Les années prépa

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  • #67352
    Victor
    Participant


    Les années prépa

    Anaïs avait choisi le Lycée du Rotin, pour son parcours original en matière de classes préparatoires. 

    C’était un lycée, privé, consacré uniquement aux classes préparatoires aux grandes écoles. Sa vocation n’était pas de préparer les élèves aux  concours d’une branche économique, scientifique ou littéraire en deux  ans et d’admettre des redoublants en deuxième année. Non ! Ici, on avait fait le choix de préparer calmement les élèves en trois ans. Les programmes des deux années étaient confortablement étalés et les vacances réduites pour assurer une sereine progression et des temps d’entrainement convenables. La politique de l’établissement n’était pas de faire dans l’élitisme en saquant les élèves au fur et à mesure des années mais de les emmener tous, chacun à leur rythme au niveau « élite ».

    « Le Rotin » était situé au milieu d’un immense parc, en ville, à Lyon, au beau milieu d’une zone piétonne. La parcelle était cerclé d’un énorme mur d’enceinte, complètement lisse et glissant, haut de six mètres et incliné vers l’intérieur. Toute escalade aurait été vaine. A partir de cette première enceinte, par la rue piétonne, commençait un chemin d’accès étroit et caillouteux de trois kilomètres, accessible seulement aux piétons. Même les bicyclettes y étaient refusées. Cet accès était toujours gardé. Des gardes se relevait toutes  les quatre heures, jour  et  nuit  pour contrôler l’accès. Malgré sa localisation en zone piétonne, à l’opposé de cet accès piéton, « Le Rotin » disposait d’un accès plus large, goudronné, pour les autos du personnel, les professeurs et les livraisons. Cet accès était lui aussi gardé vingt quatre heures sur vingt quatre. En revanche, pour le bien du centre ville, l’accès ne pouvait se faire qu’avant 7h45 et qu’après 18h45,.

    L’accès goudronné et le chemin caillouteux serpentaient sur la parcelle sans jamais se croiser. Ils s’étalaient sur plusieurs kilomètres  et traversaient successivement plusieurs autres murs d’enceinte tous infranchissables. Chaque traversée était interrompue par un poste de garde. Pour les autos, il y avait un portail ; pour les piétons une porte étroite.

    Ainsi seuls du personnel et des élèves très motivés trouvaient le courage de travailler et d’étudier au « Rotin » vu l’accessibilité restreinte. Aucun élève, malgré sa majorité et son permis de conduire, ne pouvait se garer simplement devant l’établissement et entrer à la dernière minute avant la sonnerie du premier cours. Chaque jour, pour celles et ceux qui avait fait le choix de l’externat, il fallait s’acquitter d’une heure de marche : un quart d’heure à serpenter dans la zone piétonne du centre ville, trois autres, à passer les murs d’enceinte. L’internat n’était accessible qu’à partir du quatrième semestre. Les internes, bien que passant les nuits à proximité des salles de classes, s’acquittaient d’une bonne demi-heure d’activité physique chaque matin : course à pied, marche rapide, bicyclette. Tous les élèves étaient forcément en bonne condition physique avec de jolies jambes « d’athlètes ».

    A l’abri des regards extérieurs, Anaïs allait bientôt  faire sa rentrée  en première année et découvrir enfin ce lycée particulier – le seul du pays à pratiquer cette pédagogie douce en trois ans. 

    Au Rotin, la rentrée des classes avait toujours lieu le mercredi. 

    Anaïs se présenta comme indiqué sur son papier aux environs de 6h45 au mur d’enceinte au premier gardien. Elle présenta timidement sa  carte d’identité ainsi que son courrier d’admission que le gardien tamponna. Il la fit rentrer par la petite porte métallique et l’invita à se rendre au  prochain check-point. A sa grande surprise, Anaïs découvrit un panneau : « prochain contrôle – 1500m ». Elle comprit alors pourquoi on lui avait demandé de se présenter si tôt à l’entrée du lycée. Devant elle, à quelques pas, elle aperçu d’autres élèves marcher comme elle de poste de garde en poste de garde. Les jardins entre ces murs d’enceintes étaient très beaux mais séparés du chemin caillouteux par de hautes parois en Plexiglas. Cela ressemblait à un passage sous-marin,  comme dans un  aquarium. Les jardins étaient très bien entretenus, très fleuris.  Anaïs franchit tour à tour chaque mur d’enceinte et arriva enfin au dernier après 35 minutes de marches. Une fois le dernier poste de garde passé, elle vit un dernier panneau : « Le Rotin – 500m ». Le lycée prenait place dans un luxueux hôtel particulier planté au beau milieu d’un immense parc. Il y avait des jardins, un préau, un complexe sportif avec piscine, piste d’athlétisme, terrain de football/rugby/volley/basket. Elle vit même, un panonceau « Ecuries ». Anaïs se réjouit, de la qualité des équipements et de la beauté des lieux.

    Des surveillants, éparpillés sur le cheminement, guidaient les élèves vers le préau, accolé au bâtiment principal. Là, Madame Jones attendaient les élèves. Ils se massaient petit à petit sous l’abri. 

    Madame Jones, proviseur de l’établissement avait moins de quarante ans, brune, cheveux arrangés en chignon, tiré comme celui d’une danseuse mais arrangé avec une baguette comme celui d’une top modèle. Elle avait la peau lisse, blanche, un maquillage discret mais un rouge à lèvres assumé, le regard pétillant, les yeux verts. Elle portait une robe longue, noire, fluide, avec un joli décolleté, et des sandales à petit talon compensé. Elle avait les mains croisées dans le dos. De derrière sa jambe, dépassait une baguette – comme celle qu’ont les militaires pour montrer sur une carte leur stratégie de conquête.

    Derrière elle, bien à droite, debout, devant un banc, se tenaient deux personnes, un homme et une femme : Marc et Claire. Encore à droite, on pouvait voir une installation cachée sous un épais voile blanc. Impossible de distinguer de quoi il s’agissait. Mystère…

    Derrière Madame Jones,  fixé au mur, un grand panneau, trois mètres de long et deux de haut, couvert d’un velours rouge. Enfin, entre ce panneau et le banc de Claire et Marc : une porte surmontée d’un écriteau « Entorses au règlement ».

    Anaïs se dit alors qu’il devait s’agir de la salle où se donnaient les punitions relatées sur le site web de  l’institution. Pour valider son inscription, elle avait du  renvoyer un formulaire stipulant expressément les termes suivants :

    « Les candidats à  l’inscription au Lycée du Rotin seront majeurs lors de leur première rentrée au plus tard le 1er septembre ».

    « Les candidats justifient de leur identité dès la candidature et lors de la première journée, au premier poste de garde ».

    « Les candidats à l’inscription s’ils sont retenus pour devenir élèves au Lycée du Rotin suivront le règlement intérieur sinon, ils seront punis ».

    « Le Lycée du Rotin, applique des punitions tels que châtiments corporels dans l’intimité d’un bureau de direction ou devant d’autres élèves ».

    « Les élèves du Lycée du Rotin reconnaissent une liberté sexuelle certaine à la direction chargé du respect du règlement ».

    Le Lycée offrait un taux de réussite au concours de l’Ecole Normale Supérieur de  la rue d’Ulm de 100% depuis 50 ans, de même à l’Ecole Polytechnique, et à HEC. La pédagogie sur trois ans permettait de lever une grosse pression. Le cadre de vie superbe mis en avant sur le site web donnait très envie. La réputation de l’établissement et celles de ses professeurs n’étaient plus à faire. 

    Anaïs n’avait pas vraiment de problème avec la discipline. C’était une élève sérieuse, assidue, avec un excellent bulletin, de jolies appréciations et un bac en poche distingué des Félicitations du jury. Elle pensaient bien qu’elle ne recevrait que peu, voire jamais, de punition et que s’il fallait un jour en recevoir une, elle s’acquitterai de sa dette une fois dans sa vie.

    Par contre, le dernier alinéa à accepter était bien étrange. Que pouvait bien faire ensemble sexualité et respect du règlement ? Elle s’était renseignée sur internet et avait fait plusieurs recherches avec les mots-clés : règlement, punition, adulte, châtiment. Elle avait dérivé sur discipline, discipline domestique, soumission, fessée, domination. Cela l’avait mené à divers forum, blogs, jusqu’à la découverte de l’univers bdsm, des histoires toutes plus excitantes les unes que les autres. Elle avait fini par trouver pourquoi il pouvait y avoir un lien entre sexualité et punition. Elle avait longuement parcouru le web, désir croissant. Finalement, n’étant plus vierge, ayant fait quelques expériences avec plusieurs garçons et même avec une bonne copine, elle s’était accommodée au rapprochement possible de punition, sexualité, respect, règlement, discipline.

    Réflexion faite, hésitations oubliées et vu les avantages académiques offerts par ce lycée, Anaïs s’était laissée convaincre et avait renvoyé son dossier dument complété. 

    A 8h00 précises, les 75 garçons et 75 filles nouvellement admis.e.s au Rotin se tenaient devant Madame Jones sous le préau. Elle demanda le silence…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 semaine et 6 jours par Victor. Raison: orthographe syntaxe
    #67354
    Ame.masculine
    Participant


    BEau récit …

     

    Un peu utopique..  car même l excellente Ginette pour rester dans l évocation du privé ne parvient pas à ce résultat …

     

     

    Et on ne peut pas comparer Ulm…  l’X… Avec l épicerie… Sourire ..

     

    Et prétendre avoir 100 pour cent de réussite sans élitisme… Voyons …

    La suite ?…

    Sourire ..

    #67356
    Dyonisos
    Participant


    j’ai hâte de connaître la suite. Mais avec un nom pareil, je suis prêt à parier que cet établissement fait un usage immodéré de la cane anglaise en rotin sur les fesses des élèves indisciplinés ou paresseux o:)
    J’habite Lyon et je ne connaissais pas cet établissement .
    Dommage car je m’y serai volontiers inscrit pour découvrir la méthode pédagogique de l’intérieur !

    je suis comme vous passionné par la fessée donnée et reçue et tout ce qui tourne autour de ce fantasme.

    #67358
    Ame.masculine
    Participant


    Il reste alors le lycée du Parc ?…

     

    Sourire…

    #67364
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Il faut se méfier des Jones ! sévère, intransigeant, exigeant, tatillon et implacable !

    On se demande comment vont se passer les colles….

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #67369
    Ame.masculine
    Participant


    Déjà qu en temps normal ce n est pas forcément joyeux.   Lol…

    #67391
    Victor
    Participant


    Il faut se méfier des Jones ! sévère, intransigeant, exigeant, tatillon et implacable ! On se demande comment vont se passer les colles….

    une allusion au grand Dr Indiana Jones ? Archéologue et habile au fouet à ses heures 😁

    #67396
    Dyonisos
    Participant


    Me and Mrs Jones, que de souvenirs avec ce slow langoureux o:)

    je suis comme vous passionné par la fessée donnée et reçue et tout ce qui tourne autour de ce fantasme.

    #67488
    Mains de feu
    Participant


    Très joli récit et vivement la suite merci

    fesseur Expérimenté propose fessée déculottée sévère à jf insolente

    #67509
    Victor
    Participant


    Madame Jones

    L’assemblée sans voix, Madame Jones ouvrit largement les bras, brandissant non pas une baguette militaire mais une cane de rotin au manche gainé de cuir. « Bienvenue au Lycée du Rotin » dit elle souriante, avant de recroiser les mains dans le dos puis de poursuivre son discours inaugural : 

    • Je suis Madame Elisabeth Jones. Vous m’appellerez simplement Madame Jones en toute circonstance. J’insiste. Ce sera : Madame Jones. En deux mots. Pas de Madame. Pas de Madame la directrice. Pas de Madame le proviseur. Pas de Madame la proviseure. Madame Jones. Sinon, je saurai vous le rappeler » dit-elle en prenant la canne face à elle, à deux mains et la fléchissant devant les élèves. 
    • Vous garderez les Madame et les Monsieur seulement pour mes collègues ici présents : Claire et Marc. Ils se chargeront de votre cas si vous veniez à enfreindre les règles du Lycée. Et, pour le reste du personnel et pour vos professeurs, il en sera de même que pour moi. Vous vous adresserez à eux en les appelant Monsieur ou Madame suivi de leur nom de famille. Aucun écart ne sera admis. J’ai bien dit Aucun. Ai-je été claire ?

    L’assemblée répondit un « Oui Madame Jones » d’une seule voix. 

    • Mettez vous en files : 15 élèves face à moi, distants d’un mètre, et 10 rangées les uns derrières les autres. Alternez garçons et filles, en quinconce. Sacs au sol derrière vous. Mains sur les cuisses. Pieds serrés. Le dos droit. Le regard au panneau rouge. Soyez fiers. Dépêchons !

    L’assemblée ne se fit pas prier. En moins d’une minute, les élèves se rangèrent comme de bons petits soldats. Madame Jones passa dans les rangs. Elle corrigea la position de ses nouveaux élèves, les mettant tous au garde à vous ou presque. 

    • À présent regardez le visage des personnes à vos côtés. C’est peut être la dernière fois que vous les voyez. Je vais énoncer clairement les principales règles de notre Maison. Si vous ne vous sentez pas capable de les respecter ou si vous ne vous sentez pas capable d’assumer vos erreurs face à la discipline que nous mettons un point d’honneur à respecter ici, sortez des rangs immédiatement. Votre démission sera acceptée sans problème. Vous aurez tout loisir de rejoindre la faculté ou une place vous est réservée en licence : mathématiques, économie ou lettres classiques. Nous vous souhaiterons bonne chance pour intégrer par vous même les mêmes écoles que vos camarades ici présents. 
    • Reprenons. Regard au panneau !

    Tout le monde s’exécuta. La pression venait de monter d’un cran. Le choix d’Anais était le bon. Elle se jurait de tenir bon pendant le discours et de rester dans le peloton. 

    • Vous serez bientôt repartis en 5 classes : 2 scientifiques, 2 commerces, 1 littéraire. 15 filles et 15 garçons par classe. Mais d’abord laissez moi vous énoncer quelques éléments importants pour votre scolarité :
      • Les cours commencent à 8:30. Votre présence est requise a 8:00 dans l’enceinte du dernier mur pour assister chaque matin au rappel disciplinaire matinal. Tout retard sera sanctionné. 
      • Le seul déplacement autorisé entre les murs d’enceinte depuis la rue jusqu’à la cour de récréation est la marche à pied. La course à pied n’est pas autorisée. Le cheminement caillouteux est surveillé. Des caméras vous guettent. Songez à décoller les deux pieds du sol et les surveillants tâcheront de vous rappeler à l’ordre fermement. 
      • La marche matinale et de fin de journée vous fera grand bien à tous. Vous ferez ainsi votre sport minimal et aurez de belles jambes et de jolis fessiers comme ceux des stars que vous voyez se pavaner sur les couvertures de vos magazines préférés. Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il grêle, qu’il vente, qu’il règne un soleil de plomb, la marche est obligatoire. La porte du mur d’enceinte en ville ouvre à partir de 6:00 pour les plus matinaux d’entre vous. 

    Claire et Marc vont passer dans les rangs pour vous remettre votre carnet de suivi disciplinaire. Vous l’aurez toujours sur vous dans l’une de vos poches. 

    Le personnel y consignera une observation chaque fois que vous enfreindrez le règlement ou que vous vous ferez remarquer.

    Pour chaque observation, nous consignerons sa date, son motif, le visa de la personne qui aura relevé l’observation, la punition associée, sa date et le visa de la personne qui vous aura puni. Après chaque série de cinq punitions, vous serez convoqués par votre professeur principal qui décidera d’une punition supplémentaire pour marquer l’occasion. 

    • 5 observations : entretien avec votre professeur principal et deux heures de retenues
    • 10 observations : entretien avec votre professeur principal et le surveillant général, ainsi que quatre heures de retenue
    • 15 : je me joindrais à vous pour annoncer douze heures consécutive de retenue
    • 20 : vous passerez 24h au lycée pour votre punition
    • 25 : vous passerez un week end entier à être puni au lycée
    • 30 : vous passerez un week end sur deux parmi nous
    • 35 : vous passerez tous vos week-end avec nous
    • 40 : vous passerez une semaine sur deux de vacances avec nous
    • 45 : vous passerez toutes vos vacances avec nous
    • Au delà, nous corserons les punitions pour vous dissuader d’enfreindre plus le règlement. Cela arrive. Croyez moi nous savons mater les rebellions. 

    Le rythme est particulier au Rotin. Il n’y aura pas de grandes vacances. Vous aurez cours le mercredi matin et le samedi matin. Vous aurez une semaine de vacances après 5 semaines de cours. Vous n’aurez jamais deux semaines de vacances consécutives. 

    Une particularité : l’uniforme est obligatoire. Il vous sera remis dans la matinée. Les sous vêtements sont fournis aussi : en coton, simple, très couvrant et blanc. Nous mettons un point d’honneur à avoir des élèves parfaitement apprêtés. L’ensemble du personnel pourra à tout moment contrôler la netteté du fond de vos slips. Refusez de vous soumettre au contrôle et vous vous acquitterez d’une observation. Si le contrôle révèle autre chose qu’un tissu blanc immaculé vous vous acquitterez d’une observation. 

    Pour les filles, l’utilisation de serviette hygiénique est interdit. Seuls des tampons ou des coupes sont autorisés. Veillez à vous  en servir habilement.

    Les filles auront les cheveux à hauteur d’épaules. Le port du serre tête est obligatoire. Un oubli et une coupe de garçon vous sera accordée sur le champ jusque’à ce que le serre tête soit à nouveau nécessaire pour dégager vos yeux.

    Les garçons auront les cheveux courts de longueur uniforme, sans gel. vous vous ferez tondre toutes les 3 semaines à 9mm.

    Au Rotin, tous les cours et tous les lieux sont mixtes. Les vestiaires, les douches du gymnase et de l’internat, les dortoirs pour les internes, les salles de classes, les toilettes aussi. Toutes les pièces et tous les jardins du lycée sont sous vidéo surveillance. Lorsqu’un endroit est accessible aux élèves, il est forcément surveillé par un membre du personnel pour la tranquillité de toutes et tous. 

    Les autres règles au lycée sont basiques :

    • Pas de bavardage
    • Pas de moqueries
    • Pas de cigarette
    • Pas de drogue
    • Pas de mensonge
    • Pas de prise de paroles intempestive
    • Pas d’oubli de matériel 
    • Pas d’oubli de devoir
    • Pas de zéro 
    • Pas de notes inférieure à 15/20
    • Pas de leçon non apprise
    • Pas de faute d’orthographe, de grammaire, de syntaxe, de niveau de langage
    • Pas de tenue négligée
    • Pas d’attouchement entres élèves non consentants
    • Pas de violences 
    • Pas de retard
    • Pas d’insolence
    • Pas d’effronterie
    • Pas de désobéissance 
    • Pas de téléphone, ni d’ordinateur portable
    • Pas d’appareil photo ou de caméscope 
    • Pas de slip taché 
    • Pas de refus pour la mixité 
    • Pas de coupe de cheveux non règlementaire
    • Rien d’autres que les uniformes mis à part ce matin
    • Pas d’interpellation du personnel sans Monsieur ou Madame suivi de leur nom
    • Pas d’autre interpellation que Monsieur ou Madame pour Marc et Claire
    • Pas de maquillage ni vernis

    Je ne vous ai pas encore parlé des punitions. Avant les punitions, je vais vous rappeler un célèbre proverbe. « Mieux vaut prévenir que guérir ».

    Afin que le règlement soit gravé dans vos petites têtes et que vous ne l’oubliez jamais, chaque jour à 8h00, nous ferons l’appel par classe dans la cour. On tirera au sort par année d’étude : une fille  ou  un garçon qui sera désigné pour recevoir le  châtiment corporel préventif  quotidien. Vous y passerez toutes  et  tous. Claire ou Marc administreront un déshabillage complet, une inspection des sous vêtements, une observation et une punition supplémentaire le cas échéant, une fessée à la main sous le préau, puis une mise au pilori et l’administration de 25 coups de canne énergiques. Selon l’humeur, la température sera prise. Entre les fesses bien sur. L’élève restera attaché toute la journée et reprendra 10 coups à la récréation, 25 coups à 13h, 10 coups à la récréation, 25 coups le soir jusqu’au départ du dernier externe avant d’être détaché et  autorisé à se rhabiller. Ses fesses et sa face seront prises en photo pour affichage sous le préau le lendemain.

    Le préau se vida alors de 6 filles et 4 garçons visiblement pas assez motivés. Ils furent congédier par Marc et Claire tandis que Madame Jones poursuivait son discours.

    Une autorisation d’inscription à la faculté leur fut remise avant qu’ils ne soient chassés de l’établissement.

    Madame Jones demanda à l’élève devant un chiffre entre 0 et 15, puis à l’élève d’a côté un chiffre entre 0 et 10, puis encore entre 0 et 15 puis encore entre 0 et 10. Sans le savoir, les élèves désignèrent 2 camarades pour recevoir le châtiment préventif…

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