les vendredis de Virginie au château

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    gaulois76
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    Les vendredis au château
    Les premiers vendredis, en soirée, j’étais seule avec Marc-Antoine dans la Grande galerie de son château familial à annoncer mes erreurs de la semaine et à en subir les conséquences.
    Le décor également s’était modifié. En effet, parmi les tentures, les tableaux les armes, un espace avait été dégagé pour exposer l’ensemble des outils punitifs, la collection s’étant considérablement élargie et diversifiée. Les martinets, par exemple, ont à partir de ce moment-là été fabriqués par un artisan local chez qui j’ai dû moi-même aller passer commande en expliquant que c’était pour me corriger. Ils étaient par conséquence beaucoup plus féroces. Il y en avait des courts des longs, des avec des nœuds au bout, d’autres avec des pointes métalliques… en tout, une bonne vingtaine de martinets, tous extrêmement efficaces, le reste étant à l’avenant. À l’appartement, il était resté une petite collection pour ce que mon mari appelait l’ordinaire. Au-dessus de cette collection bien dégagée, placée sur un tissu rouge vif, il était indiqué que ces outils étaient encore utilisés en cas de désobéissance de la femme du propriétaire et ceci, avec son parfait accord. A côté de cette morbide collection, une tenture représentant une scène antique était tendue et une indication en lettres gothiques qui précisait que cela s’appelait « le mur des punies ». Au milieu de la pièce trônaient en cheval-d’arçons, une croix de Saint-André, un banc à fesser est une chaise dont personne ne pouvait ignorer la destination. Je frémissais de peur et surtout de honte en songeant qu’à partir de l’été suivant, le château serait ouvert aux touristes et que le week-end, il m’arriverait fréquemment de devoir conduire moi-même les visites. Le texte qui serait fourni au guide indiquait clairement l’usage contemporain de tout cet attirail et quand moi, je devrais le présenter, j’aurais pour obligation d’expliquer que j’étais la principale destinataire de cet équipement barbare, en reconnaissant publiquement que je méritais d’être punie quand je faisais des bêtises. Je craignais par avance ce nouvel engagement et c’est arrivé bien vite car dès le week-end de Pâques, j’ai dû me transformer en guide touristique, évidemment déguisée en fillette. Le pire, c’est que le vendredi précédent, qui était le vendredi saint, j’ai dû reconnaître que je n’avais pas respecté correctement le carême, n’ayant jamais jeûné et qu’au contraire, j’étais sortie sans autorisation avec des collègues pour boire un verre. La punition, une bonne fessée manuelle a été suivie de 30 coups de canne, dont 20 sur les cuisses. Les traces ne pouvaient qu’être vues de tous car ce week-end de trois jours était parfait pour l’application des trois jours de short. Ma honte fut immense à chaque séquence quand je décrivais la décoration de la pièce, après avoir expliqué rapidement à quoi servaient ces instruments de torture, je devais indiquer que la règle de la maison était la discipline conjugale. À ce moment-là les yeux des 25 à 30 touristes baissaient inéluctablement sur mes cuisses et tout le monde comprenait ce qui s’était passé. C’était mieux qu’une mise en scène théâtrale, c’était un film et quand les gens me posaient des questions, il n’était pas rare que j’aie les larmes aux yeux. J’ai essayé d’en discuter avec Marc-Antoine qui trouva qu’au contraire que c’était l’idéal. J’étais sanctionnée pour mes fautes, et ce vendredi-là, je devais reconnaître que j’avais mérité une bonne raclée et ensuite, comme il était d’usage, je devais montrer publiquement que j’avais été punie. J’ai eu du mal à accepter ce nouveau rôle, mais comme pour le reste, j’ai dû m’y habituer, en reconnaissant que cela était un exercice fabuleux pour ne pas avoir envie de recommencer. Il est arrivé aussi que Marc-Antoine fasse les visites et que je sois alors mise au coin, les fesses à l’air, les mains sur la tête, debout ou à genoux, selon l’humeur du maître de maison. C’était très humiliant, mais cela avait deux avantages. D’abord, j’entendais tout, même les descriptions très significatives de mon mari qui me montrait du doigt en expliquant que j’avais été sanctionnée la veille et que je méditais pour ne pas recommencer, mais on ne me voyait pas le visage. L’autre avantage, je dois l’avouer, c’est que j’ai appris depuis longtemps que l’exposition, surtout en public, sans bouger, après la punition, est le meilleur moyen de faire comprendre à la fautive la gravité de ses fautes et finalement, c’est un moment très utile et bénéfique, en tout cas pour moi, car j’en sors toujours allégée, comme guérie. Marc-Antoine fit remarquer que régulièrement, sans doute en raison de de ses descriptions suggestives, je mouillais et que parfois ma sécrétion coulait sur mes cuisses ce qui attestait publiquement que j’éprouvais du plaisir à être punie, ce qui, je le reconnais, est parfaitement exact mais d’une indécence extrême. Cela me valait bien entendu, après le départ des touristes de recevoir une deuxième couche de punition, la plus douloureuse possible afin de me priver du plaisir et ce soir-là, il m’arrivait fréquemment de dormir les mains attachées dans le dos. Le pire qui me soit arrivé pendant une de ces premières visites, un jour où j’étais face au mur, debout, c’est d’avoir entendu mon mari de guide saluer un des visiteurs en insistant sur le fait qu’il soit membre du cabinet du ministre de l’éducation nationale. Ce dernier devait connaître mon nom puisque je l’ai entendu me citer et mon cher et tendre lui a répondu que je ne pouvais pas me rendre disponible car j’étais punie, et j’ai compris qu’il me montrait du doigt. Depuis, quand je croise ce collègue, surtout après qu’il ait fait quelques allusions sur sa visite au château, je rougis et je fuis au plus vite, mais malheureusement, je sais qu’il a la langue bien pendue et il est absolument certain que presque tout le monde au ministère est au courant de mes infortunes domestiques. Je l’ai compris grâce à des indiscrétions mais surtout à des petites plaisanteries lancées surtout par les hommes, le midi au self ou dans les couloirs. Quand j’en ai parlé à mon mari, il m’a tenu le discours suivant :
    – Tu dois assumer tes erreurs. Si tu as été punie ce jour-là, rappelles-toi, c’est parce que tu m’avais parlé de manière très désagréable et si je me souviens bien, que tu étais rentrée en retard trois fois dans la semaine. Si tu veux que personne ne soit au courant, fais donc en sorte de te comporter comme une adulte. Tant que tu te comporteras comme une gamine de 10 ans, tu seras fessée comme telle et il est utile que tout le monde le sache.
    – Tu es dur, quand même. C’est mon travail !
    – Tu as raison de parler de ton travail, car je trouve que l’on prend trop de précautions avec cette histoire des trois jours. Comme tu as beaucoup de retard et que tu n’auras pas assez de jours de vacances, il est inévitable que très vite, tu te retrouves en short le lundi au bureau
    – Tu ne peux pas faire ça ?
    – Je ne vois pas où est le problème puisque tout le monde est au courant selon toi et qu’ensuite tu es chargée de remettre en place l’uniforme à l’école et les châtiments corporels. Je trouve au contraire très exemplaire de montrer que tu es la première concernée et donc que tu sais de quoi tu parles.
    À partir du lundi suivant, comme il était très rare qu’il y ait un vendredi sans fessée, j’ai dû aller en short, le plus souvent les cuisses balafrées, au bureau et comme toujours, tout le monde s’y est habitué et moi aussi. Avec le recul, je crois que c’est plus clair. La discipline domestique si elle est secrète n’a que peu d’intérêt, elle doit être publique. C’est très dur, ce que je vis mais c’est très formateur et j’assume parfaitement, maintenant, j’irais presque jusqu’à dire que je suis fière d’avoir fait ce choix, car notre couple tient bon. Devant les questions souvent discrètes de mes collègues, je réponds honnêtement que j’ai choisi la discipline conjugale car je suis infernale et que je suis heureuse de mon sort, épanouie et plus libre que beaucoup d’autres femmes : « la liberté, c’est choisir ses chaines » est devenu mon slogan. J’explique pourquoi j’ai reçu une correction et comment elle m’a été donnée. Les réactions des gens sont très variables Certains, surtout des femmes, sont très choqués. D’autres cherchent à comprendre. Enfin je sens bien que certains sont attirés et veulent en savoir plus, soit des femmes à qui finalement je fais envie, soit des hommes qui aimeraient pouvoir appliquer « l’éducation à l’anglaise » avec leur épouse. Le directeur de cabinet a fini par me convoquer et m’a demandé ce qui m’arrivait. J’ai bien été obligée de lui expliquer la situation, sans trop entrer dans les détails. Il m’a dit qu’il était très surpris, mais qu’il comprenait puisque j’étais volontaire et qu’il respectait mon choix de vie, tout en me demandant d’être un peu plus discrète au travail et particulièrement dans les réunions avec des partenaires extérieurs.
    A partir de fin mai, les vendredis ont pris une autre tournure et j’y ai vu une conséquence inattendue de notre séance chez le notaire. Ma fessée publique avait fait des émules, semble-t-il et le dernier vendredi de mai, il y a eu des invités à la séance du vendredi et depuis, c’est toujours comme ça. Petit à petit, Marc-Antoine a créé un club du vendredi soir. Des couples s’y présentent, mais aussi des parents avec leurs grands enfants jeunes adultes, pour une séance de contrition suivie d’une correction. Pour des raisons qui m’échappent, malgré les explications biscornues de Marc-Antoine, seule une femme ou une fille peut être punie par son mari, par ses parents, voire même par son supérieur hiérarchique.
    Les premiers à s’être présentés, c’est le jeune couple qui avait signé le contrat de mariage le jour de la signature de mon contrat de soumission. Ils sont arrivés, lui en costume, elle toute mignonne, en petite collégienne, et elle s’est soumise très volontairement. Ludovic, le jeune mari a expliqué qu’il avait été impressionné par notre séance et qu’il avait réussi à convaincre Cécile, sa jeune et timide épouse que c’était une idée géniale. Elle ne semblait pas très convaincue mais il l’a obligée à admettre qu’elle trouvait ça très bien et qu’elle était d’accord. Mon mari lui a expliqué le fonctionnement du club, a expliqué que la présence aux soirées impliquait l’adhésion à une charte qu’il avait rédigée, dont la base était un peu moins rigide que mon propre contrat, mais laissait place à l’imagination de l’homme. Les deux ont lu à haute voix la charte et l’ont signée solennellement sur un petit autel édifié à cette attention. Ils ne seraient pas contraints de venir tous les vendredis soir au château, mais s’engageait à pratiquer la séance hebdomadaire et à en envoyer au président du club, qui était bien sûr mon mari, le compte rendu de la séance photos attestant de la punition à l’appui.
    La séance a commencé, par moi. J’avais encore une fois été en retard, oublié de faire les courses et j’avais menti sur les raisons de ce retard. De plus, j’avais été insolente envers mon mari deux fois dans la semaine, la première en face-à-face, la seconde au téléphone. J’ai donc étrenné le club en commençant par une nouvelle punition. Marc-Antoine a sorti un savon d’une boîte, m’a fait ouvrir la bouche, me l’a savonnée copieusement, puis m’a interdit d’ouvrir la bouche et de recracher pendant une heure. C’était absolument horrible et insupportable. J’éprouvais une envie de vomir terrible, mais j’ai réussi à me retenir. J’ai dû ensuite soulever moi-même ma jupette que Marc-Antoine a attachée sur le haut de mon chemisier avec une épingle à linge. Il m’a ensuite lui-même baissé ma petite culotte avant de m’administrer une bonne fessée manuelle, mon cul brûlait déjà. Il m’a fait mettre en position sur le banc à fessées puis a choisi une solide twase écossaise en cuir épais dont il m’a administré 30 coups que je devais compter au fur et à mesure. Comme je me suis trompé deux fois, il a recommencé, j’en ai reçu 45. Je ne sentais plus mes fesses ni mes cuisses et dès le cinquième coup, j’ai hurlé. Très vite j’ai sangloté et j’ai été prise de tremblements. À la fin, je n’ai même pas senti que cela s’arrêtait, tellement mes fesses étaient en feu et je pensais que c’était terminé, mais ce n’était pas le cas. Il m’a fait prendre position sur le cheval-d’arçons, m’a bandé les yeux, puis j’ai attendu un temps qui m’a semblé assez long et tout d’un coup une déflagration m’a déchiré les cuisses. J’ai immédiatement hurlé, mais je n’ai pas pleuré, je n’avais plus de larmes. Les coups se sont abattus avec rythme pendant 10 bonnes minutes faisant de mon bas du dos jusqu’à mes jambes un territoire de douleur intense. Quand cela a cessé et que Marc-Antoine m’a retiré mon bandeau, j’ai découvert que la fessée avait été donnée avec des verges fraîchement coupées dans le bois autour du château. Plus tard, j’ai vu que mes fesses et mes cuisses étaient écorchées par les petits nœuds sur le bois qui ne m’avait pas épargnée. Des traces ont été visibles pendant plus d’une semaine. Comme nous étions dans une démonstration pédagogique, il a pris mon cahier de punition, en a expliqué l’usage et a indiqué qu’au lieu des trois jours de short il m’en infligeait cinq, donc jusqu’au mercredi car les retards s’étaient accumulés et il fallait bien les rattraper. Pour faire el le malin, sans doute, il m’a donné 500 lignes à copier le soir même, ce qui me priverait, il ne l’a pas dit, de notre habituelle étreinte réparatrice du vendredi soir.
    C’était au tour de Cécile, qui sans doute, rien qu’à la vue de ma punition sévère, était en pleurs.
    Elle a énuméré ses petits péchés, franchement pas bien méchants, avant de recevoir publiquement sa première fessée puis de goûter à l’un des martinets accrochés aux présentoirs. Elle a très vite poussé des petits cris, puis s’est mise à pleurer doucement, sans cesse. Elle m’a ensuite rejointe après sa punition et dans la même posture dénudée que moi, devant le mur des punies. Marc Antoine a servi à boire aux autres présents, confortablement installés dans des fauteuils régence, en premier lieu à Ludovic, le jeune conjoint d’une jeune épouse fraîchement soumise et aux spectateurs qui étaient là pour se faire une opinion. Étaient présents dans l’assistance, le notaire qui avait signé mon acte de soumission, tout seul, la vieille dame également seule qui venait était venue à la lecture de son testament avec sa fille chez le notaire, le jour de l’acte initial et deux collègues militaires de Marc-Antoine. Il leur fut précisé qu’ils étaient les bienvenus avec leur épouse ou leur fille, lors d’une prochaine séance, sachant qu’une seule initiation par vendredi serait organisée. Ils ne pourraient pas revenir sans avoir pris la décision de signer la charte avec une femme de leur choix. Tout le monde est reparti et tout le week-end, j’ai dû me remettre aux visites du château en y ajoutant une explication sur les espèces végétales du parc qui permettaient de faire les meilleurs bouquets de verges possibles. La semaine suivante, j’ai dû aller au bureau trois jours de suite en exposant les résultats désastreux des baguettes de noisetier et autres arbustes du château.
    L’entretien d’un tel château est un énorme fardeau. Il faut entretenir non seulement un bâtiment de 600 m² habitables, mais aussi un parc de 12 ha sans compter les fermes qui sont confiées à des agriculteurs mais qui ne rapportent pas grand-chose. Rien que les toitures, cela représenterait 10 années de salaire de Marc-Antoine et de moi-même et nous devions entretenir le domaine car il était indiqué que nous serions les légitimes héritiers dès que nous aurions un fils, qui a la suite de son grand-père décédé, et de Marc-Antoine actuel titulaire du titre comtal, prendrait la relève, la noblesse de France restant attachée à la primo génitalité male. C’est pour cela que nous avions décidé d’augmenter le nombre de visites en en faisant nous même le week-end et en les confiant en semaine à une jeune guide que nous avions recruté pour cela. Nous avons décidé aussi de faire chambre d’hôte, en particulier pour les adhérents au club d’éducation anglaise, qui pourront s’ils le souhaitent moyennant finance de passer le week-end au château. C’est Valérie, notre jeune guide, qui serait également chargé de la gestion des chambres d’hôtes, aidée par la femme de ménage du château, une jeune fille du village récemment recrutée. Nous n’avons pas eu beaucoup de travaux à faire des investissements car ma belle-mère recevant sa famille avait remis en état l’ensemble des chambres en y ajoutant des salles de bains quand c’était nécessaire. De son côté, mon mari a organisé son club en société, pour éviter les ennuis avec le fisc, chaque binôme inscrit, ayant signé une charte devenant actionnaire, ce qui permettait des investissements. Chaque vendredi, le club payait la location de la galerie pour l’organisation des séances punitives.

    #64954
    Victor
    Participant


    Diaboliquement sympathique cette histoire autour du ministère de l’éducation nationale.

    Joli couple dans ce château 😃

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