut distinguer qu’en approchant suffisamment – à moins d’avoir reçu comme  moi une certaine éducation sartoriale. Je vous préciserai un jour mes déboires lors de l’apprentissage des détails de l’élégance masculine. Monsieur y a mis du coeur et de la sueur. Il lui a fallu parfois m’obliger à endurer l’aide de quelques instruments pour maitriser le vocabulaire nécessaire. Toutefois, sa persévérance  a eu raison de mes difficultés.

    En ce samedi de printemps, Monsieur, n’a pas relégué la cravate au  vestiaire. Il en porte une : fine, discrète, impeccablement nouée, soulignée d’une épingle traversant son col « pin-collar ». 

    Je ne me lasse pas de le dévorer du  regard.

    Il se tient contre l’encadrement de la porte, un pied bien au sol, l’autre, vertical, croisé derrière le premier. Il n’a pas fait  dans la demi-mesure aujourd’hui. A journée exceptionnel, tenue exceptionnelle. Des souliers de cuir soigneusement patinés et vernis soulignent sa tenue. 

    Au cours de sa discussion, un mouvement dévoile la ceinture de son pantalon. Il est au top de l’élégance si on en croit les spécialistes. Monsieur, ce matin, porte donc un pantalon plutôt taille haute, à pattes de serrage. Et donc, sous son gilet, se cachent de fines bretelles qu’il aura choisies avec soin. Il aura, j’en suis certaine, su  choisir un modèle à  boutons dont les boutonnières sont cachées à l’intérieur  de la ceinture. 

    Un instant, je ferme les yeux  pour mieux m’éclipser de  ce  bas monde. J’aimerai toucher le galbe musclé qu’enveloppe son pantalon. J’imagine ses mains passer  sur mon corps. J’aimerai, qu’à cet instant, il me touche. J’aimerai  qu’il cesse enfin la conversation qui  l’occupe depuis de trop longues minutes. En dépit des règles en vigueur pour lesquelles il ne m’a permit de pause ce jour, mes mains s’échappent  du dessus de mes draps et se perdent bientôt plus au sud de ma taille. Ainsi, ici, hors du domicile conjugal, les yeux fermés, je m’oublie, me mords les lèvres et commence à effleurer le capuchon qui orne le  mont de chair qui me fait femme. Soudain, surprise par la finesse de la fragrance qui  parfume son cou s’approchant  pour m’embrasser, je  rouvre les yeux, penaude, trahie par mes mimiques, je baisse les yeux, sort mes mains et prie Monsieur de m’excuser pour ce moment d’égarement. Tout sourire, il ne m’en tient guère rigueur pour l’heure. Il dépose un baiser sur mon front, et me donne mon bouquet de roses. Il  le sait bien, il s’agit de mes fleurs  favorites. Instantanément, j’y plonge le nez pour calmer  le léger stress qu’il a fait monter en moi après avoir chuchoter ces quelques mots :  « Plus tard, je te punirai ».

    Il se penche sur  le berceau des deux  chérubins  nouvellement débarqués sur cette petite Terre. Il en prend un dans ses bras et déambule bienheureux dans la chambre… Qu’il est séduisant ! 

    Nous avons  attendu Mathéo et Anna trente six semaines durant. Elle est belle. Il est beau. Nous sommes sur notre petit nuage. Mais, j’appréhende un peu. Non pas l’apprentissage de la vie de parents mais l’adaptation de nos habitudes de vie. Depuis que je l’ai rencontré, je me suis laissée guidée par son autorité, ses directives. Je lui ai laissé totalement la main sur  notre vie, y trouvant épanouissement et bonheur. Maintenant, je me demande comment il va conjuguer cela avec nos deux nouveaux amours.

    Mais, laissez moi  d’abord vous raconter l’aube de notre  vie. Au moins, pour cette partie, je maîtrise.

    A suivre….

    #63941
    Victor
    Participant


    Adjugé … Vendu !

    C’était un soir d’automne à Paris. 

    ***

    Sur la fin de mon adolescence, ayant voué une véritable passion  pour les vieux manuscrits, je  m’était  inscrite à l’institut national des métiers d’arts pour apprendre la calligraphie.  En parallèle, je ne cessais d’accroitre mes connaissances sur ce sujet, les techniques, les vieux parchemins, et toutes sortes d’écrits ayant traversés l’Histoire. Malheureusement, ma passion seule quoique bien entretenue, ne me permis pas de vivre décemment dès les premières années de vie active. Alors, conquise par les arts, j’avais repris ma formation par l’école du Louvre. J’avais passé le concours de conservatrice  et avait pu entrer après quelques années dans un musée parisien. Je continuais de cultiver ma passion pour la calligraphie et bientôt mes travaux furent reconnus  par le ministère de la culture. On me mandata en expertise.

    Alors, ce soir là, je rodais dans les salles d’exposition de la maison Drouot afin de dénicher des oeuvres perdues dans le but de les précompter  au nom du peuple Français. Nous étions en particulier à la recherche d’un original de roman.

    Sous une cloche de verre, un parchemin attira mon attention, c’était un rouleau couvert d’encre soigneusement déposée à la plume. Il était bien là. Les informateurs du ministère avaient bien travaillé. Je déchiffrais le texte écrit  en  un français de style soutenu mais fort émoustillant. 

    Un homme, charmant au demeurant, s’était installé à mes côtés pour lire lui aussi le parchemin. Il m’indiqua qu’il se délectait de telles écritures et vouait des louanges au « saint auteur » de ce texte « fabuleux ». Il m’indiquait qu’il n’y « avait  pas meilleur façon de traiter la gent féminine », un sourire en coin. Légèrement moqueur mais séduisant, je me laissais prendre au jeu. Nous discutâmes toute la soirée. Nous nous installâmes l’un à  côté de l’autre  dans la salle des ventes. 

    Lorsque ce lot passa en enchères, conquise par les charmes, les envies de cet homme, et un brin joueuse je le provoquai : « Que le meilleur gagne ! ». En vérité, je n’avais pas un sous à mettre dans ce parchemin. Je connaissais le commissaire  priseur et  l’avais prévenu que je m’amuserai jusqu’à 75  000 euros avec ce bout de papier. Mon ami commissaire avait bien compris qu’une fois  cette somme  atteinte,  l’objet devrait être retiré de la vente  en prétextant un appel du ministère. J’avais réussi à arranger ce petit jeu en m’éclipsant une minute de ma conversation avec cet homme. La mise en vente de l’objet ne serait donc qu’une mascarade pour égayer la vente. 

    « Rira bien qui rira le dernier » me lança mon adversaire.

    « Mise à prix 10 000 euros… »

    J’attendis que cela monte à 40 000 avant de faire ma première enchère. Lui, avait déjà enchéri et enchéri comme un pauvret à coup des 500 euros.

    « 40 000 euros pour cet original de Sade» dit le commissaire.

    « 50 000 ! » dis-je. Quelques  applaudissement se firent entendre. Mon voisin fut surpris d’un tel bon. 

    Il renchérit à 50 500 le sourire aux lèvres.

    « Minable lui dis-je à voix basse » Je laissai passer quelques enchères successives à 500 euros et remit le paquet : « 72 250 ! »

    « Alors petit joueur ? »

    « 100 000 ! » annonça-t-il en se levant.

    Parfait ! il avait  marché et même bien couru. Je fis un discret clin d’oeil à  mon ami commissaire. 

    « On m’annonce au téléphone que ce parchemin est retiré  de  la vente  au nom du peuple Français. Le document sera conservé à la Bibliothèque François Mitterand ».

    J’éclatais de rire. « Je vous  ai bien eu », lui dis-je en lui tendant ma carte de  visite du ministère.

    « Ah coquine ! Vous mériteriez une bonne fessée ! »

    Je me levai et m’éclipsai au bar. Il me suivi, m’attrapa par la main et m’embrassa.

    « Alors, vous me trouvez … vilaine Monsieur ? »

    #63963
    Victor
    Participant


    Premiers pas

    Il était couturier. Il  avait appris son métier  chez les plus grands créateurs de la capitale et  s’était  lancé après dix ans de labeur dans la création de sa propre marque. Il connaissait un certain succès. Hommes et femmes venaient chez lui s’habiller sur mesure. Perfectionniste et exigeant il était dur avec lui même. De son point de vue, les finances de sa petite maison étaient bonnes mais suivaient une trajectoire trop aléatoire. D’ailleurs, le soir de la vente chez Drouot, malgré  son enchère assumée à 100 000 euros, il m’avait indiqué qu’il avait été  soulagé d’apprendre le retrait de la vente du parchemin original  des 120 journées de Sodome. Lui non plus n’avait pas un sous à mettre  dans les  objets  d’art. Tout du moins pas 100 000 euros. Il  était  venu, en simple curieux et  s’était laissé prendre au jeu en se disant qu’il  ne pourrait  gagner face à une jeune fille aussi sure d’elle.

    Après m’être copieusement moqué de lui suite à sa « défaite », je l’avais laissé me ramener chez  lui me mettre la fessée  suggérée. Suite à cet interlude érotico-disciplinaire, j’étais définitivement tombée sous le charme de cet homme  puis de son domicile. Il avait du gout. La décoration de son logis était du plus bel effet.

    Nous avions  depuis cette  fessée  originelle développé une relation dominant-soumise que nous cultivions. 

    Après six mois de relation de couple chacun chez soi, il m’avait  un jour offert une clé de son domicile et m’avait demandé de venir habiter chez lui. Toutefois, il avait  indiqué qu’il y aurait quelques conditions mais que je ne les découvrirait qu’une fois ma garde robe intégralement déplacée chez lui. J’étais en confiance, curieuse, amoureuse, rien ne m’aurait fait renoncer.

    Le jour  de mon emménagement, il était convenu qu’aucune de mes affaires ne dépasserait du vestibule tant que nous ne serions pas revenu du restaurant. Ainsi une fois toutes mes valises et cartons de vêtements entreposés dans cette petite pièce, il me fit  ressortir de la maison. Il m’emmena  fêter notre installation au Train Bleu, ma brasserie préférée. En quittant ce lieu mythique vers minuit, il  m’indiqua que la soirée ne faisait  que  commencer et  qu’une  surprise  concernant ma condition m’attendait à notre retour.

    Il demanda au taxi de nous arrêter à 20 minutes de marche de la maison pour une promenade digestive. Arrivés à l’entrée de sa rue, nous nous arrêtâmes. il m’embrassa pendant de longues minutes. Nous vivions un instant suspendu, au clair de lune. Aucune voiture  ne passait.

    Sa maison de ville était mitoyenne des  deux  côtés, au fond d’une impasse. On aurait  cru un petit coin de  Londres en plein  Paris. L’entrée était à  gauche  de l’impasse. Le pallier de la porte d’entrée se trouvait à l’entre sol sur une petite  terrasse côté rue. Entre le trottoir et le palier, il devait y avoir six marches, mitoyennes avec la maison de gauche. De l’autre côté, des plantations diffuses se déployaient jusqu’à l’autre mur  mitoyen, le long d’une rambarde en bois blanc.

    Une lanterne de ville éclairait péniblement l’impasse. Nous nous avançames jusqu’à la maison. Une fois sur le pallier, il alluma la lanterne de la terrasse et baissa la luminosité au maximum. Il ouvrit la porte, prit une clé dans la boite prévu à cet effet et ressorti en laissant la porte ouverte. Il défit le cadenas du coffre qui se trouvait sur la terrasse et me donna les instructions suivantes : « déshabille-toi… mets tes affaires dans le coffre… pose tes mains sur ta nuque… et  à mon signal, rejoins moi à l’intérieur ». 

    Il se retira, franchit le pas de la porte, déposa son manteau au crochet, croisa les bras et me regarda. J’hésitai quelques instants. Une question me fit sortir de ma torpeur : « Qu’arrive-t-il si tu me désobéis ? ». Je répondis du tac au tac : « Je serai punie Monsieur ». Ne voulant pas gâcher la suite de la soirée, le coeur battant, stressée d’être repérée malgré les haies clairsemées qui cachaient la majeure partie de mon corps à  tous les voisins, je pris mon courage à  deux mains et commençai à me dévêtir. Je manquais d’assurance et  cela  se voyait. Il m’avait complètement prise au dépourvu. J’étais tellement stressée mais voulait tellement réussir l’épreuve. Je me précipitais. Il le vit et me retourna une nouvelle question lorsque j’eu fini de déboutonner mon manteau : « T-a-t-on demander de faire vite ? ». Je baissais les yeux. Il reprit : « Doucement. un vêtement à la fois. Tu vas rester nue sur le pallier pendant cinq minutes lorsque tu auras fini ». La pression montait mais je lui faisais confiance. Nous nous n’en étions pas à notre premier petit jeu d’exhibition. Je savais qu’à tout moment je pourrais rentrer à toute vitesse et mettre fin à ma « peine ». 

    Lorsque je ne fus plus qu’en culotte, je fus surprise par les feux d’une auto qui s’engouffra dans l’impasse. Je voulu me cacher mais il me reprit. La voiture s’arrêta a cinq mètres de la maison mais fit demi-tour : le conducteur avait du se tromper de route. J’abaissai alors ma culotte, me retrouvant complètement nue, vulnérable, sur le pallier, visible d’un certain angle depuis la rue si des curieux s’y étaient invités. Depuis la  rue, au travers des arbustes, on pouvait certainement distinguer un sein ou  un bout de peau.  Le stress s’intensifiait. Mais, il su me garder avec lui. Sa voix se posa, comme s’il avait voulu hypnotiser. Je me concentrai alors sur le son de sa voix et obéissais pour dépasser mon angoisse. Bientôt des signes d’humeur féminine se manifestèrent entre mes cuisses. 

    « Pose tes mains sur ta tête » 

    « Regarde moi »

    Il me fixa et me parla un peu, tout en prenant sa montre en main. Il déclencha un chronomètre, pour compter les cinq minutes précédemment indiquées.

    « Tu es désormais mienne et ton éducation ne fait que commencer »

    « Je vais te faire visiter la maison comme tu ne l’as jamais vue »

    Il aiguisait ma curiosité et enclenchait par ses paroles le moteur de mon imagination. J’en oubliais la rue, la lumière de la lanterne, celle du clair de lune, les passages lointains des automobile, les voisins. J’étais absorbée par sa voix.

    « Chaque jour, il en sera ainsi ».

    « Chez nous, je te veux nue ».

    « Tu t’habitueras ».

    Je ne pensais à rien. Je l’écoutais et me laissais absorber. Il continua jusqu’à ce que le temps soit écoulé et sorti.

    « Entre. Avance de deux pas dans le vestibule. Agenouille toi ».

    Il me suivi, veilla à ce que je respecte la séquence et ferma la porte. Le claquement de la porte me soulagea.

    Il s’agenouilla derrière moi, posa sa main sur mon périnée, et constat mon état.

    « Heureusement que ma petite conservatrice a enlevé sa culotte » me chuchota-t-il à l’oreille. 

    Je baissai les yeux, mais un petit rire m’échappa. Celui-ci me valut une claque sur une fesse.

    Je l’entendis sortir un objet de sa veste de costume. Toujours derrière moi, il présenta sous mes yeux, une boite rouge de bijoutier. Il l’ouvrit pour me faire découvrir un collier en or blanc. Il était fin, tout simple et son pendentif comportait un anneau un peu plus épais. Il me demanda de tenir la boite et me le mit après avoir recoiffé mes cheveux bruns en un simple chignon. Ce collier finissait à ras du cou. 

    Ensuite, il enleva le coussin de la boite à bijou pour découvrir un petit cadenas visiblement lui aussi taillé dans l’or blanc. Mon rythme cardiaque accéléra. Il prit le loquet, reposa le coussin et verrouilla mon collier. Ce cadenas, ridicule par sa taille se posa sur ma nuque. D’émotion, d’avoir enfin trouvé mon Maitre je fondis en larmes. Il me serra contre lui, mon dos contre son torse jusque’à ce que toutes mes larmes sèchent. 

    Il me fit relever et marcher quelques pas pour me guider dans le salon. Sur la droite se tenait des rayonnages de bibliothèque. Il poussa un livre vert sur la bibliothèque . C’était en fait l’entrée d’une pièce secrète qu’il ne m’avait jamais fait visiter.

    Décidément Monsieur était plein de surprises.

    #63966
    Clio
    Participant


    Merci pour ces épisodes ! C’est très bien écrit et très visuel. L’histoire est prenante et nous partageons les émotions et ressentis de la jeune femme . Vivement la suite !

    #64019
    Victor
    Participant


    Petite récompense

    La lumière était tamisée. Il me prit par la main et nous fîmes quelques pas. La porte secrète se referma. Au fur et à mesure que nous avancions les lumières devant  nous  s’allumaient et celles derrières nous s’éteignaient. Plus nous  avancions, plus le volume du phonographe que je découvrirais bientôt semblait fort. Monsieur était féru de musique classique. Il m’avait déjà emmené plusieurs fois au concert et à l’opéra. Le sol du couloir était moelleux, recouvert d’une épaisse moquette. Les murs portaient des bougeoirs électriques. On reconnaissait ça et là des portraits d’illustres auteurs. Nous étions sous bonne garde.

    Au  bout du couloir, trois portes. Monsieur me fit entrer par l’ouverture centrale, juste en face. A son ouverture, le couloir s’éteignit. Une lumière chaude illumina une baignoire déjà emplie d’une eau ni glaciale ni fumante. Monsieur s’arrêta derrière moi, mit sa main sur mon ventre et me chuchota qu’il n’était pas envisageable pour « sa soumise » d’aller au lit sans avoir fait un brin de toilette. L’évocation de ce terme, distinctement prononcé à voix basse résonna en moi. Des frissons me parcoururent. Sa main sous ma poitrine et son souffle chaud sur ma nuque ne manquèrent pas d’ériger les pointes roses de mes mamelons. 

    Au sol, un parquet en vieux chêne donnait à cette demeure l’aspect d’un manoir. Le bois craquait légèrement sous nos pas. La baignoire avait certainement due être chinée. Elle comportait de jolis pied de lions dorés ; à moins qu’ils ne furent de cuivre et de zinc. Devant, un grand tapis en éponge, adoucissais le contact du pied au sol. 

    Je ne sais d’où il sortait cette baguette, mais avant de procéder à ma toilette, il m’arrangea les cheveux en un chignon à l’aide de cet instrument, dégageant ainsi mes épaules. Monsieur me tendit sa main à hauteur d’épaule. Je posai la mienne en sa paume. Il me guida alors comme une dame de compagnie guide sa comtesse vers sa baignoire. Il affermit la tension dans son bras tuteur pour que je ne glisse point. Il me fit assoir et me demanda d’immerger mes épaules. Il s’installa à l’arrière, sur un banc dont la conception correspondait exactement aux courbes de mon siège. Il me fit fermer les yeux, et osa les recouvrir d’une étoffe si soyeuse qu’Hermès lui aurait proposé tout l’or du monde pour la confection de ses carrés. 

    Ensuite, ses mains passèrent dans mes cheveux, un massage crânien finissait de me relaxer. Seul les nocturnes de Chopin sonnait. Je me laissais faire. Je sentis, une éponge passer sur mon épaule. Au fur et à mesure qu’elle parcourait mon corps immergé, j’entendais par le crissement du vieux parquet, Monsieur se déplacer autour de l’eau. Il prit soin de moi un moment. Un moment si merveilleux que je ne vis pas Chronos égrainé le temps.

    Je l’entendis faire couler pendant plusieurs minutes de l’eau dans je ne sais quel récipient. 

    Il me fit relever après avoir parcouru trois fois ma peau. Je ne m’en lassais pas. Personne ne m’avais ainsi baigné jusqu’alors. La température de l’air était en accord parfait avec celle de l’eau. Il tourna autour de moi quelques instants. Et puis, du bout des doigts, me caressa. Par ici. Par là. Plus bas. Le visage. Le dos. La cuisse. Les reins. Le bassin. Le cou. L’épaule. Le bras. Le sternum. Le menton. Le nez. Il alternait avec la pulpe de ses doigts, le plat de ses ongles et ses ongles sans jamais me griffer. Il évitait soigneusement toutes les zones que j’aurai voulu qu’il explore. Et lorsqu’il provoqua presque l’émoi, il fit couler sur mon épaule le seau qu’il avait préparé. Son contenu était un peu plus froid que l’eau dans laquelle je me tenais. La fraicheur soudaine saisit ma chair. Une étrange combinaison de sensations éveilla mes sens : il touchait avec l’eau fraiche les points qu’il avait épargné de ses doigts. L’eau ruissela là ou la gorge que les hommes ont plaisir à deviner lorsque nous veillons à boutonner nos chemisiers. Là où mes cuisses se rejoignent l’eau s’écoula. Elle parcourut la vallée tracée par ces deux collines que les hommes aimeraient voir mêmes lorsque nous sommes assises. La fraicheur atteignit l’intimité que je ne réserve qu’à Monsieur. Et en même temps, doué d’une certaine agilité, il continua d’effleurer mon corps. Lorsque toute l’eau eu coulé, il dénoua le foulard. Il avait pris soin d’abaisser un peu plus la lumière pour ne pas m’éblouir. Quel gentleman ! Je fus recouverte bientôt d’un délicat peignoir couleur crème. Sa main m’était de nouveau proposée pour quitter l’eau. Il se positionna encore derrière moi, tamponna mon visage à l’aide d’une éponge, puis posa ses mains de mes épaules à mes pieds sans qu’il ne fut nécessaire que je ne bouge. C’est lui qui s’accroupit pour me sécher. Il osa, en remontant, passer sa main sur mon genou et remonta à ma taille en prenant soin d’effleurer mes lèvres. A nouveau, il me dévêtit me prit par la main et m’emmena face à une double porte. Mon coeur apaisé reprit des battements plus intenses lorsque la lumière de la salle de bain s’éteignit et que Monsieur, au point d’orgue de la mélodie du microsillon m’ouvrit les portes de son intimité… 

    #64038
    Victor
    Participant


    Première nuit

    J’étais apaisée. Excitée. Il me prise par la main, mais ne m’emmena pas en direction du grand lit. Il me fit faire demi tour, me faisant découvrir à gauche de la double porte un renfoncement qui abritait son phonographe, une collection de disques, et au dessus de vieux ouvrages. J’apercevais une bible. Monsieur avait-il mis la main sur une authentique copie de moine ? A moins que ce ne fut qu’une « simple » copie de l’époque de Gutemberg. A droite des portes, d’épais rideaux de velours abritaient un second renfoncement. Il posa sa main sur ma fesse et me demanda d’ouvrir les rideaux. Le renfoncement faisait deux mètres de large sur une profondeur de soixante dix centimètres. Sur sa gauche, à proximité de la porte, il y avait une corde, enroulée sur un portant. l’une de ses extrémité était attachée à un anneau en bas du mur.  L’autre comportait un mousqueton. En partie haute du renfoncement, se trouvait un cadre couvert d’or fin en attente d’une toile. « C’est ici que nous encadreront nos engagements réciproques. Tu les recopieras à la plume, à l’encre de chine, en gothique et chaque colonne comportera une enluminure ». Juste en dessous, sur environ quarante centimètres, un placard dont le contenu ne m’était pas encore dévoilé. En dessous, à quelques centimètres du sol, une banquette. « C’est ici que tu dormiras chaque nuit… à  quelques exception  près ». 

    Surprise et somme toute désorientée par  ce propos, un « Mais… » m’échappa. Je venais de commettre une erreur, mes yeux cherchèrent je ne sais quoi dans le sol pour tenter d’échapper à mon destin.

    Mais c’était sans compter sur l’autorité de Monsieur. Il me fit instantanément agenouiller face à cette banquette. Il posa  son index sous mon menton et son pouce sous ma lèvre. Il me fixa  et me demanda quel était la seule possibilité  pour une soumise. Absorbée par le ton solennel, je répondis :

    • Une soumise  obéit sans protester.
    • Sinon… ??? demanda-t-il agacé, en accentuant la tension sous mon menton.
    • Sinon elle doit être punie. Sévèrement.

    Il lâcha mon menton et mes yeux replongèrent vers le parquet. Il fit quelque pas vers la corde, déroula quelques tours, s’accroupi et la relia à l’anneau de mon collier.

    • Cette corde mesure en  tout et pour tout neuf mètres. Avec, tu ne peux sortir  au delà de la  bibliothèque secrète. Je te fais confiance, elle ne comporte pas de cadenas. Ose  l’enlever sans  ma permission et ton  châtiment  sera sans précédant.

    Il parlait à voix basse, calme, lentement, sans hésiter. Chacun de ses mots était  pesé. J’aurai voulu qu’on me parle ainsi plut tôt.

    Il me reprit par le menton, et me fit lever. Il me conduisit à trois pas du renfoncement et s’interposa entre moi et le placard. La corde pendait de mon cou au sol. Il me fit  mettre les mains dans le dos, me fit ouvrir les jambes d’une bonne largeur d’épaules, et redressa mon regard en direction du placard. Il ouvrit les deux portes battantes et les fit coulisser à l’intérieur. Monsieur disposait d’une collection de jouets et d’instruments nécessaires au maintien de la discipline sous son toit. Aux cours des six derniers mois, seule sa ceinture avait atteint mes fesses. Nous avions échangé au sujet des punitions et  je lui avais fait part de mes envies. Il ne manquerait  rien ici pour assouvir mes  désirs les plus profonds. Il disposait de jouets dont seuls les adultes  ont usage, de longueur et de diamètres différents. Certains était en  verre, la plus part en acier, certains,  de manière plus anecdotique, en latex. Un étrange objet était suspendu sur  le côté gauche. On aurait dit une sorte de fine culotte en acier. Je  n’en avais jamais vu de telle. A quoi  cela pouvait-il  bien  servir ? Une étagère  présentaient des entraves aussi diverses que variées : des chaines, des cordes, des menottes, des barres. Et la dernière, la plus basse présentaient des instruments nécessaires aux punitions. 

    • Anna. A genoux. Ordonna-t-il.

    Je ne me fis pas plus prier. Il se retourna  et la seule chose que  je vis furent les lanières d’un martinet marron à brin carrés. Il ne semblait ni souple, ni de première jeunesse. 

    • A quatre pattes.

    Je basculai.

    • Cambrée.
    • Mieux que ça.

    Il éteignit la lumière et  seul un spot, illuminant mon corps demeura.

    Le cuir s’abattit sur mes fesses. Il ne m’avait jamais frappé si fort. Je découvrais la puissance de cet instrument, et l’intensité que pouvait procurer de telles lanières. Auparavant, de cuir je n’avais connu que son épaisse ceinture. Celle-ci offrait une répartition homogène de la pression. Là, au contraire, les petites lanières ne frappaient pas toutes de la même manière et surtout, pas en même temps. Enfin pas exactement. Les contacts étaient décalés de seulement quelques centièmes de secondes. Mais, je parvenais à les percevoir. Certaines lanières heurtèrent ma peau non pas à plat, mais sur la tranche. A ces endroit la douleur était vive et inhabituelle. 

    • Tu dormiras lorsque ta peau sera rouge m’annonça-t-il en toute simplicité.

    Monsieur laissa passer de longues minutes entre chaque coup. Je comptais les secondes les séparant, espérant pouvoir trouver un rythme. Il ne me fit pas ce plaisir. Monsieur m’asséna la correction mérité. Chaque impact me faisait tressaillir. Il connaissait mon endurance et savait qu’il pouvait frapper fort et longtemps. Je n’avais rien à dire. Fautive, je recevais en silence ma punition. Il repassa à  certains endroits plusieurs fois. Lorsqu’il descendu à la  limite  de mes cuisses, je ne pu contenir un cri. Puis, il s’éloigna un peu pour ne battre d’abord que ma fesse droite, puis la gauche. Il prit à un moment une certaine position de sorte que les extrémités de l’instrument viennent lécher la limite de l’origine du monde. Je  découvrais de nouvelles terminaison nerveuses. A longueur maximale, le cuir me mordait la peau. Je sentais coup après  coup d’étranges sensations filiformes rester sur ma peau. Pour moi qui avait rêvé de fouet et de canne… cette punition me paraissait déjà une montagne à gravir. Je n’osais imaginer la maitrise dont je devrais faire preuve lorsque Monsieur me punira un jour par ces instruments. Je serrai les dents, tentait de maitriser ma respiration mais Monsieur avait la main.

    Bientôt, le rythme changea. La pression sur mes fesses s’accentua. Un coup me déstabilisa. Mes mains ne purent tenir en place et, chancelante, je basculai sur les coudes, offrant à Monsieur  une vue plus précise sur cette partie qu’il avait pris soin de ne pas toucher directement ce soir. Je n’eut pas le temps de reprendre mon souffle. Un dernier coup tomba et s’imprima dans mes chairs. 

    • Te voilà punie et prête pour la nuit.

    Je m’effondrai au sol, en larmes, tremblante, peinée de lui avoir fait du tort, heureuse d’avoir tenue ma punition.

    Il me laissa nue au contact du chêne, remis le martinet à sa place et resta debout à, je crois, me regarder. Il chercha quelque chose dans le placard. Je ne su distinguer ce dont-il  s’agissait. J’étais trop occupée à tenter vainement de me calmer et reprendre mes esprit. Les minutes passaient.  Les  larmes continuaient de couler silencieusement. C’était tellement inattendu. Je ne savais plus où me me mettre mais je me savais en sécurité sous les yeux bienveillants de mon Maître. Il s’assit à mes côtés, posa sa main sur mes reins et descendit masser les impacts qu’il m’avait imposé. Je sentis qu’il faisait pénétrer une lotion apaisante. Il m’aida à me remettre sur quatre appuis, me massa encore ainsi positionnée. 

    « Je vois que tu aimerais passer à d’autres amusements » me dit-il , explorant le torrent de désir qui ruisselait de mon sexe. Cela n’eut pas pour effet de calmer la crue torride sui débordait de son lit. Me prenant par les épaules, il me remit sur les genoux, contrariant tout espoir de pénétration. Il guida  mes mains sur  ma nuque et s’accroupît devant moi. Il n’y avait guère à tergiverser. Toute soumise aurait su quoi faire.

    • Monsieur, je vous présente mes excuses pour avoir rouspéter. Je vous remercie de m’avoir punie.

    Satisfait, il sourit.

    • A présent, au lit ! 

    Je basculai à quatre pattes, et gagna ma couche loin du lit de Monsieur. Je m’installai sur le côté, le regard en direction de son lit. Le matelas était bon. Il s’accroupit, dégagea la corde pour la faire passer au maximum au sol et non sur  ma peau. Il m’embrassa sur le  front, me couvrit et tira le rideau, Enfin à ma place, à bout de force, exténuée, heureuse, excitée, un peu frustrée, Morphée n’eut guère de difficulté pour s’emparer de moi.

    #65339
    Victor
    Participant


    Premier réveil

    Je me réveillai dans ma niche, derrière le  rideau  rouge. J’étais si bien sur ce matelas presqu’au sol. Quelques rayons de soleil m’atteignirent par les côtés de la tenture. J’entendis Monsieur  faire quelques pas. Je n’osai bouger de ma tanière, craignant une correction. J’attendis qu’il vienne ouvrir le rideau. 

    La lumière envahit soudainement mon territoire. Il s’accroupit,  passa  sa main dans mes cheveux, les tourna et me prit fermement. J’eu droit à un baiser sur le front. Il m’appliqua une tension certaine pour me sortir de ma couchette. Je me retrouvai de nouveau à quatre pattes. Il se leva et  moi par la même occasion,  m’emmenant, corde pendante entre les seins, jusqu’à son lit  devant lequel je dû demeurer à genoux.

    Il s’assit face à moi. Nu. Il me prit par le visage, caressa mes cheveux, parcourut mon visage, le contour de mes  yeux, posa son pouce sur ma lèvre inférieure, força le passage pour passer sur mes dents. Il s’imposa encore pour humecter son pouce sur ma langue. Je n’osais rien faire et me laissais faire. Une chaleur certaine irradiait  progressivement mon corps. Un frisson me parcourut, dressant les  extrémités de ma  poitrine. Sa  main mouillée descendit sur l’un de mes seins qu’elle enserra.  Il s’attarda sur cette pointe rose, la pinça et la  tourna.  Une douleur délicieuse me parcourait. Mon sexe commençait à manifester une jalousie certaine. Le sien allait bientôt avoir fière allure.  

    Il mit sa paume  ouverte  sur ma joue et de son index descendit mon maxillaire. J’eu droit  à un baiser  sur une joue, et au creux de l’oreille  « vas y doucement ». Il reprit ma chevelure en main et dirigea mes lèvres sur son torse. Il chuchota  « tout doucement ». Il n’imposais aucune contrainte supplémentaire,  je savais ce que  j’avais à faire, il fallait  simplement prendre  son temps.

    Un vent d’air frais passait d’une fenêtre à une autre caressant ma peau entre mes cuisses. L’oiseau sur la branche chantait. 

    Je décidai de laisser mes mains dans mon dos, croisées, comme celles d’un soldat au repos. Il avait dit « doucement ». Je déposais de tendres baisers sur l’autoroute tracée par ses abdominaux grand droits.  Mais, arrivée  ici – Oui là – Juste  au dessus – mes  lèvres remontèrent vers  les obliques.  Malgré la tension sur ma chevelure, je le  défiai  un peu. Je  reculai et osai croiser son regard. Il semblait plus pressé qu’il  n’avait voulu  me le faire croire. Je suivis  toutefois la consigne : « doucement ». Alors, je repris mes baisers en changeant de côté. Mes lèvres se posèrent sur sa hanche opposée  et  descendirent encore par ici. Je résistais pour ne pas me  servir de mes mains. Ce fut un véritable défi mais  cela m’excitait d’autant plus. Sous mon visage son sexe ne cessait de s’affirmer. Je sentais  sur mes cheveux une tension de plus en plus forte, mais il n’imposait aucun mouvement. Il me tenait. Simplement. Fermement. Je mis mon nez sur  l’aine et le contraignis à  ouvrir un peu plus les cuisses. Il me fit  ce plaisir. J’entendis « allez, vas-y ». Mais non. Il avait dit doucement. Je n’allais pas  lui faire le plaisir de me battre pour être allé trop  vite. Je voyais bien son petit jeu à  essayer de me pousser à la faute. Je pris je ne sais  combien de minutes à le  préparer. J’alternais entre tendres baisers, petits suçons, coups de langues délicats. J’attendis que ses pieds ne tiennent plus en place pour oser pointer ma langue sur la base de sa verge fièrement dressée. Là, sous lui, je jouais en essayant de le regarder. Je dis bien essayer, car il avait fermé les yeux pour se concentrer. Je l’avais pris au piège, il avait l’air si vulnérable ce matin, lui qui d’habitude, prenait un malin plaisir à m’interdir de  me masturber sans permission. Je prenais tout mon temps pour le délivrer de ses pulsions. Je remontais progressivement de la base à son prépuce, sans jamais  lécher son extrémité qui s’était mise à luire et briller. Jamais, je ne m’étais autant amusée à le retenir. Je me mis face à son sexe, croisai son regard, ouvris les lèvres, m’approchai finalement de ce sexe gorgé de sang, le laissant croire que j’allais aller plus loin. Mais, non, je repris les baisers. J’embrassais son sexe, de l’extrémité à la base. Il trépignait d’impatience. Je m’attardais maintenant sur ces deux camarades en dessous. Je pris mon temps, jouant avec. Je me découvrais un plaisir à humidifier son périnée, à poser ma langue dessus pour sentir ses contractions et l’impatience de Monsieur. Je me remis à genoux, les fesses aux talons et le regardais impertinemment. Je laissais passer le temps ainsi à l’observer tout en surveillant du coin de  l’oeil qu’il ne décline pas. Il ne déclinait jamais. Je me penchai sur lui bouche fermée  et laissai son sexe raidi ouvrir mes  lèvres au fur et à mesure  que la gravité m’inclinait. Je remontai une fois, jouai avec  ma langue sur cette extrémité si  sensible et  commençai à sentir  qu’il  trépignais. J’avais gagné. Il  allait  céder bientôt. Mais il avait  dit « doucement ». Alors je repris au commencement, puis encore une fois, et une dernière avant d’oser le reprendre en bouche. A peine, eu-je poser mes lèvres sur son gland, qu’un séisme  secoua son corps. Sa main agrippa mes cheveux de toute sa poigne. Son autre main me prit l’épaule avec détermination. Un jet chaud et plein d’énergie tapissa instantanément ma  gorge. Je restais là, à me satisfaire de mon petit cirque. Ses mains me lâchèrent. Je lui en laissai un peu sur le bout du sexe, plaquai  mes fesses sur mes  talons, le  regardai fièrement. Enfin, je sortis une main de mon dos pour récupérer un peu de ce met du bout du doigt. Je le suçai devant lui, manifestement satisfait de mon ouvrage. 

    Ce petit manège m’avait bien amusé. Il me prit par une joue, m’embrassa et me glissa à l’oreille : « ce soir, c’est toi qui attendra ». Il détacha la corde à mon cou, me mit une tape délicate sur la joue et m’ordonna d’aller préparer le petit déjeuner.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 1 semaine par Victor. Raison: correction grammaire
    #66889
    Victor
    Participant


    Première leçon d’écriture

    Après avoir pris le petit déjeuner puis une douche, il me ramena dans sa chambre secrète, nue bien évidemment, m’attacha la corde au collier et me fit patienter.

    D’une étagère, il sortit un encrier d’encre noire, une plume, du papier du commerce, du parchemin réel. Il déposa cela sur une tablette que je n’avais pas vue, mit une chaise d’écolière devant et m’y fit assoir.

    • A mon retour, je veux 20 lignes de chacune des  lettres de l’alphabet  en minuscule et 20 autres lignes en majuscules, selon ce  modèle.  Je ne veux pas de tâche sur le papier, ni sur tes mains, ni ailleurs. Ceci est ton entrainement pour l’écriture du contrat que nous encadrerons. Nous allons voir tes talents de calligraphe. Pour chaque tâche, tu recevras deux coups  sur les fesses. Bien sur, tu n’a pas le droit d’aller te laver les mains. Si tes lignes sont satisfaisantes, cet après-midi  tu recopieras plusieurs textes, et ce soir  nous pourrons encadrer quelque chose.

    Je ne connaissais pas cette police d’écriture qu’il m’imposait. Elle ne semblait pas bien compliquée à apprivoiser. Toutefois je ne disposais que d’une plume et d’une encre. Dommage. D’habitude pour les nouveautés j’avais l’habitude de m’exercer avec un feutre-pinceau, plus facile à manier que cet instrument rigide et métallique. Je pris le temps de bien analyser la construction de chaque  lettre. Je la visualisais, la mémorisais jusque’à la retenir par  coeur.

    Monsieur partit et me souhaita bon courage en me  mettant en garde « N’oublies pas ! Deux claques sur les fesses pour  chaque tâche ».

    Je pris  le temps de bien me  concentrer. Je  dévissai l’encrier  et le  disposai en haut à  droite de la tablette. Je mis le stock  de papier de  côté pour ne point le tacher. Puis, une fois prête je commençai mon devoir.

    Je pris l’alphabet dans l’ordre. D’abord vingt lignes de « a » minuscule puis vingt autre  de « A » majuscule. Ce fut plus dur qu’il n’y paraissait. Une tâche vingt ternir ma performance en bas de page. « Allez et de  deux » me dis-je. Je laissai  le papier sécher tout en contemplant ma progression. Au bout de vingt lignes, la maitrise était atteinte. Les fourmillements dans la main aussi. 

    Je progressais : bien mais pas assez vite. L’horloge sonna. Horreur ! il était déjà midi. Je senti un souffle sur mon épaule. Monsieur était revenu du travail et  j’attaquai seulement ma série de « Q »  majuscule. 

    • Tu ne seras  donc pas prête pour les textes cet après-midi. Hier soir je  t’ai  annoncé quelque chose. Visiblement ça attendra demain puisque tu n’es pas motivée. Lève toi et mets toi à  quatre pattes sur le lit. Tu es trop lente. 

    Il  prit le tas de copie que  j’avais déjà fait, compta les taches. 

    • Bien tu n’en est à  qu’à « Q ». Disons donc que  tu as fini « P ». Il te reste encore 10  séries  de 2 lettres. 20 lettres donc. Je  te  donne jusque’à 15h  seulement. Puis tu  recommenceras  jusqu’à 20h00. 

    Quel affreux ! ce n’était  pas juste je maitrisais  déjà de a à P. Pourquoi recommencer à « a ».

    • C’est pas juste ! m’échappa
    • Ah oui ? nous allons donc rajouter 100 coups de ceinture à tes 10 coups de martinet.
    • Quoi ?
    • Et bien oui : je  vois que tu n’es pas trop mauvaise en matière de tâches : 1 sur  le « a », 1 en bas du « D »,  une sur  ta main gauche, une sur la tablette, une sur le « P ». Cinq fois deux donne dix. Et 20 lettres manquantes par cinq coups. Je pense que ce n’est pas trop  sévère.
    • Bien Monsieur, dis-je soumise, ne sachant pas quel instrument m’attendait.
    • Allez, Plus  haut les fesses ! dit-il impatient.

    Je pris mon compte  sans broncher. Je n’eu pas droit de déjeuner. Il m’amena simplement une  carafe et un verre d’eau.

    Je me remis au travail  après avoir pris  une cuisante fessée. Mes fesses sur le bois  de la chaise me  brulaient. Heureusement, mes lèvres ruisselaient. Et, mon coeur, lui, battait de désir pour Monsieur. J’avais aimé me faire remonter les bretelles mais ne voulait  pas prendre plus que pour les tâches ce soir.  Je « passai la deuxième »  pour finir jusqu’au « Z »  avant 15h.  Je finis  juste à  temps, le poignet sacrément engourdi, l’avant bras crampé. Je pris un verre d’eau lorsqu’il releva les copies.

    • Pas mal. Pas mal. Belle écriture. Dommage qu’il faille recommencer. Il n’y a qu’une tache sur le « V » et une sur ta main. En position ! Peut être que 4 coups de canne vigoureux t’aideront à améliorer ta propreté…

    Je me remis  sur le lit, tendit les fesses bien haut, toute cambrée. Et lorsque j’atteignis la bonne position, je sentis la canne s’abattre sur mes fesses. Il me donna 4 coups d’une intensité extrême. Je n’avais que rarement ressenti pareille vibration. Pour chaque coup, je du reprendre ma respiration. Je fermai les yeux, collait ma langue au palais, serrai les dents, respirait doucement. Il me mit une belle cinglée seulement en 4 coups. 4 lignes apparurent : juste en bas du dos, au pli de la fesse, et deux au milieu. J’eu un peu de mal à tolérer ensuite la position assise.

    – Tu as une jolie écriture. Voici des textes d’auteur. Il y a 20 pages. Je les veux pour 20h00 précises sur le parchemin. Et je veux pouvoir lire le texte sans tâche ni rature. Une tâche : 10 coups sur les fesses maintenant que tu maitrises. Un texte partiel ou manquant à 20h00 : 20 coups sur les fesses. Tâche d’être efficace….

    #70261
    Victor
    Participant


    J’avais faim. La corde que j’avais sur mon collier faisait désormais parti de moi. Je l’avais oubliée. Et je ne m’en souvint que lorsque je voulus passer la porte. Je la sentis se coller contre ma poitrine, mes abdominaux, mon pubis. Je la sentis me fendre le sexe et les fesses et m’arrêter nette. Je ne pouvais pas aller plus loin. J’aurai pu détacher le simple mousqueton de mon collier mais je ne voulais pas décevoir Monsieur. Je fis donc marche arrière et me rassis. Coquine et interpellée par cette sensation nouvelle de corde entre mes grandes lèvres, je pris soin de m’assoir de sorte à coincer la corde sous moi pour qu’elle me fende encore le sexe et pour qu’en me dandinant je puisse me faire du bien. 

    Monsieur avait choisi des textes stricts. De nombreux passages étaient à l’impératif. Je les enchaînait sans mal. Je remarquais ça et là des dialogues avec des ordres, des principes de vie édictés à la façon des dix commandements, des punitions. Lorsque les mots que je lisais me plaisaient, je prenais le temps de me faire mouiller simplement en oscillant sur la chaise. Je m’amusais simplement sur cette corde. J’étais terriblement excitée. J’aurai bien voulu que Monsieur soit là. Je finis mon ouvrage. Il n’y avait plus de papier disponible et l’encrier était tari. 

    Je descendis de la chaise et me mît à quatre pattes sur le lit, les fesses hautes et en attendant que Monsieur rentre pour contrôler mon travail. 

    Je l’entendis rentrer. Il faisait sa vie. Il m’ignorait. Je désespérais. Il se prit une douche. Seul. Il pris son repas. Seul. Lorsqu’il arriva enfin je le su immédiatement. 

    Il m’attrapa vigoureusement par les cheveux et me fit passer de la position à  quatre pattes à sur les genoux. Il orienta avec force ma tête vers l’angle du plafond. 

    • Regardes ! Me dit il sèchement tout en frappant ma fesse. 

    Je ne voyais pas ce qu’il voulait que je regardes. Sa vigueur m’avait glacée sur le moment. 

    • Petite vicieuse qui se masturbe en faisant de la copie. Regardes bien la bas !

    Je découvrais que Monsieur disposait d’une vidéosurveillance. Je me sentis bête et demandai pardon. 

    • Pardon ? Tu crois que tu vas t’en tirer comme ça ? Qui t’as donné la permission de te masturber ? Qui t’as dit qu’il fallait mouiller ta chaise et pourrir cette corde ? L’obéissance simple, cela te parle petite obsédée ?
    • Monsieur ….
    • Je ne t’ai pas donné la parole. A genoux. Devant moi. Mains dans le dos. 
    • Monsieur…
    • Tais toi ! 

    Je ne l’avais jamais vu en colère ainsi. 

    • Regardes moi. Ouvre les cuisses. 

    J’avais du mal à tenir mon regard droit vers lui. Il était assis sur le lit face à moi, avais croisé les bras et regardais le sol, hésitant. 

    • Cela te fera du bien. 

    Il releva son regard. Il ouvrit la main bien à plat. Il me fixa. Je compris que…

    « Clack ! »

    Monsieur venait de me gifler. Il m’en mis deux autres avec la même vigueur. Je ne savais pas si j’avais une marque mais l’intensité était si forte. Je me sentis si bête devant lui. J’avais fauté et il me punissait. Je me sentais honteuse de l’avoir déçu. Je n’osais garder les yeux hauts. 

    Il m’en mît encore une. 

    • Qui t’as demandé de regarder le sol ?

    Il détacha la corde de mon collier et m’emmena à la salle de bain par le bras.  

    • Tu as dix minutes pour le strict nécessaire. Ensuite au lit ! 

    J’avis bien compris le message. J’étais déçue et me sentais nulle. J’avais passé l’après midi à recopier des textes pour lui. Il ne m’en avait pas parlé et n’avait pas pris les documents entre ses mains. 

    Il me reprit par le bras et me ramena dans la chambre. Il lia mes mains avec une paire de menottes de cuir et m’attacha les mains à mon collier. Très court. 

    • Puisque la corde t’excite, ce soir ce sera un fil d’acier à la place. Je te déconseille tes jeux de petite vicieuse si tu ne veux pas te couper en coinçant le fil tendu dans ta chatte. 

    « Chatte ». D’habitude il l’employait en rigolant dans une discussion banale. Là il était fermé et surprenant. J’étais décontenancé par la punition qu’il m’infligeait. Mais pour revenir au fil, en effet, il était si fin que la moindre mise en tension sur ma peau l’aurait lacérée. 

    Il me fit dormir nue dans la niche comme hier, mais sans matelas ni couverture a même le parquet. J’eu du mal à dormir avec ces menottes au cou.

    Le lendemain il me réveilla tôt. Il tira le rideau de la niche, me fit sortir, libéra ma main gauche (l moins habile des deux), me fit lever puis assoir à ma place de copieuse. Il avait dégagé mes travaux d’écriture et disposé un petit déjeuner sommaire. Une salade de fruit, un yaourt, un café. 

    • Mange. Et surtout tais toi. 

    J’obéis. Il prit la parole. 

    • Puisqu’on ne peut te faire confiance concernant la masturbation, désormais lorsque je te laisserai seule et jusqu’à nouvel ordre je me débrouillerai pour qu’en aucun cas tu ne puisses te donner de plaisir physique. 

    J’avais rompu sa confiance. Il me le faisait payer cher. Il martelait son discours pour que j’imprime bien chaque mot dans ma petit tête. Malgré la punition, mon corps était incontrôlable. Sa voix, son timbre, ses mots choisis, le rythme calme… tout résonnaient en moi. Il était connecté. Mon sexe luisait. Plus il parlait plus plus là cyprine abondait.

    • Tu m’as déçu par ton comportement de gamine en manque hier. Je ne te ferais pas l’amour avant un bon bout de temps. 

    Wah le choc. Là, je ne m’y attendais dans pas. Cette phrase coupa nette mes sécrétions. Je décidai donc de redoubler d’efforts pour me faire pardonner. 

    Après avoir débarrassé le petit déjeuner et un passage express au p’tit coin, il me rassit à mon poste de copie. Il me mît une barre d’écartement entre les genoux et une entre les chevilles. Il m’attacha les poignets au plateau de la table et lia le collier à ma chaise de sorte à ce que je me tienne bien droite. 

    • Là au moins je suis sûr que tu seras concentrée sur l’écriture. 
    • M…
    • Ne cherches pas à me présenter d’excuses. Je ne suis pas prêt à te pardonner. 

    Il laissa un blanc. 

    • Tes textes sont impeccablement recopiés. Tu t’es appliquée. Je sais qu’il t’ont plu vu l’énergie que tu as perdu à te masturber en les recopiant. J’ai marqué d’une astérisque celles que je veux que tu retranscrivent sur le parchemin devant toi. Ne fais pas tomber le paquet. Tu ne pourras pas le ramasser vu que tu es attachée. Ne les mélanges, pas sinon tu sera fessée et tu devras recommencer. Je veux que chaque phrase commence par une majuscule à l’ encre rouge. Je veux que le titre soit écrit à l’encre rouge et centré. Je veux trois colonnes pour ce texte sur cette seule page A2. Je veux que chaque phrase soit précédée d’un numéro. Tu commencera par » 01 ». Le titre est composée des deux mots suivants « Moi, Soumise : … » 

    Il venait de rallumer mon excitation… il déposa le paquets de feuille devant moi, disposa les encriers et plume et me souhaita une bonne journée…

    #70284
    Victor
    Participant


    Le règlement 

    Je mis toute ma concentration à l’écriture de l’ouvrage demandé par Monsieur. Je copiais en faisant bien attention de ne pas tacher le parchemin. 

    Moi soumise :

    01. J’obéis. 

    02. Je ne discute pas, ne rouspète pas et ne m’oppose pas à la volonté de Monsieur. 

    03. À la maison, je vis nue. 

    04. Je suis élégante en toute circonstance.  J’évolue avec grâce. 

    05. Je remets ma sexualité aux mains de Monsieur. Il m’autorise masturbation et jouissance sur demande seulement. 

    06. Au respect des lois, je veille. 

    07. Je ne hausse jamais le ton. 

    08. Je suis respectueuse. 

    09. Mes vêtements sont repassés et soigneusement entretenus. 

    10. Au travail, je ne m’acharne pas plus que de raison. 

    11. À la maison, en présence d’invités, seule une robe transparente m’est tolérée. 

    12. À l’équilibre de mon alimentation, je veille. 

    13. Du sport, chaque jour, je pratique. 

    14. Je fais confiance à Monsieur, qui est bienveillant. 

    15. Tout écart aux quatorze préceptes précédents sera puni. 

    Je pris soin de recopier convenablement les phrases comme demandé. Mon excitation avait repris de plus belle. 

    Je compris a l’écriture de la règle numéro cinq, que j’allais devoir me plier à une certaine discipline sexuelle. Finis les moments solitaires sans rien dire. Finis les cris de jouissance en plein ébat. Désormais, il faudrait que je demande à Monsieur la permission de me toucher, d’utiliser des jouets, ou de crier de plaisir. J’étais partagée entre frustration, tentation, challenge, honte, envie, excitation. J’avais lu sur cette planète rose un sujet du genre « Est ce que je peux jouir Monsieur s’il vous plaît ? ». J’avais discuté avec des amies qui étaient contraintes de demander la permission pour se masturber. Même à mille lieues de leurs compagnons. Une autre très sympathique, nous avait compté qu’elle avait demandé à son mari de la tenir en ceinture de chasteté. Alors, l’écriture de cette règle me rappela tous ces souvenirs et me fit chavirer. Je mouillai sur ma chaise a l’idée de devoir me soumettre à mon tour à ce protocole sexuelo-domestique. 

    J’avais très bien compris la sixième règle. Sa rédaction était solennelle mais son sens était d’une simplicité sans commune mesure. Finis les coups de fil au volant. Finies les amendes pour parking non payé. Finis les petits pétard récréatifs le soir. Il m’avait bien dit qu’un jour toute ces idioties prendraient fin. Ce jour était arrivé. J’allais devoir m’astreindre à une certaine auto-discipline pour ne pas avoir les fesses rouges chaque jour. 

    La neuvième allait être un véritable challenge. J’avais remisé depuis belle lurette le fer à repasser. Il ne sortait que rarement pour les cérémonies. Là j’allais devoir prendre soin de chacune de mes tenues. Cela lui donnait aussi le pouvoir de refaire ma garde robe avec de jolies pièces, mais qui demande une attention particulière au sortir de la machine à laver. Il menait bien son jeu ce coquin de Monsieur. Fini le polyester fluide qui ne se repasse pas. Adieu tissus synthétiques. Bonjour, lin, coton, et étoffes délicates. 

    Pour la dixième, il avait raison. A quoi bon passer des heures au travail pour revenir fatiguée. Cela faisait le bonheur de mon employeur mais pas le mien. Je devais prendre de la hauteur, lâcher prise et prendre du recul. J’étais la meilleure de mon département. Et de loin. Alors je pouvais me permettre de relâcher un peu la pression pour le bien être de ma petite personne. 

    La onzième, me promettait de jolis défis en perspectives. Je devrais donc tenir réception à la maison sexe, fesses et seins visibles au travers d’une élégante tenue. Je n’étais pas très pudique mais de là à recevoir n’importe qui : du facteur aux collègues de travail en passant par la famille, une certaine adaptation allait être sûrement nécessaire. Je n’avais pas de problème avec mon corps mais ce point souleva une certaine appréhension. Surtout, que je ne possédais pas ce genre de tenue. Il faudrait donc faire une petite séance de shopping…

    J’interprétais la quatorzième règle comme un défi quotidien. Il fallait obéir à Monsieur en toute circonstance et je comprenais que j’allais bientôt être offerte à certaines de ses connaissances. Nous en avions parlé longuement et une soirée privée bdsm de découverte du libertinage était programmée.

    Écrire toutes ces règles et savoir que maintenant j’allais promettre de m’y astreindre était une étape symbolique dans mon éducation de soumise. J’appréhendais un petit peu le retour de Monsieur autant que je le désirais. Seule devant mon pupitre, attachée, je relisais sans cesse ces quinze petites lignes en attendant le retour de Monsieur. J’avais pris soin de reposer les plumes. J’essayais d’apprendre par cœur chaque phrase de ce parchemin. 

    Monsieur arriva peu avant midi et se mit derrière moi. Il posa sa main entre mes cuisses et constata mon désir. 

    Il se releva et resta derrière moi. 

    • Bien, pas une faute, le cahier des charges est respecté. Relis calmement à haute et intelligible voix. Relis le titre avant chaque règle. Ne lis pas les numéros. 

    Je toussai une fois pour m’éclaircir la voix et lu le parchemin comme demandé. 

    • Es tu prête, Soumise, à respecter tout cela ?
    • Oui Monsieur. 
    • Reprend la plume d’encre noire. Date le document en bas. Signe le. Écris ton nom et ton prénom. Dessous ajoute : Moi, Monsieur, Jim Minu, je prends acte de la soumission sus mentionnée et y veille chaque jour. 

    Il prit la plume et signa. 

    • Je crois que nous avons quelque chose à encadrer mademoiselle. Ce parchemin trônera au dessus de ta couche, ici, dans notre chambre. 
    • Bien Monsieur. 

    Il me détacha et me fit mettre à genoux devant le lit. Il décrocha le cadre vide, le retourna sur le lit et y installa soigneusement le règlement. Il accrocha ensuite le tableau. 

    • Bien. As tu quelque chose à dire ?
    • Monsieur, je vous remercie pour l’égard dont vous faites preuve envers moi. Je tacherai de ne plus vous décevoir. Je vous ai déçu hier par mon comportement de vicieuse sexuellement obsédée. Je mérite de subir votre courroux pour prétendre à votre pardon. Punissez moi s’il vous plaît pour le tort que je vous ai causé. Aucune soumise ne peut se conduire ainsi. 

    Il ouvrit l’étagère au dessus de ma couche et en sorti une longue boucle de cuir. Il en laissa tomber une extrémité. Je découvris un fouet tressé terminé par deux crackers bleus et blancs. Ceux ci tombèrent au sol devant moi sur le parquet. 

    • Je vais te fouetter pour te punir et sceller notre union. Allonge toi sur le lit et mets les oreillers sous ton bassin. 

    Il m’attacha les membres aux quatre coins du lit à l’aide de liens de cuir et se positionna. Il fit claquer le fouet au dessus de mes fesses. Il mit un peu de musique classique et commença. Je lui faisais confiance. Il m’avait déjà parlé de cet instrument et me savait prête pour cette découverte. J’étais prête. Je pris les cordes qui partaient de mes poignets à pleines mains et recevait les coups allant crescendo sur les fesses. La sensation était agréable et nouvelle au début. J’étais dans mon élément. Il me fouetta les fesses et uniquement les fesses avec une dextérité certaine jusqu’à ce qu’une douleur insoutenable prenne la place de ce petit moment de découverte. Il ne lui fallut pas de décodeur pour savoir qu’il m’avait mis la juste dose. Il s’assura de mon lâcher prise total, d’un état de trans, de pleurs issus d’émotions contradictoires enchevêtrées. Il arrêta sans que je ne demande rien. J’avais reçu ma dose. Je découvrirai le soir que mes fesses étaient constellées de bleus et de lignes que j’avais bien mérités. 

    Il resta là à m’effleurer le dos et me chuchoter le règlement à l’impératif au creux de l’oreille. Lorsque je fus calmée, il me fit mettre à genoux devant lui, releva mon menton. 

    • et bien… un peu de tenue !

    J’ouvris les cuisses plus largement, posai non sans mal mes fesses sur mes talons, me relevai droite, croisai mes mains dans le dos, et osai croiser son regard. 

    • Monsieur, je vous remercie de m’avoir punie et de faire de moi votre soumise. Je ne vous décevrai plus par mes vices sexuels solitaires et m’attacherais à respecter nos règles de vies. Sinon, j’accepterai les punitions que vous m’imposerez. 

    Il passa son pouce sous mes yeux larmoyants et m’emmena sur le lit pour m’appliquer un baume apaisant. Malgré le feu sur mes fesses, il me prit fougueusement ici jusqu’à ce que je prononce les mots « Est ce que je peux jouir Monsieur s’il vous plaît ? ». Je du me reprendre à quatre fois avant que ce coquin ne m’autorise à jouir comme jamais…

    #70512
    Victor
    Participant


    PS : alors oui, c’est un peu rude. Et disons qu’il ne faut jamais dire jamais. Je me suis surpris à écrire ce passage. J’ai osé quelques écarts de langage. Bonne lecture !

     

    Jalousie

    Je m’étais doucement habituée au règlement que j’avais signé. Les premiers pas n’avaient pas tous été faciles. La gestion de  ma nudité  avait été le  point le  plus complexe pour moi à gérer. Quelque fut l’heure de mon arrivée à la  maison, je devais  me déshabiller sur le  palier, mettre mes affaires dans la panière  coulissante, ouvrir la  porte, rentrer, et récupérer mes affaires pour les  ranger soigneusement. Les débuts avaient été un peu gênants. Un soir alors qu’il pleuvait, j’étais rentrée précipitamment sans me déshabiller. Erreur ! Surtout que le  palier est abrité. Bien malin, Monsieur était rentré une heure avant et m’avait attendu derrière la porte  d’entrée. Son regard  m’avait glacé. J’étais trempée de  la tête aux pieds, je regardais au  sol les gouttes tomber de  mes vêtements quand soudain une gifle me rappela à l’ordre. Cela  s’était passé ainsi : 

    • Où te crois tu Femme ?! avait-il lancé sévèrement.

    J’avais  levé les yeux, pour croiser  son regard. Bien mal m’en avait pris. Une  autre gifle tomba.

    • T’ai-je demandé de me regarder  ?
    • Chéri…. tentais-je vainement. Une gifle tomba encore. 

    J’étais perdue. Il m’avait prise au dépourvu. Toutefois Monsieur était juste. Il ne me malmenait jamais pour rien.

    • Baisse les yeux. Tu ne reconnais pas ce carrelage ? Où es-tu ?
    • Je suis à la maison, Monsieur, dis-je  tremblante, surprise par la force des claques que je venais de recevoir.

    Il posa sa main sur ma joue, et releva mon visage pour me poser la question suivante :

    • N’y a-t-il pas la règle 03 à ce sujet là ?
    • Moi Soumise… A la maison, je vis nue. Récitais-je sans hésitation.
    • Et qu’attends tu ? me dit-il en me giflant encore. Sors. Retourne sous la pluie et applique le règlement comme il se doit me lança-t-il froidement.

    Je retournai dans la rue, sous la pluie, remonta sur le perron à l’abri et me déshabillai. J’ouvris le tiroir coulissant installé dans le mur du hall, déposai mes affaires et rentrai  ensuite nue comme l’exigeai le règlement. 

    • Nous avons une invitée. Sèche toi et mets ta robe d’intérieur, m’avait-il ordonné en me tendant une serviette.

    J’avais obtempéré et avait pris dans l’armoire de l’entrée ma robe bleue d’intérieur toute en tulle,  dentelle et broderies. Bien évidemment il n’y avait qu’une épaisseur, transparente. Complètement transparente. Elle était ajustée à la taille, s’arrêtait sous mes fesses. Un élégant bandeau de dentelle les soulignait d’ailleurs. Les broderies étaient astucieusement placées, tout en élégance : d’un côté du pubis seulement, sur les hanches, sur une fesse seulement, autour des seins, sur le ventre. Bien que la tenue était précieuse et soyeuse, elle laissait apparents la fente de ma vulve, le sillon de mes fesses, les tétons et le galbe de ma poitrine. Ainsi je me sentais toujours  aussi nue avec ce vêtement que sans. Mais, ils me donnaient une allure élégante.

    Habillée, je m’étais rendue au  salon où m’attendait Monsieur, assis dans  son fauteuil, et assise sur ses genoux, une jeune femme d’une trentaine d’années, totalement nue. Il avait sa  main gauche  sur sa cuisse, au plus près de son pubis ; sa main droite sur sa hanche, et je suppose son pouce  calé au creux de ses reins, maintenant sa cambrure.

    • Je voulais te proposer une  partie fine ce soir  ma chérie. Je sais ton appétit toujours insatiable pour le sexe féminin et avais proposé à Eve de venir pour t’observer au lit avec elle. Mais, tu n’es pas assez sage pour que je t’offre  ce plaisir.

    Salaud. Je devinais la  suite de son discours.

    • Ce soir tu vas rester sage pendant que nous allons nous divertir  avec  Eve, dit il en lui ouvrant largement les cuisses et en posant ses doigts sur son sexe.

    Cette jeunette, me regardait droit dans les yeux avec un  petit air « ce soir ton conjoint  est  à  moi ». Et lui, commençait à pénétrer le sexe déjà   humide de cette  beauté dont j’aurai voulu croquer l’abricot.

    • Enlève ta robe. Tu es punie. Et mets toi à quatre pattes Femme !

    Il haussait le ton gentiment. Cela me faisait frissonner. Il osait parfois m’appeler ainsi  : « Femme ! », « Soumise ! » , un jour un  « Femelle ! » lui  avait échappé… j’avais adoré. 

    A quatre pattes  Femelle ! lança-t-il une fois ma robe enlevée. Ce « Femelle » lancé en public m’avait autant tétanisé qu’excitée. 

    • Tiens Eve. Mets la en laisse. C’est digne de sa médiocrité ce soir.

    Eve me passa un collier et une laisse puis se mit derrière moi, laisse tendue. Je suppose, qu’il la rejoignit en lui posant la main sur ses fesses.

    • Jusqu’à la chambre !  et marche au pied petite chienne ! dit-il sèchement.

    Quelle autorité ce soir. D’abord les gifles, la présentation à une inconnue, un moment chienne en public. Il n’y allait pas avec le dos de la cuiller. Et moi, je mouillais. J’étais jalouse de Monsieur qui allait certainement se taper Eve, mais excitée par cette douce humiliation. 

    Je me mis donc en marche, comme il m’avait appris, les genoux ouverts de la largeur des épaules, le dos exagérément cambrée, le regard au loin, l’anus et la chatte exposés comme une petite chienne. 

    Dans la chambre, je découvris en franchissant le pas de la porte : une cage en fer forgé avec dedans une gamelle d’eau, et derrière une machine à faire l’amour montée avec deux godes de diamètre imposant. 

    Il avait tout prévu. La partie était donc « perdue d’avance ». Il aurait fait en sorte de me pousser à la faute pour me mettre en cage. Tout au plus j’aurais pu je pense goutter à la chatte mouillée d’Eve avant d’être punie.

    Il ouvrit la cage sur le côté, m’y fit rentrer et referma la porte qu’il verrouilla avec deux cadenas. Il lia mes mains et mes genoux aux barreaux de fer de ma nouvelle niche, et vérifia que je pouvais tout de même laper le contenu de ma gamelle. Mes pieds dépassaient de la cage. Mon visage était presque collé aux barreaux devant. j’avais tout juste l’espace de tendre la langue en direction de ma gamelle de chienne.

    Eve s’assit devant la cage, ouvrit outrageusement les cuisses et commença à se masturber. Monsieur, au travers des barreaux  de la cage me mit un bâillon anneau. Je ne pouvais distinctement parler. Par contre, je pouvais sortir ma langue au travers de l’anneau.

    Eve mouillais, elle avait les tétons qui pointaient. Son sexe était gonflé. Je mouillais de désir de la baiser. Monsieur se mit ensuite derrière la cage, déposa un peu de gel sur mon anus, puis je sentit un doigt ganté y rentrer. Je sentais comme un toucher rectal. On aurait dit qu’il m’enduisait d’une pâte étrange… non pas étrange, c’était du gingembre. Cela commençait à bruler…. Je gémissait dans l’anneau et me tortillait. Eve se doigtait sans retenue me faisant voir son petit trou également. Je sentis derrière moi les deux godes forcer le passage. Ce qu’ils étaient gros. Je m’habituais à leur largeur tandis que Monsieur se mit aussi devant et imposa à Eve une fellation.

    J’avais les fesses plaquées contre les barreaux de la cage.

    J’étais jalouse. J’aurais préféré être à la place d’Eve à sucer Monsieur et elle à me lécher l’anus et la chatte. Mais ce soir, Monsieur en avait décidé  autrement. J’étais punie, en cage à qattre  pattes devant ma gamelle de petite chienne. Et  lorsque Monsieur commença à rentrer un peu plus dans  la bouche d’Eve, je vis sortir de sa poche,  une télécommande dans sa main. Il mit en marche  la machine  à baiser. Elle commença à  me labourer les fesses  et la  chatte, faisant ainsi remonter un  peu  plus dans mon cul la pâte de gingembre. J’avais chaud. Heureusement le mouvement du gode dans mon sexe balançait avec la douleur imposée par celui dans mon cul, la douleur sur mes muscles faciaux imposé  par le port du bâillon, le désir brulant de participer à la partie de jambe en l’air qui se déroulait  devant moi. Prise  de chaleur, je me penchai à ma gamelle pour boire un peu. En me penchant, j’accentuai la douleur sur mon anus. Il m’avait mis un gode assez rigide. Je ne pu rester à boire très longtemps et me remit dos horizontal rapidement.

    Eve se caressait tout en suçant Monsieur. La succion s’arrêta un instant. Monsieur se retourna vers le placard d’accessoires. Eve s’approcha du devant de la cage et plaqua son cul sur les barreaux. J’essayais vainement de la lécher mais rien y fit. 

    • Pauvre petite femelle, lança-t-elle. Tu as la langue trop courte ma chérie ? finit-elle en se moquant de mon désir ardent.

    Monsieur se mit nu et s’assit à la place d’Eve. Je voyais le sexe gonflé de Monsieur. Eve s’allongea sur le côté et reprit Monsieur en bouche. Ce que je pouvais être jalouse ! Il s’était mis au plus près de la cage, les jambes bien ouvertes, le sexe presque collé à l’acier des barreaux qui limitaient mes mouvements. Il se laissait gober le gland tandis qu’il allumait une bougie. Puis, d’une main il se mit à doigter fermement Eve, et de  l’autre  il brandit la bougie au dessus de mon dos. Je sentis bientôt la cire chaude couler sur mon dos, ma nuque, mes épaules, certaines  coulures atteignirent mes seins. Je tentais d’échapper vainement à la cire chaude en me baissant, en me tortillant. Cela ne faisait qu’accentuer les mouvements dans mon cul et dans ma chatte.

    Après avoir éjaculé une fois dans la bouche d’Eve, il la mit à quatre pattes face à  moi et commença à la prendre en levrette. Je voyais son regard de petite coquine. C’était trop. Je mouillais encore et encore. L’effet du gingembre restait présent, commençant doucement à s’estomper. Il la fit jouir encore , encore, encore, avant de se mettre accroupi pour l’enculer : là  devant moi. J’aurai tant donner pour être à sa place. Elle prenait son pied. Cela se voyait dans son regard.

    • Alors jalouse petite chienne ? osa-t-elle me lancer.

    Je l’aurai bouffer. Je l’aurai mordu à la gorge pour la faire taire.

    Monsieur lui, riait de mon envie, de ma jalousie. Il continuait de la prendre, de la caresser, de lui claquer les fesses. Bientôt, il mit sa bite dure dans la vulve d’Eve et la mit à genoux contre lui lui malaxant les seins. Je fus prise d’un spasme, voulant moi aussi m’attraper les seins mais mes menottes m’en empêchèrent. Il stoppa les mouvements des godes et commanda à la machine de sortir totalement de mes orifices. 

    J’étais à quatre pattes, l’anatomie dilatée, mon petit trou en feu, le dos chauffé de cire, folle de désir, bouche ouverte.

    • Eve, tu sais comment on punie les filles désobéissantes ? dit il narquois
    • Avec une bonne fessée Monsieur ! répondit-elle enjouée
    • Vas y alors, lui dit il, en lui mettant une petite claque au cul.

    « Fessée » … Grrrrrrrrrrrr ce mot éveillait en moi encore plus de passion. 

    Eve passa derrière moi, prit un martinet à fils ronds mais avec peu  de fils et se mit en place. 

    Monsieur me regarda et se masturba devant moi.

    • 100 coups de martinet Eve ! Pour la punir !

    Cette salope, qui m’avait volé Monsieur l’instant d’une partie de jambes en l’air m’imposait désormais la fessée. Je collait mes fesses dans les barreaux de la cage pour m’exposer au mieux. Je pris les coups avec grand plaisir regardant Monsieur  se branler devant moi et imaginant le sucer bientôt. 

    Son regard se perdit bientôt dans ses pensées lorsqu’il commença de nouveau a être pris de spasmes. Il diminua alors la vitesse de ses mouvements. Je le regardais toujours avec passion. Eve me rougissait le cul. Elle n’y allait pas de main morte. J’allais avoir des bleus. Tous mes sens était en éveil. 

    • Eve ! N’oublie pas sa chatte et son cul !

    Salopard. Je n’eu pas  le temps de me ressaisir qu’Eve s’était mise en travers de la cage une jambe de chaque côté de la cage pour fouetter mon anatomie. Il restait 30 coups à prendre. Monsieur se mit à genoux face à la cage, cuisses collées contre la cage et passa son sexe au travers des barreaux. De ma position je ne pu que lui donner quelques coups de langue sur son gland mouillé.

    Au bout de 100 coups de martinet. Eve se mit à me lécher le sexe au travers de la cage. J’étais tremblante de désir. Je n’arrivais pas à sucer Monsieur. Il ordonna de me détacher les genoux, les mains, attrapa mes cheveux et attira mon visage au plus près de la cage pour que je le suce enfin. Eve, elle derrière moi me masturbait et d’une main je pu enfin me malaxer la poitrine. Eve réussit à suivre mes gémissements  et ceux de Monsieur en même temps. Elle me fit jouir et Monsieur éjacula dans ma bouche.

    Eve  ouvrit la cage et me fit sortir.

    • Allez ! Au lit petite chienne ! dit Monsieur.

    Eve m’attacha à ma corde, me remit des menottes et les attacha à mon collier pour que je ne puisse me toucher. Monsieur  me mit un scotch sur la bouche à la place de l’anneau. Ils me mirent à la niche au fond de la chambre à ma place tandis qu’eux partirent en direction  de la douche. Je m’écroulai de fatigue, les entendant à peine commencer à baiser de nouveau dans la salle de bain.

    Cette nuit là, je fis des rêves érotiques d’une intensité rare. 

    Ce que j’avais pu prendre mon pied… de jalousie. Monsieur était vraiment un gentleman (rire). Salopard ! 

    Mais je l’aimais et il me le rendais bien.

    #70516
    Chelonia
    Participant


    La jalousie quel vaste programme… je n’en joue pas ainsi… Mais la cage a petite chienne 😈 ça donne des idées…

    #70759
    Victor
    Participant


    Moi, Soumise

    Au cours des derniers mois, j’avais trouvé l’âme soeur. Nous avions toujours des moments de jeu. J’avais gardé mon caractère espiègle comme  lors de la vente aux enchères. Mais désormais je le partageais avec un compagnon d’amusement…. de vie ! 

    Il était aussi joueur que moi. Je l’aimais pour ça aussi. Il me voyait arriver à cent kilomètres la plupart du temps  et savait là où je voulais aller.  J’aimais  jouer avec lui, le narguer, l’embêter, jusqu’à  ce qu’il siffle la fin  de la récréation et me menace d’une fessée. Ce mot. Ces quelques lettres. Tout un imaginaire ! Mais comment était-ce possible ? Comment cela pouvait il ce faire que ces quelques  lettres : f-e-s-s-é-e – me fassent autant d’effet lorsqu’il les prononçait ? 

    Mon corps réagissait toujours de la même manière. Mon rythme cardiaque accélérait. Mes pensées divaguaient. Je m’imaginais déjà silencieuse à écouter ses remontrances. Je me voyais déjà déculottée  sur ses  genoux. Lorsque le  ton y était  ferme, je  m’imaginais  parfois  là où nous nous trouvions, à  l’instant présent, prestement  déculottée, honteusement, en public, les yeux cherchant dans  le  sol  un je ne sais quoi qui aurait pu me faire sourire. 

    Une menace en public avait beau m’interloquer, me sécher nette, ma culotte n’en demeurait  pas moins  humide. Elle en redemandait encore au fur et à mesure de la reprise de pouvoir par Monsieur. Comme si j’attendais qu’il annonce la suite. Une affirmation aussi humiliante que par exemple : « Allez, mon amie veut être traitée comme une gamine !  Nous rentrons ! La fessée te fera grand bien ! ». 

    Il m’avait fait ce cadeau une fois. Je  l’avais vraiment cherché. Nous étions au parc. J’avais  trouvé un marchand de  glaces. Il avait pris un petit bol  avec une cuiller et moi un cône, plutôt large, parfum fraise. Nous  nous étions arrêtés au bord  d’un canal. Les abords  étaient bondés. J’avais voulu tester sa patience  et son cran. Je lui avais fait remarquer qu’on se reflétaient parfaitement dans  l’eau  et lui avais demandé s’il avait déjà vu une licorne qui saigne. Avait-il eu à  peine le temps de dire non, que je lui avait retourné mon cône sur le front. La chaleur de son crâne avait fait fondre la glace à la fraise qui dégoulinait déjà au dessus de ses yeux noirs. « Bah regarde dans l’eau nounouille, il y en a une qui te salue » avais-je osé dire le sourire jusqu’aux oreilles en lui déposant un baiser sur la joue. Il avait  saisi  le cône retourné, l’avait balancé dans l’eau, s’était essuyé le front d’un revers de chemise, m’avait empoignée par le  bras et m’avais ppt dit en se faisant entendre de tous : « Maintenant on rentre, sale gamine ! Tu vas prendre une fessée comme jamais ton père ne t’en a donné. P’tite idiote ! ». Bingo ! Il avait marché comme je l’attendais. Arrivé à la maison, il ne m’avait pas loupée. J’avais gardé des traces de ceinture pendant toute la semaine. Le passage au coin avait été d’une longueur. Insupportable. Surtout que ce jour là, il  avait aussi joué ainsi. «Et toi, tu sais ce que ça fait de se  faire enculer par une licorne ? Petite impertinente !» m’avait-il dit de sa grosse voix, en m’enfonçant un thermomètre  lubrifié entre les fesses, avant de poursuive « Serres bien les fesses jeune fille.  S’il tombe, on recommence la fessée… à la canne cette fois ci ». Je n’avais alors pas bronché et avais tenu tant bien que mal ce maudit thermomètre de verre. Au bout de trente minutes à contracter les muscles les plus puissants de mon corps, il  était venu  me l’enlever en me ricanant au creux de l’oreille : « Ma vilaine chérie, tu crois qu’une licorne mange au restaurant ? » et j’avais répondu gentiment : « Je te dois un restau ? ». Il avait fini par me prendre par la main, pour me sortir du coin, me pardonner et nous étions partis diner ainsi. 

    Je gardais de ces mots prononcés en public un souvenir magique. Je savais à quoi je m’étais exposée mais j’avais tellement voulu savoir s’il oserait me réduire au statut de gamine en public que  je fus très heureuse d’avoir été ainsi servie. 

    Outre ces moments de jeu, j’avais trouvé en Monsieur, un véritable Maitre auquel je m’étais complètement soumise. Il avait le pouvoir au quotidien. J’appréciais me laisser faire.  J’appréciais ne pas avoir le choix. Bien sur, lorsque je n’étais pas en état, il n’en abusait pas. Son emprise était toujours mesurée. Il savait bien faire la part des choses et n’était pas obsédé. Et, lorsque ça n’allait pas, il suspendait le règlement, brisait la glace et m’autorisait une pause. Il  savait me guider. J’appréciais énormément. Il m’avait  soumise petit à petit. Doucement mais surement. Il savait prononcer quelques mots pour m’éveiller. Il ne me brusquait jamais. Il avançait à petit pas. Nous discutions beaucoup. Il avait imposé des séances de discussion à propos de notre sexualité et de ma soumission. Je me  livrais. Il m’écoutait. Il savait me  surprendre tout en respectant mes convictions et mes envies. Il m’entrainait sagement vers de nouvelles pratiques qui faisait battre mon coeur de plus en plus fort. 

    La fois où il m’avait mise en cage, ce n’était pas anodin. Nous avions évoqué le sujet au préalable. Il m’avait montré des vidéos pornographiques et érotiques en ce sens. Je m’étais mise face à la télévision. Lui s’était mis à côté de la télévision.  Il avait observé mon comportement  :  mes mains me  toucher ;  mes yeux se fermer ; ma tête se pencher en arrière. Régulièrement, il avait mis les films en pause. Il m’avait ordonné pendant ces pauses de reposer mes mains bien à plat sur le canapé  et m’avait  demandé de parler, de décrire mes sentiments, mes envies, mon ressentit. Il m’avait  demandé de décrire mon état d’excitation. 

    J’aimais ces séances d’analyses.

    D’autre  part, il avait rapidement mis au jour ma curiosité pour le libertinage. Il avait fait de même en me faisant lire à haute voix des récits libertins, des récits d’aventures réelles. Il m’avait ainsi fait lire et  regarder des aventures  de candaulisme. Un jour, il m’avait même emmenée dans un club libertin jouer les voyeuses à  observer  des couples se  prêtant à  ce jeu.  J’avais du résister  à l’envie de passer moi même à l’action ce soir là. Il  m’avait voulu  simplement observatrice  pour pouvoir en parler ensuite et  analyser la  puissance de mon désir. 

    Petit à  petit, il m’avait habitué à ce  que je ne sois pas sa partenaire sexuelle exclusive. Nous étions complices.  Je lui laissais  la liberté de  s’amuser en dehors de la maison, sans moi, à condition qu’il me raconte tout pour  faire naitre en moi un désir de plus en plus intense. Parfois même, je lui choisissais ses rendez vous.

    Eve avait été l’une de ces filles que j’avais  choisie pour lui  et pour  moi. J’avais demandé à  Monsieur de me surprendre avec elle. Il avait alors combiné libertinage et cage. J’avais été très excitée tout au long de cette séance de le voir : beau, séduisant dans les  bras de cette fille. Encagée, je ne ressentais pas d’abandon. Je ressentais son amour  et sa dévotion pour moi. Il me permettait de me découvrir de plus en plus,  d’aller  au plus profond de moi même. J’avais confiance en lui. Je savais qu’il n’aimait pas Eve. Je savais que nous la trouvions jolie tous les  deux. Nous savions tous les trois que nous étions dans la même pièce seulement pour activité sexuelle. Cela m’allait bien. J’avais ressentie ma fessée en cage ce soir là, donnée par Eve, comme une fessée donnée par Monsieur lui même. Eve n’avait été que le prolongement de ses pensées, de ses  mains. Je l’avais  regardé s’agiter,  lui, devant moi et  ne pensais qu’à lui lorsque, elle me claquait férocement les fesses.

    Nous avions aussi abordé un jour le vocabulaire rude, le ton ferme et sévère, les paroles dites dégradantes par certains qui ne les manie pas assez.  Nous avions beaucoup échangé à ce sujet. A la base, ni lui, ni moi n’étions vraiment chauds  mais  nous avions renouvelé l’expérience du débat.  Nous nous étions confrontés à la diversité de points de vue disponibles ça et là sur  le net. Nous avions échangé, en vrai, en club. Nous avions même regardé des amis oeuvrant eux aussi dans le BDSM, user de  ce vocabulaire qui au premier abord n’est pas si  facile à manier mais qui avec  l’amour, la tolérance et l’habitude s’utilise aussi bien que de gentillets surnoms. Nous  nous aimions : là était l’essentiel. Là encore, j’avais sélectionné Eve car nous avions eu à ce sujet de jolies  discussions. Elle m’avait témoigné son amour pour les paroles fermes. Elle avait fini par m’en chuchoté en me lisant des histoires coquines. Mon coeur et mon  oreille s’étaient habitués à ce verbe.

    Alors lorsque ce soir là, en cage, face à Eve, Monsieur avait employé l’appellation de « petite chienne », rien n’avait été vraiment du au hasard. J’y avais été  savamment préparée. J’avais  été en quelque sorte  conditionnée pour en ressentir  un plaisir certain et cela ne me déplaisait pas.

    Cette soirée qui pourrait sembler un peu rude pour le vanille, avait été pour moi tout simplement délicieuse. Monsieur avait su créer pour  moi un  délicieux cocktails de sensations, de désir, de sentiments. J’avais adoré être la  petite chienne en cage obligée de voir Monsieur baiser  une quasi inconnue alors que j’étais  sa compagne officielle, avant  d’avoir le droit, moi aussi à la  jouissance. 

    Je vivais donc avec Monsieur, mon amoureux, capable de me  découvrir un peu plus chaque jour, de jouer avec moi, infatigable joueuse et  taquine, capable d’assurer  une autorité certaine, capable  de me  satisfaire mentalement, physiquement, sexuellement. Il ne me brusquait  jamais, était ouvert et n’avait point de tabous. Cela le rendait tellement séduisant et puissant que je m’inclinait et me laissait aller entre ses mains, m’abandonnant, lui laissant le contrôle. Il ne me prenait jamais  en  traitre, ne me malmenait jamais pour rien. Il était toujours à l’écoute. Il osait casser les codes, franchir des barrières, et me faisait  dépasser mes peurs, mes craintes mes limites en me respectant.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Victor. Raison: Corrections et accords
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