Les petites histoires à dormir debout…

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  • Ce sujet contient 47 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 2 années et 5 mois.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 48)
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  • #18533
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    PROMENONS-NOUS DANS l’EMOI

    – Monsieur Méchant, si vous voulez bien vous allonger sur ce divan.
    Avant de commencer, j’aimerais savoir pourquoi vous estimez avoir besoin d’une thérapie.

    – Et bien, Docteur, disons que depuis tout petit, j’ai des envies étranges. Et hier, alors que j’y donnais libre court, j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse quelque chose pour en comprendre l’origine…

    – Ah oui? que s’est-il passé hier, Monsieur Méchant ?

    – J’étais avec une femme à qui j’avais imposé une tenue de soubrette. Elle portait une robe noire assez courte, un petit tablier, une coiffe dans les cheveux et, puisqu’il faut tout dire, avait (à me demande) enlevé sa culotte et son soutien gorge. J’avais pris soin de faire jaillir sa poitrine en dehors de son décolleté.

    – Ah oui quand même, et ?

    – En regardant cette femme droit dans les yeux, j’ai émietté lentement une biscotte sur le sol en lui disant qu’elle allait devoir faire le ménage.

    – Une femme de ménage donc… mais pourquoi cette biscotte?

    – Vous allez comprendre docteur. J’ai exigé qu’elle reste immobile et suis allé chercher un pinceau avec un manche de belle taille, à la fois oval et épais. C’était un pinceau rond et bien fourni. J’ai ramené aussi une petite pelle en plastique, comme celle que l’on utilise avec les balayettes.

    – Ah! je note déjà un conflit en vous Monsieur Méchant: Ménage ou Peinture… ?

    – J’y viens docteur. A ma demande, elle a écarté les cuisses pour que je garnisse son sexe avec le manche du pinceau. Son sexe salivait tellement que, pour immobiliser le pinceau, il a fallu que j’utilise un collant afin de rendre le pinceau solidaire de son pubis. J’avais ciselé un trou dans le collant pour que le la tête du pinceau dépasse et que le manche reste à sa place, en garnissant son sexe.
    Elle est restée quelques minutes, la jambes écartées, pendant que je l’observais. On voyait jaillir, entre ses cuisses, la petite touffe de poils du pinceau au bout de son pédoncule.

    – Et bien, vous avez de bien curieuses manières d’encourager une femme à faire le ménage, Monsieur Méchant. Que s’est-il passé ensuite ?

    – J’ai placé un fauteuil pas très loin des brisures sur le sol, m’y suis assis et lui ai dit de rassembler les miettes éparpillées pour en faire un petit tas qu’il lui faudrait pousser jusqu’à la pelle que je tenais posée sur le sol à un demi-mètre de là…
    Sans un mot, elle s’est accroupie et s’est appliquée à la tâche, ondulant du bassin à mesure que le pinceau léchait le sol pour guider les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle. Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
    Je l’ai trouvée infiniment belle.
    On pouvait voir, dans ses yeux et la tension de sa bouche, se concentrer les plus belles émotions du monde, l’excitation, la colère, la gêne, l’envie, la douleur et la liberté… Docteur?

    – Vous ne dites rien, docteur ? qu’est-ce que vous en pensez ?

    – Et bien, comment dire… Est-ce que, à tout hasard, il lui arriverait de faire des heures supplémentaires, car cela pourrait m’intéresser… ?

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #18556
    iioko
    Participant


    La morale de cette histoire c’est les psychiatres tous des fous ou les psychiatres tous des pervers ? 😉

    #19368
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Cela dépend des psychiatres, Mademoiselle @iioko

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #19369
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    PECHE A LA LIGNE

    Elle a deux boules de geisha nichées entre les cuisses, happées par le sexe qu’une délicate incision dans ses collants a rendu accessible.

    J’ai monté une ligne d’environ 9 mètres fixée à ce leurre doré que son sexe a englouti.
    Maintenant, seul l’anneau, qui pointe entre les lèvres de son sexe, trahit la présence de ces boules japonaises avec lesquelles je l’ai appâtée.
    Et il est solidement attaché à ma ligne.

    Comme un vieux loup de mer, assis sur l’épais tapis de la pièce, appuyé contre le mur, je jauge ma prise.
    Elle est encore loin… à quatre pattes, tête baissée, regard en coin, nue et gainée par l’unique filet de ce collant.
    Je la manœuvre avec douceur et fermeté jusqu’à ce que je la sente prête.
    Alors, doucement, je ramène la ligne, centimètre après centimètre, mètre après mètre en surveillant le déhanché qu’elle a, quand elle se rapproche, fébrile, les joues en feu, avec un imperceptible râle vulnérable.

    Et, quand je n’ai plus de ligne à ramener, elle est là, tout contre moi, la tête posée dans le creux de mon cou, immobile.
    Je sens la chaleur de son souffle, je perçois ses gémissements, je sens son odeur et j’ai ses cheveux sur le visage.

    Elle ne bouge plus pendant que j’enlève le leurre enfilé entre ses cuisses qui salivent avec abondance…

    Vais-je la remettre à l’O?

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #19389
    Monsieuralex
    Participant


    Superbe jeu… Belle pêche!
    (J’adorerais pêcher ainsi ☺️?)

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #19962
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    FIFTY SHAVES OF MONSIEUR MECHANT

    Mademoiselle

    Mon visage vous est inconnu mais j’espère que ma réputation me précède.
    Je suis un petit artisan asservi au bonheur des dames et qui met toute son ambition à la seule gloire de la féminité et l’exploration de ses secrets chemins.

    Aussi, je ne sais comment vous remercier de vous en remettre à mes services en ce qui concerne l’épilation de votre entrecuisse et de la raie de vos fesses.

    Je vous demande d’arriver à 14 heure, pile poil !
    Mon activité nécessite rigueur et préparation, vous comprendrez donc que je ne tolérerai aucun retard. Si c’est le cas, une correction (de principe) sanctionnera votre manque de ponctualité. Cette fessée n’aura d’autre but que ceux d’éviter toute récidive et de me détendre afin d’être au plus proche de vos attentes par la suite.

    Après vous avoir préparé un thé, je vous ferai monter sur une table haute que j’aurai recouverte d’une grande serviette et de quelques coussins. Vous vous y allongerez confortablement sur le ventre, disponible et accessible.

    Ne compliquons pas inutilement les choses, vous garderez vos talons et vos bas, tout comme votre chemisier et votre culotte.
    Quand vous serez en place, je sectionnerai l’élastique de cette culotte que je ferai glisser, afin d’avoir accès à l’intégralité de votre pilosité intime.

    Mademoiselle, je sais que la mode fût à « l’Américaine » et que les tickets de métro ont longtemps poinçonné les pubis entretenus. Cependant, j’aime aussi la troublante douceur d’une épilation intégrale, aussi secrète sous une tenue de femme conquérante que la fragilité qui se cache sous ses allures fières et son caractère fort.

    Alors, comme nous l’avons convenu, je ferai ‘table rase’ de votre toison, révélant ainsi, dans le secret de vos cuisses, la petite fille qui n’a jamais cessé d’être en vous.

    Je ne travaille qu’à la cire, mon geste est précis et appliqué, il sera peu douloureux.
    Je commencerai pas la raie de votre cul que je vous demanderai de me rendre accessible en maintenant vos fesses écartées avec les mains.
    Il vous faudra rester immobile dans cette position ensuite, c’est une évidence.

    Quand j’en aurai fini, je vous demanderai de vous placer sur le dos et je passerai à votre entrecuisse pendant que vous êtes les cuisses ouvertes et le sexe présenté, immobile.

    Ensuite, parce que je suis un barbier particulièrement méticuleux et consciencieux, je passerai le bout de ma langue sur chaque millimètre de votre peau afin de détecter tout résidu pileux qui aurait échappé à mes soins rapprochés.
    Quand j’aurais ôté ces quelques poils résiduels à la pince à épiler, je passerai un lait hypoallergénique sur la totalité de la zone que j’ai lissée.

    Il se peut qu’en écho à mes gestes (oh combien nécessaire vous vous en doutez bien) votre bas-ventre papillonne et votre sexe salive alors d’honteuses humeurs démonstratives.

    Si le rouge empourpre votre visage, dites-vous que je suis rompu à ce genre d’exercice et que j’aurai la bienveillance de celui qui en connait les effets incontrôlables tout comme leurs gênantes manifestations.

    Pour vous permettre de retrouver très vite un esprit serein en évacuant les tensions accumulées, je vous demanderai de vous masturber avec application, sans aucune réserve et sans aucune retenue.
    Faites le sans gêne s’il vous plait.

    Si ce n’est pas suffisant, je serai obligé de traiter le mal par le mâle…
    Mais nous n’en sommes pas là, n’est-ce pas ?

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #19978
    Monsieuralex
    Participant


    Charmant programme

    Ce qui est étonnant pour moi c’est Il m’est arrivé de l’appliquer ainsi à quelques menus détails prêt..

    Monsieuralex

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #20919
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    FAITES DE VOS FESSES LE PLUS BEL ENDROIT DE LA TERRE…

    C’était une rêveuse, ce qu’elle aimait le plus était de se laisser guider, abandonnant les rênes de son âme qu’elle laissait vagabonder dans son corps, à l’écoute de tout ce qui résonnait alors.

    J’avais écrit :

    Mademoiselle,
    Bien que vous ne m’ayez jamais vu, vous m’attendrez nue sur lit.
    Je pousserai la porte de la chambre et ferai quelques pas sur le plancher en bois pour vous découvrir là, allongée sur le ventre.
    Il se peut que votre tête soit enfouie dans l’oreiller, à l’abri de ce qui se jouera alors.
    Il se peut que vous sentiez le lit pencher légèrement sous mon poids alors que je prendrai place à vos coté, assis.
    Il se peut que vous entendiez ma voix murmurer votre prénom.
    Il se peut que vous sentiez le bout de mes doigts effleurer votre corps plus ou moins précisément et qu’avec le temps, ces frôlements s’intensifient doucement.
    Il se peut qu’au fil des minutes vous vous relâchiez, abandonnant votre vigilance et vos peurs pour qu’elles se diluent dans notre espace avec la douceur de l’évidence.

    Alors j’approcherai mon visage de votre oreille et en caressant doucement les mèches de vos cheveux, je vous dirai de joindre les jambes, de vous cambrer avec application pour mettre en valeur la rondeur de vos fesses.
    Quand j’estimerai qu’il n’y a plus un seul millimètre à gagner dans la tension de vos reins, je compterai lentement de un à jusqu’à vingt avant de vous dire de vous relâcher.
    Je recommencerai cette opération le temps nécessaire pour que je vous sente très sage et que je puisse vous apprendre d’autres exercices…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #20952
    Christal
    Maître des clés


    Une suite s’il vous plaît. C’est trop court là…

    La Petite Braqueuse de Rêves

    #20970
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Des suites, il l’y en a tellement, tout comme les exercices…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #21013
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    HISTOIRE d’EAU

    Imaginez…

    Deux boules dorées, lumineuses et tactiles avec leurs grelots lourds et mobiles, reliées l’une à l’autre par une jolie corde blanche.
    Nichez ces boules « japonaises » dans un écrin de chair, rosé, afin que seules la cordelette et son extrémité annelée ne soient visibles.
    Une parure invisible, un bouquet garni pour vilaine en mal de tourment…

    Rétention d’O…
    Imaginez une bouteille d’eau minérale, engloutie difficilement. Chaque centilitre s’écoule jusqu’à l’estomac de cette vilaine tourmentée. La physiologie veut que cette eau diffuse, d’abord dans le sang, puis s’infuse à travers les néphrons qui composent les reins avant de s’écouler par l’uretère jusqu’à un réceptacle final: la vessie !
    Les parois de la vessie vont se distendre à mesure qu’elle gonfle et comprimer toute la région du bas ventre.
    Le cycle de l’eau (ou de « l’O », pour les puristes), mis en évidence par un loup expérimentateur sur vilaine…

    L’Histoire d’Eau…

    Le jeu consiste à mettre en place ces boules japonaises alors que l’on se trouve dans un endroit public, particulièrement fréquenté.
    Puis à boire le liquide minérale sans réserve comme on engloutirait une bombe H de « O » et sa fatale minuterie. Il ne reste qu’à flâner à la terrasse d’un café, le temps de prendre la mesure de cette inéluctabilité que l’on vient d’enclencher.
    Vient l’heure de prendre une voiture et d’aller dans un grand magasin (Printemps, Galerie Lafayette, Samaritaine) pour des essayages…

    Action! mOteur..
    Les galeries Lafayette « bondées » par un jour de soldes. Une vilaine perdue au milieu de cette marée humaine. Albane ne marche plus, non elle glisse comme un fantôme sur un lac, une cinématique stable sans accélération.
    Ses yeux sont fixes. Que regarde-elle ? rien, Elle se scrute et s’observe, concentrée à contrôler cette marée qui monte lentement.
    Elle n’entends plus rien. Elle ne voit plus rien. Elle me suit et fait ce que je lui dis, trop occupée à surveiller le niveau de l’O et éviter que la digue ne cède.

    Des jupes, Voilà ce que nous cherchons ! Nous en sélectionnons quelques une avant de disparaître dans le couloir qui mène aux cabines d’essayage.
    Des couples, des femmes, affairés à la compatibilité de ce qu’ils aimeraient porter et de ce que il peuvent porter ! Le rideau d’une cabine s’efface quand nous y pénétrons.
    Albane se lance alors dans ses essayages. Elle n’a pas de culotte, c’est la règle, ses gestes sont lents afin de ne pas mettre en mouvement cette masse d’eau contenue et risquer la rupture.
    Et moi, je sirote l’instant et ces jupes qui défilent.
    Nous en sélectionnons une !
    Puis vient le temps de cette fessée que je lui avais promise.
    – « Albane, une promesse est une promesse, Approche »
    Elle reste debout, légèrement courbée quand mes mains s’abattent sur son cul avec une sonorité de “cathédrale”.
    Elle me regarde, livide: – « loup…chuuuuttt…tout le monde doit entendre… »
    – « ça c’est bien possible ! », je réponds en souriant.
    Ma main continue, sûre, gourmande et sonore.
    Son cul se teinte de cette couleur carmin qui contraste avec la blancheur de sa peau.
    (Je bande, mais je contrôle mon excitation – grand sourire -)
    Nous sortons. Albane ose à peine regarder autour d’elle en sortant, tandis que moi, je profite de l’instant pour rendre hommage à mon auditoire avec un large sourire de circonstance…
    D’autres rayons, d’autres jupes; une jupe de chez Kookaï accroche Albane.
    Retour dans les cabines, de l’autre coté du magasin.
    Nouveaux essayages, elle est emballée et moi, je suis terriblement « en tension » au propre comme au figuré.
    Je lui appuie sur les épaules, la forçant à se mettre à genoux.
    Sa bouche est mise à l’index avant que ma queue n’en abuse en s’invitant jusqu’au fond de sa gorge.
    Mes mains empoignent sa tête, qu’elles dirigent dans un va et vient régulier.
    « Ne bouge pas !».
    Je la relève et ma main plonge entre ses cuisses en y creusant sa déchirure.
    Elle me dit qu’elle va jouir.
    – « Non !, ne jouis pas maintenant où tu gardes cette eau encore deux heures… »
    Je la fouille, joue avec son clitoris.
    Elle, elle est partie, ailleurs…
    Je l’entends qui répète d’une voix faible à peine audible « ne pas jouir…ne pas jouir.. ».
    Ses yeux sont mi-clos.
    Je fouille ses orifices, lui claque le cul, caresse son ventre bombé par sa vessie; lui suce les seins.
    Cela dure… un peu…suffisamment.
    Elle me supplie:- « Est-ce que je peux jouir ! »
    – « Bien Albane, tu vas pouvoir jouir, je vais décompter de dix jusqu’à zéro. Je veux que tu jouisses à zéro ! Pas avant, pas après !»
    J’ai fait ce décompte, Elle a joui…à zéro.
    Inespéré, incongru, inimaginable, mais ce fût ainsi, tellement excitant.

    La délivrance : la lâché d’O..
    Une voiture s’arrête en bordure d’un sous bois de garrigue
    La porte s’ouvre.
    Albane descend précipitamment en s’accroupissant entre la portière ouverte et la voiture.
    Je la regarde, elle a le visage crispé.
    Au moment de la délivrance, partagée entre douleur, brûlure, honte, colère et excitation, elle me crie : « salaud !!!!!»

    Suis-je vraiment un sale “O”?
     
    -Grand sourire-

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #21033
    Sia
    Participant


    J’ai lu ce texte pour la première fois, il y a plus de 10 ans maintenant, mais je l’aime toujours autant… Il en a alimenté des pensées secrètes celui-là au fil des années

    https://call-me-glynda.blogspot.fr

    #21037
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    @Sia, j’aime bien l’idée de semer une petite graine en attendant la possibilité d’une moisson. ?
    Ce texte a-t-il alimenté quelques réalisations au delà de l’a pensée…?
    (dix ans déjà? c’est sûr )

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #21043
    iioko
    Participant


    @monsieurmechant

    Suis-je vraiment un sale “O”?

    Là franchement oui 😀

    #21044
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    @iioko,

    Ah! non, c’est un peu court, jeune fille !
    On pouvait dire.. oh ! Dieu !… bien des choses en somme
    En variant le ton, – par exemple, tenez :

    Honteuse :
    Mais Monsieur, vous nous en mettez une telle couche,
    Qu’à vos mots, voilà que j’ai le loup à la bouche…

    Curieuse :
    Monsieur, ce cycle de l’O que vous nous décrivez
    Fait-il partie d’une UV que je pourrais étudier ?

    Moqueuse :
    Monsieur prenez garde, je vous trouve aventurier
    En invitant par mégarde votre queue jusqu’au fond d’une gorge,
    Vous pourriez un jour sur le champ, tomber dans un coupe-gorge

    Vicieuse :
    Monsieur, cette vilaine qu’on châtie par tous les orifices,
    Avec ces boules dans le sexe et dans la bouche ce membre,
    Avait-elle, au plus profond des fesses, un doigt de gingembre ?

    Bien éduquée :
    Je ne vois pas dans vos mots, si cette vilaine dévergondée
    Pour avoir osé ce « salaud », s’est sévèrement faite grondée ?

    Et puis il y en a d’autres, qui saura les imaginer…?
    (défi)

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

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