L’entretien d’embauche d’Emilie – Chapitre 2

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    Victor
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    L’entretien d’Embauche d’Emilie – Chapitre 2

     

    Ses paupières tombent sur ses yeux cristallins. Elle se laisse rêver. Que va-t-il faire ? Elle contracte toute sa sangle abdominale pour mieux tenir la position. D’une oreille, elle écoute le claquement des talons de Monsieur. Il s’éloigne. Il va. Il vient. Il se promène autour d’elle. Elle se sait sous étroite surveillance. Pour mieux ressentir la  suite de l’entretien  d’embauche, elle accentue le creux de ses reins et s’offre à cet homme. Les jambes totalement ouvertes, tout lui est accessible. Physiquement. Et visuellement.  D’un angle du bureau à l’autre, il peut veiller sur les contractions des muscles les plus intimes de sa jeune recrue. Ses aréoles ne dégonflent pas. 

    Elle a entendu la ceinture cesser de tinter lorsqu’il l’a extirpé de son pantalon. Elle a entendu le cuir sortir des passants. Elle a entendu le cuir claquer lorsqu’il a recourbé la ceinture sur elle-même avant de l’étirer. Monsieur joue avec le temps. Il l’observe. Il la scrute. Elle attend, impatiente. Elle remue ses fesses pour mieux l’inviter. Il approche et se colle à elle, comme pour la prendre. Il enserre ses petits seins, se penche à son oreille et lui demande à demi-voix de « rester calme » et presse fortement ses tétons entre ses doigts. Elle se tend. Il appuie plus fort encore encore et lui demande de « rester sage ». La pression est inhabituelle pour Emilie qui se cabre et décolle les coudes du bureau. Il diminue la pression et pince ses seins à pleine mains pour l’obliger à revenir contre le bureau. Il insiste :

    — Je vous ai demandé de rester calme, Mademoiselle.

    Elle reprend place. Il pose sa main sur son dos. Elle se cambre à nouveau. Avec un pouce, il parcourt son dos, et explore le sillon qui partage ses fesses. Il s’arrête. Oui, juste ici. Et son index et ses autres doigts caressent en même temps sa fesse, avant de venir trouver leur place sur ses lèvres gonflées. L’index sous sa fesse la  caresse et  la tapote continuellement, tandis que le plus grand se fraie un chemin sur la peau luisante de sa vulve. Elle souffle. Elle aimerait onduler pour mettre fin à l’attente. Mais, elle a compris. Elle lui est soumise. Son autre main l’a quittée. Elle entend un bruit métallique. Un choc, étouffé dans les poches de Monsieur. Il joue toujours avec ses doigts et appuie un peu plus fermement son pouce pour ouvrir l’oeillet assoupli de la belle. Il n’aurait pas beaucoup à forcer pour tenir enfin Emilie par ses deux orifices. Elle ne peut cacher son excitation. Les entrechoquements métalliques se sont tus. Une pression phénoménale arrache un cri à Emilie. Une pince crocodile à forte pression vient de se refermer sur l’un de ses tétons. Les doigts désirés de Monsieur se retire et une claque, paume largement ouverte, s’abat avec vigueur sur la fesse caressée. Emilie sursaute. Emilie tremble. Elle ne peut se contrôler. Le poids sur la pince accentue la douleur sur son sein. Les dents de la pince mordent sa chair. Monsieur constate son oeuvre. Une magnifique marque rouge se détache sur la peau claire d’Emilie qui courageuse, reprend à nouveau la position.

    Il s’accroupit de l’autre côté. Côté sein libre. Il parle à mi-voix :

    — Je vous avais demandé de rester sage Mademoiselle.

    Et, il ferme sur son téton dressé une autre pince crocodile à peson. Il peut voir le visage d’Emilie grimacer. Elle se pince les lèvres. Ses yeux se plissent et restent clos. Elle a le souffle court. Elle a des difficultés pour rester en position et pour stabiliser son joli cul. Monsieur la quitte. Du moins, il s’éloigne. Elle entend plusieurs fois « bi bip » et « tac tac ». Elle perçoit en même temps une puissance lumineuse extrême. Ces distractions captent son attention et la déstabilise un peu plus. Monsieur bouge partout dans la pièce et lui dit qu’il veut qu’elle « maintienne sa position ». Elle respire un peu plus lentement et calme ses tremblements pour calmer la douleur sur ses seins. 

    Les bruits de mise au point, d’obturateur et de miroir et les flash d’appareil photo ont cessé. Elle le sait. il est ici juste derrière elle. Il repose son pouce sur son petit portillon entrouvert, son index sur sa fesse rebondie et son majeur sur sa vulve en crue. Il appuie un peu plus et enfonce une phalange de part et d’autre de son corps. Elle maintient la position. Agilement, il pose sa main sur son ventre et remonte entre ses seins. Il relâche la pression dans le corps d’Emilie. Et il appuie de nouveau. Il joue. Il cherche à la faire perdre pied. Il serre. Et, au même moment, il lui claque un sein pour faire vaciller les pesons sur les pinces. Emilie cri de douleur, se cabre. Monsieur extirpe sa pince et une claque s’abat sur sa chatte mouillée. Il se relève et se rassoit dans son fauteuil. Emilie rouvre les yeux. Il a une canne en main qu’il pose sur son bureau, sous les yeux d’Emilie. 

    Il pose ses coudes lui aussi sur le bureau. Il caresse le visage d’Emilie du dos de ses phalanges et approche ses lèvres de l’une de ses oreilles :

    —Vous avez été vilaine, Mademoiselle. Indiquez-moi la suite à donner à votre manque de contrôle ?

    Touchée.

    Coulée.

    Emilie ne contient pas ses émotions devant le calme et l’autorité de Monsieur. Elle gémit et rien ne sort de sa bouche. Impassible, ses phalanges parcourent sa joue et il enserre son oreille comme une gamine. Il insiste :

    — Quelle est la suite à donner à votre comportement de vilaine fille ?

    Et il relâche la pression sur son oreille pour déposer son pouce sous la lèvre inférieure d’Emilie.

    Ses lèvre tremblent. Son corps tremble. Ses yeux pleurent. Ses paupières clignent. Elle articule mal. Son sexe luit. Son anus se contracte et se décontracte. Sa poitrine tremble. Ses seins sont tiraillés. Sa fesse et sa chatte claquées lui piquent encore la peau. Et, dans un élan de soumission elle articule :

    — Je vais être punie, Monsieur.

    Il pose sa main sur sa joue et cherche à poser son pouce entre ses lèvres. Il claque ses doigts.

    — Qui vous a dit cela Mademoiselle ? J’aimerai mieux que vous me le demandiez, dit-il en claquant à nouveau une main entre ses seins.

    Secouée par la douleur et soumise, elle demande enfin :

    — Voudriez-vous bien me punir Monsieur pour mon comportement de vilaine fille ?

    Et à nouveau, il se lève. Elle ferme les yeux et tente de reprendre sa position.

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