L’EDUCATION D’UNE NOVICE

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    • #59178
      LeSpanker
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      Elle arriva par le train cet après-midi-là. J’attendais depuis trente minutes à la gare car la SNCF, fidèle à sa triste réputation, a toujours du retard.

      Nous échangions depuis longtemps par messages interposés sur le site.

      Puis, vint enfin le jour, ou plutôt le soir, de la rencontre virtuelle !

      J’avais attendu cet instant depuis tellement de temps que j’en étais fébrile !

      Nous nous sommes connectés sur skype.

      Son visage apparu.

      Elle l’avait rond, les cheveux châtain et mi-long. Ses yeux bleus éclairaient son visage et ses petites lèvres rouge vif lui donnaient un air ingénu. Elle avait une allure plutôt mignonne et gentille. Elle portait bien ses 19 ans.

      Après avoir discuté des modalités de sa venue, nous nous sommes quittés.

      Me voici donc à la gare Matabiau en train d’attendre l’arrivée de celle que j’appelais depuis un certain temps via nos échanges « ma petite fille chérie ».

      Enfin, parmi plusieurs voyageurs, je l’aperçue. Elle tirait une valise à roulettes de couleur mauve ce qui, je trouvais, allait bien avec son futur personnage.

      • Bonjour Solange, lui dis-je.
      • Bonjour Monsieur.
      • As-tu fait bon voyage ?
      • Très bon, je vous remercie.

      Nous nous dirigeâmes d’un pas rapide vers le terminus des bus. Contrairement à tout à l’heure, le soleil s’était dissimulé derrière des nuages qui prenaient de plus en plus de place dans le ciel.

      Une fois installés au fond du bus qui stationnait, sa valise à ses pieds nous commençâmes à deviser à bas mots.

      • Alors ? Es-tu prête pour cette semaine inédite dans ta vie ? Et dans la mienne aussi d’ailleurs.
      • Oui tout à fait prête, Monsieur.
      • As-tu quelque appréhension ?

      Elle avoua doucement :

      • Oui un peu, Monsieur. Mais je suis très excitée en même temps !
      • C’est très bien. Je suis heureux pour toi. Moi aussi je suis très excité.

      Le bus démarra. Nous ne dîmes rien durant tout le trajet à part lorsque je lui expliquais les noms des rues et des différents monuments.

      Une fois le transport en commun arrivé à l’arrêt qui me convenait, nous descendîmes et nous dirigeâmes vers chez moi.

      Solange marchait à pas rythmés. Elle semblait impatiente de vivre cette expérience dont elle avait rêvé, tout comme moi, depuis si longtemps.

      Une fois passé le seuil de la porte, je lui intimais l’ordre de poser ses affaires et d’ouvrir sa valise.

      Ma voix se fit soudain, sans m’en rendre compte, plus autoritaire.

      • Je vois que tu as apporté les affaires que je t’avais demandée. Ta robe de petite fille, ta tenue d’écolière et ton harnais de cuir. C’est très bien. Déshabille-toi que je te donne ton premier bain de « petite ».

      Elle m’obéit et ôta ses vêtements qu’elle posa sur mon lit. Elle se retrouva ainsi en petite culotte, chaussettes et en soutien-gorge.

      Alors, je la pris par la main et l’emmenai à la salle de bain.

      Là, sur le tapis de bain, je lui enlevais ses mignonnes petites chaussettes, puis sa petite culotte et enfin son soutien-gorge.

      Je la fis enjamber le rebord de la baignoire et ouvrais le robinet. Une fois l’eau arrivée à la température désirée, je pris le pommeau de douche et l’actionnais.

      J’humidifiais avec douceur tout le corps frêle et délicat de la petite. Puis, je savonnais sa peau si douce en prenant bien soin de n’oublier aucun interstice qui pourrait m’échapper. Elle se laissait faire, et à la vue de ses paupières qui se fermaient et de l’expression de son visage, semblait beaucoup aimer cela.

      Une fois la toilette terminée, je la fis sortir de la baignoire et la frictionnais énergiquement avec sa serviette. Je frottais chaque partie de son corps : ses aisselles, l’arrière de ses genoux, ses pieds, les écarts entre ses petits orteils, son entre-jambe touffu, chacun de ses doigts.

      Cela dura environ dix bonnes minutes durant lesquelles, Solange gloussa quelques fois.

      Puis, je lui demandais de me présenter son entre-jambe afin que je m’applique à raser sa toison intime. Je faisais très très attention à ne pas arracher la fine peau sur laquelle glissait la lame du rasoir mécanique. Cela dura environ quinze minutes car je tenais à être méticuleux.

      Enfin, arriva le moment tant attendu pour moi : son habillage !

      Elle a donc apporté son costume de petite fille.

      Je lui enfile sa petite culotte de coton blanc, la faisant glisser lentement le long de ses fines et douces jambes jusqu’à la place qui lui est destinée.

      Puis, après avoir doucement massé ses petits pieds et ses charmants petits orteils finement découpés, je lui enfile ses petites socquettes blanches dentelées au bord.

      Puis, je passe sa jolie et délicieuse petite robe beige à travers sa tête et ses bras. Je fais en sorte qu’elle soit bien mise.

      Enfin, je lui demande :

      • Mets-toi sur le lit à genoux, jambes écartées de part et d’autre de ton corps. Pose tes mains sur tes genoux. Voilà, c’est bien. Je vais maintenant te coiffer comme une enfant.

      Placé derrière elle, j’attrape la brosse qu’elle a apportée et me mets à glisser mes doigts dans sa douce chevelure. Tout en tenant ses fins cheveux châtains, je la brosse doucement et sensuellement. La tête baissée, elle me présente sa nuque et je ne peux m’empêcher ce moment-là de déposer un doux baiser sur cette partie du corps.

      Une fois encore, elle glousse et émet un petit rire comme si on l’avait chatouillée.

      Une fois son brossage effectué, je séparais en deux ses cheveux de façon à obtenir une raie au milieu. Alors, je prends deux petits élastiques afin de réaliser deux couettes.

      Je lui demande de poser ses pieds par terre afin de la chausser de ses petits souliers de cuir verni noir à lanières.

      Pour parfaire cette tenue, je saisis le collier de cuir que j’avais acheté à son intention et lui en ceins le son charmant petit cou.

      • Voilà. Ainsi vêtue, tu es désormais une ravissante petite fille qui devra obéir à son Daddy. M’as-tu bien comprise ?
      • Oui Daddy.
      • Être puisque ton statut est d’être ma soumise, tu devras m’appeler Maître Daddy.
      • Oui Maître Daddy.
      • C’est bien ma petite, fis-je en lui déposant un petit baiser sur le front et en caressant ses belles joues roses. Tu es bien obéissante.

      Elle sourit.

      Je la pris alors par la main et l’emmenais vers le salon où je la fis s’assoir sur un petit fauteuil.

      Ses petites jambes se balançaient dans le vide. C’était étonnant ! Elle jouait vraiment son rôle de petite fille, et semblait vraiment y prendre du plaisir.

      Cependant, je me ravisais et lui demandais finalement de se tenir debout, les pieds joints, la tête basse et les mains dans le dos. Comme une enfant prise en faute.

      • Bien, lui dis-je. Nous allons passer au règlement que tu devras observer durant cette semaine.
      • Oui, Maître Daddy.
      • Tu dois donc le vouvoiement à ton Maître Daddy. Ceci est impératif. Tout manquement à cette injonction sera sévèrement réprimandé. Tu devras placer le terme « Maître Daddy » à chaque fois que tu t’adresseras à moi. Chaque matin, tu devras me faire la révérence pour me dire bonjour et me demander si j’ai passé une bonne nuit. Une phrase du genre « Bonjour Maître Daddy, avez-vous passé une bonne nuit ? ». De plus, tu devras également le vouvoiement aux autres Doms, hommes comme femmes, ainsi qu’aux switchs, que nous rencontrerons, et cela, même s’ils te demandent de ne plus les vouvoyer. Enfin, tu devras également t’adresser à eux par « Monsieur » ou « Madame ».

      Bien sûr, il te sera interdit de commencer tes repas avant moi, et comme tu es une enfant, tu pourras être privée de dessert en guise de punition.

      En ma présence, tu devras toujours garder une attitude humble, réservée, respectueuse et soumise.

      Enfin, concernant, les punitions corporelles, elles te seront toujours données déculottées sauf exception.

      A ce sujet, la main, le martinet, la cravache, la badine, la canne anglaise et les verges pourront être employés.

      Tu devras prendre la position que je t’ordonnerai à ce moment-là, et si besoin, revêtir la tenue demandée.

      A la suite de cette punition, tu seras systématiquement envoyée au coin à genoux les mains sur la tête, postérieur corrigé exposé à la vue de tous, durant une durée que je choisirai à ce moment. Un seul mouvement de ta part durant ce temps te revaudra une punition, cette fois plus cuisante encore.

      Me suis-je bien fait comprendre, ma petite ?

      • Oui Maître Daddy, répondit-elle tête basse et de façon soumise.
      • C’est bien ma petite Solange. Nous allons d’ailleurs commencer immédiatement ton éducation par une fessée traditionnelle afin de te préparer à ce qu’il t’attend durant cette semaine. M’as-tu bien comprise ?
      • Oui Maître Daddy.

      Je m’assis sur une chaise et dis :

      • Venez donc en travers de mes genoux mademoiselle.

      Elle s’exécuta. Je posai alors ma main gauche sur son dos et troussais non sans plaisir sa robe enfantine, découvrant ainsi sa mignonne petite culotte.

      • Etes-vous prête à recevoir votre fessée, Solange ?
      • Oui Maître Daddy, répondit-elle.

      Je me mis alors à claquer sèchement cette partie intime et charnue qui était recouverte d’un fin tissu blanc.

      Je claquais une fesse, puis l’autre, de plus en plus rapidement. Curieusement, je n’entendais aucune plainte de la petite.

      Au bout de cinq minutes. Je décidais d’ôter la dernière protection entre la chair douce et généreuse et ma main ferme.

      Je fis donc glisser sa culotte le long de son corps dévoilant petit à petit son joli postérieur déjà rougi par mes bons soins.

      Lorsque la culotte se retrouva à ses chevilles, je me mis alors à claquer sans retenue aucune le fessier de la « punie ». Ma main s’abattait vigoureusement sur le derrière de l’ingénue ! Les fesses étaient passées du rose au rouge cramoisi en quelques minutes !

      Elle se mit alors à gémir légèrement, faisant gigoter ses petites jambes avec ses petits souliers au bout.

      Je savais très bien qu’intérieurement je jubilais, réalisant enfin un de mes plus grands fantasmes ! La malheureuse gémissait toujours mais aucune larme ne venait humidifier ses petites joues roses.

      Puis soudain, les celles-ci vinrent… Elles coulaient le long de ses narines venant mourir sur ses lèvres. Mais ce n’était pas cela qui allait me faire abandonner ma séance ! Ah non alors !

      D’autant plus que l’entrejambe de Solange n’était plus sec depuis quelques minutes déjà !

      Ainsi donc, la petite effrontée prenait un vicieux plaisir à être fessée comme une gamine impertinente ! Très bien ! J’allais lui en offrir pour son argent !!!

      Après quinze minutes de cuisson à même sa peau douce, je cessais la cadence et la fis se redresser, après l’avoir reculottée et rabattu le pan de tissu de sa robe ?

      Elle pleurait vraiment comme une petite fille essuyant ses yeux de ses doigts frêles et tâtant son séant endolori.

      • Vous êtes une petite vicieuse, mademoiselle ! lui dis-je sur un ton sévère. Vous avez honteusement profité d’une punition pour prendre du plaisir ! Votre intimité est toute trempée !
      • Pardonnez-moi Maître Daddy, fit-elle à genoux et en joignant les mains ! Cela ne se reproduira plus !
      • Je le pense bien, mademoiselle !

      Sans rien ajouter, je la pris par l’oreille et la fis basculer sur le haut dossier d’une chaise. Ses mains prenaient appui sur l’assise, et ses souliers étaient relevés sur la pointe de ses pieds.

      Elle pleurait toujours. Je saisis alors le bas de sa robe et le rabattit sur son dos. Je la déculottais à nouveau, ôtant cette fois sa culotte complètement ! Je la posais sur une table derrière moi.

      M’emparant du martinet traditionnel à l’ancienne, je me mis alors à fouetter à toute volée le cul généreux et déjà rouge de la petite insolente.

      Faisant des allers-retours avec d’amples mouvement du bras, je corrigeais avec délectation cette chipie afin de lui apprendre à se tenir convenablement.

      Les lanières de cuir s’abattaient vigoureusement sur sa croupe rougie par mes soins.

      Elle ne pouvait cesser de pleurer. Ses sanglots inondaient désormais tout son visage.

      Cela ne m’attendrissait pas, bien au contraire ! Je redoublais d’entrain à flageller ce derrière impudiquement exposé à ma vue !

      Des stries se détachaient de ses fesses rouges dépassant sur les côtés, sur le haut de ses cuisses et le bas du dos. Les longues marques viraient au violet, tandis que la punie hurlait de pleurs.

      Quand dix minutes furent passées, je laissais le martinet pour saisir une forte verge.

      Je repris alors mon ouvrage et cinglais la croupe déjà largement meurtrie. Fouettée au sang, la pauvrette pleurait toutes les larmes de son corps et hurlait à s’en briser les cordes vocales !

      Plus aucun centimètre carré de ses fesses ne contenait une zone blanche. Le rouge, la plupart du temps sombre et vif, recouvrait toute la surface de la partie la plus charnue de son anatomie et même au-delà ! Le haut de ses tendres cuisses n’était pas en reste non plus et subissaient également la morsure des cruelles verges.

      Après dix nouvelles minutes de fouettage en règle, je décidais de cesser toute flagellation.

      Je laissais la petite finir de pleurer et reprendre ses esprits. Il lui fallu bien cinq minutes pour cela. Je l’envoyais alors au coin avec fermeté. A genoux, mains derrière la tête, robe troussée, cul rougi et boursoufflé exposé. Elle resta ainsi durant quinze minutes avec ordre de ne pas bouger d’un cil au risque que la punition ne reprenne.

      Ses couettes, sa silhouette, ses souliers son postérieur rouge, tout cela m’excitait énormément !

      Quelle délicieuse et docile enfant j’avais là !

    • #59181
      maître fesseur
      Participant


      Très beau récit et tres belle éducation bravo

    • #59196
      LeSpanker
      Participant


      Très beau récit et tres belle éducation bravo

      Merci beaucoup @Maître Fesseur !

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