“Les boules !”

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 18)
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  • #59889
    Mr Darcy
    Participant


    Un peu comme une première fois au lit entre deux amants, la première fessée administrée à une nouvelle partenaire de jeu n’est pas forcément la meilleure -ni la plus cinglante ou la plus mémorable. Mais chacune des fessées offertes à Natasha (je ne sais pas pourquoi je change son prénom) restent gravées dans ma mémoire. Et notamment sa toute première déculottée.
    C’est la seule jeune femme que j’ai couchée sur mes genoux qui m’ait pris de vitesse en parlant de la fessée spontanément, avant que je n’aborde moi même le sujet.
    Pourtant, et j’imagine que je ne suis pas le seul ici, des façons plus ou moins subtiles d’amener sur la table notre fantasme de prédilection, j’en ai toujours eu à revendre. Surtout devant un popotin d’anthologie comme le sien qui me faisait habituellement dégainer vite, très vite.
    Mais la donzelle a été la plus rapide.
    Petite remise en contexte. Natasha était la copine de mon meilleur ami que, allez hop, nous appellerons François. Nous avions 20 ans et elle 3 ou 4 années de plus. Assez immature qu’elle était, la différence d’âge ne se faisait guère sentir.
    J’ai tout de suite été fasciné par son postérieur. Elle était plutôt petite et menue mais sa croupe tendait fièrement les coutures de son jean. Le genre de cul plein de vie, insolent (à l’image de sa mutine propriétaire) et bombé auquel je n’ai jamais su résister. Le « Bubble Butt » par excellence !
    Impossible de le quitter des yeux en montant les gradins du théâtre à l’occasion de notre première rencontre.
    Nous nous sommes tout de suite bien entendus, ce qui ravit mon ami.
    Lors d’une sortie ciné à trois quelques jours plus tard, Natasha est en retard. Elle est TRÈS souvent en retard et François lui en fait le reproche en prenant un verre après le film. Elle en rit et demande de la façon la plus naturelle du monde s’il va lui donner une fessée ?
    Je crois que mon cœur s’est arrêté de battre un instant.
    Je reprends mon souffle, fais de mon mieux pour ne pas avoir l’air trop empressé (mais comment réprimer son loup de Tex Avery intérieur en pareille circonstance ?) et lui demande de répéter, ce qu’elle fait avec grand plaisir car son insolence décomplexée était une de ses marques de fabrique. François est un peu gêné, bredouille et passe rapidement à autre chose.
    Pas moi.
    La perche est trop bien tendue et, même si ça doit me prendre des années, je sais que fesserai ce cul la.
    Tiens ? Je me rends compte que ce qui n’était censé être qu’une courte intro est déjà bien long. Je vous propose donc de feuilletonner un peu avant d’en arriver au premier déculottage. Promis, l’attente sera moins longue que pour votre serviteur !

    #59892
    Mr Darcy
    Participant


    Houla, tous les paragraphes ont disparu ! Voila qui rend la lecture du texte bien moins agréable.

    J’ignore pourquoi mais si vous avez un conseil pour éviter que cela se reproduise je suis preneur.

    #59898
    Christal
    Maître des clés


    Si vous avez fait un copier coller depuis un traitement de texte, ça peut être la raison 😉

    La Petite Braqueuse de Rêves

    #59924
    Mr Darcy
    Participant


    Étrange, le texte est à nouveau aéré.

    @christal
    : je m’étais posé la même question. Merci d’avoir pris le temps de me répondre en tout cas !

    Revenons à nos moutons ou, plutôt, à notre insolente brebis (ai-je mentionné que Natasha avait de beaux cheveux bouclés ?).

    Les semaines passent, nous devenons amis, mais je n’oublie pas cette « blague » sur la fessée.

    Je n’ai jamais vraiment imaginé fesser la copine de mon meilleur ami mais nous étions à un âge où les amours se font et se défont. Et je suis patient.
    Mais il me fallait savoir si la fessée la titillait ou si elle blaguait. J’ai été très vite fixé.

    Rendez-vous est pris avec Natasha pour une nouvelle sortie cinéma sans François qui déjà vu le film (« Les amants du cercle polaire » je crois). On se retrouve dans mon studio d’étudiant avant la séance et… elle est en retard !

    J’embraie tout de suite sur le sujet bien sûr: « Encore en retard ?!? Y a vraiment des fessées qui se perdent… ». Ok, zéro subtilité. On est d’accord.

    Elle semble au moins amusée. On reste sur le sujet quand, inconscience de la jeunesse, je lui montre un dessin (très caricatural et pas franchement sexy) que j’ai fait de François en train la fesser OTK, culotte baissée. Il était légendé « Natasha, toujours en retard ! ».

    Elle aime beaucoup le dessin. « Ça n’a pas l’air de me déplaire ! » me dit-elle en regardant l’expression (pourtant plutôt affolée) que lui ai dessinée. « Tu me le donnes ? ».

    Une tension sexuelle à couper au couteau s’installe dans le studio pendant la petite heure que nous y passons.

    Elle m’asticote tout du long en me tendant des perches toutes les cinq minutes. Elle est une caricature de gamine mal élevée et en rajoute avec délectation. La subtilité n’a jamais été son fort…

    Je n’arrive plus à savoir si elle m’agace pour de bon ou si je me prête juste au jeu.

    « Tu n’as qu’à me donner une fessée si tu veux ! » déclare-t-elle finalement tout à trac.  Elle est tout sourire. La tentation incarnée. Aucune hésitation de son côté.

    « Non, tu ne pourrais plus t’asseoir au cinéma ! »

    Peur de voir un fantasme se réaliser ? Pas envie de trahir mon pote ? Un peu des deux sans doute.

    On sort. Très bon film. On boit un verre et je la raccompagne (tard) au métro. On a du mal à se quitter. Elle me propose de venir dormir chez elle, « sur le canapé ». Ben tiens.

    Je sais bien que d’accepter serait synonyme d’une nuit sans doute mémorable mais que François me pardonnerait difficilement…

    Je refuse. Elle plante ses yeux dans les miens et me lance, impatiente: « Bon, alors ? Quand est-ce que je reçois ma fessée ? ».

     

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Mr Darcy.
    #59930
    Mr Darcy
    Participant


    Je n’ai décidément pas l’esprit synthétique mais la troisième partie de ce récit devrait être la dernière (fingers crossed). Avec enfin un derrière qui rougit…

    Je m’y attelle dès que possible !

    #59941
    Rony
    Participant


    Ah oui, en effet, elle est très directe, Natasha 🙂
    Excellent récit, par ailleurs !

     

    #59950
    Paulparis
    Participant


    Je n’ai décidément pas l’esprit synthétique mais la troisième partie de ce récit devrait être la dernière (fingers crossed). Avec enfin un derrière qui rougit… Je m’y attelle dès que possible !

    Le suspens manque peut-être de force car on devine en effet assez bien ce qui va se passer dans le troisième chapitre. Et si vous ne la fessiez pas, nous serions déçus… Mais grâce à vous on a l’impression d’assister à tout celà et c’est fort agréable !

     

    #59951
    Mr Darcy
    Participant


    Merci beaucoup Rony !

    Elle était en effet on ne peut plus directe. La suite m’a appris qu’elle jouait sans trop savoir où elle mettait les fesses mais qu’elle attendait cette punition avec impatience. Elle ne sera pas déçue (moi non plus !).

    Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et revenons à notre brebis.

     

    -Bon, alors ? Quand est-ce que je reçois ma fessée ?

    – La prochaine fois que tu seras en retard !

    Sourire pétillant et malicieux. “Ok…”

    Elle a été en retard dès le lendemain !! Mais nous n’étions pas seuls. J’ai quand même vu une lueur interrogatrice dans son regard au moment où elle a franchi la porte de l’appartement de François. Un fond de panique à l’idée de peut-être recevoir sa punition avec du monde autour ? Mais je prends peut-être mes rêves pour la réalité.

    Et les mois passent. Et elle est toujours aussi peu ponctuelle et insolente. Et on se voie parfois sans son copain (mais quand est-ce qu’ils vont casser ces deux là ?). Et on se rapproche de plus en plus. Et je ne la fesse toujours pas, je ne l’embrasse pas mais elle a droit à quelques massages qui entretiennent le désir. Je n’ai pas détesté ce flou, cette attente. Elle aurait préféré passer à l’acte mais elle était moins cérébrale que moi. Et beaucoup plus volage aussi ! J’étais un poil psychorigide à 20 ans…

    Un soir, en la quittant, la menace de la fessée est toujours là mais, comme elle me dit fort justement sur le pas de sa porte, “Des promesses, toujours des promesses…”.

    Rétrospectivement, je ne regrette pas cette attente. Les fessées qui s’en suivront n’en serons que meilleures. Et puis je n’ai rien eu à me reprocher vis-à-vis de François. Ce coup de canif à notre amitié m’aurait peiné. D’autant que, oui, ils finissent par se séparer ! Ils restent très amis et, ça y est, j’ai enfin le champs libre pour lui rougir le popotin sans remord. Je la fesserai de nombreuses fois alors qu’elle sera en couple avec un autre au fil des ans mais, cette fois-là, sans aucun scrupule de ma part (ça lui faisait d’ailleurs un bien fou mais c’est une autre histoire).

     

    Nous sommes chez François au début de l’été. Je ne pourrais, pour tout l’or du monde, pas me rappeler de quelles bêtises, quelles effronteries, elle était coupable ce jour là. Sans doute le souvenir des minutes à venir a-t-il effacé tout le reste.

    Natasaha dans toute sa superbe: lascive, provocante. Je ne sais pas combien de fois le mot “insolente” est revenue dans ce récit mais elle en était l’incarnation parfaite. L’insolente rieuse et décomplexée qui cherche les remontrances. La main qui la remettra à sa place. Elle pousse, elle pousse. Elle joue, elle joue. Elle veut se brûler. Tout en elle exige qu’on la brûle. Mais François est là. Bon sang.

    Mais peut-être y a-t-il un Dieu de la fessée ? Nous sommes dans sa cuisine tous les trois et, merci Dieu fesseur, merci l’univers, il s’absente quelques minutes pour passer un coup de fil à l’autre bout de l’appartement. Je suis assis sur un tabouret, elle est debout contre la gazinière et me lance une énième pique. Après tout ce temps, je pense qu’elle se croit à l’abris. Beaucoup de paroles et aucune action de ma part. Elle me toise, elle rit, elle n’attend que ça mais est persuadée que ça n’arrivera jamais.

    Il est (grand) temps. Tu n’y couperas pas ma brebis.

    – Viens ici ! (Je la prends par la taille)

    – Hoooo naaaaaaaan !! (Elle ne se débat même pas ou à peine -dommage !)

    Ça y est. Je l’ai basculé sur mes genoux et je lui claque les fesses. Des fesses divines mal protégées par un pantalon noir et fin. Je la fesse vertement. Vite (le temps nous est compté). Son cul rebondit à la perfection. Ses “Ho non !” et ses “Aïe !” de gamine sont étouffés par le bruit des claques et de sa respiration qui s’est faite haletante en un quart de seconde. Objectivement, une naughty girl qui halète ne peut pas faire plus de bruit que celui des claques qui s’abattent impitoyablement sur son séant. Mais c’est comme ça que je m’en souviens. Je ne crois pas qu’elle ait même essayé de protéger ses fesses.

    Je la remet debout au bout d’une minute, avant le retour de François. Elle a le souffle court, l’oeil brillant et se frotte les fesses à deux mains en rigolant. “Ben toi, tu tiens tes promesses ! Je suis sûre que j’ai les fesses rouges comme une tomate !”. Je me souviens que je me suis toute suite dit qu’après une fessée aussi courte elles ne risquaient pas d’être très rouges…

    François revient presque tout de suite et nous faisons comme si de rien n’était. Suite à son coup de téléphone il doit aller chez quelqu’un dans l’immeuble où réside une partie de sa famille. Il nous fera signe depuis la cours pour que nous le rejoignions avant de sortir tous ensemble. Nous nous accoudons, Natasha et moi, à la fenêtre. Je lui demande ce qu’on fait en attendant. “On pourrait peut-être finir cette fessée ?” me lance-t-elle, provocante, des étoiles plein les yeux. “D’accord !”.

    Je lui prends le bras et elle fait semblant de refuser. Se cabre pour la forme. La coucher sur mes genoux n’en est que meilleur.

    je la claque plus fort mais moins vite. J’ai le temps. Ses protestations sont délicieuses. Les “CLAC” résonnent plus fort. Je la déculotte presque tout de suite. Pantalon et petite culotte à quelques centimètres de son popotin. Elle ne s’attendait pas à se retrouver cul nu ! J’admire son fessier souple (à peine rosi) dans toute sa splendeur mais je fesse sans me perdre dans la contemplation.

    Et, là, elle réalise pleinement l’humiliation qu’elle est en train de subir. Nous sommes à un mètre d’une fenêtre ouverte. Il fait beau et les bâtiments d’en face sont proches, très très proches ( la cours est minuscule). Sa tête fait face à l’extérieur et elle ne réalise que trop bien que ses plaintes (mêmes modérées) peuvent porter et, surtout, que nous offrons un spectacle immanquable à qui voudrait bien jeter un coup d’œil par sa fenêtre. Ses suppliques se font plus pressantes (mais notez bien qu’elle ne me demande pas d’arrêter).

    ” HO NON, LES VOISINS ! LES BOULES !!

    Son “LES BOULES” venait du cœur. Je ne peux m’empêcher de sourire en écrivant ces lignes. C’était tellement spontané, outré et puéril. Mais j’ai claqué encore et encore. Pas aussi fort que je le pouvais (ou qu’elle le méritait !). C’était une première fois et je jouissais déjà suffisamment de son humiliation et de ce cul qui chauffait quand même pas mal.

    Et puis nous avons entendu la voix de François qui nous appelait depuis la cours, 5 étages plus bas. Nous sommes sortis de notre bulle (je serais bien incapable de dire combien de temps j’ai fessé Natasha, sans doute pas plus de 3 ou 4 minutes) et je la revois encore se reculottant à la va-vite en allant à la fenêtre, le souffle coupé. Troublée, elle a évité mon regard et a tout de suite parlé à son ex depuis la fenêtre. Je ne sais pas s’il a remarqué quelque chose mais nous avons eu du mal à faire bonne figure…

    J’ignore si un voisin a profité du spectacle mais j’espère que nous avons au moins pu faire un heureux ou une heureuse…

    Les fessées se sont corsées tout au long de l’été et des années suivantes, se faisant plus sévères, plus longues, plus sensuelles aussi mais cette première fois et ce “LES BOULES !” digne d’une ado tiennent une place à part dans mes souvenirs de fesseur.

    Je pensais au départ poster ce récit sur “Causons fessée” avant de me rendre compte qu’il était beaucoup trop long et sans doute traité maintes et maintes fois. Je comptais évoquer ces premières fois, parfois sublimes, parfois ratages complets que nous avons tous vécues. Je suis curieux de savoir lesquelles restent gravées dans vos mémoires, dans vos Panthéons de la fessée personnels.

    Désolé d’avoir fait si long mais l’attente a joué un grand rôle dans la première déculottée de la coquine Natasha.

    Au plaisir de vous lire.

     

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Mr Darcy.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Mr Darcy.
    #59953
    Mr Darcy
    Participant


    Le suspens manque peut-être de force car on devine en effet assez bien ce qui va se passer dans le troisième chapitre. Et si vous ne la fessiez pas, nous serions déçus… Mais grâce à vous on a l’impression d’assister à tout celà et c’est fort agréable !

    [/quote]

    Tant mieux si ce souvenir vous est agréable même si c’est vrai qu’il manque forcément un peu de suspens ! Remarque, des fessées qu’on attend et qui n’arrivent pas j’en ai aussi dans ma besace. Mais pas certain que ça soit aussi agréable à lire (ni à écrire !).

    J’ai en tout cas beaucoup aimé repenser à Natasha. Dites-moi si vous voulez avoir des nouvelles de ses autres déculottées.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 3 jours par Mr Darcy.
    #59954
    salamboflaubert75
    Participant


    Cher @Mr Darcy, j’ai beaucoup aimé le récit de l’attente de la déculottée de la pétillante Natasha…

    Pour tout dire je me retrouve beaucoup dans son aspect insolente, lascive, joyeuse et décomplexée….

    À vouloir “ jouer” même sans connaître les règles et chercher un complice/adversaire de taille pour relever le défi.

    Bien qu’il n’y est pas eu de suspens,  j’aime beaucoup cette période d’attente et d’envie qui peut être très longue ou très courte mais qui nous rend tout troublé et émoustillé comme une première fois.

    Merci du partage!

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par salamboflaubert75.

    Sal

    #59961
    Anna-sperimentando
    Participant


    Tellement bien raconté….je me lasse pas de le relire.

    #59977
    Mr Darcy
    Participant


    Chères @salamboflaubert75 et @anna-sperimenta,

    Merci infiniment beaucoup (comme dirait un chanteur que j’aime bien) pour vos compliments. J’en rougirais presque !

    C’est vrai qu’elle était pétillante Natasha. Espiègle et joueuse. Ce n’est pas la dernière fois qu’on entend parler d’elle et de ses fesses d’enfer par ici je pense…

    Au passage, chère Salambo, je me suis aussi beaucoup retrouvé dans la mini bio de votre profil. Comme je le disais dans ma récente présentation, c’est une des raisons majeures qui m’a fait sauter le pas et m’inscrire ici: pouvoir échanger avec des personnes sur la même longueur d’onde.
    Je serais curieux de savoir quel chemin (long ou pas) vous a amené à votre première fessée.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Mr Darcy.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Mr Darcy.
    #59996
    Biloba
    Participant


    “Des promesses, toujours des promesses…”, j’entends encore, grâce à vous, la voix de Nadège, qui a fini par recevoir, ou plutôt commencé, par recevoir, après quelques mois de sursis, la première fessée de sa vie, début d’une longue série rouge.

    Merci pour ce voyage au long cours et ne soyez pas désolé, car depuis votre Plume (en tout bien tout honneur), plus c’est long, plus c’est bon…

    #60004
    Mr Darcy
    Participant


    “Des promesses, toujours des promesses…”, j’entends encore, grâce à vous, la voix de Nadège, qui a fini par recevoir, ou plutôt commencé, par recevoir, après quelques mois de sursis, la première fessée de sa vie, début d’une longue série rouge. Merci pour ce voyage au long cours et ne soyez pas désolé, car depuis votre Plume (en tout bien tout honneur), plus c’est long, plus c’est bon…

    Merci beaucoup !

    Et bien, racontez-nous Nadège maintenant. Je vous lirai avec plaisir !

    #60012
    Biloba
    Participant


     

    C’était une foi, il y a une trentaine d’années, comme ce sera demain ainsi que toujours : un décembre sur son 31.

    Nous travaillions au Thé âtre, à l’ApérO municipal et nous venions de servir une opérette bien cul-cul, kitsch à fouet, pleine de jeux de mollets, paillette et Plume, flambée meringue. Comme j’aime.

    Les choristes, les musiciens, les artistes, les figurants, les machinistes : tout ce beau monde se retrouve sur le trottoir à la sortie et “on va où ?” et “on fait quoi ?”, les croupes se forment, tout le monde se bise, le vent aussi.

    Restent deux solitudes, un film en vrai, scénario qui s’écrie sous nos yeux, sur ce trottoir de 23 heures 23(?), une fois que tout le monde est parti vers 7 nouvelle année, qui pour Nadège et moi sera belle.

    Nous avons parlé toute la nuit ; la verVeine à langue verte ne saoule pas vite, je, Confirme.

    Nous avions en commun d’aimer Jésus. Ce Jésus que j’ai privé de désert cette nuit là pour n’avoir pas changé ma verveine en Chartreuse.

    Les heurts, les jours, les semaines passent et se décOuvrent en amitié. C’est beau, c’est pur, c’est rébral, serré si proque, mais la réalité me revient. Et comme : “la lucidité se tient dans mon froc”, il n’y a rien à fer fOrj’ai : je bande ! Je bande dans le vide. Tout le plaisir est dans l’atTente : je vais coucher dans le Congélateur et me l’enduire d’azote afin d’enfin d’or mire.

    Je fais plusieurs fois des promesses de fessées, Nadège me répond en souriant : “des proMesses, des proMesses…”, ainsi la messe édite.

    C’est grâce à Toi, Nadège, c’est depuis Toi, mon ange, que je suis capable de proposer ma main, puis ma main sur mon cœur et d’en parler librement.

    L’atTente nous consumait trop.

    Jusqu’à ce jour où tu m’as offert ce billet de treize ors qui me mit lArme aux yeux, et mouillera les tiens. Tu avais écrit ce pasSage de la Bible : “je reprends et je châtie tous ceux que j’aime, aie donc du zèle et repends-toi”.

    Pour pendus, nous étions rependus, mais retrouvions nos zèles pour voler à l’AMORt quelque sursis.

    Cette cave en tuffeau, le feu de CHEMINée, les bougies dans le miroir de tes yeux. L’émotion, l’appréhension de la tendresse du feu. Je suis dans tes yeux, nous faisons déjà l’amour.

    Tu viens sur mes genoux comme dans ce berceau que tu n’as jamais quitté, et la jupe à tes mains comme s’ouvre le rideau du théâtre. Tu sais les gestes, tu sais aimer, tu sais donner et si bien me recevoir. Ta culotte attend l’été avant de choir en automne. Nous n’en pouvons PLUs.

    Je suis impitoyable et bref, et tu pleures bien avant que mes propres larmes salent ton incendie. Nous sommes sans cris, sans haine, sans tentative de fuite, dans le feu de notre éviDanse.

    Je te console de baisers tout le Tours du visage, jusqu’à tes lèvres que nous joignons en sceau.

    Tu sais. Tu sais tout mieux que moi, je ne suis que ton élÈve ; en secondes trop courtes, m’évanOUIs dans ta bouche. Tu sais.

    Il y a les humains, et au-dessus des humains, entre la Terre et D’yeux, je sais désormais qu’il y a Nadège.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 4 jours par Biloba.
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