Les envies du moment…

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    Messages
  • #71075
    Plume
    Participant


    “Je vous demande pardon, Monsieur.”

    D’un geste vous balayez mes excuses, je sais très bien que je ne serais pardonnée qu’après avoir expié mes fautes.

    “Que mérites-tu ?
    – Une punition, Monsieur.
    – Développe !”

    Vous surprenant, je vais chercher ma cravache pour vous la tendre humblement. Je vous ai déstabilisé et je savoure cette sensation. Sentant mon avantage, je pousse même le vice à vous conseiller.

    “Cinq sur le sexe et dix sur chaque fesse …”

    Une étincelle d’intérêt luit dans vos prunelles. Je suis fière de vous avoir donné envie de jouer.

    “Pourquoi pas … Enfin pour commencer évidemment.”

    Une lueur sadique allume votre regard, il semblerait que vous vouliez me pousser dans mes retranchements aujourd’hui. Cela devrait m’inquiéter mais à la place un frisson électrique d’anticipation me remonte l’échine. Vous savez me parler.

    “Et si tu bouges, tu recevras le double.”

    Folle d’envie, je relève le défi. De toute façon, je ne suis pas très mobile quand je décide d’être docile.

    “Et si tu gémis, le triple.
    – Mais …”

    D’un regard tu me réduis au silence. Mes mots meurent dans ma gorge. J’aimerais savoir protester.
    Une alarme retentit dans ma petite caboche : je ne tiendrais jamais. En plus, je gémis souvent sans m’en rendre compte, alors espérer savoir me contrôler … Peine perdue ! C’est un duel perdu d’avance et ça tu le sais …

    https://bordelcerebral.blogspot.com/

    #71078
    Provocation
    Participant


    “J’ai (eut) envie de me noyer dans un Océan de Douleur,
    De me prélasser sous ses cinglantes volées,
    De me vautrer sous chaque coup comme-ci ma vie en dépendait.
    Je veux qu’elle soit si intense qu’elle m’en coupe le souffle,
    Si présente que je ne puisse tenir le compte.
    Sentir la brûlure s’intensifier et rire de ma déraison,
    Rire encore en sentant mon masochisme grimper,
    Transformer cette cascade de douleur en plaisir inavoué.
    Encore…
    Je veux sentir les liens m’enserrer, me gouverner, m’immobiliser.
    Encore…
    Je veux perdre pied,
    M’enfoncer dans les plus basses profondeurs,
    Regarder ma déchéance
    Pensez à ne pas remonter et…
    Inspirer à nouveau…
    Vidée et Apaisée.”

    #71090
    fessophile
    Participant


    J’aurais envie ,dès son entrée, après lui avoir dit bonjour , la conduire directement à plat sur la table, baisser la culotte et ses fesses bien offertes, lui donner une bonne claquée avec une ceinture et de voir sa peau des fesses rebondir sous les coups. Entendre ses gémissements au cours de cette fessée surprise…

    #74530
    Eva
    Participant


    Mes envies du jour:

    Version pour Elle: un chemisier qui glisse sur une épaule dénudée. Un sein gentillement empoigné, un téton pincé…juste pour voir une lèvre mordue. Un souffle accéléré lorsque je pose un collier. Un regard appuyé reflet dans un miroir posé sur une cheminée. Un sourire répondrait…à la suite que je lui réserve.

    Version pour Lui: qu’il déboulonne mes écrous, qu’il deverouille mes portes, décadenasse mes ouvertures et me fasse des fois sortir de mes gonds. Ainsi il aura laissé sortir la petite chatte en moi, très expressive, et jouissive….

    Version pour Eux: Il la guide et l’immmobilise. A mon regard plein de vices, il répond un sourire. Qui peut dire la suite?

    Ceci est un triptyque…trois tableaux, chacun pouvant etre regardé isolément. Tout est “différent “, mais lié dans mes petites pensées.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 1 semaine par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #75399
    Eva
    Participant


    “Elle est à califourchon sur un oreiller. Elle cambre les reins, caresse ses seins, rejette sa tête en avant ou en arrière en fonction des ondulations de son bassin. Ses cheveux lâchés masquent son visage et je sais qu’Elle se sent bien. Je lui suggère alors de tendre son cul. Les oscillations s’arrêtent. Elle me jette alors un regard camouflé derrière ses cheveux tel une supplique qui dirait “est ce un ordre Madame?” Mon regard lui répondrait…”Non, je n’ordonne pas encore mais là c’est une attente, profonde, qui s’impose à moi telle une exigence.”
    Alors parce que je n’ordonne pas, mais qu’elle sait le plaisir que nous allons en retirer, elle pivote sur elle même et m’expose ses fesses, gênée, en enfouissant sa tête dans les draps, cherchant l’odeur rassurante de nos précédents ébats. Je glisse alors un gode entre ses cuisses. Je sais qu’elle sent la fermeté comme une puissance masculine.J’aime ça aussi. Je passe ce membre qui n’est pas le mien sur son sexe et ressent comme une extension de ma main. Tiens petite, sens comme ça frotte contre ton intimité.  Naturellement, son bassin se remet à onduler sur ce sexe au rythme de son souffle qui se fait plus court.Elle écarte plus les cuisses, me facilitant vue et passage. Je souris quand je sens que ça glisse. Elle gémit,  ondule plus fort,  tend encore plus sa croupe, quémandant d’être prise. Alors, je tirerais le sexe vers son cul…que je forcerais délicatement d’une pression à s’ouvrir au son de ses petites suffocations…
    Je lui demanderais alors de porter la main à son sexe…et sentirais sa seconde d’hésitation. J’insisterai “touche toi!”, et quand ses doigts se poseraient sur son sexe…j’ajouterais “tu pourras jouir…quand je te le le dirais.”

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 mois et 1 semaine par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #76358
    Eva
    Participant


    Aujourd’hui j’ai envie d’une crème dessert au chocolat.De vibrer au cours d’un doux moment d’intensité et d’apesanteur.
    Mademoiselle est aux pieds du canapé et aux miens. Ses jolies jambes sont délicatement glissées sous l’une de ses fesses. Sa jolie poitrine est exposée à ma vue. Ses seins pointent, fermes et tendres à la fois.
    Je me saisis du petit pot en verre de la crème au chocolat qui va faire notre dessert.  Je retire l’opercule dorée d’un geste lent tout en la regardant. Je dépose cette crème sur la petite cuillère et la porte à sa bouche. Sa bouche est parfaite, ses lèvres sont douces, charnues. Elle darde sa petite langue rose et lèche délicatement la cuillère.  Je réitère l’opération, elle aussi. Sa bouche s’ouvre, je distingue ses petites dents blanches, sa langue si douce leche, ses lèvres se referment sur le métal.  Je suis suspendue à sa bouche et elle au va et vient de ma main. Lorsque la cuillère racle le petit pot de verre, je me dis…oh…déjà fini. Bonne petite. J’aime sa gourmandise et toute la sensualité que dégage ce moment.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #76365
    Magnolia
    Participant


    Aujourd’hui j’ai envie … de sentir son odeur, son souffle au creux de ma nuque, ses doigts glissés le long de mon corps. J’ai envie d’entendre cette boucle de ceinture se dénouer, puis de la voir glisser entre chaque passant de son pantalon avant qu’elle ne soit prise en main par ses deux extrémités. J’ai envie de l’entendre m’ordonner de me courber sur cette table avant de distinguer ce sifflement sourd si caractéristique, puis de sentir le premier impact m’atteindre, me surprendre … 

    😇

    #76377
    la vilaine
    Participant


    Aujourd’hui j’ai envie… de pleins de choses, ça alterne…

    Qu’on me sorte soudain de mon bain (pris tranquillement pendant le teletravail, après un joint en plus), tirée par le bras, nue comme un ver et la peau toute mouillée… pour une correction dont je n’ai pas encore les contours, sans doute des traces de main sur la fesse, peut-être une ceinture mais là aie aie aie ce serait la grosse raclée, poussée sur le lit pour la recevoir…

    Qu’on me convoque enfin pour faire le point sur tout ça, et peut-être même dès l’enoncé des premières fautes, qu’il (pourquoi pas elle…) me saute dessus « Bon allez ça suffit machine… » et fermement me tire en travers de des genoux, sans avertir, par surprise

    Que je le rencontre, là la sortie d’un métro à l’autre bout de chez moi, que dès les premiers regards, on sente que ce truc perçu déjà dans les quelques échanges écrits ou tél on le retrouve, là, et qu’en fait pour de vrai on aurait juste envie de lui, là, et en plus on sait tout ce qui va peser dans la balance dans quelques minutes, quand invariablement nos pas nous amènerons jusqu’à son immeuble, que sans le faire remarquer nous entrerions ensemble à l’intérieur, l’ascenseur, les clés… la porte qui se referme derrière moi. Chez lui. Il pose ses clés, sa veste. Se retourne « Bon. Machine. Là on va pouvoir parler ». Et sans brusquer, sans violence, mais de manière ferme, determinée, me prendre par la main et m’attirer derrière lui, vers le salon – ou la chambre.

    Et d’autres trips encore, peut-être…

    #76426
    la vilaine
    Participant


    Ptet tout le monde s’en fout mais bon, depuis mon message là juste au dessus, je me suis retrouvée dans une situation malencontreuse 😅…

    Une sorte de convocation, face à mes divers débordements… Un trucs assez calme, posé, qui semble s’imposer – une dynamique assez régressive dans le fond, qui s’est installée d’emblée, naturellement, sans forcer. Pour autant je reste une femme adulte et je ne joue pas de rôle (c’est juste que naturellement je déborde un peu, bref difficile à résumer, passons sur ma psychologie).

    Bref, devant mon entêtement, peut-être un peu agacé ou voyant que ça ne suffisait pas, il m’a dit « Leve toi ». Même pas en haussant la voix.

    Moi assez gênée (il m’avait déshabillée entièrement, sauf les chaussettes – trop sympa 👿) à l’idée qu’il voit tout mon corps, en me relevant. Mais bref. Me saisit par le bras. M’amene ainsi jusqu’à la salle de bain, sans rien dire. Je n’ose rien dire et suis, assez gênée il faut dire.

    Dans la salle de bain. Il me tourne, face au mur. Ouvre le robinet, passe sa main sous l’eau jusque la bonne température. Tiède. Là, il prend le temps de me mouiller les fesses, bien méthodiquement. Passer, encore et encore – peu importe le carrelage mouillé. Au début j’ai cru qu’il y avait un petit point de sang et voulait me nettoyer.. mais non.. Tranquillement, il faisait ce qu’il fallait.

    Fermé le robinet. « Maintenant on va parler plus sérieusement » (ou autre phrase de ce genre, qui me rend un peu dingue en vrai….), en me ramenant par l’oreille au salon.

    #79043
    Eva
    Participant


    Viens petite chatte, soyons félinité…

    Je suis assise à une table bistrot en bois avec sa chaise à volutes. Je regarde défiler les gens, mon carnet a la main et le stylo levé.
    Qu’est ce qu’ils vont vite happés dans le tourbillon de la vie.
    Je te vois. Ta chevelure qui retient les rayons du soleil, ce petit débardeur bleu marine qui dénude tes épaules,  et cette petite jupe légère. Tu cours toi aussi, tes écouteurs sur les oreilles mais le soleil aux lèvres.
    Hep!Mademoiselle!
    Nous sommes deux inconnues qui se connaissent. Le hasard de mes rêves fait bien les choses pas vrai?
    Je te saisis par le poignet  et t’emmène .
    La fraîcheur de la porte cochère,  cette petite cour pavée.  La porte a poignée dorée et les escaliers.
    Arrête toi petite, c’est le temps d’un baiser enflammé.
    Tu n’aimes pas être touchée,  mais tu laisses mes mains te palper, nos langues déjà emelées.
    Mes mains sur tes hanches, glissent jusqu’à soulever ta robe et se saisir de l’élastique de ta culotte.
    Je la fais glisser le long de tes cuisses.
    L’air frais se dépose sur ton intimité et te fait frissonner. Je coince ta jupe dans son élastique,  la plaçant au ras de tes fesses.
    Je te regarde dans les yeux et y trouve ton sourire et tes joues en feu.
    Des escaliers.
    Monte petite, on va au 3e.
    Tu passes devant et j’admire tes courbes.
    Nous passons la porte de notre monde.
    Je te colle le dos tout contre le bois, soulève ton débardeur et viens passer ma langue autour de ton nombril, sur ton ventre, je leche tes seins, enfouis mon nez dans ta nuque…que tu es bonne Petite.
    Ma main passe entre tes cuisses, touche ton sexe, huuumm doux et chaud, légèrement gonflé et un peu humide.
    Ton ventre se creuse et se tend…
    Prenons le temps.
    D’un doigt sur tes lèvres,  J’ouvre ta bouche et descend. Jusqu’à ce qu’il pointe le sol du doigt. Viens petite chatte. Tu es à moi là. Tu glisses et coule à quatre pattes, ton dos se creuse, laissant ruisseler tes vertèbres dans la faille de tes omoplates jusqu’au creux de tes reins.
    Viens…
    Tu avances et plus tu avances plus le petit animal en toi sors de son tunnel.
    Viens minou.
    Au milieu du salon tu t’arrêtes.  Découvrant ton nouvel environnement.
    Je m’assied dans le canapé, tu viens te frotter contre mes jambes. Que tu es douce petite chatte.
    Ta bouche se pose sur mon genou et remonte le long de ma cuisse.
    Oh…
    Tu coules et montes à mes côtés,
    Tu te roules en petite boule.
    Je me frotte contre toi…
    Nous sommes felinité  ..
    Je saisis tes poignets, les monte haut au dessus de ta tête,  te débarrasse de ton petit haut.
    Écarte les cuisses.
    Montre toi petite chatte.
    Tu ouvres ta porte en grand. Je prends du recul, admire les ourlets de ton sexe. Tes seins fermes tendus et exposés par la position bras levés.
    Tu es excitée ?
    Tu te mords la lèvre,  tes yeux chassent,  remontent, puis murmurent oui Madame je mouille.
    Tes joues et ta respiration parlent aussi…que tu es belle ainsi!

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #79048
    chtiFesseur
    Participant


    Envie du soir : Envie de rougir des fesses charnues ou musclées (peu importe), après avoir encordé ma victime consentante. Une fois qu’elle a les fesses bien rouges, je continuerais très progressivement avec le martinet.  J’ai envie de lui infliger assez de douleur pour l’entendre échapper des petits cris, mais pas assez pour faire des marques. Je suis un gentil sadique. 😉

    #79279
    fessophile
    Participant


    chti-Fesseur

    D’accord avec vous chti-Fesseur

    L’envie pour moi, aussi, de la fesser, mais je n’ose pas, jusqu’à la douleur mais sans marque , une douleur suffisante et qui soit mélangée au plaisir Plaisir qu’elle atteint très vite avec ma fessée traditionnelle

    J’aimerais, l’entendre geindre, sangloter sous les claques bien fermes sur ses fesses jusqu’à être arrivé au résultat escompté Mais dans une juste proportion. Fesses bien rouges, jamais réussi (?) juste un bon rose

    Mais sans marques et bien claquée sur le gras des fesses, pas le bas du dos, ni sur les cuisses pour éviter une douleur inutile et non méritée

    #79280
    Yves
    Participant


    Elle s’approche de moi, m’embrasse, me câline, elle me dit :”J’ai envie, j’ai besoin que tu t’occupes de moi.”….

     

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #79334
    Sacha
    Participant


    (parce que c’est l’été et que l’été, c’est pas intelligent)

    Avant d’commencer,

    j’en place un’ pour tout’ les gos

    À qui j’ai mis la fessée

    Mais comme j’aim’ pas les ragots,

    Bah j’vous dirai pas qui c’est !

    T’es prêt ?

    J’appelle Marie et Marlène

    Et puis j’annule Marion

    « Bébé, ça m’fait d’la peine

    On s’voit demain à Nation »

    Avec ta mère j’fais l’daddy

    Avec ta sœur je fais l’dom

    Déso mais t’as fait trop d’bruit   

    On a réveillé ton homme (tchao !)

    Quand j’pense au cul d’Anna

    J’oublie comment j’m’appelle

    Si la fessée donnait l’sida,

    Chérie, j’serais déjà au ciel

    Elle a deux enfants,

    J’lui dis que moi aussi

    Que j’ai quarante ans

    Merci, la calvitie

    Elle a sorti ses jouets

    Et m’a dit qu’elle était switch

    J’te jur’, j’ai transpiré

    Et puis j’ai rappelé mon Heetch

    Julie m’appelle Antonin

    Inès pens’ que c’est Léon

    Et je voudrais autant d’mains

    Que j’ai de prénoms !

    À toi qui me lis

    Et surtout si t’as un’ soeur,

    Et bah demand’lui,

    Comment va son fesseur ?

    Si il frapp’ mieux que moi,

    Si il est plus beau,

    Dis lui que je m’appell’ Thomas

    Et que j’ressemble à ICO.

    Emma pens’ que j’exagère

    Et que j’la prend pour une conne

    Et encore j’vous dis pas tout

    Jveux pas choquer ma daronne

    Et si tu pens’que j’fesse trop

    Jacasse avec ma main

    Ou bien parle avec un pro

    Et demande à @valent

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 1 semaine par Sacha.
    #79343
    Sacha
    Participant


    PS : Alors, je précise, prénoms NON contractuels, je suis pas une balance. Sauf pour Valentin <3.

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