Les retrouv’Aïe

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  • #83104
    Eva
    Participant


    Dès que je passe la porte vitrée de la brasserie, je la vois qui se lève empressée pour venir à ma rencontre. Elle semble surexcitée, ses yeux brillent et elle porte sur ses lèvres son plus beau sourire.
    Une bouffée de tendresse me saisit.Putain ce qu’elle est belle. Je plonge ma main dans ses cheveux, et embrasse avec ferveur le coin de ses lèvres. La chaleur de ses joues contraste avec le froid de ma peau.
    Ses yeux pétillent,autant que les miens.
    La table qui nous sépare est une douce petite torture, je la bouffe déjà littéralement du regard. J’enroule ma jambe autour des siennes.
    Je ne tarde pas à donner le signal du départ. Suis moi, Petite.
    Dès que nous passons la porte cochère,je ne tiens plus. Je la plaque contre le mur, et m’empare fievreusement de sa bouche. Mes hanches vont au devant des siennes, je passe une cuisse entre ses jambes.
    Tirant ses cheveux par leur base au niveau de la nuque j’expose sa gorge. Je la mordille, m’ennivrant de son odeur, le nez dans son cou, sous son oreille, a la naissance de son flux sanguin.
    Arrivée à la base de son oreille, je lui murmure:
    -Petite garce, tu m’as tant manqué!Ce devrait être interdit d’être aussi excitante!
    Sa bouche cherche la mienne, nos langues s’emmêlent.
    Mes mains viennent agripper ses seins, ses hanches puis enfin son cul.
    Je me rends compte que nous tanguons.
    Si je ne m’arrête pas…je la baise là.
    Je m’éloigne d’elle le temps de faire le code de la porte de l’appartement.
    J’attrape ses hanches et la fait entrer.
    Maintenant Petite, tu es à moi.
    -Débarrasse toi de ça. Dis-je en montrant son écharpe et son pull. Et vas nous servir un verre d’eau.
    Je m’installe dans le fauteuil du salon. Elle pose délicatement le verre devant moi.
    Elle n’a pas l’habitude que je me mette dans un fauteuil. Habituellement dès que nous nous retrouvons , nous nous lovons toutes deux dans le canapé.Elle pose alors sa tête sur mes genoux et me raconte tout.
    Pas cette fois.
    – Apporte moi ton journal.
    – mon quoi?
    – ton journal.
    – mais Eva…tu sais bien que je n’en tiens pas.
    – oui. Et tu sais aussi que moi j’ai tjs trouvé ça important.
    Tu as respecté tes consignes au moins?
    – euh…
    – non mais sérieux…tu cherches là Petite.
    J’attrape un passant de la ceinture de sa jupe et la tire vers moi.
    Je la retourne vivement et lui relève ce bout de tissu noir sur le bas des reins, exposant ses fesses galbées par un collant.
    – j’avais dit une lingerie de dentelle noire! Et des bas!
    – non mais Eva j’en avais plus…je ..
    Je claque vivement plusieurs fois sa fesse droite. Elle porte la main à son cul dans un geste réflexe. Je souris car je sais très bien qu’elle n’a pas eu mal…c’est juste son ego qui parle.
    – tes mains sur la tête.
    Elle secoue la tête.
    – ah non?
    Je saisis alors ma ceinture de robe, et lui attache rapidement les mains au creux du dos .
    Je la sens un peu moins assurée.  Surtout quand je me lève à ses côtés et la bascule sur l’accoudoir du fauteuil.Je relève son haut manches longues jusqu’à denuder ses seins.
    – et en plus tu ne portes pas de soutien gorge!
    En disant cela je lui pince violemment le téton.
    Elle glapit.
    De la main gauche j’ai empoigné sa masse de cheveux.
    – voyons voir le reste…
    Avec ma main droite je caresse ses fesses, saisi l’ourlet de son collant et le lui baisse. Je sais qu’elle sent soudainement l’air plus frais sur son cul.
    Je passe ma main entre ses cuisses ou je sens une douce chaleur et remonte par sa raie.
    Vide.
    – et ton rosebud?
    – je…
    – silence! N’aggrave pas ton cas. Il est où ?
    -…dans la pochette rose dans mon sac.
    – reste là.
    Je vais fouiller dans son sac et reviens avec son bijou.
    Elle est gênée. Je le sais, je le sens. Et ça m’excite.
    Je présente l’objet à ses lèvres, la forçant à le regarder.
    – tu aurais dû le mettre avant…suce le. Et applique toi sinon je te le place méchamment et à sec.
    Elle gémit. Ses lèvres s’ouvrent et sa petite langue rose se tend vers le plug de belle taille. Elle en fait délicatement le tour de la pointe.
    – tire la langue. Plus grand. Allez Petite, suce.
    Elle ferme soudain la bouche, c’est un refus. Ça se voit dans ses yeux. Une gifle vient vriller son regard. Je n’ai pas frappé fort mais ses idées et velléités sont en place.
    – suce! Maintenant!.
    -…
    Elle plonge alors son regard dans le mien, ses joues laissent apparaître des fossettes, elle se reconcentre sur l’objet et sort sa langue.
    Elle le tête alors, le suce, fait tourner sa langue autour, affirme ses lèvres et englouti l’objet jusqu’à sa garde. Elle rouvre la bouche et recommence, toujours plus sensuelle à chaque instant.
    Un léger filet de sa mouille pare le métal, englouti aussi vite. Elle devient avide…et ça me fait vriller. Ma respiration est en suspens, j’ondule du poignet au rythme de ses coups de langue, mon corps et mon regard suivent chacun de ses gestes.
    J’approche mon visage de ses lèvres et du même coup de l’objet. La regardant dans les yeux, je le retire d’un coup de main et hâpe sa lèvre encore ouverte.
    Je l’ai saisi entre mes dents et tire légèrement.
    Ses yeux se font appel…
    Je me retire, la laissant sur sa faim.
    – pour ta bouche tu auras mes doigts. Celui là va maintenant aller dans ton cul.
    En disant cela je place mon index et mon majeur dans sa bouche. De mon autre main, je trouve l’anneau et pousse fermement pour “antrer”
    Elle gemit sous la pression du bijou qui l’ouvre et l’écarte.
    Je saisis le lien retenant ses mains et la remets debout face à moi. Sa jupe est relevée sur ses reins, son haut remonté au dessus de ses seins, ses collants descendus à mi cuisses avec sa culotte.
    Et je sais que son bijou est à sa place au creux de ses fesses.
    Je lui saisis le menton et la force à me regarder dans les yeux.
    Sa respiration est saccadée et ses petites dents viennent se poser de manière compulsive sur sa lèvre.
    – voilà qui est mieux pour ta tenue. Cela dit tu sais ce qui arrive quand on ne respecte pas les consignes Petite?
    Elle déglutit et pose ses yeux au sol.
    – ? Je n’ai pas entendu de réponse…
    Ses joues se parent d’une jolie teinte rosée.
    Elle inspire profondément et ses yeux me lancent des SOS.
    Je souris et lui rappelle :
    – il est plus facile de suivre un ordre donné que de dire soi même ce dont on a besoin…
    Elle est pivoine maintenant. J’aime voir son trouble, ses joues rouges, ses lèvres pincées, j’imagine même assez bien ses mains qui se tordent dans le lien. Quand soudain, un flot de paroles saccadées sort de sa bouche:
    – je crois que oui, enfin je sais que…mppfff… je crois que je sais que …non mais tu veux quoi? Que je te dise que je mérite une fessée ?
    Elle a très clairement haussé le ton sur ces dernières paroles et ses yeux me lancent des éclairs.
    Un grand sourire se dessine sur mes lèvres.  Bien, bien, bien…nous y sommes donc:)
    Toujours posément et avec le sourire, je lui réponds que
    – oui! C’est exactement la réponse attendue!
    Puis effaçant mon sourire, je martelle:
    – mais sans ce petit ton qui m’insupporte Mademoiselle.Dis le…
    Elle ouvre sa jolie bouche qui reprend son air sensuel et gêné pour dire ce je ne sais quoi qui change tout.
    – oui je mérite que tu me punisses….
    Elle fixe à nouveau ses chaussures en disant ça.
    Des fois, je suis joueuse. Et là c’est le cas. Sa réponse ne me suffit pas. Je m’en vais défaire le lien de ses poignets.
    – Maintenant tu te mets à genoux face à moi, les mains sur la tête.
    (C’est un essai 2. Sourire. Je vais y arriver^^)
    Ses yeux se ferment. Je vois et sens qu’elle réfléchit à la vitesse de l’éclair.
    Ses épaules bougent imperceptiblement.
    Elle souffle alors ce: bon d’accord.
    Elle pose un genou à terre , l’autre , me regarde effrontement et mets ses mains sur la tête.
    – bien maintenant tu restes comme ça jusqu’à ce que je te dise que tu peux bouger …
    Et ce sera long ces 3 minutes.. Plus pour elle que pour moi en fait. Au bout de ce court laps de temps semi partagé ( ce temps qui s’étire pour elle et qui passe en 2secondes pour moi), je lui intime l’ordre de se retourner. De poser sa joue sur le parquet et de me montrer son cul orné de son bijou.
    Son regard me transperce littéralement. Elle bouffe sa langue visiblement. Et moi, ça me plaît.
    Mais encore plus quand je vois son cul aux rondeurs parfaites, son joyau fiché en sa petite forteresse et son dos qui bouge au rythme de sa respiration accélérée.
    Je vois même un peu de sa mouille qui déborde de son sexe…
    Tentée je vais y passer un doigt. Je le lui présente à la vue.
    – Dis je mouille Madame. Lui sussurais je à l’oreille.
    – oui Madame je mouille. Et oui je suis une petite perverse.
    Là je souris franchement et un petit rire m’echappe.mots pour mots la garce!. Je suis démasquée dans ma petite influence.
    C’est souvent ce que je lui dis quand son excitation est mal placée.
    – bien. Tu sais alors…que je vais te laisser le choix. Paddle ? Badine? Cravache?Ceinture? Espèce de petite maso….
    Par ces simples mots, elle a fait sortir mon sadisme. Et plus ça va, plus il est grand.
    Je la sens frétiller. Elle sait que je suis partie dans mon univers. Et soudain cela lui fait un peu peur…
    -….cravache Madame.
    Ma bouche s’ouvre sur un O de surprise.
    En vrai j’avais pensé à ma ceinture. Mais soit…la demoiselle veut, elle aura.
    Lorsque le premier coup s’abat, elle sursaute. Ah oui! Elle fait mal ma cravache. Surtout sans préchauffage.
    Privée de sa montée progressive elle halète et croise ses chevilles l’une sur l’autre.
    – ta position. Tu la tiens.
    Elle sait que je ne rigole plus la. Elle décroise immédiatement ses jambes.
    – Écarte.
    Elles écarte les cuisses et cambre ses reins, dos plat. Elle relève la tête et fixe un point droit devant elle.
    – bien. 20 coups.
    Ses yeux se ferment sur mes mots et ses épaules sentent un impact que je n’ai pas donné sur ses fesses.
    Une strie rouge apparaît déjà sous le premier coup. Ma cravache est une cravache de dressage. Sans languette, à la fois souple et rigide.
    – tu comptes.
    – Eva…
    – tu comptes.
    Je sais qu’elle compte tjs, tout le temps, mais qu’elle est capable de s’emmêler les pinceaux sur ces comptes là.
    Dommage pour elle. Moi jamais.
    – un.
    Je frappe à nouveau. Dur. Ferme. Tu veux jouer? On joue.
    – ah.deux.
    Au cinquième coup elle valse. Sa fesse droite part sur la gauche et la gauche revient sur la droite.
    – argh.5
    Au dixieme elle couine.
    Ses épaules s’affaissent legerement , ses cuisses tremblent. Cela m’aurait émue.Avant.
    Au douzième je lui passe mes griffes sur le dos. Elle déglutit. M’offre sa nuque…pour une caresse.
    Je sais pertinemment que je frappe fort. Son cul est déjà bien strié rouge vif. Mais putain Petite, tu m’as tant manqué! ^^ tes petites provocations n’ont pas de prise sur moi…elles m’eveillent.
    Mes oreilles sont sourdes maintenant, et je ne vois plus que rouge.
    Mon bras se lève et le 13 tombe.
    Elle crie. Bien sûr qu’elle crie. Cette petite parenthèse douceur …la reprise n’en est que plus difficile.
    A quinze elle a repris le rythme, à 18 elle me dit:
    – stop Eva stp.
    – non.
    – s’il te plaît…
    – non. Nous allons jusque 20. Point.
    Elle serre les dents et souffle en piaillant au vingtième.
    Je glisse alors près d’elle et l’attire vers moi, dans mes bras, lovée sur mes genoux.
    Après 3 minutes, elle relève la tête et me regarde avec ses yeux de petite chatte.
    – dis…tu me donneras un peu de ta ceinture?
    Je lève les yeux au ciel avec un grand sourire aux lèvres…je ris et la serre fort contre moi.
    – oui! Mais seulement si tu mérites !
    – je mérite toujours!
    – c’est vrai…les désirs de Mademoiselle sont des ordres des fois.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 semaines par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #83123


    Magnifique complicité ça donne envie d’en savoir un peu plus juste un petit peu …..

    PC

    #83245
    RichardRP
    Participant


    Beaucoup d’émotions dans ce texte où le ton est juste et donne envie d’être joué….

     

    Fesseur expérimenté, région parisienne, je cherche établir de vraies complicités et suis prêt à écouter votre demande. Réponse promise.

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