Les grondements

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Vous lisez 8 fils de discussion
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    • #64476


      Pour moi, l’une des grandes différences, entre le BDSM et la fessée, est la façon dont les stimuli vocaux sont utilisés. Dans le BDSM, l’humiliation verbale est une pratique courante, dans deux sens soit hypersexualiser le mot: putain ou salope, soit objectiver et même humilier. Dans la fessée, cet objectif est atteint par la réprimande, mais à mon avis, la réprimande, bien qu’elle puisse remplir une fonction très similaire à l’humiliation verbale du BDSM, a une composante régressive et affectueuse qui va au-delà de la sexualisation de la scène. ? Que vous cause la réprimande? Aimez-vous ce sentiment régressif inhérent? Agit-il comme un stimulant? …..

    • #64500
      lunapower
      Participant


      Je vais répondre en tant que fesseur.

      Il est vrai que je n’emploie pas les mêmes mots en jeu plus D/s qu’en jeu de fessée.

      En D/s le ton est souvent plus neutre, les mots parfois un peu plus crus.

      Dans un jeu de fessée, le ton et les mots employés seront plus bienveillants, il y aura une justification à la punition, un peu comme si je grondais une enfant de 6 ans ou une ado rebelle n’hésitant à mettre en rapport son âge véritable et la situation 🙂

    • #64503


      @lunapowerMerci pour la réponse.

    • #64504
      salamboflaubert75
      Participant


      C’est un sujet très intéressant, la réprimande et les grondements (et même les menaces plus ou moins explicites )me donnent des effets très contradictoires qui vont de l’agacement, à l’excitation, en passant par une honte terrible et un rougissement de mon visage assez brusque.

      J’aime les entendre et ils me troublent venant de lui mais je les déteste également de me faire me sentir confuse, petite, controlée, honteuse, humidifiée et avec tellement de papillons qui s’envolent dans mon bas ventre.
      Enfin je crois que pour moi c’est une partie quasiment indissociable de la fessée et de tout ce qui l’entoure.
      Je n’apprécie pas spécialement à chaque fois que cela m’arrive ( on ne peut pas tout le temps n’en faire qu’à sa tête) mais cela me manquerai si cela n’arrivait pas ou peu…
      C’est très probablement encore cette dualité entre la femme indépendante, libre et forte et une partie plus complexe, fragile qui tente assumer son côté plus enfantin parfois…
      Et surtout d’être un tout sans que l’une ne se confronte en permanence à l’autre…
      De l’autre côté (de la réprimande ou du “jeu “) ^^je trouve cela impactant pour la demoiselle et délicieusement régressif d’être gourmandée comme une sale gamine ou une adolescente rebelle, donc aussi terriblement excitant.

      Sal

    • #64568
      Victor
      Participant


      BDSM… BDSM… C’est vaste ! Pour moi, la fessée n’est qu’une toute petite parcelle de la planète BDSM.

      “putain”, “salope”, “connasse”, etc… Je les connote volontiers violent . Un jour  peut-être… Certains aiment les utiliser, d’autres non. Chacun son truc.

      Avant tout, la relation BDSM est un échange où chacun doit y trouver son compte.

       

      Au delà des mots utilisés, je trouve que ces sont plus le ton pris et l’ambiance imposée par le partenaire dominant qui vont appuyer justement  sa domination que  les mots – fussent-ils  (un peu) crus.

      La séance de sermon préalable à la fessée, les quelques piques verbales bien senties au cours de la fessée, les petites remarques juste après la fessée et les discours énoncés une fois l’intéressée mise en pénitence (éventuellement au coin) sont des instants qui permettent d’installer et d’accentuer le rapport DS ou fesseur/punie ou joueur/joueuse. Il  appartient à celui qui donne la fessée de trouver les mots justes, d’adapter sa voix, son ton et son débit, d’exercer gestes et caresses appropriés pour que celle dont on rougit les fesses finisse  par lâcher prise, s’abandonner  et  trouve ce qu’elle est venue chercher : soumission, frémissement, “honte”, larmes, abandon, envie de refaire une bêtise pour profiter de nouveaux des mots, excitation, culotte humide (Allons, allons mesdames ! Ne nous dites pas que ce n’est pas vrai… mentir ne vous apporterait que de nouvelles réprimandes 😉 ).

      Un sermon bien énoncé, peut permettre de (re)prendre le dessus  sur une vilaine trop sure d’elle, de la “rabaisser” à sa juste place. Elle a fait des bêtises, elle va être punie : elle doit rapidement comprendre au son de la voix qu’elle n’a pas à décider de la suite des évènements. La gronder justement ne fait qu’améliorer sa préparation. La fessée confirmera sa reddition 🙂

       

      Enfin, en tant que fesseur, quelques mots bien dits à l’encontre de celle que je vais punir, que je punie ou que j’ai puni permettent aussi de faire monter une part d’excitation parfois plus forte que celle provoquée par la fesser. Gronder la fille aux fesses blanches ou chuchoter au creux de l’oreille de la fille aux fesses rouges a le don de me plaire particulièrement.

      A+

    • #64579
      Saul
      Participant


      Je me souviens d’une expérience récente où la punie m’avoua être plus excitée par les réprimandes susurrées au creux de l’oreille pendant qu’elle était au coin que par la fessée elle-même.  Peut être un début de réponse ?

      Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    • #64584
      Monptiloup
      Participant


      La phase de réprimandes est pour le fesseur un moment de stress permanent. Il doit choisir les bons mots, les claquer avec vigueur, avoir les exigences adaptées aux circonstances, conduire la future fessée entre la crainte  et l’envie. C’est pour le mari qui observe, ou pour le couple invité un moment de grande intensité qui fera du fesseur un Maître ou une soirée à oublier…puis viendra le déshabillage, les remarques, le toucher…

    • #64585
      Monptiloup
      Participant


      J’ai toujours préféré fesser les femmes fluettes, non pas que la surface à fesser soit moindre, mais la main ou la badine appliquée avec précision trouve souvent plusieurs endroits différents à chaque contact soulevant à la fois souffrance et volupté

    • #64586
      Christal
      Maître des clés


      Euh… Et quand on a un cul à la Kardashian selon vous la précision est moindre ? Il va falloir bosser un peu ses cibles alors ^^

      Quant au plaisir ou non d’être grondée, je suis incapable de dire si j’aime ou non… Je pense que c’est un mix entre ma tête qui veut que cela s’arrête car je n’aime pas être considérée comme une gamine et mon sexe qui palpite d’envie malgré tout lors d’un sermon….

      Rien n'est acquis, tout est fragile...

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